Période de la céramique Mumun

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La période de la céramique Mumun (coréen : 무문, la céramique sans décor) est une période de la préhistoire en Corée s'étendant approximativement de 1500 à 300 avant l'ère commune (AEC). Elle est souvent qualifiée d'âge du bronze coréen car la production du bronze commence entre le XVe siècle et le XIIIe siècle AEC. Elle est en partie contemporaine avec la « culture du poignard de bronze » (entre le VIIIe siècle AEC et le IIe siècle EC), qui s'achève à l'Âge du fer en Corée. Cette civilisation est marquée par un fort développement de l'agriculture, en particulier la culture du riz irrigué qui est pratiquée intensément dès le Mumun classique, et une société hiérarchisée signalée par la construction de nombreux dolmens. Elle tire son nom de l'absence de décor dans ses poteries et fait suite à la période de la céramique Chulmun, bien plus décorée.

Toutes les dates indiquées sont sous-entendues avant l'ère commune (AEC).
Sites Mumun en Corée du Sud

Trois temps de la céramique Mumun[modifier | modifier le code]

Mumun ancien[modifier | modifier le code]

Le Mumun ancien date de -1500 à -850. L'économie repose sur des stratégies de subsistance multiples qui comprennent surtout la pêche, la collecte dont celle de plantes sauvages et une faible production de plantes domestiques, comme le millet et les légumineuses[1]. Les foyers sont composés de plusieurs familles qui organisent le travail, la production d'objets et la répartition des ressources. Les villages continuent d'être formés de maisons rectangulaires semi-enterrées. Partant d'une société égalitaire, la fin de cette période montre une plus grande compétition à l'intérieur du village. La plupart des sites se trouvent dans les vallées du bassin du Geum. Eoeun dans la moyenne vallée du fleuve Han [Nam] et Baekseok-dong près de Cheonan font partie des plus grands sites. Les nouvelles traditions consistent en la construction de dolmens, la production de poterie rouge et de dagues en pierre polie, reproduction des dagues en bronze.

Mumun classique (ou moyen) : agriculture intensive et rizières inondées, migration vers l'archipel[modifier | modifier le code]

Cette période s'étend de -850 à -550. Elle est caractérisée par une agriculture intensive, la formation de gros villages et des signes de la formation d'une élite accompagnés d'un creusement des inégalités sociales ainsi que du développement de l'artisanat. C'est à cette époque que les rizières apparaissent. Les plantes dominantes sont cependant le millet, l'orge, le blé et les légumes alors que la chasse et la pêche tiennent un grand rôle.

Les tombes de la deuxième partie du Mumun moyen (-700 à -550) contiennent des objets en jade ou en bronze. Les principaux sites archéologiques se trouvent à Songguk-ri (Buyeo), Igeum-dong (Sacheon) et Daepyeong (Jinju).

Des migrants de culture Mumun au Nord Kyushu, et des populations Jomon qui hybrident leurs pratiques[modifier | modifier le code]

L'archéologie de l'archipel a permis de relever des corps d'origine continentale et d'autres de type Jōmon sur les premiers sites identifiés comme datant du Yayoi initial (vers 800 AEC), pratiquant (par définition) la culture du riz en rizières inondées. Ensuite sur les sites du Yayoi Moyen les restes humains sont essentiellement d'origine continentale[2]. Ces immigrants étaient donc des cultivateurs et non des « cavaliers » et on s'accorde, en 2013, en s'appuyant sur de nombreux indices convergents, qu'il s'agit de populations de la culture Mumun :

  • un type d'habitation coréenne sous ses deux formes (Songguk'ni et Teppyong'ni) [3] ;
  • la hache Mumun « yayoinisée »[4] ;
  • les dolmens, propres à la culture Mumun, qui apparaissent au Yayoi I [5] ;
  • les jarres globulaires d'origine Mumun se sont hybridées aux « bols » (ou jarres) profonds, de tradition Jomon [6] ;
  • enfin des représentations ou substituts d'épées en pierre polie, typiques de la culture Mumun, se trouvent sur certains sites du Yayoi Initial - début Yayoi I [7].

Dans ce contexte l'ensemble des pratiques utilisées, alors, pour la culture en rizière inondée introduite à cette époque et sur ces sites serait donc d'origine Mumun [8].

