Littérature japonaise

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

La littérature japonaise s'étend sur une période de presque vingt siècles d'écrits. Les premières œuvres sont très fortement influencées par la littérature chinoise, mais la politique d'isolement du Japon permit le développement de formes littéraires uniques. Quand le Japon dut assez subitement s'ouvrir au XIXe siècle, le choc eut une certaine influence sur la littérature japonaise qui développa des caractéristiques modernes singulières.

Les caractéristiques générales de la littérature japonaise sont un certain sens du détachement, l'isolement, l'éloignement, et, dans beaucoup de cas, le héros ou personnage central échoue dans ses efforts.

Histoire[modifier | modifier le code]

Nihon Shoki : édition de la période Azuchi Momoyama (1599)

La littérature japonaise est généralement divisée en trois périodes principales : la période ancienne, la période médiévale et la période moderne.

Avant 600[modifier | modifier le code]

Période Asuka (ou Yamatɒ), 590-710[modifier | modifier le code]

Période Nara ː 710-794[modifier | modifier le code]

Littérature Heian ː 794-1185[modifier | modifier le code]

La littérature Heian (平安文学 Heian-bungaku) est aussi nommée littérature Chūko (中古文学 chūko-bungaku).

Les thèmes de ces écrits sont la vie, l'amour et les passe-temps des nobles à la Cour de l'empereur.

Littérature Kamakura-Muromachi ː 1185–1603[modifier | modifier le code]

La littérature japonaise médiévale (XIIe-XIXe siècles) est marquée par une forte influence du bouddhisme zen ; les personnages y sont des prêtres, des voyageurs ou des poètes ascétiques. Durant cette période, le Japon souffre de nombreuses guerres civiles qui entraînent le développement d'une classe de guerriers et de samouraïs, entourés de contes, histoires et légendes.

Littérature Edo ː 1603-1868[modifier | modifier le code]

L'Époque d'Edo correspond au Shogunat Tokugawa (1603-1867), et au Rangaku.

Littérature Meiji (1868-1912) et Taisho (1912-1926) ː 1868-1945[modifier | modifier le code]

La littérature japonaise moderne (fin du XIXe siècle jusqu'à nos jours) correspond à l'ouverture du Japon et à son exposition au monde occidental. Une seule forme littéraire tend à se développer dans cette période : le shishōsetsu (ou watakushi-shōsetsu, roman à la première personne). Ces courtes histoires ont pour personnage principal l'écrivain lui-même et ont une allure assez confessionnelle dans leur façon de transmettre les expériences signifiantes de la vie de l'auteur. La littérature moderne combine les influences existentialistes des anciens écrits zen et les réalités du monde actuel en les plaçant dans un contexte moderne où le progrès rapide ne sert qu'à exacerber le sentiment d'aliénation ressenti par l'auteur.

Parallèlement, il existe aussi une littérature qui essaye de capturer les sensations et histoires des anime, mangas et jeux vidéo par écrit. C'est un échange à double sens et certains écrits sont repris pour être mis en images et transformés en manga par exemple. Bien que ce type de littérature soit mal vu par les autorités littéraires traditionnelles, elles ont cependant un effet positif, encourageant les jeunes gens à lire davantage.

Littérature contemporaine ː depuis 1945[modifier | modifier le code]

Littérature de l'Ère Shōwa (1926-1989)[modifier | modifier le code]

Littérature de l'Ère Heisei (1989-)[modifier | modifier le code]

Formes littéraires[modifier | modifier le code]

Les différentes formes existantes sont :

Institutions[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :