Pau Football Club

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Pau FC
Logo du Pau FC
Généralités
Nom complet Pau Football Club
Surnoms Les Capbourruts,
les Béarnais
Noms précédents Bleuets Notre-Dame de Pau (1920-1959)
FC Pau (1959-1995)
Fondation 1920
Statut professionnel Jamais
Couleurs Jaune et bleu
Stade Stade du Hameau
(18 852 places)
Siège Boulevard de l'Aviation
64000 Pau
Championnat actuel National
Président Drapeau : France Bernard Laporte-Fray
Entraîneur Drapeau : France David Vignes
Palmarès principal
National[1] National 2 (2)

Maillots

Couleurs de l’équipe
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Domicile
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Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Championnat de France de football National 2017-2018
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Le Pau Football Club est un club de football français fondé en 1920 et basé à Pau, capitale du Béarn et préfecture du département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine

Le Pau FC évolue en National depuis la saison 2016-2017, après avoir passé huit saisons en CFA entre 2008 et 2016. Le club est présidé par Bernard Laporte-Fray et est entraîné par David Vignes depuis .

Sommaire

Histoire[modifier | modifier le code]

Genèse du club[modifier | modifier le code]

Football à Pau[modifier | modifier le code]

Le football est officiellement pratiqué en Béarn et à Pau depuis 1904 et la première saison de la section du Football-Association Bourbaki[2], dont les couleurs sont le gris et le violet. Ce club, comme de nombreux autres clubs sportifs du Sud-Ouest de la France, est issu d'un patronage catholique fondé en 1888 par l'abbé Lafourcade, de la paroisse Saint-Jacques de Pau. Le patronage prends le nom de Charles-Denis Bourbaki, général français né à Pau en 1816 et connu pour avoir commandé l'armée de l'Est lors de la guerre de 1870.

La JAB de Pau existe également depuis 1902 et a formé de nombreux joueurs pros comme Jean-Michel Larqué, Jean-François Larios ou Dominique Vésir.

Au début du XXème siècle, des équipes formelles apparaissent au Pays-Basque Nord sous l'égide des patronages issus des paroisses de quartiers des villes et villages.  Un premier championnat est organisé par l'Union Pyrénéenne, organe local de la Fédération Gymnastique de Sportive des Patronages de France (FGSPF). Dix patronages participent à cette première édition ceux de la région de Bayonne (ci dessous) et trois patronages de la région de Pau : Alerte de Ségure (Pau), Bourbaki Pau FA et l'Avenir Salisien (Salies de Béarn).

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Localisation de la ville
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Le club est basé à Pau.

Bleuets de Notre-Dame de Pau (1920-1959)[modifier | modifier le code]

Le patronage catholique des Bleuets de Notre Dame de Pau est fondé en 1920[3] par le curé Jean-Paul Ramonguilhem, avec Gaston Santé, un entrepreneur de transports et un facteur Louis Delnaz [4],[5]. Les Bleuets Notre Dame de Pau, fondés après la Première Guerre Mondiale, sont ainsi nommés car les Bleuets sont les premières fleurs à repousser après un bombardement sur les champs de bataille. Un symbole de renaissance et de reconstruction. Il s'agit du patronage de la paroisse Notre-Dame de Pau, fréquenté par toute la jeunesse du quartier Mayolis, qui était alors un quartier populaire de la ville de Pau. Ce quartier est appelé de nos jours le Triangle[4], réputé pour ses nuits festives. A cette époque, le patronage permettait la pratique de nombreuses activités sportives comme le football, mais également de la musique, du théâtre, de la gymnastique, de l'athlétisme, ou du patin à roulette.

La première vraie saison d'une équipe de football des Bleuets n'aura cependant lieu qu'en 1935-1936 [5], à la création du du District des Pyrénées en 1936[6].

Le Pau Football Club est issu de la scission avec le club des Bleuets de Notre Dame de Pau en 1959.

"Les Pionniers" - Montée en puissance[modifier | modifier le code]

Albert Lille, le « sorcier » des Bleuets de Pau est secrétaire général adjoint de la ville de Pau (1899 - 1979) et devient le premier président de la section football des Bleuets de Notre Dame de Pau, de 1945 à 1958. Il avait auparavant quitté en 1932 le Football-Association Bourbaki pour rejoindre le patronage du stade de la route de Buros. Le patronage des Bleuets avait acquis en 1941 ce terrain de 12 000 m2, situé chemin de Buros, afin d'y construire son Stade des Bleuets, équipés de deux tribunes latérales. C'était à l'origine un pré à vaches doté d’une ferme, la ferme Bernès, où les joueurs allaient se laver après les matches[4].

Il a joué un rôle capital pour le club palois et le football en Béarn. Sous sa direction, le "patro" se structure et progresse. Ainsi, il est notamment responsable de la constitution d'une équipe de Minimes avec des joueurs du quartier qui permet aux Bleuets de connaitre neuf montées en 10 ans et d'atteindre la plus haute division amateur, à une époque où les ligues étaient fermées.

S'occupant de l'entraînement, il se consacra plus spécialement aux minimes qu'il conduisit, successivement, aux titres de champions de l'Union Pyrénéenne. Cette équipe confirmera en devenant champions de la Ligue cadets et champions de France F.S.C.F. juniors en 1950 face à la "Vigilante de Saint-Etienne" à Montpellier sur le score de 4 à 1, sur le terrain du SOM. Les Bleuets succèdent donc aux voisins de Bourbaki au palmarès[7].

Bela Herczecq, ancien joueur du MTK Hungaria FC et de clubs « pro » en France comme Montpellier, Sochaux, Grenoble, arrive en provenance de Hyères afin de succèder à Edouard Lassus au poste d’entraîneur des Bleuets au début de la saison 1957 - 1958[8] . Les Bleuets de Notre-Dame de Pau accèdent pour la première fois en Division d'Honneur du Sud-Ouest en 1956. Suite à cette promotion de 1956, les Bleuets se maintiennent deux saisons à ce niveau, puis le tandem Lille-Herczecq permettra l'obtention du titre de Champion de Division Honneur du Sud-Ouest en 1958, grâce à une victoire sur le 3 à 2 remportée face au Stade Macaudais[9]. Le football pratiqué est engagé et physique, inspiré de la vision anglaise du football.