Mumun récent[modifier | modifier le code]

Le Mumun récent (-550 à -300) est une période caractérisée par une augmentation des conflits, des établissements fortifiés au sommet des collines et une concentration de la population sur la côte méridionale. Le nombre de villages est plus réduit que dans la période précédente mais ceux-ci sont plus grands indiquant une concentration de la population. Des sites liés à cette culture apparaissent aussi au Japon dans le nord de l'ile de Kyushu[9].

Un site représentatif est celui de Namsan (Changwon) situé au sommet d'une colline. Ses maisons semi-enterrées sont entourées d'un fossé circulaire large de 10 mètres et profond de 4 mètres. Il possède aussi un amas coquillier.

Traits culturels[modifier | modifier le code]

Le bronze[modifier | modifier le code]

La production du bronze commence entre le XVe et le XIIIe siècle[10]. Elle appartient au complexe archéologique dit « culture du poignard de bronze » qui déborde sur la Mandchourie. On y trouve notamment des poignards et des hallebardes en bronze « à taille de guêpe » ainsi que des miroirs, ourlés de motifs linéaires. La principale différence par rapport à la Chine de la dynastie Zhou est l'absence de vases tripodes[11]. Mais aussi la part très réduite de l'usage du bronze, au sein des élites comme dans l'outillage populaire.

À la fin de cette période, vers - 400, des objets en fer apparaissent, d'abord en fonte puis en fer forgé[12] faisant de l'âge du bronze en Corée une période particulièrement courte.

Certains historiens estiment que le passage au Mumun est dû à l'arrivée d'un peuple venu du sud de la Mandchourie amenant avec lui le riz, le bronze, les dolmens et les chevaux et supputent même qu'ils seraient porteurs des langues coréennes et japonaises et les associent au peuple des Yemaek (en)[13]. Cependant, d'autres pensent que cette évolution est due à la lente formation d'une élite grâce à l'augmentation de la productivité de l'agriculture[11].

La céramique Mumun[modifier | modifier le code]

Les premières poteries de l'âge du bronze , kangmok toldaemun, ne sont décorées que par un cordon sous la lèvre, ponctué régulièrement par la pression d'un outil étroit et droit[14]. Elles apparaissent sur des sites qui présentent des caractères du Néolithique tardif et du début de l'âge du bronze. Leur réalisation reprend les moyens qui étaient ceux de la période précédente.

La poterie mumun ancien apparait au XIIIe siècle, dans des habitations semi-enterrés, en général de forme rectangulaire et étroite. Elle est bien plus résistante et possède un moindre coefficient d'absorption[15] que la poterie chulmun. Plusieurs types sont répartis sur le territoire de la péninsule et en Mandchourie (Liaodong). En Corée du Nord, le style Misong-ni, à ouverture large et col étroit, est situé vers l'estuaire du fleuve Chongch'on et au Liaodong. Le style Konggwi-ri, à base plate, - urnes à deux anses sur la panse et bols à bord perforé - se rencontre sur le cours moyen du fleuve Yalou. Un style dit « à décor perforé » est commun le long de du fleuve Tumen, à l'extrême Nord-est. Le style p'aengi à base courbe ou en forme de mamelon se trouve dans la région de Hwanghae. En Corée du Sud on rencontre le style Yoksam-dom, similaire au style « à décor perforé », et le style Karak-tong, similaire au style p'aengi. Ces deux types ont fini par constituer un nouveau type de poterie à décor perforé qui s'est répandu sur tout le Sud. Le type Songgung-ni est apparu vers 900 avant notre ère. sur la côte Ouest de la province de Ch'ungch'on (Chungcheong). Ce style se distingue du fait que la jarre (élancée, sur base plate mais étroite) devient, ici, la norme. Ici, l'habitation est de forme ronde ou carré. Ce style est aussi en relation avec une culture du riz généralisée[16]

Enfin, au Mumun ancien et classique (ou moyen), une poterie rouge et à parois fines, est réalisée dans une terre très fine[17], alors que la poterie Mumun habituelle est réalisée avec une terre grossière. Cette poterie rouge est aussi nommée « poterie rouge polie », car la terre a été enduite et polie à l'oxyde de fer, avant ou après cuisson. Elle est répandue surtout dans le Sud de la péninsule. Elle offre l'aspect d'un petit pot à col court, ou d'un bol sur pied. D'usage dans les habitations, elle a été aussi employée comme dépôt funéraire.

