Trédion
| Trédion | |||||
Le château de Trédion. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Morbihan | ||||
| Arrondissement | Vannes | ||||
| Intercommunalité | Golfe du Morbihan - Vannes agglomération | ||||
| Maire Mandat |
Jean-Michel Choquet 2026-2032 |
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| Code postal | 56250 | ||||
| Code commune | 56254 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Trédionnais | ||||
| Population municipale |
1 400 hab. (2023 |
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| Densité | 54 hab./km2 | ||||
| Population unité urbaine |
126 266 hab. | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 47′ 36″ nord, 2° 35′ 32″ ouest | ||||
| Altitude | Min. 24 m Max. 121 m |
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| Superficie | 25,76 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Vannes (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Questembert | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Morbihan
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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| Liens | |||||
| Site web | www.tredion.fr | ||||
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Trédion [tʁedjɔ̃] est une commune française, située dans le département du Morbihan en région Bretagne.
Géographie
[modifier | modifier le code]Situation
[modifier | modifier le code]Le bourg de Trédion est situé à vol d'oiseau à 6,5 km au nord du bourg d'Elven, et à 18 km au nord-est de Vannes, la grande ville la plus proche.
Relief
[modifier | modifier le code]La commune de Trédion est située dans la région naturelle des Landes de Lanvaux, sur une bande de terrain délimitée par les vallées de la Claie au nord et de l'Arz au sud, deux cours d'eau dont les cours sont parallèles et orientés ouest-est. La Claie borde la commune au nord et la sépare de Plumelec et de Sérent. Le bourg se trouve à une altitude de 80 mètres et occupe une clairière au milieu des bois des Landes de Lanvaux. L'altitude varie entre 24 mètres, correspondant au point le plus bas de la vallée de la Claie et 121 mètres, sur les hauteurs du bois de Lanvaux, près du hameau de Ker Lanvaux.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par la Claie, le Grand Breuil[1], le Rodulboden[2] et divers autres petits cours d'eau[3],[Carte 1].
La Claie, d'une longueur de 62 km, prend sa source dans la commune de Saint-Allouestre et se jette dans le canal de Nantes à Brest à Saint-Congard, après avoir traversé 13 communes[4].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : l'étang aux Biches (1,4 ha)[Carte 1],[5].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[7]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[8]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[9]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[10],[11].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 916 mm, avec 13,5 jours de précipitations en janvier et 6,8 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bignan à 17 km à vol d'oiseau[12], est de 11,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 995,0 mm[13],[14]. La température maximale relevée sur cette station est de 39,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −8,5 °C, atteinte le [Note 2].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Trédion est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[15]. Elle est située hors unité urbaine[16]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Vannes, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[16]. Cette aire, qui regroupe 47 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].
Occupation des sols
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Le tableau ci-dessous présente l' occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).
| Type d’occupation | Pourcentage | Superficie (en hectares) |
|---|---|---|
| Tissu urbain discontinu | 3,7 % | 86 |
| Réseaux routiers et ferroviaires et espaces associés | 0,1 % | 2,5 |
| Terres arables hors périmètres d'irrigation | 2,2 % | 56 |
| Prairies et autres surfaces toujours en herbe | 4,0 % | 103,5 |
| Systèmes culturaux et parcellaires complexes | 22,0 % | 568 |
| Forêts de feuillus | 17,2 % | 445 |
| Forêts de conifères | 12,5 % | 323 |
| Forêts mélangées | 37,7 % | 972 |
| Forêt et végétation arbustive en mutation | 1,0 % | 25 |
| Source : Corine Land Cover[19] | ||
Toponymie
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La localité est attestée sous les formes Tereduihon au XIe siècle[20], Treduchum en 1121[réf. nécessaire] , Tréduihon au XIIe siècle[21], Tredyon en 1334[21], Treduon en 1427[21], Treduyon en 1463[20], Tredion en 1629[20], en 1695[20], en 1702[20], en 1718[20], en 1740[20] et en 1760[20].
