Larmor-Baden

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Larmor-Baden
Larmor-Baden
Plage de Larmor-Baden.
Blason de Larmor-Baden
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Vannes
Intercommunalité Golfe du Morbihan - Vannes Agglomération
Maire
Mandat
Denis Bertholom
2020-2026
Code postal 56870
Code commune 56106
Démographie
Gentilé Larmorien, Larmorienne
Population
municipale
878 hab. (2018 en diminution de 3,2 % par rapport à 2013)
Densité 223 hab./km2
Population
agglomération
126 266 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 35′ 16″ nord, 2° 53′ 45″ ouest
Altitude 21 m
Min. 0 m
Max. 26 m
Superficie 3,93 km2
Type Commune rurale et littorale
Aire d'attraction Vannes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Vannes-2
Législatives Première circonscription
Localisation
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Larmor-Baden
Liens
Site web http://www.larmorbaden.com

Larmor-Baden [laʁmɔʁ badɛn] est une commune française située dans le département du Morbihan en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Larmor-Baden se situe sur une presqu’île au bord du golfe du Morbihan, à 14 km de Vannes et à 14 km d'Auray.

Carte de la commune de Larmor-Baden.
Communes limitrophes de Larmor-Baden
Baden
Larmor-Baden L'Île-aux-Moines
Locmariaquer Arzon

Larmor-Baden a la particularité de n'avoir une limite terrestre qu'avec une seule commune, Baden. Elle possède des limites maritimes avec les autres communes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Baie de Port Lagaden.

La superficie de la commune est de 420 hectares dont 396 pour la partie émergée ; son altitude varie de 0 à 30 mètres.

Son littoral est très découpé alternant anses et presqu'îles : de l'ouest vers l'est l'Anse de Locmiquel (partagée avec Baden), la Pointe du Berchis, l'anse de Port Lagaden, la presqu'île de Larmor et l'Anse de Kerdelan (aussi partagée avec Baden). Le marais de Pen en Toul, dans lequel se jette le ruisseau de Brangon (un minuscule fleuve côtier), est un ancien golfe marin qui fut partiellement exploité comme marais salant.

La commune possède 4 îles sur son territoire : l'île de Berder, reliée au continent par une chaussée submersible, l'île de Gavrinis, l'île Longue et Radenec.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

En situation péninsulaire, Larmor-Baden est à l'écart des principaux axes de circulation qui desservent le sud de la Bretagne, notamment de la voie express RN 165 et de la ligne ferroviaire Paris-Rennes (ou Nantes) - Vannes-Lorient-Quimper. Larmor-Baden est accessible par la RD 316 qui traverse le village et est connectée en deux points à la RD 101, reliant Auray à Vannes en passant par Baden.

Larmor-Baden est desservie par deux lignes d’autobus : la ligne 12 du réseau de l'agglomération vannetaise Kicéo qui la relie à Vannes et la ligne 6 du réseau des transports interurbains du Morbihan (TIM) qui la relie à Auray. Il existe également deux services de transport à la demande gérés par l'agglomération : Mobicéo pour les personnes à mobilité réduite et Créacéo. Les transports scolaires sont assurés par le conseil général du Morbihan.

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est soumise à des risques d'inondation fluviale, d'inondation par subversion marine et de tempête ainsi que un aléa Retrait-Gonflement des Argiles dans l’axe du marais de Pen en Toul (risque moyen). Le risque sismique est de niveau 2.

Climat[modifier | modifier le code]