Partis du District (1950-51), les Bleuets, sept ans après, étaient en C.F.A. avec une équipe composée de joueurs issus en grande partie du quartier Mayolis et constituée autour du capitaine Pierre Lille dont le père était le président.

Voici le groupe de l’épopée des Bleuets. En italique, le nom des huit joueurs du quartier Mayolis.

  • Gardiens de but : André Braneyre et Yvon Machetou.
  • Défenseurs : Jean-Jacques Rollin, Jacques Berth, Marcel Isabel, Pierre Lanusse, Pierre Lille, Joseph Nougué, Daniel Marrouat, André Lamarque.
  • Inters et demis ailes : Jean Saubat, Henri Escartin, Gérard Delmas, Elie Ruiz, Henri Lapique.
  • Attaquants : René Lanusse, Angel Uriarte, Jean Schleider, Jean-Louis Jamboué, Antoine Cazaubon, René Biarge, René Tardan [10].

Division Nationale[modifier | modifier le code]

Les Bleuets sont donc promus en Division Nationale, obtenant une honorable 6éme place dans le groupe Sud-Ouest pour leur première saison à ce niveau. La saison 1958-59 de la Division Nationale est la 11e édition disputée sous forme de championnat annuel, qui constitue alors le premier niveau de la hiérarchie du football français amateur. La compétition est remportée cette saison-là par l'AS Saint-Étienne.

L'engouement poulaire est fort, et le match des Bleuets face à Brive en ouverture de la saison le 30 août 1958 attire même davantage de spectateurs que la Section Paloise pour son match face à l'Aviron Bayonnais. Les derbys palois en Coupe du Sud-Ouest face à Bourbaki et à l'Union Jurançonnaise suscitent également beaucoup d'engouement au niveau local[11].

Le 14 décembre 1958, les Bleuets disputent un 64e de finale de Coupe de France 1958-1959 face aux Girondins de Bordeaux, alors en Division 2. Ce match, perdu 4-1 après prolongation devant 6000 spectateurs au Stade Des Bleuets, aménagé en un temps record pour cette grande occasion, restera l'un des plus grands moments de gloire du club[12],[13]. Le gardien Braneyre s'illustre particulièrement lors de ce match. Les Bleuets, pratiquant un football " à l'anglaise", physique et engagé avec huit joueurs issus du quartier Mayolis[14].

Les Girondins de Bordeaux battent Bleuets de Pau, 4-1 après prolongations ; buts girondins : Gabriel Abossolo 44e et 119e, Xercès Louis 109e, Lucien Bonnet 112e - pour les Bleuets : Pierre Lanusse, 40e. 

Bleuets de Pau : André Braneyre - Marcel Isabel, Pierre Lanusse et Jacky Bert - Jean Saubat, Henri Escartin - Jean-Louis Jamboué, Angel Iriarte, René Lanusse, Gérard Delmas et Roland Schleider. 

Girondins Bordeaux : Jacques Cazebonne - Gilbert Moevi, Xercès Louis, Michel Cartau - Jean-Claude Casties et Guy Calléja - Georges Gardes, Gabriel Abossolo, Gunnar Andersson, Lucien Bonnet et Alphonse Le Gall.

Scission et la vie dans les ligues du Sud-Ouest[modifier | modifier le code]

À l'issue de la saison prometteuse en Championnat de France amateur de football 1958-1959, le club est tiraillé entre la nécessité de se structurer davantage pour atteindre le haut niveau et l'orientation sociale du patronage catholique originel. Le 19 mai 1959, l’Évêché laisse les joueurs libres de leurs choix: quitter le patronage ou renoncer à leurs indemnités.

C'est la raison pour laquelle le FC Pau sera constitué par scission au début de la saison 1959-1960 autour de l'équipe fanion, les équipes de jeunes restant dans le giron des Bleuets de Notre Dame de Pau. Les Bleuets n'ont plus connu de division nationale depuis cette date.Au début des années 1970, afin de concurrencer le FC Pau, club nouvellement créé et désormais ennemi juré, les Bleuets tentent une fusion éphémère de 1969 à 1972 avec le Football-Association du patronage Bourbaki dans l'espoir de mutualiser les ressources et reprendre l'ascendant sur la nouvelle entité dominante du football palois et béarnais. Cette fusion fera long feu, et les deux clubs reprendront leurs existences propres dans les ligues régionales du Sud-Ouest.

Les Bleuets de Notre Dame de Pau remportent le Championnat de France de football des patronages en 1976-1977.

De nos jours, les Bleuets Notre-Dame de Pau continuent à exister au niveau régional et sont toujours résolument tournés vers la formation de jeunes joueurs. Le patronage a été le trait d'union entre un quartier populaire d'artisans au Sud du boulevard Alsace-Lorraine et un secteur d'habitats denses au Nord de l'axe.

Football Club de Pau (1959-1995)[modifier | modifier le code]

Création du club[modifier | modifier le code]

Dans les années 60, le football est en pleine expansion à Pau et en Béarn, l’évêché, responsable du patronage des Bleuets de Notre Dame de Pau souhait passer la main à un nouveau groupe de dirigeants capables de gérer une équipe senior à même de représenter la Ville de Pau au niveau national. En effet, le Championnat de France de football amateur réclame la mise en œuvre de moyens qui dépassent les possibilités et la compétence de l'organisation normale d'un patronage, dont l'œuvre est essentiellement éducative.

Le Football Club de Pau est donc créé le 19 mai 1959[15] avec pour devise "Vaincre ou Sourire", à l'initiative du "jeune et dynamique industriel palois José Bidegain"[16], dans le but de donner à la ville et à la région, en pleine expansion économique, une équipe d'amateurs représentative digne de sa réputation de Cité « Reine des Sports ». Sa création est annoncée lors d'une conférence de presse tenue au Café Majestic. Le club dispute ses matches à domicile au Stade Des Bleuets ou au Stade du Hameau, et conserve les couleurs Bleu et le Blanc[17].

Bidegain est le PDG de Bidegain SA, société créée en 1936 et connue pour les Babybottes. Il deviendra par la suite président d'Action contre la Faim[18].

Le FC Pau devient de fait le seul club du Sud-Ouest, à l'exception de Toulouse et Bordeaux, à évoluer dans les divisions nationales.

Le Football Club de Pau se positionne d'emblée comme la résultante du travail de formation des Bleuets et des autres patronages de l'agglomération qui permet à la ville de Pau de se mesurer avec des équipes de réputation nationales.

