Tabagisme
| Tabagisme | |
| Classification et ressources externes | |
| Cigarette : en orangé le filtre, en gris les cendres et en blanc le papier entourant le tabac | |
| CIM-10 | Z72.0 |
|---|---|
| CIM-9 | 305.1 |
| MeSH | D012907 |
Le terme « tabagisme » est à l'origine un terme médical désignant l'intoxication aiguë ou chronique provoquée par l'abus du tabac[1]. Par extension, il désigne également la consommation de tabac en général[2][3]. La dangerosité du tabagisme en fait depuis la fin du XXe siècle un enjeu de santé publique dans de nombreux pays.
Le tabagisme est parfois spécifié « actif » par opposition à l'expression tabagisme passif qualifiant l'inhalation involontaire de la fumée de tabac contenue dans l'air environnant. Le tabagisme résiduel résulte de l'inhalation de dépôts potentiellement toxiques restant dans un local où l'on a fumé.
Sommaire |
Historique [modifier]
Le tabac a été fumé en premier lieu par les Amérindiens depuis des temps indéterminés. En 1556, André Thévet introduit la plante en Europe et la cultive près d'Angoulême. C'est par Jean Nicot, diplomate français au Portugal, qu'il est popularisé en France. La première illustration botanique du tabac est donnée par Nicolas Monardes en 1571.
Appelé nicotiane en l'honneur de son découvreur, le tabac rencontre un grand succès à la cour de France, où on lui prête des vertus médicinales.
L'introduction du tabac rencontre toutefois aussi une forte opposition dès son introduction. Le sultan Mourad IV, à la tête de l'empire ottoman de 1623 à 1640, essaie de l'interdire au nom de la morale et de la santé publique. À la même époque, l'empereur de Chine Chongzhen publie un édit interdisant sa consommation. Un peu plus tard en Chine, les mandchous de la dynastie Qing font de fumer un crime. Pendant l'époque d'Edo au Japon, le shogun reproche à la culture du tabac de concurrencer d'autres plantations plus utiles. En 1634, le patriarche de Moscou interdit la vente de tabac et impose des châtiments corporels sévères aux contrevenants. Le pape Urbain VII condamne aussi l'usage du tabac dans les lieux saints en 1624. Le roi Jacques Ier d'Angleterre, très hostile au tabac et auteur d'un traité intitulé « Riposte contre le tabac », essaie de contrecarrer cette nouvelle mode par une taxe de 4 000 %, mais il ne parvient pas à inverser la tendance.
Le Cardinal de Richelieu instaure une taxe sur le tabac, et Colbert établit un monopole d'État de la vente en 1674. L'usage du tabac se popularise, mais il devient aussi une marque de raffinement bourgeois. La cigarette est introduite en France en 1825.
Jusqu'au milieu du XIXe siècle, il n'était pas convenable de fumer en société [4].
Au début du XXe siècle le cigare devient un symbole de réussite et de pouvoir, attribut des hommes d'affaires et des magnats de la presse[4].
En 1950 Graham et Wynder publient la première étude épidémiologique faisant le lien entre tabac et cancer du poumon [4]. Les premières évocations du risque tabagique apparaissent dans la presse, ce qui entraine en 1952 l'invention de la cigarette filtre présentée comme moins toxique[4].
En 1964 le ministre de la Santé américain Luther Terry lance la première campagne de prévention[4].
Pratiques [modifier]
Plaisirs du tabagisme [modifier]
Robert N. Proctor réfute cet aspect plaisir « C’est une différence fondamentale avec d’autres drogues comme l’alcool et le cannabis. La cigarette n’est pas une drogue récréative : elle ne procure aucune ébriété, aucune ivresse. Elle ne fait que soulager celui qui est accoutumé au tabac, elle le rend fonctionnel »[5].