Statistiques 1981-2010 et records Station LARMOR-BADEN (56) Alt: 15m 47° 35′ 24″ N, 2° 53′ 24″ O
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 4,1 4,1 5,3 7 10,3 12,7 14,4 14,3 12,2 10,6 6,9 4 8,9
Température moyenne (°C) 6,8 7,5 9,3 11,4 14,5 17,3 19 19 16,9 14 10 6,9 12,7
Température maximale moyenne (°C) 9,6 10,9 13,4 15,8 18,8 21,9 23,5 23,7 21,6 17,5 13,2 9,8 16,7
Record de froid (°C)
date du record
−10,5
02.1997
−6,5
11.2012
−6,5
01.2005
−2,5
03.1996
1
14.1995
5
03.1996
8
09.1996
6,5
10.2001
5
26.2010
1
29.1997
−3
21.1999
−7
29.1996
−10,5
1997
Record de chaleur (°C)
date du record
16
27.2003
18
29.2012
24
19.2005
25
07.2011
29
25.2012
33
27.1995
35,5
18.2006
35,5
10.2003
31
04.2004
28,5
01.1997
19
03.2011
15,5
04.2006
35,5
2006
Précipitations (mm) 98,5 71,8 63,9 69,2 62,8 42,7 45,3 45,5 70,2 94,2 101,7 102,4 868,2
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 1 mm 13,4 10,5 10,5 11,2 10,3 7,3 8,5 8 8,2 13,6 14 13,7 129
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 5 mm 6,5 5,4 4,4 5,2 4,6 2,8 3,1 3 4,4 6,2 7,4 6,9 59,7
dont nombre de jours avec précipitations ≥ 10 mm 3,3 2,7 1,8 2 1,8 1 1,2 1 2,2 2,6 3,6 3,5 26,6
Source : [MétéoFrance] « Fiche 56106001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/07/2021 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Larmor-Baden est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Vannes, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 47 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[4],[5].

La commune, bordée par l'océan Atlantique, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[6]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (45,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (45,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (25,5 %), zones agricoles hétérogènes (24,1 %), terres arables (15,6 %), zones humides côtières (15,4 %), forêts (11,1 %), prairies (5,5 %), eaux maritimes (2,8 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Larmor-Baden s'appelait jusqu'en 1695 Guenredut (ou Guerendut ou Gwerndut), ce nom d'origine bretonne pouvant être traduit en français par « Gens du marais ». C'est à partir de 1696 que Guenredut est dénommé Larmor pour la première fois, mais les deux noms demeurèrent fréquemment accolés jusqu'à la Révolution française pour dénommer le village[11].

Le nom, actuel, de la commune a été fixé et décidé lors de sa création en 1924 en se séparant de Baden. Larmor signifie en breton « village de mer »[12], de l’ancienne écriture du nom de la chapelle du pèlerinage de « Notre-Dame de l’Armor »

Le nom breton de la commune est An Arvor-Baden[12]. Le nom An-Arvor reprend le nom de la chapelle de pèlerinage, la transcription bretonne de son nom étant « Itron Varia an Arvor ».

La prononciation locale ignore la terminaison Baden[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Son territoire, habité depuis des millénaires fut marqué au néolithique (IVe millénaire) par la présence d'une population sédentaire d'agriculteurs, éleveurs et pêcheurs. Ils étaient organisés en communautés capables d'élever des monuments colossaux : menhirs, cromlechs, dolmens. On peut voir leurs vestiges dans les îles de Gavrinis, l'Ile Longue et Berder. Ces lieux étaient accessibles à pied : à cette époque le niveau de la mer était plus bas de plusieurs mètres. Remarquables constructeurs, ces hommes étaient aussi des marins expérimentés, allant le long des côtes et même en haute mer pour pêcher, échanger des produits (de curieux bateaux sont gravés sur le dolmen de Mane Lud en Locmariaquer). Les siècles passant, les monuments devinrent plus modestes ; on trouve, ainsi, une tombelle sur la route de Berder - un tumulus circulaire (tertre de terre) recouvre une fosse rectangulaire destinée à recueillir les restes d'un défunt. A la pointe de Berchis, la "Pierre aux oiseaux" était un monolithe percé de trous destinés à tailler la pierre par éclatement. Elle gisait dans la lande et servait de rendez-vous à la jeunesse avant la construction des maisons.

Les Vénètes[modifier | modifier le code]

Au premier millénaire avant J.C. les Celtes s'implantèrent dans l'Ouest. La tribu des Vénètes s'installa dans le Golfe du Morbihan.

De l'époque gallo-romaine subsistent les vestiges d'une voie romaine à La Saline ; elle traversait le pays jusqu'à la côte d'où on embarquait pour Locmariaquer base d'une garnison romaine.

Durant les siècles suivants[modifier | modifier le code]

Gavrinis[modifier | modifier le code]

Après les invasions vikings, le Cartulaire de l'abbaye de Redon note la présence d'un ermite normand installé dans l'île de Gavrinis[14].

Dès le XIIe siècle, des "moines rouges" (Chevaliers de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem - confondus par le peuple avec les Templiers-) s'installèrent dans cette île. Des ruines d'un monastère et d'une chapelle témoignent de leur présence ainsi que des sépultures. Un crucifix de style byzantin a été trouvé dans les ruines.

