Aristide Croisy

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Aristide Onésime Croisy, né le à Fagnon, mort dans la même ville le , est un sculpteur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Son père, Adolphe Croisy, carrier à Fagnon, s'installa ensuite à Mézières comme petit entrepreneur. C'est là qu'Aristide Croisy apprit le dessin, puis il se rendit à Paris où, en 1856, il travailla dans l'atelier du sculpteur Toussaint.

En octobre 1857, il entra à l'École des beaux-arts de Paris où il fut l’élève d'Armand Toussaint, d'Auguste Dumont et de Charles Gumery. Il obtint en 1863 le second prix de Rome pour son groupe Nysus et Euryale. En 1865, il se représenta au même concours où il obtint le premier second grand prix pour son bas-relief La Fondation de Marseille, qu'il présenta par la suite au salon de 1867[1].

Aristide Croisy obtient la médaille de 3e classe du Salon de 1867 pour un groupe en plâtre intitulé L'Invasion, maquette d’un monument à élever par souscription nationale aux victimes ardennaises de la guerre de 1870. En 1882, il obtient la médaille de 2e classe pour Le Nid, groupe de marbre acquis par l'État et, en 1885, celle de première classe pour le groupe formant le soubassement du monument érigé à la 2e armée de la Loire au Mans. En 1898, il présenta au Salon une baigneuse, statuette de bronze éditée par Frédéric Goldscheider.

En 1876, il fut chargé de la restauration, au château de Versailles, des vingt huit statues de pierre de la balustrade de la chapelle, au nombre desquelles celle de saint Jérôme exécutée en 1708 par Coustou.

Aristide Croisy a été nommé Rosati d'honneur en 1895[2].

En Russie en 1899, après avoir sculpté le monument funéraire de la famille du richissime industriel et mécène ukrainien Ivan Kharitonenko, dans la ville de Soumy, actuellement en Ukraine, Aristide Croisy a supervisé, dans les tout derniers mois de sa vie, les travaux du sculpteur russe Alexandre Opékouchine, plus connu pour ses statues de Pouchkine à Moscou et à Saint-Pétersbourg, pour la réalisation de la monumentale statue érigée par souscription publique le 1er octobre 1899, toujours à Soumy, en hommage au même Ivan Kharitonenko.

Le Figaro du 8 novembre 1899[3] annonça de décès de Croisy dans les termes suivants :

« Nous apprenons la mort […] de. M. Aristide Croissy (sic), statuaire, décédé à l'âge de 59 ans. Élève de Toussaint, il obtint en 1863 le second grand prix de Rome. Ses œuvres furent toujours très remarquées au Salon. Citons notamment La Néréide, Psyché, le projet de monument L'Invasion, qui lui valut une médaille ; le groupe de Paolo Malatesta et Françoise de Rimini, La Fille aux raisins, la figure allégorique la Dhuys et Le Nid, qui est au Luxembourg. C'est lui qui fut chargé du monument érigé par souscription, sur une des places du Mans, à la mémoire de l'armée de la Loire et du plus héroïque de ses chefs, le général Chanzy. On doit à Croisy un grand nombre de bustes en bronze ou en marbre parmi lesquels ceux d'Émile Augier, E. Perrin, du sénateur Gailly, de Tirman ; la restauration des sculptures du château de Versailles, le monument élevé par souscription à Sumy, en Russie, province de l'Ukraine, à la mémoire de M. Kharitonenko, un grand industriel. Chevalier de la Légion d'honneur, il avait eu une médaille de seconde classe au Salon de 1882 et une première médaille en 1885. »

Collections publiques[modifier | modifier le code]

L'Architecture, Paris, Palais du Louvre.