Formes de consommation [modifier]
Le tabac est consommé de plusieurs manières :
- fumé (cigarette, pipe, cigare, cigarillo, bidî, en vrac à rouler, en joint - c'est-à-dire mélangé à du cannabis, mélangé avec de la mélasse parfumée dans un narguilé, etc.) ; lorsqu'il est roulé, le tabac peut être « au filtre », au « maroco » ou « au toncar » ;
- prisé (par inhalation nasale) ;
- chiqué : par mastication ou en plaçant une boulette entre lèvre et gencive. Le snus suédois est un tabac fermenté présenté en petits sachets.
Toutes les formes sont aussi dangereuses[4]. On constate un fort attachement des utilisateur à leur marque de cigarette[4].
Prévalence [modifier]
| Pays[6] | % de la population fumant quotidiennement (en 2002-2003) |
|---|---|
| Autriche | 36,3 |
| Grèce | 35,0 |
| Maroc | 34,4 |
| Pays-Bas | 34,0 |
| Hongrie | 33,8 |
| Luxembourg | 33,0 |
| Turquie | 32,1 |
| Corée du Sud | 30,4 |
| Japon | 30,3 |
| France | 28,6 |
| Canada | 21,8 |
L'OMS estime que 5 500 milliards de cigarettes sont produites dans le monde chaque année pour une consommation d'environ 11 milliards de cigarettes chaque jour. On compte plus d’un milliard de fumeurs dont 20 % environ sont des femmes. Plus de 80 % de ce milliard de fumeurs vivent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire[7].
En Europe, l'image sociale s'est fortement dégradée dans les pays nordiques (le fumeur est vu comme un individu incapable de maitriser ses pulsions) alors qu'elle est restée plus positive dans les pays latins[4].
En Belgique [modifier]
Le tabagisme belge a chez les plus de 15 ans diminué de 2002 à 2007 (27 % de la population fumait en 2007), mais a réaugmenté en 2008 (30 % de fumeurs) selon un sondage[8], + 11 % de fumeurs en 2008 par rapport à 2007.
5 860 000 Belges (48 % de la population) n'ont jamais fumé ; 2 840 000 fument (dont 3 % uniquement occasionnellement) et 1 630 000 sont ex-fumeurs (19 % de la population), avec de légères différences régionales ; 29 % des flamands fument, de même que 29 % des bruxellois mais ils sont 32 % en Région wallonne. L'augmentation récente serait due à un recul des campagnes de prévention et d'incitation (pas d'augmentation des taxes en 2008, et contrairement à ce qui se passe en France, l'interdiction de fumer dans les cafés n'est pas respectée, note la Fondation contre le cancer[9]. En Belgique, des règles spéciales existent pour l'horeca, l'interdiction n'est pas absolue. L'exploitant peut réserver un lieu spécial pour les fumeurs[10].
En France [modifier]
Le nombre de cigarettes vendues légalement est de 55 milliards par an. La consommation moyenne est de 15,1 cigarettes par jour pour les hommes et de 12,6 pour les femmes[11]. Parmi les 15-85 ans, environ un tiers des individus se déclarent actuellement fumeurs de tabac, soit 26,9 % de fumeurs quotidiens et 4,7 % de fumeurs occasionnels. Dans la tranche des 18 à 34 ans, un peu plus de 40 % déclarent fumer régulièrement[11].
Depuis l'introduction en France de la cigarette en 1825, et son industrialisation en 1840, la prévalence du tabagisme (pourcentage de consommateurs de tabac dans la population) n'a cessé de croître jusqu'en 1957 (75 % des hommes fument contre 15 % des femmes à cette époque, les risques de cancer du poumon dû au tabac commençant alors à être dévoilés au public[12]) puis de diminuer dans les décennies suivantes et à nouveau recroître à partir de 2008 (causes de cette reprise évoquées : informations préventives sur les risques du tabagisme devenues moins incitatives car répétitives, usage comme anxiolytique pour gérer le stress croissant au travail)[13]. Cette baisse pendant des décennies est en partie imputable aux dispositifs des lois Veil et Evin : le tabac étant retiré de l'indice des prix de l'INSEE, les taxes furent augmentées significativement. Ainsi le prix des cigarettes a crû de 40 % sur la seule période octobre 2003 - janvier 2004, après déjà un doublement dans la décennie entre 1990 et 1999.
