Gazélec Football Club Ajaccio

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GFC Ajaccio
Logo du GFC Ajaccio
Généralités
Nom complet Gazélec Football Club Ajaccio
Surnoms I Diàvuli rossi, Les Diables rouges, Les Gaziers, Le Bistrot
Noms précédents Gazélec Football Club Ajaccio (1960-1996)
Gazélec Football Club Olympique Ajaccio (1996-2012)
Fondation 1960 (fusion)
Statut professionnel Depuis 2012
Couleurs rouge et bleu
Stade Stade Ange-Casanova
(5 000 places)
Siège Route de Mezzavia
20167 Ajaccio
Championnat actuel Ligue 1
Président Drapeau : France Olivier Miniconi
Drapeau : France François Tagliaglioli
Entraîneur Drapeau : France Thierry Laurey
Joueur le plus capé Drapeau : France Anthony Colinet (270)
Meilleur buteur Drapeau : Sénégal Assane Tall (41)
Site web Site officiel
Palmarès principal
National[1] Championnat de France amateur (4)

Maillots

Couleurs de l’équipe
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Domicile
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Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2015-2016 du GFC Ajaccio
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Dernière mise à jour : 11 juin 2015.

Le Gazélec Football Club Ajaccio, couramment abrégé en Gazélec Ajaccio, GFC Ajaccio ou GFCA, est un club de football français professionnel basé à Ajaccio, issu de la fusion en 1960 de deux clubs ajacciens : le FC Ajaccio (fondé en 1910) et la section football du club omnisports Gazélec Ajaccio (fondée en 1956).

Le club évolue en Ligue 2 lors de la saison 2014-2015, et jouera pour la première fois de son histoire en Ligue 1 lors de la saison 2015-2016. Le club est présidé par François Tagliaglioli et Olivier Miniconi, et entraîné par Thierry Laurey.

Histoire[modifier | modifier le code]

Genèse du club (1910-1961)[modifier | modifier le code]

Le Gazélec Football Club Ajaccio voit le jour en 1960 à la suite de la fusion entre le Football Club Ajaccio et le Gazélec Ajaccio. Les deux clubs évoluaient alors pour la saison 1959-1960 tous les deux en Division d'Honneur, le FC Ajaccio terminant quatrième et le Gazélec Ajaccio troisième[2]. Le FC Ajaccio, fondé en 1933[réf. nécessaire], succédait lui-même à la Jeunesse sportive ajaccienne fondée en 1910[réf. nécessaire]. Le FC Ajaccio avait été un club de poids dans le football corse, ayant été quatre fois de champion de Corse en 1937, 1938, 1956 et 1957, mais traversait alors une passe difficile. Le Gazélec Ajaccio est quant à lui initialement un club corporatif monté par des agents EDF-GDF, fondé quatre ans auparavant en 1956[réf. nécessaire]. Le nom Gazélec est fréquemment donné aux clubs corpos d'EDF-GDF (Gaz = Gaz de France et élec = Électricité de France).

Voir l’image vierge
Localisation de la ville d'Ajaccio

Le Gazélec Football Club Ajaccio adopte les couleurs rouge et bleu du FC Ajaccio. Le surnom du club est « le bistro », car son siège se trouve alors au fond du bar « Le Claridge » (actuellement le bar "L'esarc") lui-même surnommé « le bistro ».[réf. nécessaire]

Le premier stade du Gazélec se nomme Miniconi, du nom du président du F.C.A. Le club s'installe à Mezzavia en 1961. Le , le club rend hommage au principal artisan de la création du Gazélec en 1960, Ange Casanova (décédé le ), en donnant son nom au stade Mezzavia.

Sur les conseils d'Albert Batteux, Pierre Cahuzac devient l'entraîneur de l'équipe en . Le club remporte le championnat de Corse et se trouve promu en Championnat de France amateur. Pour sa première saison en CFA, le Gazélec se classe à la cinquième place du championnat. En Coupe de France, le Gazélec affronte l'AS Béziers en 32e de finale. C'est la première fois qu'un club corse atteint ce stade de l'épreuve. Après un résultat nul (2-2) à Bastia, les deux équipes se retrouvent à Nice. Les spectateurs azuréens découvrent à cette occasion le « Canon à Mercure », véritable pièce d'artillerie, mascotte du Gaz.

Les belles années du Gazélec (1961-1998)[modifier | modifier le code]

Le Gazélec connaît de beaux succès à la fin des années 1960 quand il enlève quatre couronnes de Champion de France Amateur. Les glorieux défilés qui marquent le retour du trophée des « purs » (les amateurs) à Ajaccio sont mémorables. Le GFCA refuse d'accéder au professionnalisme et laisse son ennemi l'AC Ajaccio représenter la ville en 1re division, dans les années 1960-1970. Il navigue alors entre la 2e et la 3e division jusqu'au début des années 1990.

