Culture japonaise

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Une danseuse exécutant une danse traditionnelle

La culture japonaise a subi un apport considérable des cultures chinoise et coréenne, avant de connaître une longue période d'isolement par rapport au monde extérieur (sakoku) sous le shogunat Tokugawa jusqu’à l'arrivée des « bateaux noirs » et l'ère Meiji. Ceci aura pour résultat une culture très différenciée des autres cultures asiatiques et dont l'écho résonne encore dans le Japon contemporain.

Langue[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Japonais.

La compréhension de la langue japonaise est primordiale pour comprendre la culture japonaise. La culture traditionnelle et la culture moderne japonaises reposent toutes les deux sur la langue écrite et le langage parlé.

Le japonais est connu pour être très proche du dialecte des îles Ryūkyū, formant alors la famille des langues japoniques. La théorie plus ancienne qui proposait qu'il s'agissait d'un isolat relatif à des langues défuntes est généralement rejetée par les spécialistes. Pourtant, sa classification reste controversée. La théorie la plus répandue est que les langues japoniques ne sont apparentées à aucune famille linguistique ; cependant, d'autres théories controversées l'ont rattaché à des langues éteintes de Mandchourie, de la péninsule coréenne jusqu’à la super famille des langues ouralo-altaïques (finnois, estonien, coréen), ou des langues austronésiennes du Pacifique Sud.

Même s'il n'est pas apparenté au mandarin, le japonais a emprunté beaucoup de vocabulaire à cette langue. Le système d'écriture japonais lui-même a été développé sous l'influence des moines bouddhistes chinois à partir du IVe siècle.

Arts[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Art japonais.

Et plus précisément :

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gastronomie japonaise.

Au cours d'un long passé culinaire, les Japonais ont développé une cuisine sophistiquée et raffinée très sensible aux changements de saisons. Les Japonais d'aujourd'hui jouissent d'une grande variété de mets traditionnels, comprenant de nombreux plats à base de fruits de mer (sushi et sashimi), de nouilles (udon et soba), mais aussi une multitude de plats exotiques. On peut facilement se procurer des plats chinois, coréens, ou thaïs comme des mets français, italiens ou américains.

La cuisine japonaise est le produit de son environnement et de ses habitants. La facilité de se procurer des ingrédients frais a permis les sushis, les températures élevées et l'humidité ont mené aux variétés de nourriture marinée et fermentée comme le natto et la sauce de soja, et une adaptation des cuisines étrangères a conduit au rāmen.

Vêtements[modifier | modifier le code]

Et aussi :

Société japonaise[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Société japonaise.

Il existe de nombreuses religions au Japon mais les deux principales sont le shintoïsme et le bouddhisme. La plupart des Japonais s'identifient aux deux religions, sous la forme d'un syncrétisme ancien appelé Shinbutsu shūgō (神仏習合?).

Tradition[modifier | modifier le code]

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Musées et autres institutions[modifier | modifier le code]

Liste du Patrimoine mondial[modifier | modifier le code]

Le programme Patrimoine mondial (UNESCO, 1971) a inscrit dans sa liste du Patrimoine mondial (au 12/01/2016) : Liste du patrimoine mondial au Japon.

Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité[modifier | modifier le code]

Le programme Patrimoine culturel immatériel (UNESCO, 2003) a inscrit dans sa liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité (au 12/01/2016) :

Registre international Mémoire du monde[modifier | modifier le code]

Le programme Mémoire du monde (UNESCO, 1992) a inscrit dans son registre international Mémoire du monde (au 15/01/2016) :

  • 2011 : Collection de Sakubei Yamamoto, peintures et journaux annotés sur la vie dans les mines de charbon de Chikoku (Tagawa) [2],
  • 2013 : Japon et Espagne – Documents relatifs à la mission de l’ère Keichō en Europe[3],
  • 2013 : Midokanpakuki : le manuscrit original du journal de Fujiwara no Michinaga[4],
  • 2015 : Retour au Port de Maizuru (personnels militaires et civils déportés en URSS en 1945-1956)[5],
  • 2015 : Archives du temple Tō-ji contenues dans 100 boïtes[6].

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Nicolas Baumert, Dominique Buisson, Danielle Elisseeff et al., Esthétiques du quotidien au Japon, Institut français de la mode, Éditions du Regard, Paris, 2014, 193 p. (ISBN 978-2914863-28-5)
  • Édouard Fraissinet, Le Japon : histoire et description, mœurs, coutumes et religion, Nabu public domain reprints, 2013, 555 p. (reproduction en fac-similé de l'édition de Paris, A. Bertrand, 1864)
  • (en) Noriko Kamachi, Culture and Customs of Japan, Greenwood Press, 1999, 224 p. (ISBN 978-0-313-30197-1)
  • Hisayasu Nakagawa, Introduction à la culture japonaise : essai d'anthropologie réciproque, Presses universitaires de France, Paris, 2014 (cop. 2005), 98 p. (ISBN 978-2-13-063525-3)
  • Philippe Pelletier, La Fascination du Japon : idées reçues sur l'archipel japonais, le Cavalier Bleu éditions, Paris, 2012, 269 p. (ISBN 978-2-84670-395-6)
  • Julien Peyrat, L'Essentiel de la civilisation japonaise, Studyrama, Levallois-Perret, 2012, 121 p. (ISBN 978-2-7590-1745-4)

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Irezumi : l'art japonais du tatouage, film de Singh Chandok, ISPTV, Paris, ADAV, 2006, 56 min (DVD)
  • Pensées du Japon : poème d'images mentales, film de Yann Kassile, Centre national du cinéma et de l'image animée, Paris, 2014, 1 h 13 min

Notes et références[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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