Raphaël Ibañez

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Raphaël Ibañez
Raphaël Ibañez en costume cravate depuis la tribune suit un match au stade Marcel-Michelin en octobre 2010.
Fiche d'identité
Naissance (42 ans)
à Dax (France)
Taille 1,8 m (5 11)
Surnom Rafa[1]
Position talonneur
Carrière en junior
Période Équipe  
1990-1993 US Dax
Carrière en senior
Période Équipe M (Pts)a
1993-1998
1998-2000
2000-2003
2003-2005
2005-2009
US Dax
USA Perpignan
Castres olympique
Saracens
London Wasps
?? (??)
18 (20)[2]
?? (??)
25 (10)[3]
67 (65)[3]
Carrière en équipe nationale
Période Équipe M (Pts)b
1996-2007 Drapeau : France France 98 (40)[4]
Carrière d'entraîneur
Période Équipe  
2012- Union Bordeaux Bègles

a Compétitions nationales et continentales officielles uniquement.
b Matchs officiels uniquement.
Dernière mise à jour le 27 août 2015.

Raphaël Ibañez, né le à Dax, est un joueur de rugby à XV international français de rugby à XV évoluant au poste de talonneur. Il joue au sein de l'effectif des clubs anglais des London Wasps et des Saracens de 2003 à 2009, après avoir joué dans trois clubs français, l'US Dax où il commence sa carrière et qu'il quitte en 1998, l'USA Perpignan, et le Castres olympique.

En seize ans au plus haut niveau, Raphaël Ibañez a inscrit à son palmarès une coupe d'Europe en 2007 et un titre de champion d'Angleterre en 2008. Il remporte également la coupe anglo-galloise en 2006 ainsi que le bouclier européen en 2002-2003. En équipe de France, il remporte deux Grands Chelems (1998 et 2002), une finale de Coupe du monde. Il a disputé trois Coupes du monde. Raphaël Ibañez est le troisième joueur le plus capé de l'histoire du rugby à XV français derrière Philippe Sella et Fabien Pelous.

À l'issue de sa retraite sportive, il est consultant sportif pour la télévision. Puis il entraîne l'Union Bordeaux Bègles depuis 2012.

Carrière sportive[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Entourés de bâtiments de style gallo-romain, un bassin rectangulaire laisse jaillir quatre jets d'eau chaude au centre d'une retenue d'eau.
La Fontaine Chaude au centre-ville de Dax, ville thermale.

Raphaël Ibañez naît le à Dax[4] dans les Landes. Si son grand-père paternel émigre d'Espagne en France[5], la famille de son père Jacques est originaire d'Orthez puis s'implante à Dax[6], Raphaël grandit chez ses parents à Saugnac-et-Cambran[7],[8]. Son père est un joueur de rugby à XV au poste de talonneur de l'US Dax[9] ; pendant sa carrière, il obtient plusieurs sélections en équipe de France B, réserve de l'équipe nationale. Il est en effet barré par la concurrence d'Alain Paco[6]. Il devient ensuite entraîneur du club de Dax[6]. Dans le civil, il est employé municipal[9] ; la mère de Raphaël, Janine, travaille dans un salon de coiffure[7].

Lors de sa jeunesse, Raphaël Ibañez se rend régulièrement chez ses grands-parents à Mouscardès ; c'est dans ce village landais que naît sa passion de la course landaise, plus particulièrement pour les écarteurs[10].

Raphaël Ibañez débute le sport par le basket-ball qu'il pratique depuis l'âge de 8 ans, et commence le rugby à XV assez tard puisqu'il joue son premier match à l'âge de 17 ans et prend sa licence en 1990[9],[6],[7]. Il est capitaine de la sélection départementale de basket-ball, puis de la sélection régionale aquitaine[5].

Raphaël Ibañez débute au rugby à XV comme troisième ligne centre, joue troisième ligne aile avant de se fixer au poste de talonneur[11],[12],[5].

Carrière de joueur de rugby à XV[modifier | modifier le code]

Premiers pas à Dax et avec l'équipe de France[modifier | modifier le code]

 Photo sur fond noir de Fabien Pelous. Le portrait en buste est pris de trois-quart.
Fabien Pelous joue en club avec Raphaël Ibañez de 1995 à 1997 et en équipe de France de 1996 à 2007.
 Photo prise d'une tribune d'un stade de rugby. Olivier Magne, enchemise au col ouvert, tourne la tête vers la tribune.
Olivier Magne joue en club avec Raphaël Ibañez de 1993 à 1997 et en équipe de France de 1997 à 2007.

Raphaël Ibañez connaît rapidement des sélections en équipe de France de moins de 18 ans[13]. En 1992, il est champion du monde junior[9].

