Union sportive du littoral de Dunkerque

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USL Dunkerque
Logo du USL Dunkerque
Généralités
Nom complet Union sportive du littoral de Dunkerque
Noms précédents Stade dunkerquois (1909-1919)
Union sportive Dunkerque-Malo (1919-1927)
Union Racing Dunkerque-Malo (1927-1934)
Olympique dunkerquois (1934-1954)
Union sportive de Dunkerque (1954-1987)
Fondation 1909
Statut professionnel 1935-1939 / 1966-1997
Couleurs Bleu et blanc
Stade Stade Marcel-Tribut
(4 200 places)
Siège Avenue de Rosendaël
BP 3141
59377 Dunkerque Cedex
Championnat actuel Championnat de France de football National
Président Drapeau : France Jean-Pierre Scouarnec
Entraîneur Drapeau : France Didier Santini
Meilleur buteur Drapeau : France Jean-Claude Garnier (78)
Site web www.usldunkerque.com

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
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Domicile
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Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Championnat de France de football National 2015-2016
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L'Union sportive du littoral de Dunkerque, couramment abrégée en USL Dunkerque ou USLD, est un club de football français fondé en 1909 sous le nom de Stade dunkerquois. En 1919, ce club s'associe avec l'US Malo-les-Bains pour former l'US Dunkerque-Malo, qui s'illustre particulièrement en Coupe de France dès les années 1920.

Devenu Olympique de Dunkerque, le club obtient le statut professionnel en 1935 et évolue en Division 2 jusqu'à la déclaration de guerre. Réintégré en championnat régional en 1945, le club accède à la DH en 1958, puis au CFA en 1960. Le club, devenu US Dunkerque après une nouvelle fusion, retrouve la Division 2 et le professionnalisme en 1966, et évolue à ce niveau pendant trente ans sans interruption.

Malgré cette stabilité, en 1996, le club est relégué en National 1, puis est reversé en CFA l'année suivante à la suite d'une refonte des championnats. Stagnant à ce niveau avec même quelques apparitions en CFA 2, il faut attendre 2013 pour que les locataires du Stade Marcel-Tribut retrouvent le National, niveau auquel ils évoluent depuis.

Sommaire

Histoire[modifier | modifier le code]

Genèse du club (1909-1935)[modifier | modifier le code]

De retour d'un voyage chez son oncle en Écosse, le dunkerquois Marcel Tribut fait découvrir le football à ses amis en mars 1899[A 1]. Du groupe jouant occasionnellement à ce sport nouveau sur le terrain du Glacis émerge l'Union Sportive de Malo-les-Bains, fondée en mars 1900[A 1]. À la même période, le Sporting dunkerquois, club d'aviron[1], crée une section football qui fusionne avec l'USMB vers 1904[A 1].

C'est le qu'est fondé le Stade dunkerquois, sous l'impulsion de dissidents de Malo-les-Bains[A 1]. Le Stade s'affirme rapidement comme un club ambitieux, et invite notamment le club amateur londonien, Leyton Football Club, pour l'inauguration de sa nouvelle enceinte, près de la Statue de la Victoire, en 1911[A 2]. La saison 1913 est marquée par les premiers derbys entre Stade dunkerquois et US Malo-les-Bains[A 2].

Après la Première Guerre mondiale, en août 1919, les deux clubs fusionnent pour former l'Union Sportive Dunkerque-Malo[1]. Intégré en Division d'Honneur, ses débuts en championnat sont difficiles[A 2], et en 1920, à l'issue de sa première saison dans les championnats de la Fédération française de football, l'US Dunkerque-Malo est huitième et avant dernière[2].

Dunkerque-Malo apparaît à nouveau en DH en 1921 et est affectée au groupe C[2]. Les résultats ne sont pas connus, mais le club ne fait pas partie des clubs repêchés à la suite du passage de la Division d'Honneur de seize à huit clubs[2].

À la fin de la saison 1926-1927, l'US Dunkerque-Malo fusionne avec le Racing Club de Dunkerque, dont la section principale pratique le rugby[A 2]. La nouvelle entité, nommée Union Racing Dunkerque Malo, se dote rapidement d'une équipe composée d'excellents éléments, dont le gardien Lucien Gianelloni, les frères Bondois, Louis Dron, etc.[A 2],[A 3].

L'U.S.D.M. s'illustre en Coupe de France en accrochant des participations aux 16èmes de finale en 1923 et 1927 et aux 32èmes de finale en 1922 et 1924. Rebaptisé Union Racing Dunkerque-Malo, le club dunkerquois atteint les demi-finales de la Coupe Charles Simon 1929 après avoir écarté, entre autres, l'U.S. Suisse, l'Excelsior de Roubaix et l'U.S. Boulogne. À Colombes en demi-finale face au F.C. Sète, les Dunkerquois s'inclinent 2-1 à la suite d'un but sétois à la 87e minute. Citons ici, la composition de l'équipe dunkerquoise qui affronta le F.C. Sète : Gianelloni, Jensen, Decrocq, Schutt, Longuemarre, Hebdin, P. Boudois, Carru, A. Boudois, Dron et Devriendt. Confirmant son formidable parcours de 1929, Dunkerque dispute les quarts de finale de la Coupe de France en 1930, puis les 16èmes de finale la saison suivante.

En septembre 1934, l'Union Racing Dunkerque-Malo fusionne avec le second club de la ville : Le Club des Amis de la Balle Dunkerquoise, qui évolue au deuxième niveau régional[A 4]. La fusion, officiellement actée le , s'accompagne d'un changement de nom, le club devenant Olympique de Dunkerque[A 4].

Bien que n'ayant fini que huitième sur dix en Division d'Honneur, l'Olympique de Dunkerque pose en 1935 sa candidature pour intégrer le championnat professionnel de seconde division[A 5]. La candidature est acceptéee et l'OD est inscrite en D2 pour la saison suivante.