Depuis le 1er janvier 2008, l'interdiction de fumer est devenue effective dans tous les lieux publics[14]. L'accès des fumoirs et espaces-fumeurs est interdit aux mineurs et la signalétique d’interdiction de fumer et d’espace réservé aux fumeurs est téléchargeable sur un site gouvernemental dédié[15].
Aux États-Unis [modifier]
Aux États-Unis, 20,8 % de la population fume en 2006. Cette proportion a diminué de plus de moitié depuis 1965[16]. Parmi les jeunes, 21,7 % des lycéens et 8,4 % des collégiens fumaient en 2004[17]. Le tabagisme est responsable de près de 440 000 décès annuels (soit environ un cinquième des décès)[18]. Le coût a été estimé, à la fin des années 1990, à près de 75 milliards de dollars (prise en charge médicale) et à 82 milliards de dollars (en perte de productivité)[19].
En Asie [modifier]
L'Asie compte six cents millions de fumeurs en 2011 (près de un milliard dans le monde)[20]. Parmi eux, 350 millions sont chinois.
À l'heure où les ventes de cigarettes s'effondrent en Occident, les compagnies de tabac s'installent avec bonheur dans l'eldorado asiatique : Chine (premier producteur mondial), Cambodge, Inde, Indonésie, Laos, Vietnam, Philippines, Corée du Sud...
Dans ces pays, les marques de cigarettes se livrent à un marketing offensif, bien moins réglementé qu'en Occident : les politiques de santé publique y sont à la traîne.
La fiscalité du tabac représente 7 % des recettes fiscales totales de la Chine. Yuxi, dans le Yunnan, est un haut lieu de cette activité.
Malgré cette fascination pour la cigarette, qui fait ressembler l'Asie de 2011 à l'Occident des années 1950, la totalité des pays de la zone, à l'exception de l'Indonésie, a ratifié la Convention cadre pour la lutte antitabac (FCTC) lancée en 2003 par l'OMS. Celle-ci déploie un arsenal de mesures destinées à limiter l'addiction : interdiction de toute publicité ou sponsoring, hausse des taxes, mise en place de zones non-fumeurs, répression de la contrebande.
En Corée du Sud, selon une étude récente de l'OCDE, les hommes coréens seraient les plus gros fumeurs du monde. Pour contrer le tabagisme, la ministre de la Santé a voulu multiplier par deux le prix peu élevé des cigarettes locales (1,50 euro) mais elle a dû reculer sous la pression du lobby du tabac.
Certains pays du continent peuvent néanmoins s'enorgueillir de réelles avancées. La prévalence tabagique a fortement baissé au Japon, passant d'environ 30 % en 2000 à environ 23-24 % en 2010. Il est interdit de fumer dans les lieux publics (mais les cafés et restaurants sont considérés comme des lieux privés) ; l'interdiction s'applique aussi aux lieux publics ouverts comme certaines rues ou places, où des espaces fumeurs peuvent être délimités. En trente ans, le taux de fumeurs est passé de 40 % à 20 % à Hong Kong. Autres bons élèves, Singapour, qui, avant la Norvège et la Nouvelle-Zélande, a réglementé la publicité et imposé des zones non-fumeurs, mais aussi la Thaïlande, qui reverse 2 % du revenu de la taxe sur les cigarettes à des campagnes de prévention contre le tabac et l'alcool.
Aspects sociaux et culturels [modifier]
Proposer une cigarette a longtemps été un geste social de convivialité, un moyen d'entrer en contact ; il est devenu incongru voire déplacé depuis que la santé est valorisée et que l'acceptabilité sociale du tabac s'est dégradée[4].