Raphaël Ibañez joue son premier match avec l'équipe première de l'US Dax en 1993[9], quelques mois après avoir remporté le titre de champion de France en catégorie Reichel au terme de la saison 1992-1993, sous la direction de son père en tant qu'entraîneur, et entre autres aux côtés d'autres futurs internationaux dacquois, Richard Dourthe, Pascal Giordani et Olivier Magne[14]. Il dispute sa première demi-finale dans le cadre du championnat de France 1993-1994, concédée sur le score de 25-30 contre le Stade toulousain au Parc Lescure, épaulé par les avants Laurent Rodriguez et Fabien Pelous[15],[16].

La saison suivante, l'USD est arrêtée au niveau des quarts de finale du championnat et du challenge Yves du Manoir[17]. Elle se qualifie pour les phases finales du championnat 1995-1996 seulement à l'issue de la dernière journée grâce à un match nul chez le FCS Rumilly obtenu grâce à un drop de dernière minute de Richard Dourthe. Ibañez et les Dacquois retrouvent à nouveau le Stade toulousain en quart de finale à Bordeaux, après avoir successivement écarté le FC Lourdes, le FC Grenoble et le RC Toulon[18] ; l'issue de cette réédition de la demi-finale de 1994 se conclut une nouvelle fois à l'avantage des Hauts-Garonnais[17]. Cette demi-finale permet une qualification pour la Coupe d'Europe pour Raphaël Ibañez, Jacques Ibañez entraîne alors les avants de Dax[18].

En parallèle, Raphaël Ibañez remporte avec l'équipe de France universitaire le titre du champion du monde universitaire en 1996[19],[20], il en est le capitaine[5],[21].

Le talonneur dacquois est capitaine du club jusqu'à la saison 1995-1996, à l'issue de laquelle il passe le relais à Fabien Pelous[22].

Ibañez reçoit sa première cape à l'âge de 23 ans le [4],[Note 1]. Il est retenu pour affronter le pays de Galles.

L'US Dax et Ibañez disputent leur première compétition européenne en 1996-1997, pour la deuxième édition de la Coupe d'Europe. Qualifiés pour les phases finales, ils rencontrent une nouvelle fois le Stade toulousain en quart de finale, et s'inclinent sur le score de 18-26 sur leur stade Maurice-Boyau. Les Landais avaient déjà concédé au match aller du championnat une défaite à domicile contre les rouge et noir à domicile, mais prennent leur revanche au stade des Sept-Deniers, notamment avec un essai du talonneur dacquois. À la fin de la saison, éliminés par l'AS montferrandaise en quart de finale du championnat, ils ne renouvellent pas leur participation en coupe d'Europe pour la saison suivante[17]. Reversés en challenge européen, les Dacquois ne disputent pas les phases finales[23].

Raphaël Ibañez obtient le brassard de capitaine du XV de France pour la première fois le , lors de la réception de l'Angleterre dans le cadre du Tournoi des Cinq Nations 1998[1]. Il est nommé capitaine au lendemain du « désastre » de face aux Springboks[Note 2] (défaite 10 à 52), alors qu'il inscrit le seul essai français[21].

La France remporte le Grand Chelem et gagne huit match consécutifs pour les débuts du capitanat de Raphaël Ibañez[24],[25].

Passages à Perpignan puis Castres[modifier | modifier le code]

Le talonneur quitte son club formateur en 1998 pour rejoindre l'USA Perpignan[17] ; il était déjà sollicité depuis quelques saisons, mais il a fait avec l'US Dax des efforts financiers pour disputer quelques années supplémentaires au sein du club rouge et blanc, alors que les salaires des joueurs du championnat français sont en pleine inflation depuis la récente professionnalisation du sport[26]. Pour sa première année chez les sang et or, le club compte beaucoup de blessés ; Ibañez risque de voir sa participation à la Coupe d'Europe limitée en raison d'une blessure au mollet[27]. Il ne participe pas à la demi-finale contre l'US Colomiers, perdue sur le score de 10-6[28]. En championnat, l'USAP s'incline à domicile 16-17 contre Castres lors de la dernière journée de la deuxième phase et les coéquipiers de Raphaël Ibañez ne se qualifient pas pour les quarts de finale du championnat[29].

Raphaël Ibañez dispute sa première Coupe du monde en 1999, pour laquelle il est toujours le capitaine de l'équipe de France[1],[25]. La tournée de juin 1999 a renforcé son rôle[30] alors que la France est mise en difficulté par la Nouvelle-Zélande qui s'impose 54-7[31].

La France gagne la première rencontre de poule contre le Canada avec un bon match de la première ligne[32],[33]. L'équipe de Raphaël Ibañez gagne les trois matchs de poule et termine première de son groupe[34]. La France ne convainc pas mais parvient en demi-finale : « Nous avons toujours ces problèmes de concentration et de continuité dans la performance. On arrive toujours à se faire peur. On est une équipe sympathique : on sait faire plaisir à tout le monde. Depuis le début de la Coupe du monde, on a fait plaisir aux Canadiens, aux Namibiens, aux Fidjiens et finalement aux Argentins. Mais l'essentiel, c'est que l'on arrive aussi à se faire plaisir nous-mêmes »[35]. En demi-finale, les All Blacks sont opposés à la France et malgré deux essais de leur joueur vedette Jonah Lomu, ils s'inclinent 43-31[36]. La France est menée 24-10 au début de la deuxième période. Les partenaires de Raphaël Ibañez marquent trois essais, trente-trois points contre sept aux All Blacks en fin de match[36].