Première période professionnelle et affres de la guerre (1935-1945)[modifier | modifier le code]

Devenu Olympique de Dunkerque, le club accède au statut professionnel en 1935. Le club évolue quatre saisons en 2e division. En parallèle, les Dunkerquois se font remarquer une nouvelle fois en Coupe de France en atteignant le stade des quarts de finale en 1937. Lors du second conflit mondial, l'Olympique de Dunkerque voit son stade détruit, et subit de nombreuses pertes humaines, affaiblissant sévèrement le club.

Une lente reconstruction (1945-1966)[modifier | modifier le code]

En 1945, au-delà du football, la ville de Dunkerque est la dernière de France à être libérée, le , et est complètement dévastée[3]. À la libération, le club repart de zéro et jusqu'en 1950, le club dunkerquois reste dans l'anonymat mais l'entraîneur Émilien Meresse arrive au club et relance Dunkerque.

En 1954, l'Olympique de Dunkerque, relégué en Première Division Maritime, fusionne avec le Dunkerque Étudiant Club pour former l'Union Sportive de Dunkerque[4] qui accède à la Division d'Honneur en 1958[5] puis au CFA en 1960. Pour sa première saison à ce niveau, l'US Dunkerque termine sixième sur quatorze[6] et dès l'année suivante, l'USD remporte le groupe Nord, avec cinq points d'avance sur l'Association sportive Aulnoye[7],[note 1].

Troisième du groupe Nord en 1965-1966, le club dépose un dossier pour retrouver le professionnalisme, et fait partie, avec l'Entente Chaumont AC, des deux clubs promus en Division 2[8].

Trente ans en Division 2 (1966-1996)[modifier | modifier le code]

Pour sa première saison en Division 2 depuis la Seconde Guerre mondiale, l'US Dunkerque termine quatorzième sur dix-huit[9]. La saison suivante, en 1967-168, le club se classe onzième[10].

Pendant ces années professionnelles, l'US Dunkerque ira deux fois en quarts de finale de la coupe de France de football contre l'US Quevilly et Lyon. En 1979, l'USD conclut sa meilleure saison en D2 à la 3e place (insuffisante, à l'époque, pour accéder à la 1re division).

À la suite d'importants problèmes financiers, l'USD dépose le bilan en 1987[11],[12] mais la Communauté urbaine de Dunkerque aide le club qui continue d'exister sous le nom d'Union Sportive du Littoral de Dunkerque (USLD).

En 1990, le club est impliqué dans l'« affaire Bosman », l'opposant au Royal Football Club de Liège. En avril, deux mois avant la fin de son contrat, le club belge propose à Jean-Marc Bosman une prolongation d'un an pour 30 000 Francs belges, soit le minimum légal en Belgique[13]. Le joueur refuse[13], et est inscrit sur la « liste des transferts » de l'Union belge pour un « prix » d'environ 12 millions de Francs belges, calculé selon la méthode usuelle de la fédération[B 1]. En raison de ce « prix » très élevé, aucun club ne s'intéresse au joueur jusqu'en juillet, où l'USLD lui offre un essai[B 1]. Le , un accord oral est passé entre les deux clubs[B 1] pour un prêt avec option d'achat d'1 200 000 Francs belges[B 1]. Le contrat est écrit et faxé au RFC Liège le , tandis que l'Union belge s'engage à envoyer le certificat international de transfert (CIT) à la FFF avant le [B 2]. Toutefois, le club belge demande à la banque de l'USLD « d'exprimer urgemment son accord sans réserve sur le payement ordonné », ce qui va à l'encontre du secret bancaire[B 2]. La banque n'ayant pas répondu, le RFC Liège s'est opposé à l'envoi du CIT, et en vertu du règlement fédéral belge, le joueur est suspendu le [B 2]. Malgré l'intervention de la FFF, le CIT n'est toujours pas transmis le , et Bosman ne peut être aligné pour la première journée du championnat[B 2]. Bosman a par la suite entamé une procédure judiciaire à l'encontre de l'URBSFA, pour obtenir des dommages et intérêts[B 3]. Le , le RFC Liège met le joueur à disposition gratuite de n'importe quel club, sauf Dunkerque[B 3] et Bosman trouve un accord avec Saint-Quentin quelques mois plus tard[B 3]. Cette affaire débouche en 1995 sur l'Arrêt Bosman, une décision de justice qui libéralise les transferts internationaux et interdit les quotas de joueurs étrangers[14].

Chute rapide et stagnation en CFA (1996-2010)[modifier | modifier le code]

L'USL Dunkerque entame une lourde chute car en 1996 il est relégué en National puis l'année suivante, en 1997, en CFA à la suite d'une refonte du championnat qui maintient uniquement les sept premiers. En 2002, le club dunkerquois est, encore une fois relégué, en CFA2. Mais l'année qui suit, en 2003, il remonte en CFA après avoir disputé les matchs de barrage.

En 2009, le club retrouve la cinquième division (CFA 2) mais remonte directement la saison suivante en terminant parmi les meilleurs deuxièmes des groupes de CFA2 réunis.

Lors de la saison 2008-2009, le club atteint les 16èmes de finale de la Coupe de France, en éliminant notamment le Stade de Reims (victoire 2-1 au Stade Tribut) et Montpellier (victoire 0-1 au Stade de la Mosson), clubs de Ligue 2 à l'époque. L'équipe doit cependant s'incliner face au voisin lillois 0-3.

En 2009, le 1er mai, l'USLD célèbre son centenaire et pour l'occasion, pendant la saison 2009/2010, l'USLD arbore un nouveau maillot (bleu avec des fines lignes horizontales blanches à domicile, le même en blanc, lignes noires, pour les matchs à l'extérieur), avec un nouveau logo créé spécialement pour l'occasion[15],[16], le club, pour tous ses matchs à domicile, invite un club ou une personnalité du sport dunkerquois, et une nouvelle boutique a ouvert ses portes aux supporters.