Le village de Larmor[modifier | modifier le code]

La montre du qui se tint à Vannes n'indique la présence d'aucun noble venu de Larmor[15].

Larmor était une frairie de Baden et c'était son port. Jusqu'en 1695, il est très peu question de Larmor mais plutôt de Guenredut, Guerendut, ou Guerdut, à l'origine Guern en Duc, le marais du Duc ou Guerendut, les gens du marais. C'était, dit-on, le plus vieux village de Baden ; il était situé au pied des salines sous Trevras. Trevras était une seigneurie longtemps tenue par les seigneurs de Peillac, puis par le seigneur de Keralbaud. Elle dépendait du duc de Bretagne par la seigneurie de Largoët. En 1525, selon le rôle des fouages, Guenredut comprenait six feux[11].

Les noms de lieux comme la Saline, le Paludo témoignent de l'existence de marais salants et de paludiers. Il y avait un banc d'huîtres naturelles dans l'anse de Pen-en-Toul que les pêcheurs venaient glaner. Les laboureurs produisaient des céréales (blé, mil, seigle, avoine) et du lin . De vieux bâtiments de fermes subsistent  : une maison rue du Four, datée de 1500, une ferme, rue du Verger datée de 1662, des fermes à Kereden et au Ter...

La vocation maritime de Larmor persista tout au long des siècles ; un document des archives de Bordeaux daté de 1445 l'atteste ; un marchand, Jean Le Gal, affrète la barque Saint-Yves de Baden dont le maître (capitaine) est Guillaume Jénodé, pour charger des tonneaux de vin à livrer dans divers ports bretons dont Vannes et Auray.

Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, d'après les registres paroissiaux on peut estimer que la population de Larmor est d'environ 330 personnes ; une douzaine de personnes vivaient alors dans l'île de Berder, environ 25 au Diben, une trentaine au Ter et une quarantaine à Locqueltas, enfin environ 80 personnes à Trévras, y compris Les Salines, soit en tout environ 560 personnes dans les limites actuelles de la commune de Larmor-Baden[16].

La marine marchande fut particulièrement développée au XIXe et au XXe siècle  : en témoignent les ex-voto de l'église : le brick Sainte Eugénie, capitaine G.V. Baudet, le Giralda, capitaine Héno. chasses-marées, bricks, goélettes , trois ou quatre-mâts embarquaient marins et capitaines au petit et au grand cabotages le long des côtes ou à travers les océans, au long cours.

On roulait les barriques de vin sur une petite cale au plan incliné près du Manoir pour les stocker dans un hangar. La plage de Port-Lagaden, où s'échouaient les voiliers pour être calfatés, conserve des silex étrangers à la géologie locale ; ils proviennent du lest embarqué en pays de calcaire.

Larmor comporte des habitations de pêcheurs et de paludiers : maisons basses, notamment rue du Paludo. Les grandes demeures à étage, tout autour de la place et rue de"la Pointe, sont des maisons de capitaines[17].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La création de la paroisse de Larmor[modifier | modifier le code]

En 1857, Larmor est encore un village dépendant de la paroisse et de la commune de Baden. Lorsqu'en le , l'empereur Napoléon III et l'impératrice Eugénie en visite en Bretagne se trouvent à Sainte-Anne-d'Auray, les habitants de Larmor, principalement Bernard Devolz[Note 3], lassés de devoir se rendre à l'église de Baden par des chemins boueux, en profitent pour solliciter de leurs majestés impériales que leur section soit érigée en succursale de la paroisse de Baden. Le , le décret impérial érigeant en succursale l'église de Larmor-Baden, est signé par l'empereur Napoléon III en 1860[18].

« Pas de paroisse distincte sans commune distincte »… Mais ce n'est que 64 ans après la création de la paroisse qu'aboutirent les démarches pour l'érection du village de Larmor en commune.

Carte de Larmor-Baden en 1880.
L'église paroissiale de Larmor-Baden.

L'église paroissiale de Larmor-Baden, qui remplaça la vieille chapelle devenue vétuste, fut consacrée le [19].

Larmor vers la fin du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le comte Arthur Dillon achète en 1878 l'île Berder, qu'il transforme en parc exotique avec son manoir et sa chapelle Sainte-Anne de style néo-gothique (il revend l'île en 1920 à la duchesse d'Uzès)[20].