En 1833, après la Révolution, la paroisse est devenue la commune de Trédion.
Le nom est formé sur le mot breton Tre- (Trève), subdivision territoriale celte de base, qui évoluera vers nos paroisses[pas clair][22]. Le second terme est probablement l'anthroponyme breton Gwion[23].
Une prononciation du nom de la localité en gallo a été rapportée sous la forme « Teurdyon » en 1954 par Henri-François Buffet[24],[21].
En breton, le nom est Tredion. C'est également la forme normalisée préconisée par l'Office public de la langue bretonne[20].
Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 37,0 % des toponymes de la commune sont de langue bretonne[25].
Le gentilé est Trédionnais, Trédionnaise en français[réf. souhaitée] . En breton, le nom des habitants est Tredioniz au masculin (singulier : Tredionad) et Tredionadezed au féminin (singulier : Tredionadez)[26].
Histoire
[modifier | modifier le code]Préhistoire
[modifier | modifier le code]Deux cairns datant du néolithique, distants d'une trentaine de mètres, qui devaient être hauts de 4 ou 5 mètres à l'origine, ont été découverts en 2018 dans une forêt domaniale à proximité du hameau de Coëby[27]. Ils sont en cours de fouille en 2021. Ils appartiennent à un ensemble mégalithique formant une véritable nécropole[28].
Moyen-Âge
[modifier | modifier le code]Trédion est une ancienne trève ou frairie de la paroisse d'Elven, dont elle est détachée en 1136.
Le XIXe siècle
[modifier | modifier le code]À cette trève a été rajoutée celle d'Aguénéac pour créer une paroisse nouvelle en 1820.
Le , les anciennes trèves de Trédion et d'Aguénéac sont séparées de la commune d'Elven pour former la nouvelle commune de Trédion[29]. Trédion apparaît comme commune à part entière lors du recensement de 1836.
Le XXe siècle
[modifier | modifier le code]La Première Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]Le monument aux morts de Trédion porte les noms de 55 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[30].
La Seconde Guerre mondiale
[modifier | modifier le code]Le monument aux morts de Trédion porte les noms de 4 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[30].
Six parachutistes des Forces françaises libres et Armand Kerhervé, le fermier qui les hébergeait, furent fusillés par les Allemands et des miliciens à Kerlanvaux les 14 et [31].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1836. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[37].
En 2023, la commune comptait 1 400 habitants[Note 7], en évolution de +9,98 % par rapport à 2017 (Morbihan : +4,33 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Culture et patrimoine
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Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]Patrimoine mégalithique
[modifier | modifier le code]- Babouin et Babouine, deux menhirs taillés dont l'origine est mystérieuse ;
- La Pierre tabulaire de la Bataille ;
- Le menhir de Ker Antoine ;
- Le menhir de La Grande Villeneuve ;
- Le menhir Fourchu ;
- Le menhir Le Grand Breuil ;
- Le menhir de Carahais ;
- L'allée couverte de Coëtby, longue de 17 mètres, et les trois dolmens de Coëtby ;
- L'allée couverte du Prés-du-Parc (ou du Parc), près du bois de Penclen ;
- L'allée couverte de Kerfily, plus abimée ;
- Le dolmen de la Loge-au-Loup ;
- Le dolmen de la Pierre Branlante ;
- Les rochers de Prédalan, un vieil amas rocheux naturel au cœur des bois de Cadoudal.

Patrimoine religieux
[modifier | modifier le code]- L'église Saint-Martin du XIXe siècle ;
- La chapelle Saint-Nicolas d'Aguénéac du XVIIe siècle
Patrimoine civil
[modifier | modifier le code]- Le château de Trédion qui date de 1350 et accueillit François Ier et Catherine de Medicis ;
- Le château de Beauchêne (1610)
Fontaines
[modifier | modifier le code]- La fontaine de la chapelle Saint-Nicolas (1887) ;
- La fontaine de Villeneuve en Trédion ;
Patrimoine naturel
[modifier | modifier le code]- L'étang aux Biches
- Bois (Cadoudal, Penclen, Madame, Lanvaux...).