Musées français[modifier | modifier le code]

  • Le musée d’Allard de Montbrison, dans la Loire, conserve un groupe sculpté intitulé Le Nid[4], représentant, endormis dans un fauteuil, les deux jeunes enfants du sculpteur. Il était anciennement conservé à Paris au musée du Luxembourg[4],[5].
  • Le musée de l’Ardenne[6] à Charleville-Mézières a organisé du 8 octobre au 6 décembre 2005 une exposition consacrée à la trentaine d'œuvres d’Aristide Croisy conservées dans ses réserves, à l’occasion de l’érection en ville de la reproduction de la statue de Bayard, du même artiste, qui avait été prise par les Allemands pendant la Première Guerre mondiale, puis récupérée en 1918, et envoyée à la fonte par l'Occupant pendant la Seconde Guerre mondiale. On peut aussi citer Paolo et Francesca, personnages de Dante, dont la statue, comme celle du Nid, existe en nombreux exemplaires[7].
  • Le bas-relief de La Fondation de Marseille est conservé au musée des beaux-arts de Marseille.
  • Statue de Niedermeyer, 1888, compositeur et organiste[Où ?]
  • L'Architecture, 1895, Paris, Palais du Louvre
  • Restauration des sculptures extérieures de la chapelle du palais de Versailles, 1875-1884
  • Buste de Philippotaux, député, 1887[Où ?]
  • Buste du pape Léon XIII, bronze[Où ?]
  • Monuments funéraires Brézol à Mohon, Ardennes et Bellais, Le Prêtre à Dunkerque, et le gisant en bronze du général Chanzy à Buzancy, 1883
  • Œuvres conservées à Charleville-Mézières au musée de l'Ardenne : médaillons, dont l’autoportrait de l’artiste

Œuvres ornementales dans l'espace public[modifier | modifier le code]

Le fronton monumental de la bourse de commerce de Paris, inauguré en 1889, représente La Ville de Paris sculptée dans la pierre, entourée par deux autres allégories féminines figurant Le Commerce et L’Abondance.

La façade de la mairie du XIXe arrondissement de Paris est décorée, à la hauteur du 1er étage du pavillon central de deux allégories, dont celle située à senestre représente La Dhuys, exposée au Salon de 1881.

Monuments funéraires[modifier | modifier le code]

On mentionne, au cimetière de Mohon, à Charleville, la tombe du maître de forges Jean-Baptiste Brézol, au cimetière de Dunkerque, celle de la famille Bellais-Leprètre[8]. Il y a aussi dans la chapelle du château de Buzancy (Ardennes) le gisant du général Chanzy.

En Ukraine (Sumy), Croisy est l'auteur du monument funéraire de la famille du richissime industriel Ivan Kharitonenko, dont il présenta divers éléments aux Salons de 1894 et de 1897 (calvaire, groupe de marbre, paysan et enfants).

Monuments publics[modifier | modifier le code]

Monument au général Chanzy (détail), groupe de combattants par Aristide Croisy, Le Mans.

Croisy est l'auteur de la statue de Bayard à Charleville-Mézières, celle de Méhul à Givet[9], des bustes tel celui du général Boulanger, et ceux de deux militaires nommés sénateurs à vie après 1874-75, le général Chanzy, et de l’amiral Jauréguiberry, au Sénat[10].

Le modèle de la statue de Bayard, réduit et aplati, fut utilisé par l'industriel Clément Bayard comme emblème sur ses automobiles commercialisées avant la Première Guerre mondiale[11].

Croisy, proche par leurs origines ardennaises communes, du général Chanzy a représenté ce dernier à de nombreuses reprises : à Buzancy, résidence du général, ce dernier est représenté trois fois, en pied place de la mairie, en gisant dans la chapelle funéraire de son ancienne résidence, qui est aujourd'hui le collège Chanzy, et en buste, au cimetière. À Nouart, commune natale du grand homme, ce dernier a été statufié en pied, coiffé de son bicorne de grande tenue[12]. En y ajoutant le buste du Sénat, cela représente au minimum cinq portraits du grand militaire dus au ciseau de Croisy.

D'autres Ardennais célèbres ont eu leur portrait exécuté par leur compatriote, comme Edmond Toupet des Vignes, l'un des pères de la IIIe République, député puis sénateur des Ardennes entre 1848 et 1882 ; Gustave Gailly, député puis sénateur des Ardennes de 1871 à 1903 ; Louis Tirman, né à Mézières, préfet de 1870 à 1881, puis gouverneur général de l'Algérie de 1881 à 1891.