La France perd en finale sur le score de 35-12 contre les Wallabies[37],[Note 3].

Pour l'année 2000, Bernard Laporte lui retire le brassard de capitaine de l'équipe nationale, au profit de son ancien coéquipier à Dax Fabien Pelous[22],[38]. Il connaît des années plus difficiles avec la concurrence de Marc Dal Maso[39]. Bernard Laporte semble se méfier de lui, il arrive à le convaincre[24].

Après une fin de seconde saison compliquée en Catalogne où il montre des signes de fatigues, il signe en 2000 avec le Castres olympique ; il privilégie le club tarnais pour sa participation à la coupe d'Europe de rugby à XV plutôt que les offres de l'AS montferrandaise et des Northampton Saints, ainsi que celle de l'US Dax[38]. Les Tarnais sont éliminés dès l'issue de la phase de poule de l'édition 2000-2001[40]. Ils réalisent une meilleure performance pour la coupe d'Europe 2001-2002 et disputent au stade de la Méditerranée la demi-finale contre le Munster Rugby, concédée sur le score de 17-25[41]. Raphaël Ibañez est indisponible pendant plus de deux mois pour une blessure à la cheville contractée en septembre[39].

La saison suivante, les Castrais disputent le challenge européen 2002-2003, n'ayant pas décroché de place pour la coupe d'Europe en championnat. Ils sont dès le premier tour éliminés en seizième de finale aller-retour par le Benetton Trévise[42], et ainsi reversés en bouclier européen. Ils remportent néanmoins cette compétition, s'imposant en finale contre le Caerphilly RFC. Ibañez ne dispute pas cette finale contre les Gallois[43].

Première retraite internationale et départ en Angleterre[modifier | modifier le code]

À l'aube de la Coupe du monde 2003, Ibañez s'expatrie à Londres, signant un contrat pour le club anglais des Saracens, où il rejoint un autre Landais en la personne de Thomas Castaignède. Le transfert du talonneur international français était aussi disputé par Gloucester[44],[45].

Lors de la Coupe du monde 2003, la France et Raphaël Ibañez gagnent facilement les rencontres de poule, le talonneur landais dispute trois des quatre rencontres[34]. Lors du premier match contre les Fidji, Raphaël Ibañez et ses coéquipiers parviennent à l'emporter largement avec sept essais marqués par les « Bleus » dont un du talonneur[46]. Les ambitions de Raphaël Ibañez et ses partenaires sont stoppées par une défaite en demi-finale contre l'Angleterre 24-7[47].

Ibañez annonce sa retraite internationale à l'issue de la coupe du monde[1]. Il joue sa première rencontre avec les Sarries contre Bath en tant que titulaire le [48].

L'entraîneur des Saracens Steve Diamond préfère généralement titulariser Matt Cairns plutôt que la recrue française ; ce dernier ne totalise ainsi qu'une trentaine d'apparitions en deux saisons. Avec l'arrivée imminente du talonneur international irlandais Shane Byrne, les instances du club anglais et Ibañez s'entendent pour une rupture de contrat à l'amiable[44],[49].

Titres avec les Wasps[modifier | modifier le code]

Photographie en gros plan d'un homme chauve, à lunettes, assis sur un fauteuil, parlant dans un micro et éclairé par un projecteur tirant sur le rouge.
Bernard Laporte est le sélectionneur de l'équipe de France de 1999 à 2007.
plan large et éloigné : deux équipes de 22 joueurs se font face, une en bleu blanc et rouge, l'autre en gris interprète le Ka mate.
Quart de finale France - Nouvelle-Zélande en 2007.

En 2005, il rejoint un autre club de la capitale britannique, les London Wasps qui sont alors dirigés par Ian McGeechan[50] ; il est alors le premier international français à évoluer dans l'effectif des noir et jaune anglais[51]. Les London Wasps débutent la saison 2005-2006 avec l'objectif de conserver leur titre de champion d'Angleterre. En Coupe d'Europe, le club londonien est éliminé dès la phase de poules barré par le Stade toulousain, champion sortant, malgré un essai de Raphaël Ibañez marqué à Toulouse[52]. Cette élimination précoce contraint Dallaglio et ses coéquipiers à se concentrer sur les compétitions nationales. Le club termine la phase régulière du championnat à la quatrième place ce qui lui ouvre les portes des play-off[Note 4]. En demi-finale, les Wasps affrontent Sale, leader de la phase régulière. Le club de Raphaël Ibañez est battu 22-12 par les partenaires de Jason Robinson et Charlie Hodgson et voit ses prétentions d'un quatrième titre consécutif s'évanouir[53]. Néanmoins, la saison n'est pas vierge de titre puisqu'au mois d'avril, le club londonien remporte la première édition de la Coupe anglo-galloise[Note 5] en battant les Llanelli Scarlets 26-10 en finale ; Raphaël Ibañez est titulaire au poste de talonneur lors de la finale[54].