Benjamin Girard indique en 1889 qu'au sein du syndicat de Larmor-Baden existe « l'importante réserve d'huîtres de Bascalique, qui est sous la surveillance d'un grade maritime » et que les marins de cette localité « demandent qu'une balise soit placée sur la roche la Truie, située entre Gavrinis et l'Île Longue. Cette roche, ne découvrant que dans les grandes marées, constitue un écueil redoutable pour les bateaux qui entrent dans les rivières de Vannes et d'Auray, ou en sortent. Il ne se passe pas d'année que quelque accident ne se produise dans ces parages très fréquentés »[21]. Un article de 1889 évoque Baudet[Note 4], ostréiculteur à Larmor-Baden, disposant d'une concession de 3 hectares et produisant « aussi bien du naissin que des huîtres marchandes », qui vend plus d'un million d'huîtres par an et expose à l'exposition universelle de 1889[22].

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Belle Époque[modifier | modifier le code]

La plage de Larmor-Baden en 1913 (carte postale).

La fête patronale de Larmor-Baden avait lieu chaque année « le dimanche qui suit le 15 août »[23].

En 1905 le comte Arthur Dillon, propriétaire de l'île Berder, prit l'initiative de créer un port en eau profonde à Larmor-Baden, faisant construire une jetée assurant aux bateaux un tirant d'eau de 8 mètres. Il négocia aussi avec la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans la création d'une voie ferrée allant de Ploeren à Larmor-Baden, où les bateaux de fort tonnage pourraient accoster, mais ce projet n'aboutit pas[24].

Arthur Dillon fait construire la cale de Pen Lannic et l'Hôtel des Îles vers 1900, ce dernier étant racheté en 1911 par l'Internationale ouvrière et nommé alors l'Hôtel du Grand Air[20].

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Larmor-Baden porte les noms de 23 soldats et marins morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale (ces morts sont aussi sur le monument aux morts de Baden car la commune de Larmor-Baden n'existait pas encore)[25].

L'Entre-deux-guerres et la création de la commune[modifier | modifier le code]

Vue du port depuis l'hôtel du Grand Air (carte postale, vers 1920).
Larmor-Baden : un coin du Golfe du Morbihan (carte postale, vers 1920).

Après 60 ans de pétitions (les habitants de Larmor, de tradition maritime, s'opposent à ceux de Baden, des ruraux) et contre-pétitions (la commune de Baden s'y opposait), la commune de Larmor-Baden est créée en 1924 ; le décret est signé le par Alexandre Millerand, président de la République, avec parution au Journal Officiel le [26].

Larmor faisait auparavant partie de la commune de Baden et plus anciennement de la paroisse de Plougoumelen. Le village de Locmiquel refusa de faire partie de la nouvelle commune, préférant rester en Baden[18].

En juillet 1924 le journal L'Ouest-Éclair écrit que « ce joli coin de Larmor-Baden qui étale ses plages de sable fin sur les bords du Golfe (...) est devenu le centre d'une colonie de touristes »[27].

La Deuxième Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Larmor-Baden porte les noms de 17 personnes mortes pour la France pendant la Deuxième Guerre mondiale[25]. Émile Le Grévellec, résistant, fut fusillé par les Allemands le [28].

L'après Deuxième Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Un soldat (Louis Le Berrigaud) originaire de Larmor-Baden est mort pour la France pendant la Guerre d'Indochine[29].

Le XXIe siècle[modifier | modifier le code]

La polémique à propos de l'île Berder[modifier | modifier le code]

En 2020, le projet d'aménagement d'un hôtel de luxe "4 étoiles" de 90 chambres par le groupe Michel Giboire dans l'île Berder déchaîne les passions et a divisé les habitants, opposant ceux qui voient dans ce projet la garantie de la restauration d'un immeuble vieillissant, la perspective de création de vergers et même d'un vignoble, ainsi que des emplois, et, pour les commerçants la venue d'une clientèle aisée à ceux qui rêvent de faire de l'île Berder un parc naturel ouvert à tous, lesquels sont soutenus par des personnalités connues comme Yann Queffélec, Gilles Servat, Jean-Louis Étienne, etc[30].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
15 avril 1924 24 août 1924 Émile Sébire[Note 5]   Instituteur.
28 septembre 1924 février 1944 Vincent Le Tallec[Note 6]   Ostréiculteur.
intérim 1944 1945 Joseph Jouanno[Note 7]   Instituteur.
25 février 1945 26 octobre 1947 Joseph Binve[Note 8]   Officier des équipages.
1947 1959 Camille Lesquel[Note 9]   Ostréiculteur.
1959 1971 Maurice Neveu[Note 10]   Notaire.
1971 1989 Charles Le Berrigaud[Note 11]   Marin.
1989 février 1994 André Beauchesne[Note 12]   Officier de l'armée de terre.
mars 1994 mars 1998 Marie-Henriette Mahéo épouse Le Boru[31]    
avril 1998 décembre 1998 Jean-Marc Guillaume    
1999 mars 2001 Christian Patte    
mars 2001 mars 2008 Bernard Le Boru[32].   Époux de Marie-Henriette Mahéo, maire entre 1994 et 1998.
mars 2008
Réélu en 2014 et 2020[33]
En cours Denis Bertholom DVD Conseiller départemental (depuis 2015)