Régions en contact des deux côté du détroit de Corée[modifier | modifier le code]

Les régions de Chungcheong du Nord et Jeolla du Nord et le Nord Kyushu[18]. Au cours de la période de la Poterie du Mumun moyen dans la région de Chungcheong du Nord (Chungcheong-do), les types de forme dominante étaient ceux sans col distinct. De plus, la forme dominante pour la base est le type à fond plat, bien que le type à fond plat et à fond rond existent. Dans la région de Jeolla du Nord (Jolla-do), il y a peu de vases polis peints en rouge. Il s'agit du petit type et du type à fond rond. Au cours de la période du Yayoi initial dans le nord de Kyushu, parmi les types de forme directement liés à l'assemblage de la culture de la Poterie Mumun, les deux types existent, ceux avec une nette distinction entre le col et le corps ainsi que ceux sans col distinct. De plus, il existe des types de base à fonds plats et à fonds ronds.

Subsistance [modifier | modifier le code]

Cette longue période voit une évolution où certaines pratiques propres aux populations de chasseurs-cueilleurs (voire ici plutôt : pêcheurs- collecteurs de coquillages) se mêlent la cueillette de plantes et la culture de plantes de jardin, et ce depuis la période Chulmun (les glands du chêne étant, alors, la denrée la plus consommée). Parmi les plantes les plus consommées on trouve des graminées, de type panicoïdes La domestication du soja est ainsi attestée dès 5000 BP tout comme dans le contexte de la culture Jomon, dès 5300-4000 BP. [19].

À la traditionnelle culture du millet s'ajoute la culture du riz[20], du Nord au Sud sur terrain sec, et la culture du riz irrigué qui est pratiquée dès le Mumun classique dans le Sud. Ce savoir-faire aurait, probablement, été importé de la Chine depuis la basse vallée du Yangzi Jiang (anciennement Culture de Liangzhu) ou plus au Nord, dans une région où s'était aussi développée la culture du riz irrigué: la région du Jiangsu. Le soja et le haricot azuki sont domestiqués depuis la période Chulmun. Le blé apparait, accompagné par l'orge, le chanvre, le shiso et d'autres légumes à partir de la Chine[21]. Cependant, la subsistance est encore largement assurée par la chasse, la pêche et la collecte. Les outils utilisés pour l'agriculture sont en pierre polie.

Habitations[modifier | modifier le code]

Au Mumun ancien, les habitations étaient semi-enterrées et de forme rectangulaires. Très grandes, elles pouvaient contenir jusqu'à six foyers. À partir de -900, les maisons sont plus petites ce qui indiquent le passage d'une unité d'habitation multigénérationnelle à un foyer séparé formé par une famille nucléaire. Dès lors, les maisons sont encore semi-enterrées mais elles peuvent être carrées, rondes ou ovales. La taille des villages est petite ; ce n'est qu'au Mumun classique que de plus grands sites ayant jusqu'à plusieurs centaines de maisons apparaissent. C'est à cette époque que les premiers ondols apparaissent, un système de chauffage par le sol, d'abord dans le nord du pays.

Contrairement au site du Chulmun qui étaient établis près de la mer et des rivières, les villages du Mumun se trouvent sur les crêtes[22].

Pratiques funéraires [modifier | modifier le code]

Des tombes mégalithiques et des enterrements dans des jarres ont été trouvés. Des cistes en pierre sont d'abord utilisées comme dans les cultures du nord avant que les dolmens apparaissent. Ceux-ci sont groupés et utilisés pour la sépulture d'une seule personne[11]. À la fin du Mumun classique, certaines tombes sont particulièrement grandes et ont demandé un travail considérable. Un petit nombre de tombes contenaient des objets de prestige tels que des dagues, du bronze, du jade et de la poterie rouge (brun rouge).

Les dolmens[modifier | modifier le code]

Un des plus volumineux dolmens du site de Jungnim-ri, village de Maesan, Gochang County, North Jeolla province
Un des plus grands dolmens du site de Jungnim-ri, village de Maesan, Gochang County, North Jeolla province

C'est de l'âge du bronze que datent les 30 000 dolmens du pays, soit 40 % des dolmens du monde entier[23]. Les dolmens coréens sont de trois types :

  • le premier est, comme les dolmens néolithiques européens, fait de deux ou trois pierres dressées verticalement, sur lesquelles a été posée une grande dalle, qui fait table ;
  • le second a le même aspect, par contre les pierres - support n'ont pas été dressées, mais descendues dans une cavité creusée ;
  • le troisième type n'est plus tout à fait un dolmen, puisqu'il n'y a pas de montants verticaux.