Le recrutement de l'équipe est axé sur les bases de l'équipe des Bleuets ayant obtenu l'accession en Division Nationale, autour du capitaine Gégé Delmas, de Pierre Lanusse, de Bidegarray et du gardien André Braneyre, tandis que l’entraîneur en chef reste Bela Herczeg. Guy Rabstejnek rejoint également le club en provenance de Monaco. Seul Jean-Louis Jamboué ne rejoint pas l'aventure et rejoint les Girondins de Bordeaux.

Suite à la naissance du FC Pau, Les Bleuets de Notre Dame de Pau conservent néanmoins les bénévoles et les équipes de jeunes[19].

Le club est ambitieux, disputant des matches amicaux face à la Real Sociedad et au Club de Fútbol Jacetano en 1959 afin de se rendre plus compétitifs avant le début de saison[20],[21].

Pour sa première saison, le FC Pau termine 7éme de son groupe de Championnat de France amateur de football Groupe Sud-Ouest . Le début de saison du nouveau club est en effet difficile, mais les Palois finissent par se ressaisir lors de la seconde partir de la saison[22].

Durant les années 60, le club se consolide et attire des joueurs confirmés, comme le milieu de terrain Joseph Brotons qui évoluera par la suite en Division 1 à l'OM. Par ailleurs, le jeune André Altuzarra devient international junior en 1960[23].

Les Palois s'établissent durablement au stade du Hameau dès le 21 février 1960[23], remportant le match inaugural face au Sport Athlétique Rochefortais sur le score de 5 à 1[24], grâce à un schéma tactique en 2-3-5.

Des débuts modestes[modifier | modifier le code]

Le FC Pau rentre toutefois dans le rang en étant relégué dans les divisions régionales de la Ligue du Sud-Ouest en 1965, puis en 1969. Le problème du manque de stade est déjà craint. En décembre 1963, le maire Sallenave avait annoncé aux dirigeants du club, que le Stade du Hameau serait mis à leur disposition durant 27 dimanches pour la saison 64-65, en attendant l'aménagement de terrains municipaux. Ainsi, le FC Pau alterne entre le Stade de Bourbaki, le Stade des Bleuets, le Stade du Hameau en attendant la construction du Stade de l'Ousse-des-Bois qui arrivera en 1968.

Le club descend même en Promotion de la Ligue du Sud Ouest pour 2 saisons en 1975-1976 et 1976-1977 pour finalement retrouver les divisions nationales lors de la saison 1978 – 1979. Ainsi, l'élimination du Stade Montois, alors leader de Division Honneur est alors considérée par la presse locale comme un exploit[25].

Au début de la saison 1976-1997, Pierre Clède devient président à la place du Docteur Chambaud. "Je monterai le club comme j'ai monté mon cabinet d'expert-comptable. Avec le temps et avec cette grande vertu qu'est la patience".

Le club reste toutefois ambitieux, puisque le nouveau président Clède, supporter du club de longue date déclare viser l'accession en Deuxième Division en moins de cinq saisons. Pour ce faire, il nomme Jean-Pierre Altuzarra, au club depuis vingt-deux ans au poste d’entraîneur. Tout le monde veut renouer avec le lustre d'autan, cette époque par exemple où le F. C. Pau glanait les succès et les spectateurs applaudissaient aux exploits des Delmas. Fornané. René et Pierre Lanusse, Lille, Escartin, Braneyre Jamboué ou Angel.

Toutefois, c'est au terme de la saison 81- 82 que le Football club de Pau, accède au championnat de France de 3* division[26].

Les débuts sont promeneurs et le dub béarnais réussit quelques belles performances avec un entraîneur nommé Paul Escudé. Quelques-uns des produits de l'école locale portent haut les couleurs de la vile de Pau, et notamment Joël Lopez. qui deviendra professionnel sous les couleurs de Bordeaux, Mulhouse et Thonon les-Bains. Mais les problèmes financiers arrivèrent avec une baisse des résultats et de la fréquentation du stade de l'Ousse- des- Bois. L'affluence la plus basse est enregistrée à cette période: 88 spectateurs payants.

Retour en divisions nationales[modifier | modifier le code]

Les Capbourruts se maintiennent à ce niveau plusieurs saisons d'affilée et accèdent au championnat de France de Division 3 en 1983-1984 grâce à une deuxième place dans leur Groupe de 4e Division. Bernard Laporte-Fray et Joel Lopez brillent dans cette équipe.

De 1984 à 1991, le FC Pau brille par intermittence en Coupe de France et assure le maintien en championnat.

En 1989, le FC Pau emmené par un jeune Xavier Gravelaine atteint les 32ème de finale de la Coupe de France, éliminé 4-0 par l'Olympique de Marseille de PapinHuardSauzée et Allofs. 10000 spectateurs assistent à ce match délocalisé à Biarritz, au Parc des Sports Aguiléra.

Les années fastes[modifier | modifier le code]

En juillet 1991, le promoteur Alain Pitoun reprend les rênes du FC Pau, succédant à Pierre Clède. L'ambition du club est désormais d'accéder en deuxième division et le slogan du club est « FC Pau, le foot avec passion ». L'arrivée de ce promoteur immobilier, très vite comparé à Bernard Tapie pour son gout du luxe — il effectue certains déplacements en Ferrari — coïncide avec une véritable révolution. Les footballeurs palois troquent leur traditionnel jaune et bleu pour les couleurs originelles des Bleuets de Notre-Dame de Pau : le ciel et blanc. Enfin, le club quitte le stade de l’Ousse-des-Bois, afin de partager le Stade du Hameau avec la Section Paloise.

Les Capbourruts atteignent encore les huitièmes de finale de Coupe de France lors la saison 1991-1992, éliminés par le SM Caen aux tirs aux buts.

Alain Pitoun, assisté de de Richard Allenda comme directeur sportif, fait revenir Paul Escudé (père de Julien et Nicolas) en tant qu'entraîneur et s'offre un recrutement quatre étoiles en recrutant des anciens joueurs professionnels comme Claude LowitzPatrick Cubaynes, Zlavko Radovanovic, Jean-Jacques Nono ou encore Pascal Plancque et l'international américain Billy Thompson en provenance du Los Angeles Heat.