Dans les départements voisins, citons les statues de Camille Margaine, maire de Sainte-Menehould en 1867 et député puis sénateur de la Marne de 1871 à 1893, et d'Ernest Bradfer, maire de Bar-le-Duc en 1879, par ailleurs maître de forges associé d'Antoine Durenne, fondeur de nombreuses œuvres de Croisy.

L’après-guerre franco-prussienne de 1870-1871 a donné lieu à diverses commandes. On peut citer le Monument aux morts de Sedan[13] et le Monument des Ardennais ou Monument commémoratif de 1870, inauguré en 1874 à Charleville-Mézières, mais détruit par les allemands en 1918[14].

Le Monument au général Chanzy est érigé en 1885 par la ville du Mans à la mémoire des combattants de la 2e armée de la Loire, commandée par le général Chanzy qui, en dépit de deux journées de combats héroïques les 11 et 12 janvier 1871, dut se retirer sur Laval[15].

Si la statue sommitale du général Chanzy, qui domine le dernier carré des combattants du Mans, est l'œuvre d’un autre sculpteur, le Valenciennois Gustave Crauk, tout le groupe de la base est dû au talent d’Aristide Croisy, qui a composé les fantassins, cavaliers, artilleurs, « mobiles » et marins, les uns blessés, les autres valides, armés de chassepots modèle 1866, ou à tabatière, c'est-à-dire d'anciens fusils à amorces transformés en armes à culasse, et revolvers modèle 1870. On y voit aussi un cheval blessé à terre ainsi qu’un canon muet et divers gabions tressés d’osier déchirés par la mitraille. Un officier chenu à la barbe fleurie, drapé dans les plis du drapeau tricolore, ne tient aucune arme, mais s’agrippe au manche de l’étendard. Ces quatorze personnages, dont deux officiers, celui au drapeau, l'autre muni d'une moderne paire de jumelles, deux marins, l'un debout et l'autre à terre, deux cavaliers, l'un blessé appuyé au canon, l'autre sur le cheval à terre, un zouave, et sept mobiles et fantassins, dont deux à terre. Sur quatorze, deux sont en train de tirer, deux autres rechargent leurs armes[16],[17].

Soldat mobile, Rimogne.

Dans le dernier carré du Mans, certains personnages caractéristiques ont été sélectionnés pour être dupliqués en fonte, et leurs figures se dressent toujours dans divers lieux publics de France, comme celui du vieil officier barbu tenant farouchement son drapeau[18]). La figure du soldat mobile moustachu d’âge mûr avec son fusil à tabatière, fantassin des bataillons départementaux de la garde nationale mobile, est repris à Arras, à Sainte-Anne-d'Auray, à Ceaucé, à Saint-Bomer, à Abbeville, à Rimogne, à Hesdin, à Montreuil, à Montauban, à Choisy-le-Roi, etc. Enfin, le jeune marin imberbe, avec son chassepot, existe en réduction au Musée municipal de Sedan, ou grandeur nature à Péronne (mémorial du marin Jean Delpas, tombé le 29 décembre 1870 en défendant son canon baptisé Fanny), à Quimper et à Berck.

Ces statues d'édition ont été produites selon la technique du marcottage dans les ateliers du fondeur parisien Durenne, et leur érection a parfois eu lieu des années après le décès de leur auteur. Ainsi le groupe de Villefranche-de-Rouergue a été érigé en 1909, la même année que les marins de Péronne et de Quimper.

Il existe également des éditions de réductions en bronze, en porcelaine de Longwy, en plâtre, et aussi en marbre du Nid, ainsi que des personnages de bronze de l’officier ou du marin[19].

À l'étranger[modifier | modifier le code]

Salons[21][modifier | modifier le code]