Il revient sur sa décision prise deux ans auparavant et sort de sa retraite internationale en 2005. Lors de son absence c'est Fabien Pelous qui a le rôle de capitaine ; il récupère le brassard des Bleus lors de la tournée en Nouvelle-Zélande de novembre 2006, lors du 2e test-match joué contre les All Blacks[1],[Note 6].

Pour sa deuxième saison avec les London Wasps, Raphaël Ibañez et ses coéquipiers entament leur campagne européenne au sein d'un groupe constitué de deux clubs français, Castres et Perpignan, et du club italien de Trévise[55]. Avec cinq victoires pour une défaite, ils terminent premiers de la poule et s'offrent un quart de finale à domicile[55] après deux saisons sans phases finales européennes[56]. Raphaël Ibañez a marqué un essai contre les Italiens de Trévise[57] et disputé cinq des six rencontres comme titulaire[58]. Le club londonien se défait du Leinster 35-13 en quart de finale puis écarte les Northampton Saints 30-13 en demi-finale[55]. Lors de la dernière rencontre, Raphaël Ibañez et ses coéquipiers affrontent les Leicester Tigers le au Stade de Twickenham devant une foule record de 81 076 spectateurs[59]. Les Londoniens marquent deux essais suite à deux combinaisons sur lancer en touche de Raphaël Ibañez[24],[60], qui est à la conclusion d'un des deux mouvements ; les Wasps gagnent la rencontre 25-9[61]. En revanche, la même réussite n'est pas présente en championnat puisque les Wasps terminent à la cinquième place ratant d'un rien la qualification pour la phase finale.

Raphaël Ibañez dispute sa troisième Coupe du monde en 2007[34]. Les partenaires de Raphaël Ibañez perdent le premier match contre les Argentins (17 à 12), au Stade de France[62]. Blessé au pharynx contre la Namibie (victoire 87 à 10), le talonneur passe vingt-quatre heures en observation dans un hôpital toulousain[63]. La France se qualifie pour les phases finales, gagne la Nouvelle-Zélande (victoire 20 à 18), avant de s'incliner en demi-finale contre l'Angleterre (14 à 9) et pour la troisième place contre l'Argentine (34 à 10)[62]. Raphaël Ibañez a joué 292 minutes en six matchs[64].

En raison de sa participation à la Coupe du monde, Raphaël Ibañez manque le début de saison des Wasps, tout comme les nombreux internationaux du club qui, privé de tous ces joueurs retenus en sélection, fait un début de championnat moyen. Le club londonien est seulement dixième du classement à la fin du mois d'octobre[65]. Raphaël Ibañez fait son retour dans l'équipe le pour le match contre le Munster en Coupe d'Europe où les Wasps sont dans une poule difficile avec le Munster, l'ASM Clermont et les Llanelli Scarlets comme adversaires[58]. Le talonneur français dispute les six rencontres de poule comme titulaire, le club londonien est éliminé de la compétition[58]. Puis Raphaël Ibañez joue en championnat le pour le match contre Leeds Carnegie[66]. Raphaël Ibañez annonce qu'il met un terme à sa carrière internationale le [67], avant de prolonger d'une année son contrat avec les Wasps[68]. Les Wasps redressent la barre en championnat et terminent deuxièmes de la phase régulière[65]. En play-off, le club londonien rencontre Bath en demi-finale et s'impose 21 à 10[69]. Les Leicester Tigers sont l'adversaire de la finale disputée le au stade de Twickenham. Les coéquipiers de Raphaël Ibañez s'imposent 26 à 16[70] et permettent à Raphaël Ibañez de gagner un deuxième titre majeur en club dans sa carrière[13].

Pour la saison 2008-2009, il est nommé capitaine du club londonien après la retraite de Lawrence Dallaglio. Il porte pour la première fois ce brassard pour un match amical contre son club formateur, joué à Dax[71]. Entre le et le , le talonneur des Wasps de Londres est victime de trois KO[72] ; l'équipe médicale du club lui fait consulter un neurochirurgien qui le met en garde contre les éventuelles séquelles[73] ; Raphaël Ibañez annonce le jour de ses 36 ans la fin de sa carrière, le [74],[75].

Carrière de manager à Bordeaux-Bègles (2012-…)[modifier | modifier le code]

Photographie d'un joueur qui se concentre, le regard vers les poteaux de but, avant de prendre l'élan pour tenter un but de pénalité en frappant le ballon posé en travers sur un tee.
Pierre Bernard est demi d'ouverture de l'Union Bordeaux Bègles depuis 2003.
Gros plan d'un joueur qui se tourne vers le ballon et le jeu; c'est un ailier, il est placé à côté de la ligne de touche.
Blair Connor est un des joueurs de Raphaël Ibañez qui brille règulièrement[76].

Le , Ibañez est annoncé comme le manager de l'Union Bordeaux Bègles pour la saison 2012-2013 par Laurent Marti[77], alors que ses services étaient sollicités par de nombreux clubs depuis sa retraite de joueur[7]. Le club de l'Union Bordeaux Bègles dispose d'un budget de 11,9 millions d'euros (treizième et avant-dernier budget de la saison 2012-2013)[78] et termine huitième de la saison 2011-2012 alors qu'il est promu, sous les ordres de Marc Delpoux[79], dont le départ pour Perpignan est annoncé dès [80]. Raphaël Ibañez est assisté de Régis Sonnes, chargé des avants, Vincent Etcheto, chargé des lignes arrières, et l'Anglais Joe Worsley, chargé de la défense[81].

Le début de saison 2012-2013 est très compliqué pour les troupes de Raphaël Ibañez avec une série de dix défaites en onze matchs entre le et le [79] qui les condamne à végéter aux dernières places du classement. Alors qu'ils sont relégables, les Bordelais reçoivent le le leader du championnat le RC Toulon au Stade Jacques-Chaban-Delmas[79]. Après avoir mené 20-0 à la pause, les joueurs de Raphaël Ibañez humilient les Varois de Bernard Laporte et Jonny Wilkinson en gagnant finalement 41-0 devant 28 000 spectateurs[82]. L'équipe de Bordeaux-Bègles propose un jeu séduisant[79], le demi d'ouverture Camille Lopez est appelé en équipe de France et les Girondins gagnent quatre points de bonus offensif lors des huit dernières journées de championnat pour finalement se sauver avec une douzième place, une place de premier non-relégable, qui condamne le SU Agen à la descente en Pro D2[79].

Lors de la saison 2013-2014, les joueurs de Raphaël Ibañez font une bonne entame de championnat avec deux victoires 31-25 contre Toulouse et 21-20 contre le champion de France Castres pour une défaite 25-12 à CA Brive[76]. Puis ils s'inclinent à domicile contre Montpellier 29-36[76]. Après onze journées, ils comptent sept défaites dont une à domicile pour quatre succès[76]. Le contrat qui lie Raphaël Ibañez et son équipe, pour 2012-2014, est prolongé de deux saisons supplémentaires jusqu'en [81]. « C'était mon souhait et leur souhait, simplement il fallait s'accorder un temps de réflexion, analyser la situation. On est conscient qu'on doit améliorer la situation. La manière, elle y est, manifestement ça travaille bien, puisqu'on voit qu'il y a des progrès à peu près à tous les niveaux » déclare alors Laurent Marti[81].

Lors de la douzième journée, les Bordelais-Béglais gagnent contre le Stade français 45-23 avec la manière puis s'imposent la journée suivante à l'extérieur à Biarritz (15-22)[76]. Bordeaux continue à bien jouer et est plus serein pour la suite de la saison[76] : ils sont neuvièmes du championnat après la phase aller (treizième journée)[83].

Lors de la vingt-et-unième journée, les Bordelais-Béglais gagnent contre l'ASM Clermont 26-16, ils peuvent prétendre terminer aux six premières places[84]. Mais Toulon gagne 22-20 un match décisif à Bordeaux lors de la vingt-quatrième journée[85]. Le club de Raphaël Ibañez termine à la huitième place du championnat 2013-2014[86].

Lors de la sixième journée de la saison 2014-2015, les joueurs de Raphaël Ibañez s'imposent 29-26 à La Rochelle le [87]. Les joueurs de Raphaël Ibañez gagnent contre les Brivistes 46-10 lors de la quatorzième journée et terminent l'année 2014 à la cinquième place du classement[88]. Les Bordelais reçoivent le le champion de France le RC Toulon au Stade Jacques-Chaban-Delmas et s'imposent 28-23, conservant les possibilités de se qualifier aux six premières places[89].

En avril 2015, à la suite de l'appel à candidature de la FFR pour le poste de sélectionneur du XV de France, il envoie son dossier pour obtenir ce poste. Il est auditionné en par la commission présidée par Pierre Camou chargée de désigner le successeur de Philippe Saint-André[90]. Serge Blanco a avancé le nom de Raphaël Ibañez, ainsi que ceux de Fabien Galthié et de Guy Novès au rang des « gens qui auraient les compétences » le vendredi quand le comité directeur de la FFR a arrêté le calendrier de nomination du sélectionneur[91]. Le , la Fédération française de rugby à XV annonce officiellement que Guy Novès sera le prochain sélectionneur[92].