Le club est ambitieux et fait parler de lui, grâce notamment à un public nombreux et fidèle, chose rare en France pour un club de troisième division. Sur le plan des affluences au Hameau, les saisons 1991-1992 et 1992-1993 sont brillantes, avec 6 000 à 7 000 personnes en moyenne, prenant régulièrement place dans les travées du Stade du Hameau, dans un Béarn fortement attaché au Rugby à XV, pour assister à des matchs de troisième division.Les résultats en championnat ne sont toutefois pas à la hauteur et se traduisent par l'arrivée de Slavo Muslin sur le banc en 1992. Grâce à ses réseaux, Muslin fera venir de nombreux joueurs prometteurs comme Aleksandar Jankovic, Franck Rolling ou Samuel Boutal.

Le FC Pau continue à briller en Coupe de France en atteignant les 8es de finale en avril 1992 (élimination aux tirs au but à Caen). Muslin restera 3 saisons avant de rejoindre les Girondins de Bordeaux à la fin de la saison 1994-1995, lassé des problèmes financiers du club et déçu de n'avoir pu obtenir la promotion tant désirée en Ligue 2. La saison suivante, les Palois échouent de nouveau huitièmes de la Coupe de France de football 1992-1993 éliminés par l'AS Saint-Etienne de Joseph-Antoine Bell et Lubomir Moravcik.

Décadence et liquidation judiciaire[modifier | modifier le code]

Alain Pitoun, ce promoteur connu pour son gout du luxe, est ciblé par l'organisation séparatiste basque Iparretarrak à partir de l’année 1991. Ainsi, un incendie détruisit son yacht de 14 mètres, le « Shogun », qui prit feu au mouillage dans le port de plaisance de Larraldenia à Ciboure. Cet incendie criminel sera alors attribué au groupe indépendantiste basque Iparretarrak. Dans la nuit du 25 au 26 mai 1991, l’agence immobilière paloise d’Alain Pitoun, Promosud avait été dévastée par un attentat. En parallèle, le promoteur et président du Pau FC connait d'importants déboires avec la justice et de graves ennuis financiers[27].

Lors de la saison 1992-1993, le FC Pau se hisse malgré les ennuis financiers en 8es de finale (élimination à St-Étienne après prolongation). En championnat, Pau termine en tête de son groupe de Championnat de France de football de Division 3 lors de la saison 1992-1993 mais tombe la mauvaise année. En effet, cette année-là le vainqueur du groupe n’accède plus automatiquement à la Deuxième Division, des barrages étant instaurés. Les Palois ratent la dernière marche à Lyon-Duchère (1-0) lors d'une défaite aussi suspecte qu'amère, mais montent en National nouvellement créé. Laurent Peyrelade meilleur buteur du groupe Centre Ouest avec 19 buts rejoint le club en 1993.

Le FC Pau n'atteindra jamais la Ligue 2, et c'est le début de la fin pour le président Pitoun, criblé par les accusations judiciaires et contraint de quitter le club ciel et blanc à cause d'un passif de 220 millions de francs. 1993 sera l'année noire du golden boy. Le 6 avril, le tribunal de commerce de Pau prononce la mise en redressement judiciaire de quatorze sociétés puis, le 23 novembre, leur liquidation. Le placement en liquidation judiciaire est inévitable, puisque les joueurs professionnels ne sont plus payés et que le club afficherait un déficit comptable de 4 millions de francs[28].

Pau Football Club (depuis 1995)[modifier | modifier le code]

Refondation du club[modifier | modifier le code]

Le club est rebaptisé Pau Football Club lors de la saison 1995 - 1996 suite à la liquidation judiciaire du FC Pau[29] et porte pour les couleurs Jaune et Bleu de la ville de Pau.

Deux projets sont en concurrence pour la reprise. Le maire de l’époque, André Labarrère affirme: " Il y a de la place pour trois clubs de haut niveau à Pau. A la condition qu'ils soient bien gérés."

André Labarrère a désigné son préféré sans ambiguïté "Monsieur Cléde est un homme dé qualité qui a fait ce qu'il fallait pour le football à Pau, mais il fait partie du passé"

Bernard Laporte-Fray, le gardien de but de 1983 devient, douze ans après, président du Pau Football Club. Il ne reste plus qu à obtenir l'agrément du liquidateur et celui de la FFF. Bernard Laporte-Fray était le gardien lorsque le FC Pau gagna sa place en 3* Division, et était titulaire pour le premier match à ce niveau à Blois.

Il est finalement décidé de sauver le football de haut-niveau à Pau sous l'appellation Pau Football Club et non Pau-Pyrénées Football Club, nom porté par l'équipe Clède.

"Mais attention, nous ne sommes pas des dirigeants en costumes trois pièces. Notre volonté c'est de sauver le club, pas de nous montrer ou nous faire valoir. Alors nous travaillons dès maintenant en équipe. Nous sommes une équipe de copains, et nous voulons retrouver les valeurs de notre sport."

Désormais, l'accent est mis sur la formation de jeunes joueurs. "La politique sportive du club va être simple. II n'y a pas d'autre alternative que de casser le recours au vedettariat. Fini les gros salaires! II faut accentuer le travail sur les jeunes et ne pas hésiter à les lancer en équipe première à dix-huit ans, s'ils en ont la qualité."

La masse salariale est divisée par 2, passant de 375 000 Francs à 175 000 F. Frédéric Viseux, José Dalmao, Bob Senoussi et Pascal Plancque quittent le club. Robert Peré-Escamps est le nouvel entraîneur.

Le Pau FC dispute le premier match de son histoire au Hameau face au Dijon FCO sur le score de 1 à 0.

La saison suivante débutera en National 2 suite à la relégation administrative du club.

National et Coupe de France[modifier | modifier le code]

Le Pau FC accède au Championnat National nouvellement créé au début de de la saison 1998-1999.