Président depuis 2002, Jo Dairin quitte la présidence de l'USLD en cette fin de saison 2008-2009, mais restera proche du club: son successeur est Jean-Christophe Géhin, directeur de DK'Bus Marine. En cette fin de saison 2008-2009, Jo Dairin prolonge le contrat de Nicolas Huysman de 2 années supplémentaires.

À la suite d'un concours lancé par le club et le journal Le Phare dunkerquois, le jury a choisi comme joueur du siècle le milieu de terrain Jocelyn Blanchard qui aura commencé en D2 à l'âge de 18 ans en 1990 et connu une superbe carrière après ses débuts dunkerquois (Metz, Juventus, Lens, Austria de Vienne, SK Austria Kärnten). Il devance les autres milieux de terrain Nicolas Huysman et Gilbert Mallet.

Remontée du club (depuis 2010)[modifier | modifier le code]

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En 2010-2011, l'USLD dispute le championnat de CFA2 et termine, avec un total de 86 points, à la seconde place du groupe A, trois points derrière l'AC Amiens[17]. Toutefois, grâce à une place de « meilleur deuxième », le club dunkerquois est promu en CFA[18].

Après avoir achevé la saison 2011-2012 avec une troisième place intéressante[19] et une série de dix-huit matchs sans défaite[20], l'USLD entame l'exercice suivant avec un effectif peu modifié[20]. À l'issue de la saison 2012-2013, particulièrement réussie, l'USLD est désigné par la Fédération française de football comme champion de CFA tous groupes confondus[21], et remonte en National seize ans après avoir quitté la troisième division du football français.

Pour sa remontée en National, l'USLD se renforce, surtout dans le secteur offensif avec les arrivées de Tchokounté et Goba qui sortent tous les deux d'une saison prolifique (respectivement avec Calvi et Cherbourg), ainsi que l'ailier Hamady Tamboura (5 matchs pro avec Angers) ou le milieu surprise Cyril Mandouki. Le gardien audonien Jean-Christophe Bouet rejoint également l'effectif fin août pour pallier le départ de Franck Grandel qui avait pourtant donné sa parole qu'il serait resté.

L'équipe démarre solidement, une victoire lors du derby Maritime devant 2800 personnes (1-0 face à l'USBCO), et une seule défaite (Carquefou) lors des 7 premiers matchs, avant une période plus difficile (2 points en 6 matchs) et une élimination surprise devant Romorantin au 8e tour de Coupe de France. Cette élimination va revigorer l'équipe qui restera invaincu 8 matchs, avec une belle victoire à Fréjus ou encore des nuls solides face à Boulogne ou la surprise Luzenac. Sans faire de bruit l'équipe solide collectivement et défensivement ne sera jamais inquiété dans la course au maintien (jamais relégable), l'équipe faisant du Stade Tribut une forteresse quasi-imprenable (seulement deux défaites) pour le grand plaisir des 1450 fans de moyenne. L'équipe terminera finalement 5e, (malgré le départ de Kevin Goba au mercato) sans être mêlée à la course pour la montée, mais une saison qui restera dans les annales pour un promu aux faibles moyens.

Pour sa deuxième saison consécutive au troisième échelon national, les dirigeants misent sur la stabilité. Malgré le changement de direction (Jean-Pierre Scouarnec remplace Jean-Christophe Géhin à la présidence), l'ambition reste de s'installer en National en essayant de se maintenir le plus vite possible comme la saison précédente. Côté transferts, la révélation Mouaad Madri (11 buts) rejoint le monde pro et l'AC Ajaccio, tandis que Farssane et Lingani signent en CFA 2. Du coup le club recrute Oussoumane Fofana du PFC, auteur de 4 petits buts en 2014, qui espère bien faire mieux comme en 2013 (15 buts avec la lanterne rouge Quevilly) dans un club qui l'avait déjà approché la saison précédente, mais aussi Ibrahima Coulibaly pour densifier le milieu de terrain, et aussi Abdel Aabiza auteur de 35 buts sur ses trois dernières saisons de CFA.

Malgré quelques accidents de parcours (défaite face à Colomiers et Bourg-Péronnas à Tribut, défaites 3-0 à Boulogne et Chambly), le club confirme avec une 9e place à la trêve, ce qui est beau pour la deuxième saison et malgré les poids lourds de la division. 6 ans après, le club retrouve les 32èmes de finale de la Coupe de France face à Rennes dans un stade Tribut plein comme un œuf (3000 personnes) et chauffé à blanc. Hélas pour eux malgré une réaction rapide (1-1 après 3 min de jeu !), le club s'incline 2-1 avec un but refusé de Pindi qui était pourtant valable.

Depuis ce match, les joueurs de Fabien Mercadal retrouvent confiance et un collectif qui fait mal (5 victoires sur 6 à Tribut dont le derby Maritime 2-0). Profitant des faux-pas des premiers et surfant sur leur vague de succès, les dunkerquois décomplexés par un maintien qui semble assuré (jamais en dessous de la 12e place) prennent du plaisir et se muent en trouble-fête en cette fin de saison (à 6 points du podium à 7 matchs de la fin). Fofana prend le relais de Madri (9 buts en 23 matchs), Boudaud est dans une forme olympique (5 buts sur les 5 derniers matchs) et le collectif dunkerquois se transforme en rouleau-compresseur (4 victoires sur les 5 derniers matchs, meilleure équipe en 2015).

La fin de saison s'annonce palpitante, avec notamment les réceptions de Strasbourg et du Red Star à domicile.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Bilan sportif[modifier | modifier le code]

  • 34 saisons en D2 (de 1935 à 1939 puis de 1966 à 1996)

Titres et trophées[modifier | modifier le code]

Palmarès de l'équipe fanion de l'USL Dunkerque
Compétitions nationales Compétitions régionales
  • CFA (3e niveau national)
    • Vainqueur de groupe en 1962.
  • CFA (4e niveau national)
    • Champion tous groupes confondus en 2013.
  • Division d'Honneur

Parcours en Coupe de France[modifier | modifier le code]

Les succès des premiers parcours (1919-1945)[modifier | modifier le code]

L'US Dunkerque-Malo atteint pour la première fois les trente-deuxièmes de finale de la Coupe de France de football en 1921-1922, et s'incline 1-0 face au FC dieppois[22]. En 1922-1923, après avoir éliminé le Stade français, Dunkerque atteint les seizièmes de finale et est éliminé par le FC rouennais[23]. La saison suivante, le club dunkerquois atteint à nouveau les trente-deuxièmes, éliminé par l'AS Française[24].

En 1926-1927, Dunkerque élimine le CA Messin, mais est sorti en 16e de finale par le Stade havrais[25]. C'est deux ans plus tard, en 1929, que le club réalise sa meilleure performance. L'Union Racing Dunkerque-Malo est alors tombeur successif de l'US Suisse, de l'Excelsior AC Roubaix, du SC La Bastidienne, et de l'US Boulonnaise. C'est le FC Sète qui élimine les Dunkerquois.

L'après-guerre et le professionnalisme (1945-1996)[modifier | modifier le code]

De rares percées (Depuis 1996)[modifier | modifier le code]

Pour le centenaire du club en 2009, l'USLD alors en CFA va sortir le Stade de Reims à Tribut au 8e Tour, puis réussit l'exploit de gagner à la Mosson face au futur promu en Ligue 1 qu'est Montpellier, grâce à un but de Clément Tainmont à la 87e minute devant 13 Dunkerquois en fusion.

En 2015 l'USLD s'incline en 32e de finale face au Stade Rennais devant 3000 supporters en folie, sur le score de 2 buts à 1.

Bilan saison par saison[modifier | modifier le code]

Saison Championnat Classement final Montée/Descente
2015/2016 National 6e/18
2014/2015 National 6e/18
2013/2014 National 5e/18
2012/2013 CFA Groupe A 1er/18 Montée en National
2011/2012 CFA Groupe A 3e/18
2010/2011 CFA2 Groupe A 2e/16 Montée en CFA
2009/2010 CFA Groupe A 17e/19 Descente en CFA2
2008/2009 CFA Groupe A 7e/18
2007/2008 CFA Groupe A 4e/18
2006/2007 CFA Groupe A 5e/18
2005/2006 CFA Groupe A 2e/18
2004/2005 CFA Groupe A 9e/18
2003/2004 CFA Groupe A 10e/18
2002/2003 CFA2 Groupe A 3e/16 Montée en CFA
2001/2002 CFA Groupe A 17e/18 Descente en CFA2
2000/2001 CFA Groupe A 9e/18
1999/2000 CFA Groupe A 13e/18
1998/1999 CFA Groupe A 15e/18
1997/1998 CFA Groupe A 14e/18
1996/1997 National 1 Groupe A 10e/18 Descente en CFA
1995/1996 Division 2 20e/22 Descente en National
1994/1995 Division 2 8e/22
1993/1994 Division 2 8e/22
1992/1993 Division 2 Groupe B 6e/18
1991/1992 Division 2 Groupe A 10e/17
1990/1991 Division 2 Groupe A 17e/18
1989/1990 Division 2 Groupe B 11e/18
1988/1989 Division 2 Groupe A 8e/18
1987/1988 Division 2 Groupe B 8e/18
1986/1988 Division 2 Groupe A 8e/18
1985/1986 Division 2 Groupe B 13e/18
1984/1985 Division 2 Groupe A 14e/18
1983/1984 Division 2 Groupe B 13e/18
1982/1983 Division 2 Groupe B 5e/18
1981/1982 Division 2 Groupe B 12e/18
1980/1981 Division 2 Groupe B 16e/18

Championnat disputé[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant indique le championnat disputé par le club au cours des saisons.

Évolution du championnat disputé par l'USL Dunkerque de 1919 à 1939
Rang I Rang II Rang III Rang IV
1919-1920 DH Nord-Pas-de-Calais
1920-1921 Première Division Maritime
1921-1935 DH Nord-Pas-de-Calais
1935-1939 Division 2
Évolution du championnat disputé par l'USL Dunkerque de 1945 à 1970
Pyramide professionnelle Pyramide amateur
Rang I Rang II Rang I Rang II Rang III
1945-1954 DH Nord-Pas-de-Calais
1954-1958 Première Division Maritime
1958-1960 DH Nord-Pas-de-Calais
1960-1966 Division 2
Évolution du championnat disputé par l'USL Dunkerque depuis 1970
Rang I Rang II Rang III Rang IV Rang V
1970-1996 Division 2
1996-1997 National
1997-2002 CFA
2002-2003 CFA 2
2003-2010 CFA
2010-2011 CFA 2
2011-2013 CFA
Depuis 2013 National
  •      Championnat national professionnel
  •      Championnat national professionnel et amateur
  •      Championnat national amateur
  •      Championnat régional amateur
  •       Pas de promotion/relégation

Structures du club[modifier | modifier le code]

Panorama du stade Tribut de Dunkerque lors du match de coupe de France USL Dunkerque - ESTAC, le .

Structures sportives[modifier | modifier le code]

Stade[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Stade Marcel-Tribut.
Stade de football avec des joueurs en jaune ou en blanc avec des rayures bleues. Les tribunes sont assez remplies.
Le stade Marcel-Tribut accueille les matchs de l'USL Dunkerque depuis sa construction en 1933.

Dès les années 1930, le club dunkerquois évolue au stade Marcel-Tribut, fonctionnel à partir de 1933. La première enceinte a été très gravement endommagée durant la Seconde Guerre mondiale[26]. L'enceinte actuelle a été construite entre 1957 et 1967[26].

Le stade comporte deux tribunes : la tribune « assise », inaugurée en 1958, et la tribune « debout », construite à la fin des années 1960[26]. Ce stade s'inclue actuellement dans un grand complexe sportif : le Stade des Flandres, comprenant le terrain synthétique Jean-Rouvroy, la salle Dewert, où évolue le Korvers de Dunkerque, des salles multisports, etc[27].

Rénové en 2009, le stade Marcel-Tribut a aujourd'hui une capacité d'environs 4 200 places[28]. L'enceinte reste toutefois vétuste, aucun travail d'envergure n'ayant été entrepris depuis sa construction, et n'est plus homologuée par la FFF pour les rencontres de haut-niveau[29].

L'équipe fanion réalise ses entraînements, non pas au stade Marcel-Tribut, mais au complexe sportif du Fort Vallières[réf. souhaitée].

Autres équipes[modifier | modifier le code]

L'équipe réserve de l'USL Dunkerque évolue en Division d'Honneur Nord-Pas-de-Calais et bénéficie parfois de « l’apport de joueurs de National » pour jouer ce « championnat attractif »« il n'y a pas d'équipe faible. »[30]. L'équipe joue ses matchs à domicile au complexe sportif du Fort Vallières[31].

Palmarès des équipes réserves et juniors de l'USL Dunkerque
Équipe réserve Équipes juniors
  • Champion Division d'Honneur Nord : 1982, 1989
  • Champion Division 3 Groupe Nord en 1984
  • Vice-champion Division 5 Groupe A[Quoi ?] : 1992
  • Vice-champion de Promotion d'Honneur Nord : 2007
  • Vice-champion de régionale Nord[Quoi ?] : 2007

À venir

Aspects juridiques et économiques[modifier | modifier le code]

Statut juridique et légal[modifier | modifier le code]

L'Union sportive du littoral de Dunkerque est affiliée à la Ligue du Nord-Pas-de-Calais de football et au District Maritime Nord sous le numéro 500056[32]. Le club a son siège social au stade Marcel-Tribut, à Dunkerque, et est présidé par Jean-Pierre Scouarnec[32].

Maurice Degans est à la fois le secrétaire général, le « correspondant compétitions nationales » et le « correspondant District » de l'USL Dunkerque[32]. Jean-Pierre Devos est le trésorier du club[32]. Le « responsable sécurité » est Gilles Vanlerberghe, et est secondé par Rosa Joaquim[32]. Le « référent programme éducatif fédéral » est Jean-Luc Dupond[32].

Éléments comptables[modifier | modifier le code]

En Division 2 1935-1936, le club obtient les recettes les plus basses du championnat[A 5]. Malgré un léger mieux la saison suivante, les finances sont à nouveau exsangues en 1938[A 5] et peu avant la déclaration de guerre, le club accumule les difficultés financières[A 5].

En CFA 2009-2010, l'USLD a un budget de plus d'un million et demi d'euros[33].

Pour la saison 2013-2014, le budget de l'USL Dunkerque s'élève à 2 200 000 euros[34]. Lors de la saison 2014-2015, l'USL Dunkerque a un budget de 2 000 000 euros, ce qui en fait le dixième budget - sur dix-huit - du championnat, ex aequo avec les Sports réunis Colmar[35].

Budget prévisionnel de l'USL Dunkerque
Saison 2012-2013 2013-2014 2014-2015 2015-2016
Budget 200 K€ 2,2 M€ 2 M€ 2 M€

Équipementiers et sponsors[modifier | modifier le code]

L'USL Dunkerque reçoit des subventions de la ville de Dunkerque, de la communauté urbaine de Dunkerque et de la région Nord-Pas-de-Calais[36]. L'équipementier du club est l'allemand Adidas[36]. Le club a également pour sponsors, DK'Bus Marine, société gérée par le président Jean-Christophe Géhin[37] jusqu'en 2011[38], mais aussi Défis Sports +, Auchan, EZY-DEV, Delgrange Voyages, Écotélec et l'Édito[36].

Personnalités du club[modifier | modifier le code]

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

Effectif de la saison 2016-2017 de l'USL Dunkerque au cours de la pré-saison 2016-2017
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[39] Nom Date de naissance Sélection[40] Club précédent
Gardiens
1 G Drapeau de la France Bouet, Jean-ChristopheJean-Christophe Bouet 21/7/1983 (33 ans)
Red Star FC
16 G Drapeau de la France Rytlewski, BenjaminBenjamin Rytlewski 26/12/1985 (30 ans)
OS Aire-sur-la-Lys
30 G Drapeau de la France Verplanck, FlorianFlorian Verplanck 17/2/1992 (24 ans)
AS Beauvais Oise rés.
Défenseurs
2 D Drapeau de la France Valderrama, KilianKilian Valderrama 31/10/1994 (21 ans)
AC Arles-Avignon rés.
3 D Drapeau du Maroc Aït-Bahi, SaïdSaïd Aït-Bahi 8/12/1984 (31 ans)
US Créteil-Lusitanos
4 D Drapeau de l'Angleterre Pindi, EdwinEdwin Pindi 29/4/1985 (31 ans)
Calais RUFC
5 D Drapeau de la France Fachan, MarcMarc Fachan 25/1/1989 (27 ans) France -19 ans RC Strasbourg
6 D Drapeau de la France Huysman, JérémyJérémy Huysman 8/11/1988 (27 ans)
Pacy-sur-Eure VEF
13 D Drapeau de la France Senneville, Christian « Junior »Christian « Junior » Senneville 31/1/1991 (25 ans)
Formé au club
21 D Drapeau de la France Cvitković, StjepanStjepan Cvitković 15/3/1982 (34 ans)
Pau FC
23 D Drapeau de la France Belet, Jean-PhilippeJean-Philippe Belet 31/1/1987 (29 ans)
US Saint-Omer
25 D Drapeau de la France Zeggai, MohamedMohamed Zeggai 11/3/1996 (20 ans)
Formé au club
28 D Drapeau de la Côte d'Ivoire Konaté, DaoudaDaouda Konaté 14/12/1991 (24 ans)
Paris FC
999 D Drapeau du Cameroun Tchouatcha, JovanieJovanie Tchouatcha 5/9/1994 (21 ans)
AC Amiens
Milieux de terrain
10 M Drapeau de la France Boudaud, DimitriDimitri Boudaud 10/2/1987 (29 ans)
FC Montceau Bourgogne
14 M Drapeau de la France Mandouki, CyrilCyril Mandouki 21/8/1991 (24 ans)
Sainte-Geneviève Sports
17 M Drapeau de la France Demory, HugoHugo Demory 4/8/1995 (20 ans)
Formé au club
18 M Drapeau de la France Bruneel, NicolasNicolas Bruneel 8/3/1997 (19 ans)
Formé au club
19 M Drapeau de la France Muraglia, GaëtanoGaëtano Muraglia 19/1/1987 (29 ans)
Olympique Grande-Synthe
20 M Drapeau de la France de Parmentier, ThomasThomas de Parmentier 14/5/1990 (26 ans)
US Avranches
22 M Drapeau de la France Renquin, MelvinMelvin Renquin
Formé au club
24 M Drapeau de la France Coulibaly, IbrahimaIbrahima Coulibaly 30/7/1989 (26 ans)
US Orléans
999 M Drapeau de la France Delaby, AntoineAntoine Delaby 02/12/1996 (19 ans)
Formé au club
999 M Drapeau de la France Fachan, DamienDamien Fachan 30/9/1990 (25 ans)
US Boulogne
999 M Drapeau de la France Rocchi, Jean-JacquesJean-Jacques Rocchi 1/6/1989 (27 ans)
CS Sedan
Attaquants
8 A Drapeau de la France Tchokounté, MalikMalik Tchokounté 11/9/1988 (27 ans)
FC Calvi
12 M Drapeau du Togo Dossevi, ThomasThomas Dossevi 6/3/1979 (37 ans) Togo Valenciennes FC rés.
26 M Drapeau de la République du Congo Moussiti, BevicBevic Moussiti 28/1/1995 (21 ans)
US Lesquin
27 A Drapeau de la France Fofana, OussoumaneOussoumane Fofana 3/7/1985 (31 ans)
Paris FC
999 A Drapeau de la France Camara, AdamaAdama Camara 5/10/1990 (25 ans)
AS Beauvais Oise
Entraîneur(s)
Entraîneur(s) adjoint(s)
  • Drapeau : France Benjamin Rytlewski
Préparateur(s) physique(s)
  • Drapeau : France Rabia Manai
Entraîneur(s) des gardiens
  • -
Kinésithérapeute
  • Drapeau : France Johan Mahieu
  • Drapeau : France Maxime Cornu



Légende

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Présidents[modifier | modifier le code]

Présidents connus de l'USL Dunkerque depuis 1909[41]
Rang Nom Période
1 Drapeau : France Paul Cappelle 1909-1911
2 Drapeau : France M.Lefebvre-Hoffmann 1919-?
Vers 1928
3 Drapeau : France Élime Flecq 1921-?
4 Drapeau : France M.Bacrot 1927-?
5 Drapeau : France M.Fontvielle 1930-1934
6 Drapeau : France Pierre Ziegler
Joseph Loyette (1935-1938)
Robert Moreau (1938-?)
René Douletrant (1941-1945)
1934-?
7 Drapeau : France Dr.Dolain
René Douletrant (1945-1952)
Henri Séguin (1952-1954)
1945-1954
8 Drapeau : France Jean Rouvroy 1954-1996
9 Drapeau : France André Vandebussche 1997-1999
10 Drapeau : France Christian Fraud 1999-2002
11 Drapeau : France André Vandebussche (intérim) 2002
12 Drapeau : France Jo Dairin 2002-2009
13 Drapeau : France Jean-Christophe Géhin 2009-2013
14 Drapeau : France Jean-Pierre Scouarnec Depuis 2013

En petits caractères : les présidents de la section football du club

Le premier président du club est Paul Cappelle qui ne reste que deux ans après un conflit avec certains membres du Stade dunkerquois en 1911[42]. M.Lefebvre-Hoffmann préside le club de 1919 à 1921[41], et est revu un temps à la direction du club vers 1928[43]. Par la suite des présidents comme Émile Flecq, M.Bacrot, M.Fontvielle et Pierre Ziegler se succèdent[41]. Le Docteur Dolain prend les rênes de l'Olympique de 1945 à 1954[41],[44].

Jean Rouvroy, président emblématique du club pendant 42 années, entre 1954 et 1996, voit le terrain principal du stade Marcel-Tribut, renommé en son honneur en juin 2004[26]. Après la faillite du club en 1996, une période d'instabilité s'ensuit avec André Vandebussche, devenu vice-président du club dans les années 2000 et 2010[45], et Christian Fraud jusqu'en 2002[41].

Jo Dairin, ancien footballeur de l'US Dunkerque avec lequel il est vainqueur de groupe en CFA en 1962[7],[46], prend la direction du club nordiste en 2002, succédant à Chrisitan Fraud[47]. Toutefois, le président accumule d'autres fonctions en étant élu à la ville de Dunkerque, responsable des projets économiques à la communauté urbaine de Dunkerque et membre du conseil de surveillance du groupe de peloton mobile de Dunkerque[37]. Jean-Christophe Géhin, président de DK'Bus Marine lui succède en 2009[37]. Jean-Pierre Scouarnec, devenu président en 2013, secondé par les anciens présidents Jo Dairin et André Vandebussche et avec pour trésorier, Jean-Christophe Géhin[45], est ambitieux pour son club et affirme par exemple : « On veut apprendre. On rencontre des clubs plus huppés ou moins que nous, mais on tient à apprendre de leur histoire. On veut grandir. »[48].

Entraîneurs[modifier | modifier le code]

Un club amateur (1945-1966)[modifier | modifier le code]

Le premier entraîneur connu de Dunkerque, après la Seconde Guerre mondiale est l'ancien gardien de but de l'Excelsior Roubaix Lucien Gianelloni[49]. En 1950, il est remplacé par l'ancien international français Emilien Méresse[50]. Par la suite, l'équipe est entraînée par André Tourte, qui sera plus tard « entraîneur prestigieux » de l'AS Dunkerque-Sud, un autre club de la ville[51].

À partir de 1955, l'US Dunkerque est entraînée par René Collin, dont on ne sait que peu de choses, si ce n'est que c'est sous sa direction que le club remporte le championnat du Nord-Pas-de-Calais en 1960, et son groupe de CFA deux ans plus tard.

Les entraîneurs en Division 2 (1966-1996)[modifier | modifier le code]

Pour son retour au professionnalisme, l'US Dunkerque engage le technicien Jean Parisseaux, connu notamment pour avoir entraîné le Racing Club de Lens plus de vingt ans plus tard[52]. Plus jeune entraîneur professionnel de France[note 2], il mène l'USD aux quarts de finale de la Coupe de France 1967-1968, perdue face à l'US Quevilly, pourtant en CFA[53].

Parisseaux est remplacé en cours de saison 1968-1969 par l'ancien joueur du CO Roubaix-Tourcoing Henri Kopania, qui ne reste qu'une seule saison au club[54]. En 1969, Paul Lévin, qui sort d'un exercice moyen avec Chaumont en D2, prend la tête de l'équipe, qu'il mène notamment à la sixième place[55]. Il reste jusqu'en 1971[56], amenant également le club aux quarts de la Coupe de France[53].

Du National au National (Depuis 1996)[modifier | modifier le code]

Liste des entraîneurs[modifier | modifier le code]

Liste des entraîneurs de l'USL Dunkerque[41],[57]
Nom Période Nationalité
Alfred Vincent 1907-? Drapeau de la France France
M.Bacrot Vers 1930 Drapeau de la France France
M.Maghner-M.Klein 1935-1937 Drapeau de la France France
Marcel Tillie puis avec M.Schutt 1937-1939 Drapeau de la France France
János Aknai Acht 1939-1940 Drapeau de la Hongrie Hongrie
Lucien Gianelloni 1946-1950 Drapeau de la France France
Émilien Méresse 1950-1954 Drapeau de la France France
André Tourte 1954-1955 Drapeau de la France France
René Collin 1955-1966 Drapeau de la France France
Jean Parisseaux 1966-11/1968 Drapeau de la France France
Henri Kopania 11/1968-07/1969 Drapeau de la France France
Paul Lévin 1969-1971 Drapeau de la France France
George Ainsley 1971-10/71 Drapeau de l'Angleterre Angleterre
Louis Bourgeois 10/71-12/71 Drapeau de la France France
Lucien Corn 12/71-1972 Drapeau de la France France
Élie Fruchart 1972-1979 Drapeau de la France France
Bernard Placzek 1979-01/1980 Drapeau de la France France
Michel Bossy 01/1980-02/1981 Drapeau de la France France
Robert Domergue 02/1981-1984 Drapeau de la France France
Alex Dupont 1984-1985 Drapeau de la France France
Francis Smerecki 1985-10/1990 Drapeau de la France France
Alex Dupont 10/1990-09/1996 Drapeau de la France France
Jean-Luc Buisine 10/1996-1997 Drapeau de la France France
Mustapha Merry 1997-03/1998 Drapeau du Maroc Maroc
Bobby Brown 03/1998-03/2002 Drapeau de l'Angleterre Angleterre
Georges Westelynck 03/2002-06/2002 Drapeau de la France France
Nicolas Huysman 2002-03/2010 Drapeau de la France France
Ludovic Pollet 03/2010-02/2012 Drapeau de la France France
Nicolas Huysman 03/2012-05/2012 Drapeau de la France France
Fabien Mercadal 06/2012-06/2016 Drapeau de la France France
Didier Santini 06/2016 - Drapeau de la France France

Anciens joueurs[modifier | modifier le code]

Joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

De 1962 à 1970, le défenseur droit Gérard Quillot est un membre récurrent de l'effectif dunkerquois[58]. Il compte parmi ses coéquipiers le milieu défensif André Bonnet, au club de 1964 à 1974[59].

Bien que n'ayant porté les couleurs dunkerquoises qu'en 1973-1974[60], le milieu Bruno Metsu s'est toujours dit très attaché à Dunkerque et à son club de football. Devenu entraîneur, il affirme en 2011 « Je suis peiné de voir ce club végéter, de voir les politiques faire le choix du basket et du handball alors que cette ville respire le football » et affirme avoir « un projet pour Dunkerque », avant de décéder brutalement des suites d'un cancer, deux ans plus tard[61].

À la suite d'un concours lancé par le club et le journal Le Phare dunkerquois, le jury a choisi comme joueur du siècle le milieu de terrain Jocelyn Blanchard qui aura commencé en D2 à l'âge de 18 ans en 1990 et connu une superbe carrière après ses débuts dunkerquois (Metz, Juventus, Lens, Austria de Vienne, SK Austria Kärnten). Il devance les autres milieux de terrain Nicolas Huysman et Gilbert Mallet[réf. souhaitée].

Joueurs formés au club[modifier | modifier le code]

Enfant, Didier Drogba, qui vit chez son oncle Michel Goba, signe sa première licence à l'USL Dunkerque[62], mais son titre de séjour n'est pas renouvelé et il doit retourner à Abidjan. L'année suivante, ses deux parents perdent leur emploi et le confient de nouveau à son oncle, qui a resigné à l'USL Dunkerque après un passage au Racing Besançon[63].

Le futur international sud-africain Pierre Issa est formé à Dunkerque, où il reste jusqu'en 1995[64].

Image et identité[modifier | modifier le code]

Rivalités et amitiés[modifier | modifier le code]

Rivalité avec l'US Boulogne[modifier | modifier le code]

Située également sur la Côte d'Opale, l'USLD considère l'US Boulogne CO comme son principal concurrent (comme cela a pu se vérifier lors de la remontée du club ou 2 800 spectateurs se déplacèrent au Stade Tribut), plus que les autres clubs majeurs du Nord-Pas-de-Calais que sont le Valenciennes FC, le LOSC Lille, ou le RC Lens[48].

En 2014-2015, le derby aller contre Boulogne s'est fait dans une ambiance électrique en raison d'un tacle appuyé de Julien Bègue dans le premier quart d'heure[65].

Couleurs, devise et blason[modifier | modifier le code]

Selon la fédération française de football, les couleurs du maillot de l'USL Dunkerque sont le bleu et le blanc[32].

La devise officielle du club est « Contre vents et marées »[66].

Dénomination du club[modifier | modifier le code]

  • Stade dunkerquois : 1909-1919
  • Union sportive Dunkerque-Malo : 1919-1927
  • Union Racing Dunkerque-Malo : 1927-1934
  • Olympique dunkerquois : 1934-1954
  • Union sportive de Dunkerque : 1954-1987
  • Union sportive du littoral de Dunkerque : depuis 1987

Affluences[modifier | modifier le code]

L'USL Dunkerque n'a jamais vraiment suscité d'engouement populaire à Dunkerque[29]. Même dans les années 1990, quand le club dunkerquois enchainait les saisons satisfaisantes en Division 2, il n'y avait rarement plus de 2 000 spectateurs au Stade Marcel-Tribut[29].

Supporteurs[modifier | modifier le code]

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Groupes disparus :

  • « JB Boys 1994 »
  • « Tribut Boys »

Groupes encore en activité :

  • « Kop "Allez l'USLD" » (anciennement "Tribut Boys")
  • « Ultras Dunkerquois 2007 »

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. En CFA, de 1948 à 1970, les premières places ne sont pas qualificatives pour la Division 2 professionnelle.
  2. Jean Parisseaux est âgé de 33 ans lorsqu'il est appointé.

Références issues du livre La mobilité professionnelle du sportif rémunéré - pratique du droit[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Magier 1999, Faits et procédures nationales, p. 43
  2. a, b, c et d Magier 1999, Faits et procédures nationales, p. 44
  3. a, b et c Magier 1999, Faits et procédures nationales, p. 45

Références issues de l'article Les débuts du football à Dunkerque[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d « Les premiers pas du football dunkerquois… », Dunkerque Magazine, no 196,‎ (lire en ligne) p. 26
  2. a, b, c, d et e « Les premiers pas du football dunkerquois… », Dunkerque Magazine, no 196,‎ (lire en ligne) p. 27
  3. « Les premiers pas du football dunkerquois… », Dunkerque Magazine, no 196,‎ (lire en ligne) p. 28
  4. a et b « Les premiers pas du football dunkerquois… », Dunkerque Magazine, no 196,‎ (lire en ligne) p. 29
  5. a, b, c et d « Les premiers pas du football dunkerquois… », Dunkerque Magazine, no 196,‎ (lire en ligne) p. 30

Autres références[modifier | modifier le code]

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  2. a, b et c (en) « Division d'Honneur du Nord entre 1919 et 1932 », sur rsssf.com (consulté le 15 octobre 2014)
  3. Olivier Tartart, « Dunkerque, « forteresse » oubliée et dernière ville française libérée, le 9 mai 1945 », sur lavoixdunord.fr,‎ (consulté le 1er février 2015)
  4. « Union Sportive du Littoral de Dunkerque », sur histoire.maillots.free.fr (consulté le 3 mai 2015)
  5. « DH Nord - 1959 », sur footballenfrance.fr (consulté le 14 mai 2015)
  6. « CFA Gr. Nord 1961 », sur footballenfrance.fr (consulté le 12 février 2015)
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  9. « Division 2 Gr. 1967 », sur footballenfrance.fr (consulté le 29 janvier 2015)
  10. « Division 2 1968 », sur footballenfrance.fr (consulté le 29 janvier 2015)
  11. Laurent Grün (sous la direction de Thierry Terret), Entraîneur de football : histoire d'une profession de 1890 à nos jours (Thèse de doctorat en STAPS), Université Claude-Bernard Lyon 1, , 1082 p. (lire en ligne), p. 691
  12. « Club de football de Dunkerque », sur footballogue.com (consulté le 27 mai 2015)
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  39. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
  40. Seule la sélection la plus importante est indiquée.
  41. a, b, c, d, e et f « Repères dans l'histoire du football dunkerquois » (version du 25 octobre 2004 sur l'Internet Archive)
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  63. (en) Grant Wahl, « I love England. If only my son wouldn't wear an Arsenal shirt », Observer Sport Monthly,‎
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  65. « Foot - National : Boulogne? Dunkerque? Qui va rafler le derby? », sur lavoixdunord.fr,‎ (consulté le 14 mai 2015)
  66. Philippe Descottes, « Paris FC – USL Dunkerque : Présentation de la rencontre », sur parisfootballclub.com,‎ (consulté le 27 mai 2015)

Lien externe[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Eric Magier, La mobilité professionnelle du sportif rémunéré - pratique du droit, Kluwer Éditions Juridiques, Document utilisé pour la rédaction de l’article