Battus à Toulouse 23-22 en manquant la pénalité de la victoire à la dernière minute, l'UBB termine à la septième place et ne joue pas les phases finales du championnat[93]. Pour la première fois dans l'histoire de l'UBB, Raphaël Ibañez mène l'équipe girondine à la qualification pour la Coupe d'Europe pour la saison 2015-2016, après s'être qualifiée en barrage d'accession face à l'équipe anglaise de Gloucester RFC[94] alors qu'il dispose seulement du onzième budget avec près de 15,3 millions d'euros[95].

En Challenge européen, le bilan de Raphaël Ibañez est moyen puisque en trois saisons, le club ne s'est jamais qualifié pour la deuxième phase[96].

Pour la saison 2015-2016, Raphaël Ibañez est toujours assisté de Régis Sonnes, chargé des avants et de l'Anglais Joe Worsley, chargé de la défense mais Vincent Etcheto[97], chargé des lignes arrières, est écarté au profit d'Émile Ntamack[98].

Palmarès de joueur[modifier | modifier le code]

En club[modifier | modifier le code]

En seize ans au plus haut niveau, Raphaël Ibañez a inscrit à son palmarès une coupe d'Europe en 2007 et un titre de champion d'Angleterre en 2008. Il remporte également la coupe anglo-galloise en 2006 ainsi que le bouclier européen en 2002-2003.

En équipe nationale[modifier | modifier le code]

Raphaël Ibañez a participé à trois Coupes du monde, avec une place de vice-champion du monde 1999, il termine également quatrième en 2003 et en 2007. Raphaël Ibañez a remporté deux Grands Chelems (1998, et 2002), et deux autres victoires dans le Tournoi en 2006 et 2007.

Coupe du monde[modifier | modifier le code]

Détails du parcours de Raphaël Ibañez en Coupe du monde
Édition Rang Résultats France Résultats Ibañez Matchs Ibañez
Royaume-Uni 1999 Finaliste 5 v, 0 n, 1 d 5 v, 0 n, 1 d 6/6
Australie 2003 Quatrième 5 v, 0 n, 2 d 4 v, 0 n, 2 d 6/7
France 2007 Quatrième 4 v, 0 n, 3 d 3 v, 0 n, 3 d 6/7

Légende : v = victoire ; n = match nul ; d = défaite.

Tournoi[modifier | modifier le code]

Détails du parcours de Raphaël Ibañez dans le Tournoi des Cinq/Six Nations.
Édition Rang Résultats France Résultats Ibañez Matchs Ibañez
Cinq Nations 1996 3 2 v, 0 n, 2 d 0 v, 0 n, 1 d 1/4
Cinq Nations 1998 1 4 v, 0 n, 0 d 4 v, 0 n, 0 d 4/4
Cinq Nations 1999 5 1 v, 0 n, 3 d 1 v, 0 n, 3 d 4/4
Six Nations 2000 2 3 v, 0 n, 2 d 3 v, 0 n, 2 d 5/5
Six Nations 2001 5 2 v, 0 n, 3 d 2 v, 0 n, 3 d 5/5
Six Nations 2002 1 5 v, 0 n, 0 d 5 v, 0 n, 0 d 5/5
Six Nations 2003 3 3 v, 0 n, 2 d 3 v, 0 n, 2 d 5/5
Six Nations 2006 1 4 v, 0 n, 1 d 4 v, 0 n, 0 d 4/5
Six Nations 2007 1 4 v, 0 n, 1 d 4 v, 0 n, 1 d 5/5

Légende : v = victoire ; n = match nul ; d = défaite ; la ligne est en gras quand il y a Grand Chelem.

Statistiques de joueur[modifier | modifier le code]

En club[modifier | modifier le code]

Raphaël Ibañez a connu cinq clubs dans sa carrière. Lors des six saisons passées en Angleterre, il dispute 94 matchs toutes compétitions confondues et inscrit 15 essais (75 points)[66]. En particulier, dans toute sa carrière française et anglaise, il joue 59 matchs européens dont 39 en Coupe d'Europe au cours desquels il marque sept essais[58].

En équipe nationale[modifier | modifier le code]

Depuis sa première sélection en 1996, Raphaël Ibañez dispute 98 matchs avec l'équipe de France au cours desquels il marque 8 essais (40 points)[4]. Il participe notamment à neuf Tournoi des Six Nations (pour un total de trente-huit rencontres disputées) et à trois Coupes du monde (1999, 2003 et 2007) pour un total de dix-huit rencontres disputées en trois participations[Note 7],[4].

En 2008, quand il annonce sa retraite internationale, Raphaël Ibañez est le troisième joueur le plus capé de l'histoire du rugby à XV français derrière Philippe Sella et Fabien Pelous[99] et le talonneur le plus capé du monde[100]. John Smit bat par la suite ce record[101],[102], avant d'être dépassé à son tour par Keven Mealamu[103].