Héraldique
[modifier | modifier le code]Les armoiries de Trédion se blasonnent ainsi : |
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Arnaud Beltrame (1973-2018), gendarme héroïque, dont la famille a des attaches avec Trédion et une plaque commémorative sur le monument aux morts. Une stèle a été érigée en mémoire du gendarme[40].
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes et cartes
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Victor Julien Marie Tual, né le à Trédion, décédé le à Trédion.
- ↑ Georges Brunel, né en 1927 à Trédion.
- ↑ Vicomte Jacques de Rougé, né le à Paris (16e arrondissement), décédé le à Trédion.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- 1 2 « Réseau hydrographique de Trédion » sur Géoportail (consulté le 15 mai 2025).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Sandre, « le Grand Breuil »
- ↑ Sandre, « le Rodulboden »
- ↑ « Fiche communale de Trédion », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
- ↑ Sandre, « la Claie »
- ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Trédion et Bignan », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Bignan », sur la commune de Bignan - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Bignan », sur la commune de Bignan - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Trédion ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Vannes », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Données statistiques sur les communes de Métropole; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 « Trédion », sur la base toponymique KerOfis, Office public de la langue bretonne (consulté le ).
- 1 2 3 4 Erwan Vallerie (1944-2022), Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez = Traité de toponymie historique de la Bretagne, t. 2, An Here, (ISBN 2-86843-153-4 et 978-2-86843-153-0, OCLC 63764620), p. 221.
- ↑ Le patrimoine des communes du Morbihan, vol. 2, Charenton-le-Pont, Flohic, coll. « Le Patrimoine des communes de France », , 1101 p. (ISBN 2-84234-009-4), p. 223
- ↑ « Étymologie des noms de villes de Bretagne : résultats concernant Trédion », sur le portail géographique et cartographique de Bretagne Geobreizh.bzh (consulté le ).
- ↑ Henri-François Buffet, En Haute-Bretagne. Coutumes et traditions d'Ille-et-Vilaine, des Côtes-du-Nord Gallèses et du Morbihan Gallo, au XIXe siècle, Paris, Librairie Celtique, , 378 p., p. 373.
- ↑ Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, (ISBN 2-903708-04-5 et 978-2-903708-04-7), p. 405
- ↑ « Nom des habitants (gentilé) des villes de Bretagne : résultats concernant Trédion », sur le portail géographique et cartographique de Bretagne Geobreizh.bzh (consulté le ).
- ↑ « La nécropole néolithique de Coëby se dévoile », sur letelegramme.fr, (consulté le ).
- ↑ Anna Quéré, « En quête de trésors bretons (4/8) : ils mettent au jour la nécropole de Coëby à Trédion », sur letelegramme.fr, (consulté le ).
- ↑ Archives départementales du Morbihan, Etat civil des communes du Morbihan. Répertoire méthodique des sous-séries 4-E et 5-E (lire en ligne), p. 1038
- 1 2 « < Trédion - Monument aux Morts », sur memorialgenweb.org.
- ↑ « Trédion - Monument commémoratif Kerlanvaux ».
- ↑ « Décès de M. Victor Tual, maire de Trédion depuis 20 ans », Ouest-France (archives du journal),
- ↑ « Nécrologie : Georges Brunel ancien maire »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur Le Télégramme, .
- ↑ « Jean-Pierre Rivoal a été réélu maire de Trédion sans suspens », sur Le Télégramme, (consulté le ).
- ↑ « Trédion. Jean-Michel Choquet élu maire de la commune », sur Maville.com, (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Margaux d'Adhémar, « Nicolle Beltrame, mal de mère », Le Figaro Magazine, , p. 50-53 (lire en ligne).
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site officiel
- Ressources relatives à la géographie :
- Trédion sur le site Gencom (beaucoup de liens)
- Architecture de Trédion - Base Mérimée
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