Le club, alors en deuxième division, refait parler de lui avec plusieurs parcours en coupe de France qui le voient éliminer des clubs de l'élite (Toulon, Saint-Étienne...) et lui permet d'affronter le Grand Olympique de Marseille de Jean-Pierre Papin (défaite 3-1 au stade Ange-Casanova). En 1992, le club atteint même les quarts de finales de la compétition où il s'incline à domicile face à Monaco, alors entraîné par Arsène Wenger, finaliste de la coupe des coupes européennes (défaite 2-0).

En 1996, le club alors en National 1, l'équivalent du National fusionne avec l'Olympique d'Ajaccio, club fondé en 1928 et vainqueur de la Coupe de Corse en 1957, évoluant alors en National 3, l'équivalent du Championnat de France amateur 2 de football. Le club prend alors le nom de Gazélec Football Club Olympique d'Ajaccio (GFCOA).

En 1997-1998, malgré la venue de Pascal Olmeta venu tout droit de l'Espanyol Barcelone, le club finit 5e, à 20 points du leader du championnat National, son grand rival l'AC Ajaccio. Cette saison marque un changement dans la hiérarchie du football ajaccien. Le Gazélec se retrouve derrière l'Athlétic après plus de 20 ans de règne sur la cité impériale.

La fusion ratée du GFCA et de l'ACA (1972)[modifier | modifier le code]

En 1972, l'AC Ajaccio est l'objet de problèmes financiers suite à des erreurs dans la gestion des comptes du club. Alors, les dirigeants de l'ACA pensent à leurs rivaux du Gazélec Ajaccio afin de conserver le club parmi l'élite. En mai 1972, les deux camps entrent en contact réel avec du côté de la délégation du Gazélec, Claude Lévy, Mathieu Armani ou encore le docteur Colonna d'Istria et du côté acéiste Jean Ferracci, Simon Cruciani et Jean-Étienne Alexandre. Les deux clubs trouvent un accord de principe pour fusionner, cependant les dirigeants du Gazélec refusent le professionnalisme et préfèrent les compétitions amateurs de la troisième division. Suite à l'impossibilité économique d'avoir en même temps une équipe en première division et une autre en troisième, la fusion tombe à l'eau[3]. En outre, la volonté de mettre en avant les valeurs et mérites du football amateur aura conduit les dirigeants du club à décliner la proposition de la mairie d’Ajaccio de se rapprocher de l’ACA. Face au rival de l'ACA qui a un nom anglais et dont la création est liée à l'activité touristique de la ville, le Gazélec se veut le représentant des valeurs de l'identité corse [4].

L'accession en Division 2 refusée (1999)[modifier | modifier le code]

Mickaël Pagis termine meilleur buteur du Gazélec en 1998-1999 en inscrivant 17 réalisations.

En 1999, les dirigeants dont le président Robert Feliciaggi, sont bien décidés à rattraper le grand rival. Le club réalise un recrutement ambitieux fait de joueurs confirmés qui s'ajoutent aux joueurs déjà présents au club tels que Patrick Van Kets qui finira meilleur buteur du championnat, Mamadou Faye, Philippe Mazzuchetti, ou encore Pascal Olmeta. Dédé Di Scala recrute également des joueurs méconnus qui seront les révélations de la saison : Mickaël Pagis, Sadio Sow, Yannick Zambernardi ou encore Hervé Sekli. Cet effectif sous la responsabilité de Jean-Michel Cavalli effectue un parcours en dent de scie jusqu'au mois de mars où au terme d'une soirée où il est défait 2-0 à Valenciennes, le club compte 10 points de retard sur le 3e, Valenciennes. Les Ajacciens entament alors une remontée qui les voit se retrouver à la 3e place à la veille de la dernière journée où ils jouent à Créteil alors 2e du classement. Au terme d'un match à rebondissement, le Gaz s'impose 2-1 au stade Dominique-Duvauchelle. Cependant, la Ligue de football professionnel refusera la montée au club ajaccien au motif qu'un article de son règlement interdit à une ville de moins de 100 000 habitants de compter 2 clubs professionnels dans la même division. Les dirigeants ajacciens luttent contre cette décision d'autant qu'à la ligue, les opposants sont nombreux, tel le Sporting Club de Bastia. Finalement, la Ligue maintient sa décision. Un recours devant le conseil d'État est intenté mais sera rejeté. Le Gazélec joue donc en National la saison suivante et n'aura pas le droit de monter (une décision de justice abrogera 6 mois plus tard cet article). Le club a dû redémarrer la saison en jouant ses 5 premiers matches à domicile sur le continent (à Istres et Vitrolles). Après 2 premiers mois très difficiles où il n'emporte aucun match, il reçoit et bat Martigues 2-1 à Mezzavia pour son retour dans son antre grâce à des buts de Turudija et Sadio Sow. Les jeunes ajacciens, encadrés de quelques anciens comme Mickael D'Amore, Bernaud, Turudija ou Leonetti), arracheront le maintien en fin de championnat, terminant à la 15e place.

La saison suivante, en 2000-2001, le club, toujours en difficulté financière, recrute malin. Anthony Colinet, Julien François, Guillaume Deschamps et un certain Christophe Meslin rejoignent une équipe à reconstruire. Le nouvel entraineur Hubert Velud choisit un schéma de jeu résolument offensif qui verra le club finir 3e attaque du championnat et Meslin remporter le titre de meilleur buteur du National avec 21 buts. L'équipe finira 8e après un très bon début de championnat. Mais on retiendra surtout cette année-là la venue en 32e de finale de la coupe de France de l'AS Saint-Étienne, en plein affaire des faux passeports. Les Ajacciens, après avoir encaissé un but de Pédron, égalisent grâce à Gautier, puis prennent l'avantage par Meslin qui dribble Jérémie Janot avant de marquer dans le but vide. Mais à la 94e minute, alors que 3 minutes d'arrêts de jeu sont annoncés, Julien Sablé profite d'un cafouillage pour égaliser. Les verts s'imposent en prolongation grâce à Chaveriat, qui détourne involontairement une frappe de Pédron. En fin de saison, la DNCG rétrograde le club en DH et menace de le mettre en liquidation judiciaire. Le club et les supporters font tout pour empêcher cela. Une manifestation est organisée devant la préfecture de région. Nombreuses sont les personnes qui y participent. Ils réussiront à réduire la sanction en obtenant une rétrogradation en CFA.

Entre CFA et National (2001-2012)[modifier | modifier le code]

Le Gazélec (ici en blanc) lors d'un match de National contre le Paris FC le au Stade Charléty

Le club ne reste que 2 saisons en amateur et remonte avec de gros objectifs. Marc Libbra est ainsi recruté pour jouer la montée en L2. Après une très bonne première partie de saison (les gaziers sont deuxièmes à la trêve), les hommes de Jean-Luc Luciani s'écroulent, ce qui lui coûtera sa place : il est remplacé par Baptiste Gentili. Après une saison de transition avec une équipe de jeunes, le club semble reparti pour jouer l'accession avec un recrutement qui paraît correct. Mais le GFCOA vit là une des pires saisons de son histoire, finissant dernier du championnat National, avec un changement d'entraineur dès octobre (Baptiste Gentili remplacé par Patrick Leonetti).

S'il n'est pas en réussite en championnat où il ne termine jamais très loin de l'accession, son parcours en coupe de France est excellent. Un 32e de finale face à Strasbourg (1-2) en 2006-2007, un 16e de finale à Amiens (1-0) en 2007-2008 et pour la saison 2008-2009, les diables rouges ont réédité l'exploit pour un club amateur d'atteindre pour la deuxième fois consécutive les 16es de finale. Cette fois-ci, c'est le Paris Saint-Germain qui leur est proposé. Sur le terrain, les Ajacciens s'inclinent 3-0. Mais en championnat, le club patine toujours et n'accède pas une fois de plus au National.

Après une nouvelle bonne saison ponctuée cependant d'une deuxième place insuffisante pour accéder, le Gazélec remplace son entraineur emblématique Patrick Leonetti par l'entraineur du Pontet, Dominique Veilex. À la suite d'une saison 2010-2011 mouvementée et marquée par un terrible mois d'octobre (2 défaites à l'extérieur consécutives en encaissant 5 buts plus une élimination en coupe de France face à une équipe de DH, l'AS Propriano évoluant à 10, le club décroche l'accession le , lors de l'avant dernière journée. Les Ajacciens l'emportent 2-1 face à l'US Albi, devant un stade de Mezzavia en fête. Le Gazélec retrouve donc le championnat National pour la saison 2011-2012 avec comme objectif de s'y maintenir et de pérenniser le club à ce niveau.

La métamorphose du GFC Ajaccio (2012-2015)[modifier | modifier le code]

À l'aube de la saison 2011-2012, le Gazélec s'attend à jouer le maintien comme tout promu. Le début de saison, malgré des qualités évidentes dans le jeu, le confirme. Les Ajacciens sont relégables un soir de septembre après une défaite au Poiré-sur-Vie 3 buts à 1 en ayant terminé le match à 8 et encaissé 2 buts dans les arrêts de jeu. Le déclic a lieu à la mi-temps du match suivant face à Vannes, alors leader du championnat. Menés 1-0, les Ajacciens sont réduits à 10. Revenus avec d'autres intentions, ils égalisent et prennent l'avantage en fin de match. Dès lors, la machine est enclenchée et plus rien ne pourra l'arrêter ni même les 2 points en moins de sanction de la FFF après un match à Beauvais.

Le Gazélec valide son ticket pour la Ligue 2 en faisant match nul à Epinal (1-1), tandis que dans le même temps, Vannes et Niort sont défaits respectivement par le Red Star et l'AS Beauvais. Le club termine la saison à la troisième position.

Cerise sur le gâteau, le club se permet même le luxe de s'offrir un somptueux parcours en Coupe de France. Pour accéder en demi-finale de la Coupe de France, le club a éliminé ni plus ni moins que le champion de France de Ligue 1 Montpellier, Troyes (Ligue 2, promu en Ligue 1), ou encore Toulouse (Ligue 1). Le parcours ajaccien s'est terminé en demi-finale face à l'Olympique lyonnais.