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1926. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[35].

En 2018, la commune comptait 878 habitants[Note 13], en diminution de 3,2 % par rapport à 2013 (Morbihan : +2,32 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
631705650857675761739751811
1990 1999 2006 2007 2008 2013 2018 - -
816954847832816907878--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Larmor-Baden est en 2017 la commune de Bretagne où les retraités ont le niveau de vie le plus élevé (revenu imposable de 33 900 euros par ménage)[38].

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose de deux écoles primaires (maternelle et élémentaire) : l'école Cousteau, publique, et l'école « Les Mimosas », privée, créée notamment à l'initiative de Marie Eloy et adoptant la pédagogie Montessori.

Vie culturelle et sportive[modifier | modifier le code]

La vie associative offre un choix diversifié d'activités : La Cataschool, Centre Nautique de Larmor-Baden, propose l'activité Voile (catamarans et planches à voile); l'association LVS (Larmor Volontaires Solidaires) organise, en alternance, la Semaine du Golfe à Larmor et une brocante marine ; l'association LALALA (Larmor Autrefois, Larmor Aujourd'hui, Larmor Avenir) proposait Accordéon diatonique, Chanter entre amis, Histoire locale, remise en état d'anciens sentiers et terre-pleins ostréicoles et rencontres amicales ; Larmor en fête organise deux manifestations en été ; Tennis-Club de Larmor-Baden (TCLB) ; Lire à Larmor à la médiathèque... etc. À signaler également l'Association des Navigateurs de Larmor-Baden (A.N.L.B). L'association 'Les ateliers de Larmor' propose une vingtaine d'activités (langues, art, travaux manuels, photo, généalogie, navigation théorique, danse en ligne, marche, informatique).

Le nautisme[modifier | modifier le code]

La tradition de la marine à voile a engendré de fins barreurs qui se sont affrontés sur leurs voiliers dans des régates joyeusement disputées à Larmor et dans tout le Golfe et cela depuis le XIXème siècle. Certains skippers ont remporté de grandes courses comme celles du Figaro, course en solitaire (ex Course de l' Aurore). Dominique et Bruno Lunven , Eugène Riguidel, Gilles Gahinet figurent dans le palmarès de cette course prestigieuse "La course des seigneurs" selon le journaliste du nautisme Serge Messager... Délaissées pendant quelques années, les régates renaissent à nouveau.

Économie[modifier | modifier le code]

L'ostréiculture[modifier | modifier le code]

Dès la Préhistoire et l'Antiquité et jusqu'au XIXe siècle les huîtres plates, espèce endémique de la région, étaient pêchées sur les bancs naturels situés à proximité. Les premiers essais de captage de naissain (Victor Coste a prouvé que c'était possible) furent menés à l'initiative de la princesse Baciocchi et d'autres entrepreneurs comme Arthur Dillon et la duchesse d'Uzès, propriétaires successifs de l'île Berder.

Anciens parcs ostréicoles au Paludo (Anse de Locmiquel).
Ancien terre-plein ostréicole au Paludo (Anse de Locmiquel).