  • 1867 : La Fondation de la ville de Marseille, bas relief marbre, musée des beaux-arts de Marseille
  • 1868 : La Prière d'Abel, statue en bronze, Paris, Palais de la Légion d'honneur, Portrait de M. le vicomte de L., buste en marbre
  • 1869 : Néréide, statue en plâtre, Portrait d'Émile Augier , buste en plâtre
  • 1870 : La Prière d'Abel, statue en bronze (ministère des Beaux-arts), Psyché abandonnée, statue en plâtre
  • 1873 : L'Invasion, groupe en plâtre, projet de monuments aux victimes de 1870-71 dans les Ardennes, 3e médaille
  • 1875 : Portrait de M. Lacaille, avocat, buste en bronze
  • 1876 : Portrait de M. Toupet des Vignes, sénateur, buste en bronze, Paul Malatesta et Françoise de Rimini, groupe en plâtre, réexposé en 1878 (musée de Charleville)
  • 1877 : Portrait de M. Gailly, député, buste en marbre, Portrait M. H. Perrin, buste en plâtre
  • 1878 : Le Repos, statue en plâtre, Paul Malatesta et Françoise de Rimini, groupe en marbre
  • 1879 : La Fille aux raisins, statue en plâtre, Portrait de M.H., buste en marbre
  • 1880 : Un Nid , groupe en plâtre, Portrait de M. L. Détroyat, buste en terre cuite
  • 1881 : La Dhuys, figure allégorique, statue en pierre (Paris, mairie du XIXe), Portrait de M. le docteur Philbert, buste en terre cuite
  • 1882 : Le Nid, groupe en marbre (médaille de 2e classe (Paris, musée d'Orsay), Portrait de Mme P.J., buste en marbre
  • 1883 : Le Général Chanzy sur son lit de mort, statue en plâtre, Ernest Bradfer, statue en plâtre (modèle de la statue en bronze à ériger à Bar-le-Duc)
  • 1885 : L'Armée de la Loire, groupe en bronze érigé au Mans la même année (médaille de 1re classe)
  • 1886 : Le Général Chanzy, statue en bronze, devant être érigée à Nouart (Ardennes)
  • 1887 : Portrait de l’amiral Jean Bernard Jauréguiberry, buste en marbre, Portrait du général Boulanger, ministre de la guerre, buste en marbre
  • 1888 : M. Tirman, gouverneur général de l’Algérie, buste en marbre
  • 1889 : Mercure, statue pour le jardin du Palais-Royal à Paris, La Paix et la Concorde, fronton du dôme central de l'Exposition universelle de 1889, fronton et statues de la Bourse du Commerce de Paris
  • 1890 : Méhul, statue en bronze pour la ville de Givet, Mme M., buste en marbre
  • 1891 : Deux anges, groupe funéraire en marbre pour M. Kharitonenko
  • 1891 : Maquette du Monument du héros national de Costa Rica, Juan Santamaria, érigé à Alajuela
  • 1893 : Bayard, statue en bronze pour Charleville-Mézières
  • 1894 : Calvaire, groupe en marbre destiné à la décoration d’un tombeau en Ukraine, La Charge des chasseurs d’Afrique à Floing, le 1er septembre 1870, bas-relief en plâtre faisant partie du monument commémoratif destiné à Sedan.
  • 1895 : Monument à la mémoire des soldats morts pour la patrie devant être élevé à Sedan : Pour la patrie, groupe en bronze, La Défense du pont de Bazeilles (1er août 1870), bas-relief en bronze, M. Margaine, ancien questeur du Sénat, buste en marbre
  • 1897 : Moujik et enfants ukrainiens, groupe en plâtre formant le soubassement du monument érigé à la mémoire des Kharitonenko en Ukraine, Le Général de Boisdeffre, statuette en bronze
  • 1898 : Baigneuse, statuette en bronze, Goldscheider éditeur

Expositions[modifier | modifier le code]

Prix[modifier | modifier le code]

  • 1863, deuxième grand prix de Rome pour le groupe Nisus et Euryale
  • 1865, premier second grand prix pour le bas-relief La Fondation de la ville de Marseille
  • 1873, 3e médaille au Salon pour L'Invasion, groupe en plâtre, projet de monuments aux victimes de 1870-1871 dans les Ardennes
  • 1885, médaille de Ire classe au Salon des Artistes français pour L'Armée de la Loire, groupe en bronze érigé au Mans la même année

Postérité[modifier | modifier le code]

Fontes d'édition[modifier | modifier le code]

Le monument du Mans à la 2e armée de la Loire, érigé en 1885, présente une galerie de militaires qui ont servi ensuite de prototypes pour de nombreux Monuments aux morts de France.