Publicité et promotion [modifier]
Au début du XXe siècle le tabac bénéficiait d'une image positive et l'industrie du tabac pouvait mettre en avant des arguments de santé, comme par exemple avec la campagne de 1929 « Reach for a Lucky instead of a sweet » qui affirmait que pour rester mince il valait mieux fumer que manger une sucrerie[4].
Dans les années 1930 on organise des concours de fumeurs (cigares-vitesse, la plus gracieuse fumeuse…)[4].
Dans la seconde moitié du siècle, la communication devient plus défensive. En 1954, avec « A Frank Statement to Cigarette Smokers (en) » : l'industrie du tabac organise la première campagne de masse pour réfuter la nocivité du tabagisme[4]. Et en 1958 est fondé le Tobacco Institute Research Committee (en), organisme de recherche contrôlé par l'industrie du tabac[4].
En 1998 le Master Settlement Agreement, procès des états américains contre les cigarettiers, a imposé la publication de documents internes de l'industrie du tabac qui ont dévoilé la stratégie de communication des firmes[4]:
- dénoncer l'interventionnisme abusif des États ;
- relativiser les risques du tabagisme, comme dans la publicité Philip Morris de 1996 « La vie a toujours comporté certains risques. À vous de décider lesquels sont importants. »
- promouvoir la tolérance entre fumeurs et non-fumeurs.
Aujourd'hui l’article 13 de la CLAT interdit toute publicité en faveur du tabac.
Impact socio-économique et environnemental [modifier]
Au Bangladesh, certains fumeurs consacrent neuf fois plus d'argent au tabagisme qu'à l'éducation[21].
Le processus de séchage à l'air chaud des feuilles de tabac nécessite environ 20 kg de bois pour sécher 1 kg de tabac. Le séchage à l'air chaud se classe au premier rang par son taux d'utilisation avec environ 6 tonnes de tabac sur 10 traitées par ce processus. Ce séchage entraîne donc une déforestation importante[22].
Dans la partie septentrionale de l’Afrique, ce sont plus de 140 000 hectares de terrains boisés indigènes qui disparaissent chaque année pour servir de combustible pour le séchage du tabac, ce qui correspond à 12 % de la déforestation annuelle totale dans la région[23].
Religions [modifier]
Certaines campagnes de lutte contre le tabagisme s'appuient sur les religions[24].
Christianisme [modifier]
L'église de Jésus-Christ des saints des derniers jours (mormonisme) interdit l'usage du tabac.
Islam [modifier]
Le narguilé est une tradition populaire dans de nombreux pays où l'islam est majoritairement pratiqué.
Bien que le tabac ait été inconnu à l'époque de Mahomet, le tabagisme est considéré comme illicite (haram)[25].
Le Coran édicte des enseignements généraux interdisant la consommation et la commercialisation de tout ce qui peut nuire à la santé (physique ou mentale) d'une personne, de gaspiller les biens, ce qui peut s'appliquer à de nombreuses formes de tabagisme :
- « Allah dit : Et ne vous jetez pas par vos propres mains dans la destruction » (sourate 2, verset 195).
- « Ne vous tuez - entretuez pas » (Sourate 5, verset 29)
- « Les gaspilleurs ont été (sont et seront) comme Satan » (Sourate 17, verset 27)
Conséquences sanitaires [modifier]
Le tabagisme a un impact majeur sur la santé. Outre les problèmes de dépendance, le tabagisme accroît le risque de survenue de maladies cardio-vasculaires, de maladies pulmonaires ainsi que de nombreux cancers. Il provoque 7 500 000 morts chaque année[4] et réduirait l'espérance de vie de plus de 10 ans[26].
Le tabagisme pendant la grossesse a des conséquences pouvant être dramatiques pendant la grossesse et pour la santé ultérieure de l'enfant.
Dépendance et toxicomanie [modifier]
Selon la commission Roger Henrion de 1995 : « les connaissances apportées ces dernières années dans le domaine de la neurologie et de la pharmacologie ne permettent pas de justifier la distinction actuelle entre drogues licites et illicites »[4].