Larmor-Baden était vers 1950 le deuxième centre ostréicole du Golfe du Morbihan (après Locmariaquer), à la fois pour le captage du naissain et l'élevage des huîtres plates, même si celle-ci a presque disparu de nos jours, décimée par plusieurs épidémies successives (une première en 1921 ; une autre plus dommageable en 1973 [parasite "Marteilia"] et surtout celle de 1978 [parasite "Bonamia ostrea"]) et remplacée par les huîtres creuses portugaises ou japonaises[39]. De nombreux terres-pleins ostréicoles datant de cette époque, et même souvent très antérieurs, marquent le paysage. Pour l'élevage des huîtres, les tuiles (par le passé c'était des plaquettes de bois chaulées qui étaient utilisées) étaient percées de deux trous et assemblées en bouquets de dix par du fil de fer ; elles étaient ensuite chaulées en étant placées dans de grands bacs en bois où l'on avait éteint de la chaux vive ; en juin-juillet ces tuiles étaient placées dans le Golfe du Morbihan ou la rivière d'Auray à proximité des bancs d'huîtres pondeuses sur des piquets plantés dans la vase et nommés "trackas" ; ces tuiles étaient ramenées à terre, remplies de naissain, en septembre, et, après avoir été détachées des tuiles ("détroquage"), semées dans les parcs à huîtres entourés de grillage, dénommés "claires". Pour leur assurer une meilleure croissance, les huîtres étaient déplacées plusieurs fois, parfois jusqu'à Paimpol où elles achevaient leur croissance[40].

Larmor-Baden est un centre ostréicole. Dans son ouvrage L'huître du Morbihan, Pierre Dalido, en 1947, signalait 116 exploitants à Larmor-Baden. Il s'agit là de tous les concessionnaires de parcs et non d'exploitants de chantiers.

Dans les années 1960/1970, il y avait au moins 35 à 40 ostréiculteurs à Larmor-Baden, alors classé 2e centre ostréicole (après Locmariaquer) employant environ 150 personnes. Jusqu'à cette période, seule « la plate » est travaillée à Larmor-Baden, dans le golfe du Morbihan et en baie de Quiberon. Ce n'est qu'après 1970 que « la creuse » est introduite dans le golfe et que le mode d'élevage évolue.

En 2007, il subsiste 12 exploitations, mais le tonnage produit, compte tenu de l'évolution des techniques et des équipements, est beaucoup plus important (environ 1 200 tonnes). Une soixantaine de personnes (hommes et femmes) travaille actuellement dans les différents chantiers larmoriens. Depuis 2008, l'ostréiculture traverse une crise : les jeunes huîtres (les juvéniles) meurent sans que, jusqu'à présent, les scientifiques n'aient trouvé les causes.

Désormais seules les huîtres creuses japonaises sont élevées par les ostréiculteurs de la région.

Tourisme et nautisme[modifier | modifier le code]