Il est même désigné capitaine à 41 reprises en 1998 et 2007[104],[4], soit un seul capitanat de moins que Fabien Pelous (42 capitanats) qui est par la suite dépassé en par Thierry Dusautoir[105] pour établir le record de capitanats du rugby à XV international français au nombre de 50 capitanats au [106].

Statistiques d'entraîneur[modifier | modifier le code]

Depuis son arrivée à la tête du club de l'Union Bordeaux Bègles en juin 2012, Raphaël Ibañez dirige l'équipe première sur un total de 32 rencontres par saison en moyenne pour :

  • un bilan de 8 victoires, un match nul et 17 défaites, en championnat lors de la saison 2012-2013, six défaites en Challenge européen[107],
  • un bilan équilibré de 13 victoires et 13 défaites, en championnat lors de la saison 2013-2014, 3 victoires et 3 défaites en Challenge européen[107],
  • un bilan de 12 victoires et 14 défaites, en championnat lors de la saison 2014-2015[108], 3 victoires et 3 défaites en Challenge européen[109] et une victoire en barrage de Coupe d'Europe[94].

Ce sont des résultats corrects alors que le budget du club oscille entre la onzième et la treizième place[95].

Détails du parcours de Raphaël Ibañez au poste d'entraîneur.
Championnat Équipe Phase régulière Phase finale Coupe d'Europe Résultats
Top 14 2012-2013 Union Bordeaux Bègles 12e Non qualifié Challenge européen 2012-2013 Éliminé en poule
Top 14 2013-2014 Union Bordeaux Bègles 8e Non qualifié Challenge européen 2013-2014 Éliminé en poule
Top 14 2014-2015 Union Bordeaux Bègles 7e Non qualifié[Note 8] Challenge européen 2014-2015 Éliminé en poule

Style de joueur, critiques et reconnaissance[modifier | modifier le code]

Joueur de basket-ball de formation[9],[6],[7], Raphaël Ibañez est adroit[24], capable de lancer en touche à une main, caractéristique de son style[110]. Il est posé, intelligent, charismatique[24]. En 1998, quand il devient capitaine de l'équipe de France, il pèse 96 kilogrammes pour 1,78 m[9]. Certains le trouvent un peu léger[9] quand dès 1999, le poids moyen d'un joueur international des trois nations majeures de l'hémisphère Sud culmine à plus de 100 kilogrammes[111]. Il prend de la masse musculaire en 2001 avec Castres pour peser 102 kilogrammes[39].

Il est satisfait d'être talonneur : « J'adore ce poste de talonneur. (…) Talonneur, c'est un peu le 4 × 4 de l'équipe, capable de s'adapter à toutes les situations. C'est un joueur qui est utile dans beaucoup de secteurs de jeu. On se trouve au milieu de la mêlée, en confrontation avec les adversaires, et c'est une vraie chance même si certains joueurs ne voudraient pas s'y trouver. C'est une chance parce qu'on peut sentir battre le pouls de l'adversaire et on peut aussi sentir les forces de son équipe »[63].

Les critiques ne manquent pas : « Trop intelligent, trop beau, trop petit, trop maladroit. » « Une petite incompréhension. Les gens me prennent pour quelqu'un d'autre, alors que je suis quelqu'un de simple. Je suis assez discret, je n'ouvre pas mon coeur comme cela ». Raphaël Ibanez est capitaine des universitaires avant de rejoindre le XV de France. Depuis, il porte l'étiquette d' « intellectuel »[21].

Agustin Pichot, international argentin, témoigne : « Il est très franc, il ne biaise jamais, mais son trait de caractère le plus frappant est l'humilité. Cela lui assure le respect de nous tous[1]. » Jo Maso ajoute en septembre 2007 : « Raphaël est un grand champion, il est sans doute le joueur le plus exemplaire du XV de France, il est extraordinaire, il est intelligent, il a la passion des autres, il fait partie des gens qui ont une réflexion permanente sur lui et sur le groupe et il est aujourd'hui dans la plénitude de ses moyens[1]. »

Consultant sportif et autres activités[modifier | modifier le code]

 Le portrait d'un homme en costume cravate présent dans les tribunes d'un stade de rugby.
Mathieu Lartot et Raphaël Ibañez au stade Marcel-Michelin en octobre 2010.

Raphaël Ibañez obtient un baccalauréat A1 littéraire[11] puis un Diplôme d'études universitaires générales (DEUG) à Toulouse en Sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS) ; puis il s'inscrit à Bordeaux pour la licence STAPS et l'année du Certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement du second degré (CAPES) pour faciliter la poursuite de sa carrière sportive au sein de l'US Dax[13].

En 1995, le rugby à XV devient officiellement professionnel, Raphaël Ibañez fait un choix entre la poursuite de l'enseignement de l'éducation physique et la pratique du rugby à XV de haut niveau professionnel[13].

