Montescourt-Lizerolles

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Montescourt-Lizerolles
Église de Montescourt-Lizerolles
Église de Montescourt-Lizerolles
Blason de Montescourt-Lizerolles
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Aisne
Arrondissement Saint-Quentin
Canton Ribemont
Intercommunalité CA du Saint-Quentinois
Maire
Mandat
Roland Renard
2014-2020
Code postal 02440
Code commune 02504
Démographie
Population
municipale
1 669 hab. (2014)
Densité 265 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 44′ 21″ nord, 3° 15′ 30″ est
Altitude Min. 68 m – Max. 102 m
Superficie 6,29 km2
Localisation

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Montescourt-Lizerolles
Liens
Site web http://www.mairie-montescourt.fr

Montescourt-Lizerolles est une commune française, située dans le département de l'Aisne en région Hauts-de-France.


Géographie[modifier | modifier le code]

Montescourt est un petit bourg qui a attiré habitants et commerces des alentours, dont poissonnier, épicerie, droguerie et services (cinéma, hôtel-restaurant).

Entrée de Montescourt-Lizerolles, venant de Jussy


Toponymie[modifier | modifier le code]

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Dès 1115, on voit apparaître le nom Montescuit dans les actes de la donation de l'autel du village aux domaines de Saint-Denis de Reims. En 1137 on écrivait Montescurry, Montiscurt en 1150 et Montescurt en 1165 dans le cartulaire de l'abbaye de Saint-Martin de Laon.

C'est en 1543 qu'est ajouté le Lizerol à Montescourt.

Dans le dictionnaire historique de Maximilien Melleville on trouve "Monis Curtis" ou "Monnis Curtis" de Munith et Cortem.

Munith était un nom d'origine germanique, Cortem le domaine gallo-romain qui a donné naissance, dans nos région aux villages.

Ainsi, notre commune serait le domaine de Montih, seigneur germain qui aurait vécu sur ces terres. Concernant Lizerolles nous en connaissons encore moins, lize devrait venir du mot lisière.

Histoire[modifier | modifier le code]

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Lizerolles est un hameau situé sur la route de Chauny rattaché au XIXe siècle à Montescourt.

En venant de Saint-Quentin sur la RD1, un monument domine la plaine alentour. Associant "dans un pieux et égal hommage les français et leurs adversaires" cet édifice commémore la bataille de Bataille de Saint-Quentin (1557) ou de la saint-Laurent.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La communauté d'agglomération du Saint-Quentinois dans le département de l'Aisne.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Saint-Quentin du département de l'Aisne. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de l'Aisne.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Saint-Simon[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle fait désormais partie du canton de Ribemont.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la communauté de communes du canton de Saint-Simon (C32S), créée fin 1994.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (sous réserve de certaines dérogations bénéficiant aux territoires de très faible densité), le préfet de l'Aisne a adopté un nouveau schéma départemental de coopération intercommunale par arrêté du 30 mars 2016[2] qui prévoit notamment la fusion de la communauté de communes du canton de Saint-Simon et de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin, aboutissant au regroupement de 39 communes comptant 83 287 habitants[3]

Cette fusion est intervenue le , et la commune est désormais membre de la communauté d'agglomération du Saint-Quentinois[4].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Monument aux morts de la Première Guerre mondiale, édifié sous le mandat de Louis Sébline.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  février 1917 Charles Sébline   Sénateur, ancien préfet
    Louis Sébline   Fils du précédent
    Paul Demoulin PCF Cheminot
Conseiller général de Saint-Simon (1945 → 1954)
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1989 en cours
(au 12 mai 2014)
Roland Renard PCF puis IDG Fonctionnaire territorial
Député de l'Aise (4e circ.) (1973 → 1986)
Conseiller général de Saint-Simon (1966 → 2015)
Vice-président du Conseil général[Quand ?]
Président de la C32S (1994 → 2016)
Réélu pour le mandat 2014-2020[5]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[7],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 669 habitants, en augmentation de 0 % par rapport à 2009 (Aisne : -0,02 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
405 398 457 389 431 433 448 472 536
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
550 637 732 702 754 797 714 717 718
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
731 703 674 716 1 262 1 457 1 265 1 276 1 387
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 624 1 814 1 668 1 485 1 460 1 476 1 530 1 669 1 669
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'ancien bâtiment de la gare
  • Montescourt-Lizerolles a connu un premier grand développement après la Première Guerre mondiale. L'église Saint-Lambert construite pour partie grâce aux dommages de guerre dans les années 1920 témoigne de l'ambition du village ; toute en briques, mais avec une charpente métallique, son architecture massive l'impose comme point culminant du village, au milieu de la vaste plaine picarde.
    La croisée du transept devait supporter un campanile dont on devine la base, mais ce projet fut abandonné, faute de moyens, et sans doute aussi parce que l'édifice est très vite apparu fragile. Les charpentes métalliques ont très vite travaillé, tout comme les structures métalliques qui supportaient les grandes verrières, affaiblissant l'ensemble de l'église.
    Elle dut être détruite en 1986 à la suite de l'apparition de fissures dans l'église, pour ne conserver que ce qui était la nef du bâtiment.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis Sébline, fils unique du précédent. Il se destinait à devenir agriculteur et exploitant d'une sucrerie. À la fin de la guerre, il rentre à Montescourt qui n'est plus qu'un amas de ruines. Il y construit un chalet et invite des amis industriels à établir dans le bourg une usine de roulements à billes. Il aménage une cité équipée d'un stade, d'une salle de cinéma et même d'un hôtel (l'hôtel du Coq vainqueur). Afin que les épouses puissent également travailler, il fait construire deux usines, une bonneterie qui fera de la maille et une blanchisserie-teinturerie. Une maternité est installée mais la crise de 1929 met un terme aux aménagements du bourg. Il perd successivement son fils Charles (Louis), lieutenant au IIe Dragons porté disparu le en Belgique puis son épouse Louise Brunehant à Montereau-Fault-Yonne décédée le lors d'un bombardement auquel il réchappe. Il meurt d'épuisement en décembre 1941.
  • Étienne Mansart, né le à Clastres et décédé en 1966. Il est secrétaire de mairie à Montescourt-Lizerolles, après la guerre. Parallèlement, en 1954, il devient conseiller général du canton de Saint-Simon en remplacement de Paul Desmoulin.
  • Michel Farinet, auteur, compositeur et interprète de La Montescourtoise
  • Roland Renard, ancien député, vice-président du Conseil général de l'Aisne, maire de Montescourt-Lizerolles.


Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Montescourt-Lizerolles.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :
De sable à la croix d’argent chargé de cinq coquilles de gueules.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. « Arrêté préfectoral du 30 mars 2016 portant Schéma départemental de coopération intercommunale de l'Aisne » [PDF], Approbation du nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, Préfecture de l'Aisne (consulté le 6 janvier 2017).
  3. « Schéma départemental de coopération intercommunale » [PDF], Intercommunalité dans l'Aisne, Préfecture de l'Aisne, (consulté le 6 janvier 2017), p. 34 et 41-44.
  4. Préfecture de l'Aisne, « Arrêté n°2016-1077 en date du 15 décembre 2016 portant fusion de la communauté d’agglomération de Saint-Quentin et de la communauté de communes du canton de Saint-Simon - Recueil des actes administratifs de la préfecture de l'Aisne du mois de décembre 2016 - Partie 2 » [PDF], sur http://www.aisne.gouv.fr/, (consulté le 23 décembre 2016), p. 55-59.
  5. « Liste des maires de l'Aisne » [xls], Préfecture de l'Aisne, (consulté le 8 août 2014)
  6. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]