Les répliques fondues grandeur nature de certains personnages se retrouvent un peu partout sur des monuments érigés parfois postérieurement au décès de l’artiste. Trois types dominent : Le Mobile, L’Officier, et Le Marin.

Des modèles réduits ont été également édités en bronze comme celle du Patriote, variante rajeunie de l’officier drapé dans les plis du drapeau tricolore, ou encore du jeune mobile et de son voisin le fusilier-marin. Il existe aussi une version du fusilier-marin, l’arme au pied.

Le Nid a fait l’objet de nombreuses répliques en bronze ou en marbre, comme celle du Museo de Asturias d’Oviedo en Espagne.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Les catalogues des Salons de la Société des artistes français permettent de suivre l’évolution de sa carrière de 1867 à 1899 (domiciles successifs, œuvres exposées, récompenses, achats par l'État).
  2. Archives de la ville de Fontenay-aux-Roses[réf. insuffisante].
  3. Consultable sur le site Gallica
  4. a et b Forez histoire
  5. voir aussi le site du ministère de la Culture
  6. mairie-charlevillemezieres [PDF]
  7. site du ministère de la Culture et site roumain
  8. [1]
  9. Statue de Méhul à Givet
  10. Galerie des Bustes
  11. Ce constructeur d'automobiles, d'avions et de ballons dirigeables, dont l'usine principale se situait à Levallois-Perret, possédait en effet à Charleville-Mézières une fonderie de pièces mécaniques.
  12. Statue à Nouart
  13. (voir aussi Patrimoine militaire et Place d'Alsace-Lorraine)
  14. Notice sur le site E-monumen.net.
  15. (voir aussi Art & Architecture)
  16. bas-reliefs de la statue du général Chanzy
  17. La structure du monument du Mans, composé d'un personnage principal sur piédestal, entouré d'une frise de combattants à un niveau inférieur, n'est pas unique : elle se retrouve dans plusieurs autres monuments de la même époque comme celui des mobiles des Bouches-du-Rhône à Marseille, celui des enfants de l'Aube à Troyes, et celui des combattants de 1870 à la Rochelle.
  18. Ce n’est pas le général Chanzy, contrairement à ce qu'indique la fiche descriptive fiche descriptive dressée par MM. Guiochon, Tournemire, et Mme Lajeunie, du service régional de l’inventaire de Toulouse, concernant Villefranche-de-Rouergue (qu’on retrouve donc à Villefranche-de-Rouergue, encadré de deux fantassins ou mobiles, et tout seul sur son socle à Alençon, à Quiévy, à Montoire, à Paray-le-Monial, à Biarritz, à Pont-Sainte-Maxence, à Fauquembergues, à Charmes, etc.
  19. Le pantographe tridimensionnel inventé par l’ingénieur Achille Collas, et exploité par des fondeurs célèbres tels Durenne et Barbedienne, a permis à partir de 1836 la reproduction mécanique à toutes les échelles des statues originales antiques ou modernes, ce qui a multiplié les possibilités offertes aux collectionneurs et amateurs d’art d’acquérir à prix bon marché des copies exactes de nombreuses sculptures uniques.
  20. >(es) Annie Lemistre, Dos Bronces conmemorativos y una gesta heroica. La estatua de Juan Santamaría y el Monumento Nacional, Alajuela, Museo Histórico Cultural Juan Santamaría, , 171 p. (ISBN 9977953104)
  21. Liste chronologique des œuvre d'Aristide Croisy, dressée à partir des catalogues annuels du Salon de la Société des artistes français, et des indications des ouvrages suivants : Emmanuel Bénézit, Dictionnaire des peintres,sculpteurs et graveurs Grund. Tome IV, pp 109/110) - Bellier de la Chavignerie, Dictionnaire général des artistes de l’école française des origines jusqu’en 1882, Gallica, pp 166–167) - Dictionnaire de biographie française, sous la direction de Roman d’Amat; tome 9, pp 1270–1271

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • La Base Mistral du ministère de la Culture comprend 34 fiches relatives aux œuvres de Croisy achetées par l'État ou ayant bénéficié de subventions de l'État. Ces fiches mentionnent les dates et lieux de dépôt de ces sculptures.