En 1998, le club atteint les 8e de finale Coupe de France, éliminé par le Paris Saint-Germain dans un stade du Hameau en fusion devant 15 000 spectateurs sur un but du capitaine Raï. L'enfant du club Edouard Cissé entre en jeu, remplaçant Laurent Fournier. Le match est haché et se termine sur une bagarre, mais les Palois ont su faire preuve de "grinta" pour contrecarrer les plans des entraîneurs du PSG, Ricardo Gomes et Joël Bats (originaire de Mont-de-Marsan)[30]. Les Capbourruts ont trois joueurs expulsés ce jour-là: Jacques Rémy , 73′ ; Xavier Bécas, 113′ et Laurent Vacher,119′. Le PSG aligne ce jour-là une équipe expérimentée mais ne parvient à s'imposer que sur la plus petite des marges après prolongation FernandezAlgérino, Bruno Ngotty, Alain Roche, Paul Le GuenLaurent Fournier (Édouard Cissé, 68′), Pierre Ducrocq, Raï Oliveira, Jérôme LeroyMarco Simone, James Debbah (Patrice Loko, 80′)

Le club traverse une nouvelle période trouble suite à la condamnation de son président Bernard Laporte-Fray à de la prison avec sursis pour possession de cocaïne[31]. Le Pau Football Club s'est maintenu au niveau National jusqu'à la saison 2007-2008, lorsqu’il termine premier relégable à la 17e place et est relégué en Groupe C du Championnat de France amateur de football 2008-2009, terminant troisième et manquant de peu la remontée immédiate.

Le Pau Football Club (de 1998-1999 à 2007-2008) et l'AS Cannes (de 2001-2002 à 2010-2011) co-détiennent le record de longévité en National, avec 10 saisons jouées consécutivement.

Championnat de France Amateur[modifier | modifier le code]

Relégué en 2008-2009, le Pau FC évoluera 8 saisons durant en CFA, perturbé par des problèmes financiers et un manque d'infrastructures. Un personnage marquant de l'histoire du club post liquidation judiciaire est Joël Lopez, ancien joueur du FC Pau qui sera entraîneur de 2000 à 2001, puis devient directeur sportif avant d'être nommé président du club jusqu'en 2010 lorsque le club évolue en CFA.

En 2010, la désaffection du public palois est marquée, cela se traduisant par des recettes au stade (entrées, buvette) et de sponsoring historiquement basse.

Joël Lopez quitte la présidence du club pour rejoindre Evian, dont il deviendra président alors que le club est 16e de Ligue 1, en remplacement de Patrick Trotignon, révoqué[32].

Bernard Laporte-Fray reprend la présidence du Pau FC en 2010, 9 ans après l'avoir quittée en raisons de procédures judiciaires, même s'il est toujours resté actionnaire principal.

Lors de sa prise de fonction il déclare: «Tout est à changer»[33]. Le budget est revu à la hausse, passant de 1 à 1,2 million d'euros pour aborder «un vaste chantier», destiné à faire remonter le club en Championnat National et viser la Ligue 2.  Le Président Laporte-Fray entre en contact avec Edouard Cissé, qui ne  "pas fermé à aider le club de son cœur. On s'est donné la saison pour entrer plus activement la saison prochaine". [33] Cela ne se concertisera pas, l'ancien joueur du Pau FC Edouard Cissé confirmant avoir voulu s'investir au sein du club: « Avant, je voulais investir dans une autre entreprise, le Pau FC. J'ai tenté deux fois, mais ça n'a pas marché pour diverses raisons... »[34]

David Vignes est limogé début décembre 2010 après 3 saisons[35], après avoir pourtant été soutenu par son président[36]. On évoque un retour de Pascal Plancque, avant que le choix se porte sur Didier Christophe[37] qui quitte ses fonctions pour des «raisons personnelles» un mois plus tard, Jacques-Olivier Paviot assurant l'intérim[38]. Finalement, Robert Buigues est nommé, devenant le quatrième entraîneur du Pau FC cette saison-là[39]. Le club termine 3e de son groupe de CFA. 

En 2012, le Pau FC frôle le dépôt de bilan une nouvelle fois, la mairie confirmant sa volonté de baisser sa subvention de 120.000 euros[40].

Au début de la saison 2012-2013, le Pau FC oriente sa politique de recrutement vers des joueurs locaux avec Labat, Cami, H. et J. M'Laab, Cazenave, Liade, Ourch, El Assikri, Mandir (Pau), Leglib (Oloron), Bécas, Aigouy (Tarbes), Laplace-Palette, Mendivé, Lacrampe (St-Palais)[41].

Les Capbourruts assurent le maintien lors de la dernière journée, grâce à une victoire 5-4 à Béziers, après avoir été menés 4-1 à la 51e[42].

En 2014, lors d'un match à Grenoble, le président Laporte-Fray est sur le banc, l’entraîneur Laurent Strzelczak et l'adjoint Brahim Naimi étant tous deux suspendus[43]. Cette saison-là, Laurent Strzelczak est limogé et le club rappelle David Vignes[44].

Lors de la saison 2015/ 2016, le Pau FC réalise le meilleur début de saison de son histoire avec 7 victoires d'affilée et obtient la promotion en National[45]. Les affluences repartent à la hausse avec notamment 3500 spectateurs pour le match face à l'OM (B)[46].

Retour en National[modifier | modifier le code]

Le Pau FC retrouve finalement le National 6 ans plus tard, lors de la saison 2016-2017, terminant à la 14e place du classement, premiers non relégables[47]. Le club se structure avec l'arrivée d'un "manager général et directeur sportif" en la personne de l'ancien gardien de but Teddy Herard, ancien directeur sportif de l'AS Vitré. Dans une terre de rugby, il a toujours été difficile pour les Capbourruts d'occuper les premiers rôles[48],[49].

Ainsi, le Pau FC en 2017 ne dispose toujours pas de stade homologué, la Section Paloise étant prioritaire au stade du Hameau, ni de terrain d'entrainement adaptés [50]. Le football palois n'a jamais à ce jour jamais retrouvé le faste des années Pitoun.

Le Pau FC débute la saison 2017/2018 avec pour ambition de se maintenir[51] dans un Stade du Hameau rénové à l'intersaison[52].

Palmarès[modifier | modifier le code]

Titres et trophées[modifier | modifier le code]

Parcours en Coupes nationales[modifier | modifier le code]

  • Le club n'a jamais eu le statut professionnel et par conséquent, n'a pour le moment jamais pris part à la Coupe de la Ligue.