Il entraine plus de problèmes de dépendance que l'alcool: environ 3 % des buveurs de bière ou de vin sont alcooliques alors qu’entre 80 % et 90 % des fumeurs sont dépendants[4].
Mais contrairement à la plupart des psychotropes, le tabac n'entraîne pas de fortes modifications de conscience, il n'empêche pas les activités habituelles de la vie en société[4].
Prise en charge médicale [modifier]
La tabacologie est la spécialité du sevrage tabagique. Le calcul du paquet années permet de mesurer l'imprégnation tabagique.
Prévention [modifier]
Des décisions telles que l'interdiction de la publicité, l'interdiction de fumer dans certains lieux publics, l'accroissement des taxes sur le tabac et les campagnes de communication permettent une réduction de la prévalence du tabagisme dans les pays où elles sont mises en œuvre. Une étude récente a étudié la pression des modèles présentés par le cinéma en inventant un nouvel indicateur : l' impression tabagique, définie par une personne voyant une image d'un acteur en train de fumer ou une image liée au tabac). Sur 572 films (sortis entre 2001 et 2006) étudiés aux États-Unis et au Royaume-uni, 69 % comportaient des impressions tabagiques et 91 % de ces derniers étaient autorisés aux moins de 15 ans. Ces films ont généré 5,07 milliards d’impressions tabagiques dont 4,5 milliards (89 %) pour les films autorisés aux moins de 15 ans. Les Anglais de moins de 15 ans sont théoriquement exposés à 28 % d’impression tabagiques en plus que leurs homologues américains[27].
Des campagnes d'information sont relayées par les médias de façon régulière. Des films Tabac[28] de Nadia Collot ainsi que Thank You for Smoking de Jason Reitman sont des œuvres militantes dans la dénonciation de pratiques promotionnelles de l'industrie à la limite de la légalité. La série de courts-métrages Les 10 FUMER TUE[29]par exemple vise à dissuader de fumer.
La réduction du risque [modifier]
Compte tenu du caractère hautement addictif des cigarettes, la politique actuelle de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) vise à l'éradication complète du tabagisme, à l'instar de ce qui serait une épidémie mondiale. L'option consistant à viser une consommation modérée et raisonnée, en évitant la dépendance, est actuellement combattue.
La règlementation [modifier]
Progressivement, tous les pays se dotent d'une règlementation interdisant le tabagisme sur le lieu de travail ainsi que dans les lieux de convivialité (restaurants, bars, etc.). Mais la prohibition publique du tabac concerne encore seulement 7,4 % de la population mondiale en 2010[30].
C'est le tabagisme passif qui incite et légitime la réglementations limitant le droit de fumer[4] : sur l'annnée 2004, 600 000 décès dans le monde, dont 28 % d'enfants, sont dus au tabagisme passif[30].
En France, les dispositions qui sont actuellement en vigueur (6 août 2008, et aout 2011[31]) se trouvent actuellement codifiées dans le Code de la santé publique[32] : Lutte contre le tabagisme (articles L3511 et L3512), articles R3511 et R3512, D3511-14 et D3511-15. En 2011, une circulaire a rappelé -entre autres choses - que « l’accès aux emplacements réservés aux fumeurs pouvant être mis en place dans les lieux affectés à un usage collectif où il est interdit de fumer est interdit aux mineurs. Ces lieux comprennent les lieux de travail et les fumoirs ». C'est un des points du plan cancer 2009-2013.
Notes et références [modifier]
- Définition de l'ATILF en ligne.
- http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/10/18/01016-20101018ARTFIG00722-tabac-la-consommation-repart-a-la-hausse.php
- http://www.msss.gouv.qc.ca/sujets/santepub/tabac/index.php?prevalence-du-tabagisme-au-quebec
- L’image sociale du tabac, INPES 27/04/2012
- http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/02/25/les-conspirateurs-du-tabac_1647738_3224.html
- Sources : L'OCDE en chiffres 2005. Un supplément à L'Observateur de l'OCDE [1]; pour le Canada : Statistiques Canada (2005)
- Fumer tue... la planète !, sur www.natura-sciences.com. Consulté le 23 mars 2012.