Contrairement aux dolmens d'Europe, les dolmens coréens n'étaient pas des tombes de chefs, ou de personnages exceptionnels. Ils sont trop nombreux pour cela. La plus grande concentration de dolmens en Corée se situe dans le Jeolla (전라도), mais il y en a partout dans la péninsule. Sur l'île de Ganghwa se trouvent 120 dolmens, disposés en cercle.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Catalogue L'art coréen au musée Guimet, 2001, (ISBN 2-7118-4027-1), notice p. 174 : ces objets, sans doute d'usage cérémoniel, honorifique ou commémoratif, se trouvent dès le Néolithique. Mais à la fin de l'Âge du bronze, comme ici au IVe siècle, leur foyer se situe au Nord et en Mandchourie. À l'âge du fer, ils disparaissent au profit d'armes nouvelles, à pointe fine, spécifiques à la Corée. La pierre était choisie pour sa couleur et ses veines.
  • Les sites archéologiques coréens sont nommés en fonction des divisions administratives traditionnelles qui sont indiquées par la terminaison du nom composé, du site : ainsi « ... - dong » correspond à un district urbain, « ... - ri », à un village rural et « ... - do », à un site sur une île.

Références[modifier | modifier le code]

  1. De Chulmun à Mumun : Bale et Lee, 2016, p. 182 et : (en) Gyoung-Ah LEE, The Transition from Foraging to Farming in Prehistoric Korea, The University of Chicago Press, (lire en ligne)
  2. (en) Werner Steinhaus et Simon Kaner, An Illustrated Companion to Japanese Archaeology : Comparative and Global Perspectives on Japanese Archaeology, Archaeopress Archaeology, 2017 (éd. 2016), 350 p., 29,5 x 20 x 2 cm (nb. ill. coul., cartes et plans mais le texte est quasiment réduit au commentaire des illustrations) (ISBN 978-1-78491-425-7), p. 87 et carte p.89
  3. Mizoguchi, 2013, p. 79 et 81
  4. Mizoguchi, 2013, p. 75
  5. Mizoguchi, 2013, p. 92. On en compte environ 500, sur 70 sites au Nord-ouest de Kyushu, presque exclusivement à proximité du littoral. Sites de Nagasaki, Ogawachi-machi, Amakubo [Saikai (Nagasaki pref.)],... : Jacques Briard, Les mégalithes, ésotérisme et réalité, J.-P. Gisserot, , 125 p. (ISBN 2-87747-260-4, lire en ligne), p. 94. Voir aussi : Erika Kaneko, Asian Perspectives Vol. 9 (1966), pp. 1-26, A review of Yayoi period burial practices ; PDF, lire en ligne « erika kaneko - ScholarSpace », sur https://scholarspace.manoa.hawaii.edu.
  6. Mizoguchi, 2013, p. 61
  7. Mizoguchi, 2013, p. 94-95
  8. Mizoguchi, 2013, p. 89 et suivantes
  9. Shinpei Hashino, « The Diffusion Process of Red Burnished Jars and Rice-Paddy Field Agriculture from the Southern Part of the Korean Peninsula to the Japanese Archipelago », pages 203 à 222 et Yoichi Kawakami, « The Imitation and Hybridization of Korean Peninsula-Style Earthenware in the Northern Kyushu Area during the Yayoi Period », pages 257 à 276 dans « Coexistence and Cultural Transmission in East Asia », édité par Naoko Matsumoto, Idetaka Iessho et Makoto Tomii, Left Coast Press, avril 2011.
  10. Choi Jongtaik dans : Early Korea 1, 2008, p. 165
  11. a, b et c Sarah Milledge Nelson, « Megalithic monuments and the introduction of rice in Korea » dans « The Prehistory of Food: Appetites for Change »  par Chris Gosden et Jon G. Hathe, pages 145 à 163, Routledge, 1999 .
  12. Tadashi Nishitani, « La Corée », chapitre 15 du livre de l'Unesco, « Histoire de l'humanité », volume 2, pages 1028 à 1034, 2001.
  13. Patricia Buckley Ebrey, Anne Walthall, James B. Palais, « East Asia: A Cultural, Social, and Political History », page 5, cengage Learning, 2009.
  14. Early Korea 1, 2008, p. 165-166
  15. Early Korea 1, 2008, p. 164-168
  16. (en) « Life and Death in a Bronze Age Settlement in Korea : Songguk-ri Prehistoric Site in Buyeo », Journal of Korean Archaeology,‎ (lire en ligne) : en particulier le paragraphe : Production and storage of food.
  17. Notice du Metropolitan Museum of Art : Petite jarre en poterie rouge polie, H. 14,6 cm. du IVe siècle.
  18. (en) Naoko Matsumoto, Hidetaka Bessho, Makoto Tomii (éditeurs scientifiques), Coexistence and cultural transmission in East Asia, Walnut Creek (Calif.), Left Coast Press, 2011 (world archaeological congress, osaka, 2006), 288 p. (ISBN 978-1-598-74335-7), chap. 10 (« The diffusion process of red burnished jars and rice paddy-field agriculture »), p. 209-210 : Shinpei Hashino. Cet auteur a publié en 2016: (ja) 水稲農耕開始前後の日本列島・韓半島間交流, [Échanges entre l'archipel japonais et la péninsule coréenne avant et après le début de la culture du riz] .
  19. Gyoung-Ah LEE, 2011, p. S 311 et 317.
  20. Martin T. Bale, 2002, p. 78-80 Pour les deux types de culture du riz, sur terrain sec et en rizière inondée.
  21. Olivier Van Ingelgem, « L'agriculture sud-coréenne », L'Harmattan, 202 pages, mai 2012.
  22. Peter Neal Peregrine, Melvin Ember, « Encyclopedia of Prehistory: Volume 3: East Asia and Oceania », Springer, 386 pages, 2001.
  23. Pascal Dayez-Burgeon 2013, p. 30

Bibliographie et sources Internet[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Mark E. Byington (Éditeur scientifique), Kang Hyun Sook, Kwon Oh Young, Park Cheun Soo, Choi Jongtaik, Shoda Shinya et Martin T. Bale, Early Korea 1 : reconsidering early Korean history through archaeology (broché), Cambridge, USA, Korea Institute, Harvard University, coll. « Early Korea Project », , 232 p. (ISBN 978-89-86090-30-7 et 978-0-9795800-1-7), chap. : Choi Jongtaik (« The development of the pottery technologies of the korean peninsula and their relationship to neighboring regions »), p. 157-192.
  • (en) Sarah Milledge Nelson, Korean social archaeology: early villages, Jimoondang, , 200 p. (ISBN 978-8988095010)
  • (en) Sarah Milledge Nelson, The Archeology of Korea, Cambridge World Archeology,, , 307 p. (ISBN 978-0521407830) : « The Archeology of Korea ».
  • (en) Koji Mizoguchi, The archaeology of Japan : from the earliest rice farming villages to the rise of the state, New York, Oxford University Press, coll. « Cambridge world archaeology », , XIX-371 p., 29 x 20 x 2 cm (ill., cartes) (ISBN 978-0-521-88490-7, 0-521-88490-X, 978-0-521-71188-3 et 0-521-71188-6, lire en ligne)
  • (en) Peter Neal Peregrine et Melvin Ember, Encyclopedia of Prehistory: Volume 3: East Asia and Oceania, Springer, , 386 p. (ASIN B000WEG8UK) : « Encyclopedia of Prehistory: Volume 3: East Asia and Oceania ».


Internet[modifier | modifier le code]

  • (en) Martin T. Bale, Yale University, Anthropology et Rachel Lee, Museum of Anthropological Archaeology, University of Michigan (site : academia.edu : Journal of Anthropological Research), Social Change and Household Geography in Mumun Period South Korea, (lire en ligne).
  • (en) Martin T. Bale, University of Toronto, Canada (site : Korea Institute, Harvard University), Excavations of Large-scale Megalithic Burials at Yulha-ri, Gimhae-si, Gyeongsang Nam-do, après 2007 (lire en ligne).
  • (en) Martin T. Bale, Min-jung Ko (site : Project MUSE), Craft Production and Social Change in Mumun Pottery Period Korea (abstract), (lire en ligne).
  • (en) Martin T. Bale, Dong A University Museum, Republic of Korea, The archaeology of early agriculture in the korean peninsula, 2002 (lire en ligne).

Articles connexes[modifier | modifier le code]