Personnalités du club[modifier | modifier le code]

Historique des présidents[modifier | modifier le code]

Période Nom
1932 - 1958 Drapeau : France Albert Lille
1959 - 1962 Drapeau : France José Bidegain
1962 - 1976 Drapeau : France James Chambaud
1976 - 1991 Drapeau : France Pierre Clède
1991 - 1993 Drapeau : France Alain Pitoun[53]
1993 - 1994 Drapeau : France Albert Sadoun
1995 - 2001 Drapeau : France Bernard Laporte-Fray[31]
2001- 2004 Drapeau : France Jacques Le Coadou
2005 - 2010 Drapeau : France Joël Lopez
2010 Drapeau : France Bernard Laporte-Fray [54]

Historique des entraîneurs[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous dresse la liste non exhaustive des différents entraîneurs du club palois au cours de son histoire.

Entraîneurs du FC Pau
Rang Période Nom
1 1959-1961 Drapeau : Hongrie Bela Herczeg[55]
2 1961-1963 Drapeau : France Guy Paternotte
3 1963-1969 Drapeau : France Joseph Lopez
4 1969-1978 Drapeau : France Andonoff
5 1976-1981 Drapeau : France Jean-Pierre Altuzarra
6 1981-1983 Drapeau : France René Lanusse
7 1983-1990 Drapeau : France Paul Escudé
8 1990-1991 Drapeau : France Jean Gallice
9 1991-1992 Drapeau : France Paul Escudé
10 1992-1995 Drapeau : Serbie Slavoljub Muslin
11 1995-1996 Drapeau : France Robert Péré-Escamps
Entraîneurs du Pau FC
Rang Période Nom
10 1996-1997 Drapeau : France René Girard
11 janvier 1998-décembre 1999 Drapeau : France Pascal Plancque
12 décembre 1999-octobre 2002 Drapeau : France Joël Lopez
13 Octocbre 2002-novembre 2003 Drapeau : France William Dymant
14 2003-2004 Drapeau : France Jean-Marc Ferratge
15 2004-2006 Drapeau : France Marc Lévy[56]
16 2006-2007 Drapeau : France Jean-Luc Girard[57],[58]
17 2007-2010 Drapeau : France David Vignes
18 2011-2012 Drapeau : France Robert Buigues
19 2012-2014 Drapeau : France Laurent Strzelczak
20 2014– Drapeau : France David Vignes

Joueurs emblématiques et records du club[modifier | modifier le code]

Meilleurs buteurs[59]
Rang Nom Buts Matchs Carrière au club
1 Drapeau : France Denis Baylac[60] 59 1996 - 2001
2002 - 2003
2 Drapeau : France Pierre Aristouy 29 83 2006 - 2009
3 Drapeau : Côte d'Ivoire Seydou Koné 22 30 2010 - 2011
4 Drapeau : France Xavier Gravelaine 20 34 1988 - 1989
5 Drapeau : France Patrick Cubaynes 15 24 1991 - 1992
Joueurs les plus capés[59]
Rang Nom Matchs Carrière au club
1 Drapeau : France Jacques Leglib 260 1995 - 1998

2000 - 2013

2 Drapeau : France Nicolas Cami 239 2002 - 2005

2009 - 2013

3 Drapeau : France Julien Labat 227 1998 - 1999

2012 - 2013

4 Drapeau : France Vincent Di Bartolomeo 137 2003 - 2007
5 Drapeau : France Christophe Baïocco 86 1997 - 2000

Le portier palois Jacques Leglib est le joueur le plus capé sous le maillot du Pau FC avec 260 apparitions suivi de près par Nicolas Cami avec 239 matchs. Le meilleur buteur de l'histoire du club est l'attaquant français Denis Baylac avec 59 buts. Le second est Pierre Aristouy avec 29 réalisations, suivi de l'attaquant ivoirien Seydou Koné auteur de 22 réalisations.

Plusieurs joueurs majeurs ont également porté le maillot des Capbourruts comme le milieu international sénégalais Édouard Cissé, le milieu américain Billy Thompson, l'attaquant français Xavier Gravelaine, l'ivoirien Sékana Diaby, le défenseur international français Julien Escudé, l'attaquant international André-Pierre Gignac, le milieu argentin Tino Costa ou plus récemment l'international camerounais Dany Nounkeu. Par ailleurs Michel Bensoussan, Claude LowitzPatrick Cubaynes, Zlavko Radovanovic, Pascal Plancque, Aleksandar Jankovic, Frank Rolling ou bien Samuel Boutal ont tous évolué sous le maillot palois.

Joueurs formés au club[modifier | modifier le code]

A noter, Adrien Rabiot a évolué avec les équipes de jeunes du Pau FC[61] avant de partir pour le PSG.

Julien Cardy, Gaëtan Belaud et Vincent Laban ont également évolué en jeunes au Pau FC.

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant liste l'effectif du Pau FC pour la saison 2017-2018.