Le tourisme et particulièrement le nautisme occupent une place importante dans l'économie locale.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le Cairn de Gavrinis situé sur l'île de Gavrinis à 10 minutes en bateau de la cale de Pen Lannic.
  • Le tumulus d'Etal-Berder.
  • L'Île de Berder, accessible par chaussée à basse mer ; arbres remarquables, sentier côtier, chaise currule...
  • Le marais de Pen an Toul, réserve ornithologique… et sentier piétonnier de découverte du marais.
  • Pat en Diaul : la main du diable sur un rocher à Pen-en-Toul.
  • Le siège de saint Gildas à Pen Lannic. Selon la légende le saint se serait élancé depuis sa "chaise" pour franchir d'un seul saut le Golfe du Morbihan et aller dans la presqu'île de Rhuys où il fonda l'abbaye Saint-Gildas de Rhuys. Selon la coutume les filles à marier venaient s'y asseoir pour trouver un mari[41].
  • Le Douet de Locqueltas : un lavoir et deux fontaines.
  • Sentiers piétonniers en bord de mer et à l'intérieur.
  • Église paroissiale Notre-Dame, bénie le par monseigneur Jean Marie Bécel, évêque de Vannes. Marraine de la cloche : la comtesse Dillon. Parmi les statues et peintures qui ornent l'église, dons ou travaux de paroissiens, deux ont été choisies pour être exposées d'avril à à Sainte-Anne-d'Auray puis à la Cohue à Vannes : l'une, la statue Notre-Dame de Larmor, en bois polychrome, tenant un trois-mâts dans sa main gauche et s'appuyant de sa main droite sur une ancre de marine et l'autre, un petit tableau aquarelle représentant un brick-goëlette, le « Giralda », offert par le capitaine Héno (1849-1913), en remerciement d'être sortis sains et saufs, lui et son équipage, d'une terrible tempête dans l'Atlantique Nord en 1878.
  • Une seule croix se dresse sur les bords de nos routes : la Croix-Hémon (route d'Auray) datée de 1812. Elle rappelle les années de crise dans le clergé français depuis 1790, date du décret de la Constitution civile du clergé, jusqu'en 1905, date de la loi de séparation de l'Église et de l'État, en passant par le Concordat en 1801. Le prêtre, Claude Hémon, (1756-1834), né au village de Larmor, fut hostile au Concordat, adhéra à la « Petite Église » et fut mis à l'écart par l'autorité diocésaine.
  • Chapelle Sainte-Anne à Berder, construite en 1885 où reposent le comte Dillon (1834-1922) et son épouse Henriette (1848-1926).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le triplan de Groos.
  • En 1909, Alfred Groos, jeune ingénieur des Arts et Manufactures, en garnison à Vannes, réussit un envol avec un monoplan de sa conception (après plusieurs essais sur un triplan) sur le « Champ d'expériences de navigation aérienne » de Pen en Toul, mis à disposition par le comte Dillon
  • En , à l'âge de 15 ans, l'archiduc Charles d'Autriche (1887-1922) fit un séjour en Bretagne. Le mardi , accompagné du duc et de la duchesse de Rohan et d'autres invités, il monta, à Vannes, à bord du yacht à vapeur Manuela de monsieur le comte Dillon et se dirigea sur l'Île de Berder. Le soir, les voyageurs prirent congé de monsieur le comte et madame la comtesse Dillon et de madame la duchesse d'Uzès. Ils regagnèrent Josselin.
  • Le général de Gaulle accosta à la cale de Pen-Lannic le , au cours de sa visite dans le Morbihan pour des cérémonies commémoratives des combats du maquis de Saint-Marcel ().
  • Le cardinal Roncalli, nonce apostolique à Paris, qui devint le pape Jean XXIII en 1958, fut l'hôte des sœurs de Saint-François, à Berder, le . La veille, il présida le pèlerinage de Sainte-Anne d'Auray.
  • Né à Larmor en 1944, Hubert Perrodo, embarqué à 19 ans comme simple pilotin sur un bateau de la Delmas-Vieljeux, fonda en 1992 la société PERENCO, (exploitation et production d'hydrocarbures) avec plus de 4 000 personnes réparties dans 13 pays. Il disparaît tragiquement le , au cours d'une randonnée à ski à Courchevel.
  • Gilles Gahinet (né à Larmor-Baden en 1947, mort à Nantes en 1984), professeur de technologie, navigateur et architecte naval. Il s'illustra plusieurs fois dans la Solitaire du Figaro et remporta la Transat en double avec Eugène Riguidel.
  • Marie Eloy, journaliste, ayant participé à la fondation de l'école Montessori du village, femme de réseaux féminins.
  • Jean Frélaut (1879-1954) , peintre, graveur, Il a obtenu le prix de la gravure à la biennale de Venise en 1934 et 1936.
  • Alain Bry (né en 1929) , ambassadeur de France et conseiller du Général De Gaulle. Il fut un des grands ordonnateurs du réseau des collèges et lycées français dans les années 60. Il dirigea d'ailleurs l'ensemble des établissements français à l'étranger de 1994 à 1996[42].
  • Propriétaires successifs de l'ile de Berder :
En 1750, l'île appartenait à une demoiselle Dubreuil-Jarno et à ses frères et sœurs.
En 1879, l'île fut achetée par le comte Arthur Dillon.
En 1920, ruiné, il vend l'île à la duchesse d'Uzès.
La duchesse d'Uzès vendit Berder aux oblats de Marie-Immaculée et en 1937, ce sont les sœurs de Saint-François qui en sont propriétaires jusqu'en 1991.
Puis l'île appartient à la SIMYR (Société Immobilière Yves Rocher) qui la met en vente en 2012.
Le groupe Giboire en fait l'acquisition en 2013 pour 3,5 Millions d'Euros et y projette en 2020 d'y ouvrir une résidence hôtelière quatre étoiles de 80 chambres. Ce projet est très controversé au sein de la commune entre ceux qui portent le projet et ceux qui s'y opposent.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Larmor-Baden (Morbihan).svg

Les armoiries de Larmor-Baden se blasonnent ainsi :

D’azur à deux jumelles courbées d’or au canton du chef d’argent chargé d’une mouchetures d’hermine de sable et accosté de deux étoiles d’or.
Conc. B. Frelaut.


Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • P.R. Giot, J. L'Helgouac'h, J.L. Monnier, Préhistoire de la Bretagne, Éditions Ouest-France Université, Rennes, 1979

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Bernard Devolz, né le à Beurville (Haute-Marne), inspecteur des douanes, décédé le à Larmor en Baden.
  4. Probablement Jean Baudet, né le à Larmor-Baden, capitaine de navire avant d'être ostréiculteur, décédé le à Baden.
  5. Émile Sébire, né le à [[Serans (Orne)|]] (Orne), décédé le à Larmor-Baden.
  6. Probablement Jean Vincent Le Tallec, né le à Baden, décédé le à Larmor-Baden.
  7. Joseph Jouanno, né le à Larmor en Baden, décédé le à Larmor-Baden.
  8. Joseph Binvel, né le à Baden, décédé le à Larmor-Baden.
  9. Camille Lesquel, né le à Larmor en Baden, décédé le à Larmor-Baden.
  10. Maurice Neveu, né le à Saint-Aubin-du-Cormier (Ille-et-Vilaine), décédé le à Larmor-Baden.
  11. Charles Le Berrigaud, né le à Larmor en Baden.
  12. André Beauchesne, né en 1938, décédé en février 1994 à Larmor-Baden.
  13. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Vannes », sur insee.fr (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le ).
  7. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. a et b Association pour le développement du tourisme et des loisirs à Larmor-Baden (Morbihan), "Larmor-Baden sous la Révolution : chronique anecdotique : 1788-1799", 1989, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k3374897j/f9.item.r=Keralbaud
  12. a et b « Étymologie et Histoire de Larmor-Baden », sur infobretagne.com (consulté le ).
  13. Norois - Volume 13 - Page 308.
  14. "Cartulaire de l'abbaye de Redon"
  15. http://www.infobretagne.com/larmor-baden.htm
  16. Association pour le développement du tourisme et des loisirs à Larmor-Baden (Morbihan), "Larmor-Baden sous la Révolution : chronique anecdotique : 1788-1799", 1989, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k3374897j/f10.item.r=Keralbaud
  17. Jaccques Lanoé "Histoire de Larmor" documenté par les recherches et écrits du Père Marouille ancien recteur de Baden
  18. a et b https://www.letelegramme.fr/morbihan/vannes/larmor-baden-la-fin-d-un-mariage-29-05-2014-10188939.php
  19. https://www.larmorbaden.com/tourisme/larmor-baden-historique#
  20. a et b https://www.larmorbaden.com/tourisme/larmor-baden-historique
  21. Benjamin Girard, "La Bretagne maritime", 1889, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5744832r/f390.item
  22. Edmond Perrier, "Ministère du Commerce, de l'industrie et des colonies. Exposition universelle internationale de 1889 à Paris. Rapports du jury international", 1892, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9325401/f29.image.r=Baden%20(Morbihan)?rk=2575120;0
  23. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 21 août 1900, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k638985k/f3.image.r=Baden%20(Morbihan)?rk=3454952;4
  24. Journal des débats politiques et littéraires, n° du 27 septembre 1905, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k482073t/f2.image.r=Baden%20(Morbihan)?rk=665239;2
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  26. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k64603656/f1.item.r=Baden%20(Morbihan)
  27. Journal L'Ouest-Éclair, n° du 23 juillet 1924, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k647710m/f5.image.r=Baden%20(Morbihan)?rk=1244641;2
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  30. Catherine Lozach, Pourquoi l'avenir de Berder déchaîne-t-il les passions ?, journal Le Télégramme de Brest et de l'Ouest, n° du 22 mars 2021.
  31. https://www.ouest-france.fr/bretagne/larmor-baden-56870/larmor-baden-deces-de-lancien-maire-marie-henriette-le-boru-3934525
  32. https://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/morbihan/larmor-baden-56-l-ancien-maire-accuse-d-avoir-profite-du-plu-29-04-2011-1285122.php
  33. « Denis Bertholom est à nouveau maire de Larmor-Baden », sur Le Télégramme, (consulté le ).
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  38. Journal Le Télégramme de Brest et de l'Ouest, n° du 15 mars 2018.
  39. https://www.larmorbaden.com/vie-municipale/la-commune/presentation
  40. Panneau d'information touristique situé le long du littoral de Larmor-Baden.
  41. Bernard Rio, "Le cul bénit. Amour sacré et passions profanes", éditions Coop Breizh, 2013, (ISBN 978-2-84346-582-6)
  42. « Conférence. Les Affaires étrangères par Alain Bry », sur Le Telegramme, (consulté le ).