Il commence en tant que consultant avec la BBC, couvrant en anglais les matchs de l'équipe de France lors du Tournoi des Six Nations, avant de signer avec Canal+ en 2009[112]. Il rejoint ensuite France Télévisions en 2010, il commente avec Mathieu Lartot les Coupes d'Europe de rugby à XV 2010-2011[113], 2011-2012, 2012-2013[114], 2013-2014 la finale du Top 14 2010-2011, la Coupe du monde 2011[115] et coprésente XV/15 durant le Tournoi des Six Nations 2011, 2012, 2013 et 2014.

Il a également écrit ou coécrit et préfacé plusieurs livres sur le rugby[116] :

  • Jean Cormier, Raphaël Ibañez, Frédéric Brandon, Le Rugby à bout de bras, Éditions du Rocher, coll. « Documents »,‎ , 175 p. (ISBN 978-2-2680-6153-5)
  • Jean-Pierre Dorian et Pierre Galy (préf. Raphaël Ibañez), La grande histoire du rugby, Nouveau Monde Éditions, coll. « Beau Livre LG »,‎ , 383 p. (ISBN 978-2-84736-268-8)'
  • Raphaël Ibañez (préf. Jean Cormier), Les yeux dans les yeux, Éditions du Rocher, coll. « Documents »,‎ , 279 p. (ISBN 978-2-2680-6392-8)
  • Marc Large (préf. Raphaël Ibañez), Brèves du Sud-Ouest, féria, rugby et déconne, M. Large, Dax, coll. « Documents »,‎ , 44 p. (ISBN 978-2-9523-6891-9)[117]

En , il entre dans le cabinet de Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports du gouvernement de François Fillon ; il est conservé par la nouvelle ministre, Chantal Jouanno[118]. Quand Roselyne Bachelot intervient après la grève de Knysna, elle demande conseil auprès de Raphaël Ibañez[119] et cite l'ancien capitaine avant un match contre les All Blacks : « Comment voulez-vous qu'on se souvienne de vous ? »[120].

Famille[modifier | modifier le code]

Raphaël Ibañez épouse Sandra en 1995, la fille de Claude Dourthe[121]. Ils ont quatre enfants, Clara, Mateo, Marie et Julien[Note 9],[121],[122]. Il est également le beau-frère de Richard Dourthe[121] et Olivier Magne[7], respectivement les frère et mari de Marion Dourthe, elle-même sœur de Sandra Ibañez.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une cape (de l'anglais cap, qui signifie casquette) est une casquette qui symbolise la sélection d'un sportif dans l'équipe nationale de son pays. Ce terme est particulièrement utilisé au rugby à XV.
  2. Springboks est le surnom donné à l'équipe d'Afrique du Sud de rugby à XV.
  3. Wallabies est le surnom donné à l'équipe d'Australie de rugby à XV.
  4. Lors de cette saison, la phase finale est réorganisée selon un système connu sous le nom de Shaughnessy play-off : les quatre premiers du classement participent à une phase finale en deux temps (demi-finales et finale).
  5. Cette compétition remplace la Coupe d'Angleterre et est disputée par les douze clubs anglais du Guinness Premiership et les quatre provinces galloises de la Celtic League.
  6. All Blacks est le surnom donné à l'équipe de Nouvelle-Zélande de rugby à XV.
  7. Dans l'ordre chronologique, il a :
  8. Grâce à cette place, le club se qualifie néanmoins pour la coupe d'Europe pour la première fois de son histoire[94].
  9. Ils sont respectivement âgés de neuf, sept, quatre et un an le 7 septembre 2007.

Références[modifier | modifier le code]

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  118. Jean-François Fournel, « Raphaël Ibanez ou quand le sport rencontre la politique », sur la-croix.com, La Croix,‎ (consulté le 27 août 2015)
  119. « Bachelot raconte son Knysna », sur sport.fr,‎ (consulté le 30 août 2015).
  120. « Roselyne Bachelot : « Rien ne sera plus jamais comme avant » », sur lemonde.fr, Le Monde,‎ (consulté le 30 août 2015).
  121. a, b et c Matthieu Le Chevallier, « L'émotion de Sandra Ibañez », sur www.leparisien.fr, Le Parisien,‎ (consulté le 26 mai 2015)
  122. « Interview Raphaël Ibañez », sur ubbrugby.com, Union Bordeaux Bègles,‎ (consulté le 28 août 2015)

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • [Dussarrat et al. 2003] Étienne Dussarrat, Marcel Bordenave, Bernard Dussarrat et al., Un siècle de sports, 1904-2004, Dax, Aquitaine Presse,‎ , 192 p. (ISBN 2-9520620-1-3) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • [Collectif 2007] Collectif Midi olympique, Cent ans de XV de France, Midi olympique,‎ , relié, 239 p. (ISBN 2-9524-7310-2), p. 215 Document utilisé pour la rédaction de l’article

Liens externes[modifier | modifier le code]