Effectif du Pau FC de la saison 2017-2018 au 20 janvier 2018[62]
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[note 1] Nom Date de naissance Sélection[note 2] Club précédent
1 G Drapeau de la France flèche vers la droite Lenogue, XavierXavier Lenogue 27/12/1996 (21 ans)
AJ Auxerre
16 G Drapeau de la France Lesec, GuillaumeGuillaume Lesec 07/04/1995 (22 ans)
Stade lavallois
30 G Drapeau de la Côte d'Ivoire Koné, IbrahimIbrahim Koné Capitaine 05/12/1989 (28 ans)
Tarbes PF
2 D Drapeau de la France Bury, LouisLouis Bury 10/07/1995 (22 ans)
Formé au club
3 D Drapeau de la France Martin, KévinKévin Martin 16/02/1992 (26 ans)
Aviron bayonnais
5 D Drapeau de la France Aigouy, FlorianFlorian Aigouy 25/02/1990 (27 ans)
Tarbes PF
12 D Drapeau de la France Becaas, FlorianFlorian Becaas 15/09/1995 (22 ans)
Formé au club
15 D Drapeau de la France Oswald, YoanYoan Oswald 15/01/1984 (34 ans)
FC Mulhouse
17 D Drapeau du Gabon Assoumou, JuniorJunior Assoumou 22/07/1995 (22 ans) Gabon SO Romorantin
20 D Drapeau de la France Crillon, JudicaëlJudicaël Crillon 21/11/1988 (29 ans)
LB Châteauroux
22 D Drapeau de la France Bansais, DamonDamon Bansais 08/01/1994 (24 ans)
Stade lavallois rés.
24 D Drapeau de la France Malaga, KévinKévin Malaga 24/06/1987 (30 ans)
Toulon-Le Las FC
29 D Drapeau de la France flèche vers la droite Toussaint, LucasLucas Toussaint 29/03/1996 (21 ans) France -20 ans FC Metz
6 M Drapeau de la France flèche vers la droite Daubin, QuentinQuentin Daubin 03/07/1995 (22 ans)
Chamois niortais
7 M Drapeau de la France Kraichi, AbdelkaderAbdelkader Kraichi 17/02/1989 (29 ans)
Marseille Consolat
10 M Drapeau de la France Sanchez, AnthonyAnthony Sanchez 12/10/1987 (30 ans)
AS Vitré
21 M Drapeau de la France Maisonneuve, PaulPaul Maisonneuve 22/12/1986 (31 ans)
FC Martigues
23 M Drapeau de la France Ourch, AyoubAyoub Ourch 19/03/1991 (26 ans)
Formé au club
27 M Drapeau de la France Laplace-Palette, LucasLucas Laplace-Palette 09/02/1996 (22 ans)
Formé au club
8 A Drapeau du Mali Gbaklé, DieudonnéDieudonné Gbaklé 20/12/1995 (22 ans) Mali -20 ans Gençlerbirliği SK
9 A Drapeau du Gabon flèche vers la droite Boupendza, AaronAaron Boupendza 07/08/1996 (21 ans) Gabon Girondins de Bordeaux
11 A Drapeau de la France Rivas, JonathanJonathan Rivas 25/01/1992 (26 ans)
Clermont Foot
18 A Drapeau du Sénégal Ciss, AmadouAmadou Ciss 10/04/1999 (18 ans)
Teungueth FC
19 A Drapeau du Mali Guilavogui, MohamedMohamed Guilavogui 14/11/1996 (21 ans) Mali -20 ans Clermont Foot
Entraîneur(s)
  • Drapeau : France David Vignes
Préparateur(s) physique(s)
  • Drapeau : France Pierre Lamugue
Entraîneur(s) des gardiens
  • Drapeau : France Jacques Leglib
Kinésithérapeute
  • Drapeau : France Florian Pannetier

Légende

Consultez la documentation du modèle

Structures du club[modifier | modifier le code]

Structures sportives[modifier | modifier le code]

Stades[modifier | modifier le code]

Stade de l'avenue de Buros[modifier | modifier le code]

Lors de ses heures de gloire et jusqu’en 1959, le Pau FC, alors connu sous le nom de Bleuets de Notre-Dame de Pau évoluait au stade de l'avenue de Buros [12].

Le club avait acquis en 1941 ce terrain de 12 000 m2 situé chemin de Buros. Cet ancien pré à vaches était doté d’une ferme, la ferme Bernès, faisant office vestiaires.

Le stade possédait deux tribunes latérales.

Le FC Pau dispute ses premières saisons dans ce stade[63].

De nos jours, une stèle rend hommage à la légende Albert Lille.

Croix-du-Prince[modifier | modifier le code]

Le FC Pau a disputé quelques matchs dans le venérable stade de la Croix-du-Prince, comme un 8ème tour de Coupe de France en 1988 perdu face à Bastia (D2) perdu 0 à 2.

Stade du Hameau[modifier | modifier le code]

De nos jours, le Pau FC évolue au Stade du Hameau, entièrement rénové lors de la saison 2017. La capacité du stade est de 18852 places[64], dont 3000 provisoire et 1500 loges.

Les nouveaux vestiaires comptent 28 emplacements individuels et offrent un espace d’échauffement de 60 dédiés à l'échauffement[65].

Les visiteurs au Hameau disposent désormais d’un vaste vestiaire de 87 m², avec un espace de soins doté de trois tables de massages.

Stade de la plaine du Hameau[modifier | modifier le code]

Le Pau FC devrait disposera de son propre stade d'une capacité de 1200 places pour la saison 2018/2019. En plus de la tribune principale, les buttes de terre seront aussi dessinées façon gradins, sorte de pesage assis dans l’herbe pour 4 000 à 5 000 places.

Ce complexe comportera un terrain de football de 105 x 68 m avec une pelouse plantée sur de la pouzzolane, système offrant un drainage de haute qualité évitant la boue en cas de forte pluie ainsi que les épisodes de gel par grand froid.

Enfin, un terrain annexe en synthétique et un club-house complète le complexe. Il était initialement question que le terrain d'honneursoit en synthétique, ce qui a été refusé par le président Laporte-Fray qui a milité pour un nouveau stade "avec un revêtement en herbe."[66]

Le nouveau stade répondra aux exigences de catégorie 3 de la Fédération Française de Football (niveau National). Le coût du projet est de 3,4 millions d'euros[67].

Ces installations seront situées sur la plaine des jeux du Hameau[68],[69].

Enfin, le nom de ce stade n'a toujours pas été révélé.

Centre d'entrainement[modifier | modifier le code]

L’équipe première est basée au Camp Pissard Santarelli, qui est une ancienne caserne et camp militaire, qui recevait l’Etat-Major de la 11e Division Parachutiste jusqu’en 1996. Ce camp a été a été baptisé des noms de deux officiers, Jacques Pissard et Jacques Santarelli décédés lors d’un accident d’hélicoptère en février 1976 à Barèges. Le site se trouve en bordure de l’avenue Alfred Nobel, implanté en partie sur la ville de Pau, pour une surface de 18,30 hectares et sur la commune de Bizanos pour une surface de 3,23 hectares, soit un total de 21,53 hectares.

Aspects juridiques et économiques[modifier | modifier le code]

Statut juridique et dénomination du club[modifier | modifier le code]

Le Pau Football Club est structuré en tant que SASP, dont l'adresse est Boulevard de l'aviation 64000 Pau.

Éléments comptables[modifier | modifier le code]

Chaque saison, le Pau FC publie son budget prévisionnel de fonctionnement après validation auprès de la DNCG, l'instance qui contrôle l'état des finances des clubs français de football. Le budget prévisionnel d'un club s'établit en amont de l'exercice à venir et correspond à une estimation de l'ensemble des recettes et des dépenses prévues par l'entité. Le tableau ci-dessous résume les différents budgets prévisionnels du club palois saison après saison.

Le budget du Pau FC pour la saison 2016-2017, validé par la DNCG, est de 1.9 million d'euros[70].

La subvention de la mairie de Pau se monte à 108 640€, en baisse par rapport aux 155 000€ de la saison 2016-2017[71].