- Sondage commandé par la Fondation contre le cancer à Ipsos qui a interrogé 4 000 Belges de plus de 15 ans ; Sondage présenté par le journal Le Vif
- Fondation contre le cancer
- A.R. du 22 août 2006 entré en vigueur le 1er janvier 2008 Fumer dans les lieux publics : modifications dans l'air, pro-safe.be
- INPES, baromètre santé 2010, Evolutions récentes du tabagisme en France (octobre 2010)
- (en) Richard Doll et A. B. Hill, « Smoking and Carcinoma of the Lung », BMJ, vol. 2, no 4682, 30 septembre 1950, p. 739-748 [lien DOI]
- Serge Karsenty, « Interdire le tabac, c'est tabou ? », émission La Tête au carré sur France Inter, 29 mai 2012
- Interdiction totale de fumer dans les lieux publics à partir du premier janvier 2008
- signalétique d’interdiction de fumer...
- Cigarette smoking among adults -- United States, 2006, MMWR Morb Mortal Wkly Rep, 2007;56:1157-1161
- AFP dans Le Monde, 11 novembre 2005
- Mokdad AH, Marks JS, Stroup DF, Gerberding JL, Actual causes of death in the United States, 2000, JAMA, 2004;291:1238-1245. [Erratum, JAMA 2005;293:293-4, 298
- (en) National Institutes of Health state-of-the-science conference statement: tobacco use: prevention, cessation, and control, Ann Int Med, 2006;145;839-844
- GEO N°392 d'octobre 2011 p.5
- Rapport de l'OMS, Le tabagisme aggrave la pauvreté des individus et des familles
- Fumer tue… la planète!. Consulté le 23 mars 2012.
- Geist HJ. How tobacco farming contributes to tropical deforestation. Dans: ,Abedian et al. eds. The Economics of Tobacco Control: Towards an Optimal Policy Mix. Cape Town, Applied Fiscal Research Centre, 1998
- http://www.emro.who.int/fr/tobacco/tobacco-and-religion/tabac-religion.html
- http://nabulsi.com/en/print.php?art=632
- Jha P, Ramasundarahettige C, Landsman V, 21st-century hazards of smoking and benefits of cessation in the United States, N Engl J Med, 2013;368:341-350
- Stacey J Anderson, Christopher Millett, Jonathan R Polansky, Stanton A Glantz ; Exposure to smoking in movies among British adolescents 2001-2006 ; Online First Tobacco Control
- Fiche du film tabac de Nadia Collet sur cinemovies.fr
- Fiche sur le court métrage les 10 fumer tue
- Le tabagisme passif tue 600 000 personnes par an, Le Monde 26/11/2010
- Circulaire du 3 août 2011 relative aux mesures de lutte contre le tabagisme prévues par la loi n° 2009-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l'hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires
- Livre V, Titre Ier du code de Santé Publique
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
- Arrêt du tabagisme
- Tabacs non destinés à être fumés
- Tabagisme passif
- Tabac et grossesse
- Avertissements sur les paquets de cigarettes
- Législation sur le tabac
- Législation sur le tabac en France
- Effets du tabac sur la santé
- Cancer du poumon
- Fumoir
- Industrie du tabac
Liens externes [modifier]
- Catégorie Tabagisme de l’annuaire dmoz
- Musée du fumeur, Paris
- Tabagisme actif et passif et santé (un résumé par GreenFacts du rapport scientifique du Centre international de recherche sur le cancer)
- G.-A. Henrieck, Du tabac : son influence sur l'homme, Paris, 1864 (disponible sur Gallica)
- Circulaire de 2011 sur la protection des mineurs à l'égard du tabac : http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/joe_20110810_0012.pdf