Lors de la saison 2012-2013, la Corse compte ainsi trois clubs corses professionnels, avec l'AC Ajaccio et le Sporting Club Bastia en Ligue 1.

Pour l'anecdote, un quatrième club Corse a accédé au championnat National : le CA Bastia, qui est devenu champion de CFA en 2012 et qui de ce fait, maintien la présence de la Corse au niveau National en récupérant la place laissée vacante par le GFCA.

Cependant, la saison en Ligue 2 ne se passe pas comme espéré. Après la première journée et un match nul face à Caen, coup de théâtre, l’entraîneur Dominique Veilex est limogé malgré les deux montées successives. Il est remplacé par Jean Michel Cavalli. Mais la greffe a du mal à prendre et le parcours des diables rouges est chaotique. Après une série de mauvais résultats et la mise à l'écart de certains joueurs, il est limogé au soir d'une défaite 2-3 face à Nîmes Olympique. Thierry Laurey le remplace alors. Il n'a pas le temps de jouer 2 matches à domicile que le stade Ange-Casanova est suspendu jusqu'à la fin de la saison au motif d'une bousculade envers l'arbitre de la rencontre Tony Chapron. Le 19 avril 2013, à la suite d'une défaite 1-0 contre le Tours Football Club, le GFCA est mathématiquement certain de redescendre.

Le GFCA dispute le Championnat de France de football National 2013-2014. Après un excellent début de saison (aucune défaite jusqu'en novembre) et cela malgré un renouvellement quasi totale de l'effectif (seuls Clément Maury, Anthony Colinet, Louis Poggi ou encore Mickaël Colloredo sont restés). Il se retrouve en position favorable pour remonter directement en Ligue 2. Chance qu'il ne laissera pas passer et qu'il validera lors de la 32e journée au soir d'une défaite 4-2 à Amiens Sporting Club Football le 9 mai 2014.

Le Gazélec retrouve la Ligue 2 pour la saison 2014-2015 ainsi que l'AC Ajaccio qui descend de Ligue 1. Le 18 août 2014, pour les grandes retrouvailles entre les 2 clubs ajacciens , le GFCA est battu sur sa pelouse par l'ACA 0-2. Au match retour, il s'impose 3-0 à François Coty .

Montée historique en Ligue 1 (depuis 2015)[modifier | modifier le code]

Pour la première fois de son histoire, les hommes de Thierry Laurey parviennent à monter en Ligue 1 en s'imposant à domicile face à Niort lors de la 37e journée de Ligue 2, et s'assurant ainsi la 2e place du championnat. Plus petit budget du championnat avec 4,5M€, le club espère atteindre les 12M€ pour sa première saison dans l'élite française[5]. Il obtient son tout premier point de son histoire en Ligue 1 le 8 août 2015 face à l'ES Troyes AC lors de la première journée de championnat.

Palmarès et résultats sportifs[modifier | modifier le code]

Titres et trophées[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant récapitule les performances du Gazélec Football Club Ajaccio dans les principales compétitions officielles françaises. Le FC Ajaccio, ancêtre du club, avait de plus gagné quatre fois la Division d'Honneur Corse (1937, 1938, 1956, 1957) et dix fois la Coupe de Corse (1933, 1935, 1937, 1938, 1939, 1941, 1942, 1947, 1948, 1953).

Palmarès du Gazélec FC Ajaccio en compétitions officielles
Compétitions nationales Compétitions régionales
Championnats
Coupes
Championnats
Coupes
  • Coupe de Corse (6)
    • Vainqueur : 1963, 1967, 1969, 1974, 1989 et 1993

Parcours en Coupe de France[modifier | modifier le code]

Bilan sportif[modifier | modifier le code]

Personnalités du club[modifier | modifier le code]

Effectif professionnel actuel[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant liste l'effectif du Gazélec Ajaccio pour la saison 2015-2016.

Effectif du Gazélec Ajaccio de la saison 2015-2016 au 5 août 2015[6]
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[7] Nom Date de naissance Sélection[8] Club précédent
1 G Drapeau de la France Maury, ClémentClément Maury 20/11/1985 (29 ans)
Toulouse Fontaines
30 G Drapeau du Cameroun Goda, JulesJules Goda 30/5/1989 (26 ans) Cameroun AEL Larissa
3 D Drapeau de la Guinée flèche vers la droite Sylla, IssiagaIssiaga Sylla 1/1/1994 (21 ans) Guinée Toulouse FC
4 D Drapeau de la France Filippi, RodéricRodéric Filippi 25/2/1989 (26 ans)
AC Ajaccio
5 D Drapeau de la France Bréchet, JérémieJérémie Bréchet 14/8/1979 (36 ans) France Girondins de Bordeaux
6 D Drapeau de la France Ducourtioux, DavidDavid Ducourtioux 11/4/1978 (37 ans)
Valenciennes FC
13 D Drapeau de la France Touré, AlassaneAlassane Touré 9/2/1989 (26 ans)
Tours FC
15 D Drapeau : Sénégal Mangane, KaderKader Mangane 23/3/1983 (32 ans) Sénégal Al-Hilal
21 D Drapeau de la France Martinez, PabloPablo Martinez 21/2/1989 (26 ans)
ES Uzès Pont du Gard
999 D Drapeau de la France Casanova, ComeCome Casanova 15/9/1998 (16 ans)
0 Formé au club
8 M Drapeau de la France Le Moigne, JérômeJérôme Le Moigne 15/2/1983 (32 ans)
RC Lens
10 M Drapeau de la Tunisie Larbi, MohamedMohamed Larbi 2/9/1987 (28 ans) Tunisie Luçon VF
18 M Drapeau de la République centrafricaine Youga, AmosAmos Youga 8/12/1992 (22 ans) Rép. centrafricaine Vannes OC
20 M Drapeau de la France Poggi, LouisLouis Poggi Capitaine 18/6/1984 (31 ans) Corse Sporting Toulon Var
23 M Drapeau de la Croatie Djokovic, DamjanDamjan Djokovic 18/4/1990 (25 ans)
Bologne FC
29 M Drapeau de la France flèche vers la droite Coeff, AlexandreAlexandre Coeff 20/2/1992 (23 ans)
Udinese
7 A Drapeau de la France Mayi, KévinKévin Mayi 14/1/1993 (22 ans)
AS Saint-Étienne
9 A Drapeau de la France Boutaïb, KhalidKhalid Boutaïb 24/4/1987 (28 ans)
Luzenac AP
19 A Drapeau du Cameroun Zoua, JacquesJacques Zoua 6/9/1991 (23 ans) Cameroun Hambourg SV
22 A Drapeau : Sénégal Dia, IssiarIssiar Dia 8/6/1987 (28 ans) Sénégal Lekhwiya SC
24 A Drapeau de la République démocratique du Congo Tshibumbu, JohnJohn Tshibumbu 6/1/1989 (26 ans) RD Congo Royal Charleroi
28 A Drapeau de la France Pujol, GrégoryGrégory Pujol 25/1/1980 (35 ans)
Valenciennes FC
Entraîneur(s)
Entraîneur(s) adjoint(s)
Préparateur(s) physique(s)
  • Drapeau : France Sébastien Lopez Guia
Entraîneur(s) des gardiens
  • Drapeau : France Franck Mary
Kinésithérapeute
  • Drapeau : France Julien Corvisier
Médecin(s)
  • Drapeau : France Pierre-Benoît Pieri



Légende

Consultez la documentation du modèle

Anciens joueurs[modifier | modifier le code]

Ismaël Bangoura débute en France sous les couleurs du Gazélec.

Lors de la saison 1972-1973, l'ancien buteur de l'AC Ajaccio en Division 1 Étienne Sansonetti rejoint le Gazélec pour quatre saisons. Il inscrira 24 réalisations en 43 rencontres officielles disputées sous le maillot des Gaziers. Baptiste Gentili signe au Gazélec en 1974 en provenance de l'ennemi et néanmoins voisin de l'AC Ajaccio. Il y disputera 207 rencontres de Division 3 et de Division 2 au poste d'attaquant [9]. En 1975, le milieu offensif sénégalais Assane Tall signe en faveur du Gazélec Ajaccio où il restera six saisons et inscrira 34 buts en Division 2 devenant ainsi le meilleur buteur de l'histoire du Gazélec en Division 2 jusqu'à encore aujourd'hui [10]. L'attaquant Michel Vigneau rejoint lui aussi les Gaziers en 1975 alors en Division 2. Il y disputera un total de 226 matchs avant de raccrocher les crampons en 1988. Le milieu de terrain Charles Alessandri, natif d'Ajaccio, porta les couleurs du Gazélec durant toute sa carrière entre 1971 et 1984 pour un total de 215 matchs.

Après un passage par l'Espanyol Barcelone, le portier Pascal Olmeta signe au GFCA durant l'été 1997. En 1998-1999, le club corse voit les signatures des attaquants Mickaël Pagis et du belge Patrick Van Kets. Pagis et Van Kets ont formé un duo d'attaque redoutable lors de cette saison. En effet, Pagis inscrira un total de 17 réalisations tandis que Van Kets marquera lui 19 réalisations sous le maillot ajaccien en National.

Pour la saison 2001-2002, désireux d'obtenir du temps de jeu conséquent, l'attaquant Christophe Meslin est prêté au club qui évolue en National. Il disputera une excellente saison, inscrivant 20 buts en 36 matchs, et termine ainsi meilleur buteur ex-aequo du championnat en compagnie d'Hocine Lachaab, attaquant du VA FC. Le Gazélec termine à la huitième place, et arrive en 32e de finale de Coupe de France.

Alors qu'il évoluait à l'Atlético de Coléah, les scouts du Gazélec repère le jeune buteur guinéen Ismaël Bangoura et le font signer alors au GFCA durant l'été 2003. C'est en 2004-2005 que l'attaquant guinéen se révèle en National en inscrivant 13 réalisations en 34 journées et permet au club corse de terminer dans la première partie du tableau de National. Il est vendu au Mans FC le 16 juin 2005 contre un chèque de 300 000 euros. En 2006-2007, le camerounais Samuel Ojong inscrit avec le Gazélec alors en CFA un total de 18 réalisations en 27 matchs. Lors de la saison 2011-2012 qui signe le retour du club parmi le monde semi-professionnel, l'attaquant Mickaël Colloredo ou encore le milieu offensif réunionnais Quentin Boesso s'illustrent en National et permettent la montée du club en Ligue 2.

Entraîneurs[modifier | modifier le code]

Nom Période
Drapeau : France Fernand Berthon 19601961
Drapeau : France Pierre Cahuzac 1961 – déc. 1971
Drapeau : France Guy Calléja déc. 19711976
Drapeau : France Jean Luciano 19761978
Drapeau : France Jacques Berthommier 19781979
Drapeau : France Paul Orsatti 19791980
Drapeau : France Guy Calléja 19801988
Drapeau : France Baptiste Gentili 19881989
Drapeau : France Guy Calléja 19891990
Drapeau : France Jean-Michel Cavalli 19901991
Drapeau : France Pierre Garcia 19911994
Drapeau : France Marcel Husson 1994
Drapeau : France Philippe Anziani 1995
Nom Période
Drapeau : France Paul Orsatti 1995 – jan. 1998
Drapeau : France Jean-Michel Cavalli jan. 19981999
Drapeau : France Patrice Buisset 1999 – fév. 2000
Drapeau : France Jean-Michel Cavalli fév. 2000 – mai 2000
Drapeau : France Hubert Velud 20002001
Drapeau : France Jean-Luc Luciani 20012003
Drapeau : France Jean-Luc Luciani 2003 – mars 2004
Drapeau : France Albert Vanucci mars 2004 – mai 2004
Drapeau : France Baptiste Gentili mai 2004 – nov. 2005
Drapeau : France Patrick Leonetti novembre 20052010
Drapeau : France Dominique Veilex juin 2010 - 2012
Drapeau : France Jean-Michel Cavalli 2012 - fév. 2013
Drapeau : France Thierry Laurey depuis fév. 2013

Anciens présidents[modifier | modifier le code]

  • Drapeau : France Pierre Martinetti
  • Drapeau : France Ange Casanova
  • Drapeau : France François Tagliaglioli
  • Drapeau : France Jean Bujoli
  • Drapeau : France Robert Feliciaggi

Structures du club[modifier | modifier le code]

Structures sportives[modifier | modifier le code]

Le stade Ange-Casanova[modifier | modifier le code]

Le Gazélec Ajaccio dispute ses matchs à domicile au stade Ange-Casanova.
Article détaillé : Stade Ange-Casanova.

Situé à la sortie nord d’Ajaccio au cœur de la zone commerciale et industrielle de la cité impériale, le stade Ange-Casanova de Mezzavia (qui signifie à mi-route) est le produit d’un travail collectif conduit par des travailleurs électriciens et gaziers, mais aussi de tous les supporters du GFCA (issu d’une fusion le 25 mars 1960 entre le FC Ajaccio et le Gazélec Corse Club) qui unirent leurs efforts pour doter le club d’une structure capable d’accueillir le public dans de bonnes conditions. Ce stade a été construit en un temps record au début de l’été 1960. « Ce sont nos joueurs avec en tête leur entraîneur Pierre Cahuzac qui ont dressé les grillages, aménagé et peint les vestiaires, planté et entretenu la pelouse. Ce stade c’est notre maison, notre œuvre. Celle d’une vraie famille » soulignait son président fondateur Ange Casanova.

Composé d’une tribune couverte, il se caractérise par son virage imposant mais aussi par sa tribune populaire où jusqu’en 1999 ses plus fidèles supporters prirent place en donnant naissance à la première association officielle de supporters en Corse, le CR 90. Le club est propriétaire de son stade à la différence de nombreux clubs français de Ligue 1 ou de Ligue 2.

C’est le 27 août 1961 que l’enceinte accueillit la première rencontre de Division 4. Face au CS Louhans-Cuiseaux, les Diables Rouges concédèrent le match nul (0-0), mais démontrèrent par la suite que repartir victorieux de leur chaudron relevait non pas de l’exploit mais du miracle. Ils vont en définitive y dicter leur loi pendant sept années, au sein d’un groupe sud-est ravi à cinq reprises. Ils inscriront la bagatelle de 231 buts donnant très vite à leur stade de Mezzavia des allures de forteresse imprenable. Seuls Vichy lors de la saison 1962-1963, Annecy 0-2 l’année suivante et Avignon 1-2 en 1964-1965, parviendront à s’y imposer à l’issue des quatre-vingt-deux matches disputés. Ce dernier étant émaillé d’un incident (l’arbitre M. Blum étant poursuivi et agressé à l’aéroport) provocant la fameuse « table de Montélimar » visant par le biais d’une motion instiguée par le président vauclusien Honoré Lemaire, à entraîner l’ensemble des clubs continentaux à ne plus se rendre en Corse.

Sur une pelouse qu’un prêtre contacté par Jean Spinosi, véritable cheville ouvrière du club, n’hésita pas à bénir à deux reprises (la seconde fois il officia devant les filets), le GFCA va également écrire la première grande page de son histoire en Coupe de France. Après avoir éliminé son grand rival de l’AC Ajaccio en finale départementale (1-0) puis Miramas (2-0), il réussit le tour de force en décembre 1961 de sortir les professionnels de l’AS Cannes grâce à un but de Angeot Alfonsi lors de la prolongation. Cette victoire lui permet d’être la première équipe insulaire à atteindre le stade des 32es de finale. Le 4 juin 1963, c’est aussi en terrassant l’ogre de l'US Quevilly (4-0 devant 8000 spectateurs) qu’il s’ouvrira les portes du premier de ses quatre titres nationaux, remporté trois semaines plus tard à Versailles face à Brest (6-1).

Equipes juniors[modifier | modifier le code]

Section féminine[modifier | modifier le code]

A l'image d'autres clubs de Ligue 1, le Gazélec Football Club créée une section féminine en 2015[11].

Aspects juridiques et économiques[modifier | modifier le code]

Statut juridique et dénomination du club[modifier | modifier le code]

Le club a connu différentes appellations au cours de son histoire :

  • 1910-1933 : Jeunesse Sportive Ajaccienne
  • 1933-1960 : Football Club Ajaccio
  • 1960-1996 : Gazélec Football Club Ajaccio, après la fusion avec le Gazélec Ajaccio
  • 1996-2012 : Gazélec Football Club Olympique Ajaccio, après la fusion avec l'Olympique d'Ajaccio
  • Depuis 2012 : Gazélec Football Club Ajaccio

Éléments comptables[modifier | modifier le code]

Budget prévisionnel du Gazélec Ajaccio
Saison 2004-2005 2006-2007 2011-2012 2012-2013 2013-2014 2014-2015 2015-2016
Budget 1,3 M€ 1,0 M€ 1,1 M€ 4,8 M€ 1,8 M€ 4,5 M€ 13 M€

Image et identité[modifier | modifier le code]

Couleurs et évolution du blason[modifier | modifier le code]

Affluences et supporters[modifier | modifier le code]

Affluences moyennes du Gazélec Ajaccio[12]

Stade Ange-Casanova

Le Gazélec compte plusieurs groupes de supporters dont les Compañero GFCA créé à la fin de la saison 1997-1998.

Rivalités[modifier | modifier le code]

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AC Ajaccio
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SC Bastia
CA Bastia
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FB Île-Rousse
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FCA Calvi
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Borgo FC
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USC Corte
Rivaux du Gazélec Ajaccio

Avec l'AC Ajaccio[modifier | modifier le code]

Les premiers derbies d'Ajaccio se font en DH Corse, en 1959-1960 et 1960-1961[13],[14]. Les deux clubs sont alors accompagnés par le FC Ajaccio, qui fusionne avec le GFCO en 1960 sous l'impulsion du président Ange Casanova[15], et par l'Olympique d'Ajaccio.

En 1967-1968, en Coupe de France, les deux clubs se rencontrent en seizièmes de finale au stade Vélodrome de Marseille. Devant 17 000 spectateurs, dont une majorité de supporters corse, on assiste à un match nul deux buts partout à l'issue de la prolongation. Le match retour se jouera à Paris au Parc des Princes et verra le Gazélec battre l'ACA grâce à Marc Kanyan au terme d'un raid solitaire.

Les deux clubs se recroisent en National pour la saison 1997-1998[16]. Au match aller, l'ACA, qui finira champion, fait match nul (1 à 1) chez son voisin avant de remporter le match retour 3 à 0.

Lors de la saison 2014-2015, le Gazélec Ajaccio et l'AC Ajaccio s'affronteront dans le cadre des matchs du championnat de Ligue 2 le 15 août 2014 au stade Ange Casanova et le 23 janvier 2015 au stade François Coty[17]. Le bilan des Gaziers est très positif avec 3 victoires, 2 nuls et 2 défaites face à l'ennemi de l'AC Ajaccio.

Confrontations[18]
Saisons Compétitions Dates Lieux Domicile Scores Extérieur
1963–64 Coupe de France 03-11-1963 Stade Ange-Casanova Gazélec Ajaccio
7 – 1
AC Ajaccio
Coupe de France 16e 11-02-1968 Stade Ange-Casanova Gazélec Ajaccio
2 – 2
AC Ajaccio
Coupe de France 16e 18-02-1968 Stade Ange-Casanova Gazélec Ajaccio
1 – 0
AC Ajaccio
1997–98 National 18-08-1997 Stade Ange-Casanova Gazélec Ajaccio
1 – 1
AC Ajaccio
National 10-01-1998 Stade François-Coty AC Ajaccio
3 – 0
Gazélec Ajaccio
2014–15 Ligue 2 18-08-2014 Stade Ange-Casanova Gazélec Ajaccio
0 – 2
AC Ajaccio
Ligue 2 23-01-2015 Stade François-Coty AC Ajaccio
0 – 3
Gazélec Ajaccio

Avec le SC Bastia[modifier | modifier le code]

Les deux clubs se croisent en CFA Sud-Est 1963-1964 et 1964-1965.

Il faut attendre 1986-1987 pour que les deux clubs se retrouvent, en Division 2. Ils évoluent encore ensemble en 1987-1988, mais aucune rencontre en championnat entre 1988 et 1990 en raison de la relégation du GFCA en Division 3. Les deux clubs se retrouvent encore trois saisons de 1990-1991 à 1992-1993.

En 1993, après un derby à l'ambiance regrettable, le président du Gazélec, M. Appietto, dit à la presse « avant le match, on pense toujours qu'il s'agira d'une fête comme ce fut souvent le cas. Malheureusement, il arrive qu'on déchante et cela est arrivé. Je n'aurais jamais pensé qu'un tel climat d'hostilité pourrait s'instaurer. Je n'en connais pas les causes et jamais, les Bastiais n'avaient eu un tel comportement vis-à-vis de leurs adversaires. Bastia, après la catastrophe de Furiani, joue à Mezzavia d'où notre colère après les graves incidents qui se sont produits au cours du derby. Il faut que l'on voit les dirigeants bastiais et qu'une coopération nouvelle s'instaure. Sinon, le SCB sera indésirable à Ajaccio... »[19]. La même année, néanmoins, les deux clubs se réconcilient. Lors de la saison 2015/2016 les deux équipes s'affronteront en Ligue 1.

Liste des rencontres officielles en championnat par saison
Saison Championnat Rencontre Rés. Date Buteur(s) pour le GFCA Buteur(s) pour le SCB Spectateurs
1963-1964 CFA Sud-Est GFCOA - SC Bastia 1-1 nc nc nc nc
1963-1964 CFA Sud-Est SC Bastia - GFCOA 0-1 nc nc - nc
1986-1987 Division 2 GFCOA - SC Bastia 3-2 8 août 1986 nc nc nc
1986-1987 Division 2 SC Bastia - GFCOA 3-1 23 mai 1987 nc nc nc
1987-1988 Division 2 SC Bastia - GFCOA 2-0 17 juillet 1987 - nc nc
1987-1988 Division 2 GFCOA - SC Bastia 6-0 23 mai 1987 nc - nc
1990-1991 Division 2 GFCOA - SC Bastia 1-1 26 octobre 1990 nc nc nc
1990-1991 Division 2 SC Bastia - GFCOA 1-0 22 mars 1991 - nc nc
1991-1992 Division 2 GFCOA - SC Bastia 2-2 17 août 1991 nc nc nc
1991-1992 Division 2 SC Bastia - GFCOA 2-0 13 décembre 1991 nc nc nc
1992-1993 Division 2 GFCOA - SC Bastia 1-3 11 septembre 1992 nc nc nc
1992-1993 Division 2 SC Bastia - GFCOA 1-2 6 février 1993 nc nc nc


Confrontations GFCO Ajaccio - SC Bastia en compétition officielle
Compétition Victoires du
GFCO Ajaccio
Matchs nuls Victoires du
SC Bastia
Total
Division 2 3 2 5 10
Championnat de France amateur (1948-1970) 2 1 1 4
Total 5 3 6 14

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. « DH Corse - 1960 », sur footballenfrance.fr, Association des historiens du football français
  3. « La fusion ratée du GFCA et de l'ACA », sur corsicatheque.com (consulté le 6 mars 2015).
  4. « Gazélec d'Ajaccio : derrière l'arrivée du club en Ligue 1, la mémoire du football populaire », sur huffingtonpost.fr,‎ (consulté le 10 août 2015)
  5. « Ligue 1 - Le GFC Ajaccio, futur Petit Poucet », sur metronews.fr,‎ (consulté le 16 mai 2015)
  6. « Site officiel du GFC Ajaccio », sur gfca-foot.com,‎ (consulté le 26 novembre 2014)
  7. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
  8. Seule la sélection la plus importante est indiquée.
  9. « Football : Baptiste Gentili », sur footballdatabase,‎ (consulté le 1 août 2015)
  10. « Football : Assane Tall », sur footballdatabase,‎ (consulté le 8 mars 2015)
  11. Section Féminine
  12. « Historique Gazélec Ajaccio », sur www.footballstats.fr
  13. « DH Corse - 1960 », sur footballenfrance.fr (consulté le 14 mai 2012)
  14. « DH Corse - 1961 », sur footballenfrance.fr (consulté le 14 mai 2012)
  15. Loic, « L’abécédaire du GFCO Ajaccio »,‎ (consulté le 14 mai 2012)
  16. « National - 1998 », sur footballenfrance.fr (consulté le 14 mai 2012)
  17. « Calendrier de la saison »,‎ (consulté le 21 juin 2014)
  18. [1], footballdatabase.eu
  19. « BASTIA - AJACCIO », sur footnostalgie.free.fr,‎ (consulté le 14 mai 2012)