Historique du budget prévisionnel du Pau FC
Saison 2016-2017 2017-2018 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023 2023-2024
Budget 1,65 M€ 1,65 M€
Légende : M€ = millions d'euros.

Sponsoring[modifier | modifier le code]

Pour la saison 2017-2018, le club est équipé par Nike et ne possède pas de sponsor maillot.

Image et identité[modifier | modifier le code]

Logos[modifier | modifier le code]

Le blason traditionnel du club, créé en 1959 lors de la scission avec les Bleuets reprend celui de la ville de Pau avec le slogan «Vaincre ou Sourire ». Ce blason fait référence à la couronne d'Henri IV et au Bèth Cèu de Pau (Beau ciel de Pau en béarnais).

En effet, Pau est surnommée "La Cité Royale" car la ville vit naître Henri IV, et fut la capitale du Béarn, ancien État souverain, puis ancienne province française suite à son rattachement au royaume de France en 1620.  Par ailleurs, Henri IV après son couronnement aurait déclaré « qu'il donnait la France au Béarn et non le Béarn à la France ».

Enfin, le blason met en avant la chaîne des Pyrénées, et plus particulièrement le Pic du Midi d'Ossau tel que vu depuis le Boulevard des Pyrénées. Ce panorama unique a fait dire à Lamartine : « Pau est la plus belle vue de terre comme Naples est la plus belle vue de mer ».

Couleurs[modifier | modifier le code]

Le Pau FC arbore les couleurs jaune, couleur des armoires du Béarn et le bleu present sur les armoires de la ville de Pau et rappelant le Bèth Cèu de Pau.

Les couleurs originelles des Bleuets Notre-Dame de Pau, quant à elles sont le bleu et le blanc.

Supporters[modifier | modifier le code]

La S.T.U.P (Supporters de la Tribune Ultra Paloise) est un groupe de supporters du Pau FC.[72]

Affluences records[modifier | modifier le code]

14 500 spectateurs | Pau FC - PSG —1/8 finale de Coupe de France 1997/1998.

Rivalités[modifier | modifier le code]

Fortes rivalités[modifier | modifier le code]

Aviron Bayonnais FC[modifier | modifier le code]

Il s'agit du derby basco-béarnais[73], inspiré des rivalités rugbystiques[74],[75],[76] et de l'historique rivalité entre basques et béarnais [77]. Le premier match entre ces deux clubs a eu lieu en Coupe de France en 1960 au Stade du Hameau[78].

Ces clubs se sont affrontés en championnat en National 2004-2005 et CFA 2015/2016[79].

De nombreux anciens joueurs palois ont évolués à l'ABFC au fil des années: Alexandre Sallaberry, Laurent Cassouret, Frédéric Bernaleau, Xabi Ipharraguerre ou encore Denis Stinat.

Tarbes Pyrénées Football[modifier | modifier le code]

Il s'agit du Derby des Pyrénées, disputés entre voisins béarnais et bigourdans [80],[81],[82]. Les villes de Pau et Tarbes sont distantes de 45 km, donnant lieu à un derby régional[83] entre le Béarn et la Bigorre [84]. Peu de matches en compétition nationale ont été disputés au Stade du Hameau entre le Pau FC et le TPR / Stadoceste tarbais, sans que Pau ne perde aucun de ces matchs à domicile [85].

Stade Montois Football[modifier | modifier le code]

Une autre rivalité historique est avec le Stade Montois pour le derby lando-béarnais[86],[87],[88].

Les matchs sont souvent enflammés entre palois et montois[89].

Bleuets de Notre-Dame de Pau FC [modifier | modifier le code]

Derby palois[90].

FA Bourbaki[modifier | modifier le code]

Derby palois[91]. Les Kroumirs de Bourbaki ont affronté le Pau FC en Coupe de France.

Rivalités régionales[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Parutions[modifier | modifier le code]

A. Berdery Pau, ville sportive éd. Adichat (1988)

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
  2. Seule la sélection la plus importante est indiquée.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
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  3. « 90-ans-des-bleuets », sur www.larepubliquedespyrenees.fr,
  4. a, b et c « 90 ans des Bleuets », sur www.sudouest.fr
  5. a et b « 90 ans d'existence : les Bleuets résistent au temps [+ diaporama] », La République des Pyrénées,‎ (lire en ligne)
  6. « Histoire football basco-landais », sur http://berriak.over-blog.com/pages/Histoire-8415111.html
  7. « Courrier de quinzaine du Journal le Patronage »,
  8. « Bela Herczerg entraineur », sur La République des Pyrénées,
  9. « Bleuets Champion de la LSO », La République des Pyrénées,‎ (lire en ligne)
  10. « Les Bleuets dignes du Championnat de France Amateur », La République des Pyrénées,‎
  11. « Bleuets - Bourbaki en Coupe du Sud-Ouest », sur La République des Pyrénées,
  12. a et b « Les Bleuets résistent au temps », sur www.larepubliquedespyrenees.fr,
  13. « Seniors 1958 »
  14. « Bleuets vs Girondins », La République des Pyrénées,‎
  15. « Création Football-Club de Pau », La République des Pyrénées,‎
  16. « Football à Pau », sur www.larepubliquedespyrenees.fr,
  17. « FC Pau 1960 », sur La République des Pyrénées,
  18. « ose Bidegain, la mort d'un grand-patron », sur www.la-croix.com,
  19. « Les Bleuets résistent au temps », sur www.larepubliquedespyrenees.fr,
  20. « FC Pau - Saint-Sébastien », sur www.larepubliquedespyrenees.fr,
  21. « JACA - FC Pau », sur www.larepubliquedespyrenees.fr,
  22. « Le FC Pau en nets progrès », La République des Pyrénées,‎
  23. a et b « Match d'ouverture FC Pau au Stade du Hameau », sur www.larepubliquedespyrenees.fr,
  24. « Réunion inaugurale au stade du Hameau », sur www.larepubliquedespyrenees.fr,
  25. « Exploit du F.C. Pau », sur www.larepubliquedespyrenees.fr,
  26. Michel Larrecq, « Le F.C. PAU entend réussir son pari d'accéder en 2e Division », La République des Pyrénées,‎ , p. 14
  27. « Alain Pitoun est décédé », sur La République des Pyrénnées,
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  30. « Pau FC - PSG », sur L'Humanité,
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Liens externes[modifier | modifier le code]