Philippe Marini

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Philippe Marini
Illustration.
Philippe Marini à l'université de technologie de Compiègne, le 4 septembre 2013.
Fonctions
Maire de Compiègne
En fonction depuis le
(32 ans, 3 mois et 26 jours)
Élection mars 1989
Prédécesseur Jean Legendre
Président de la commission des
Finances du Sénat

(2 ans, 11 mois et 24 jours)
Prédécesseur Jean Arthuis
Successeur Michèle André
Sénateur français

(22 ans, 3 mois et 6 jours)
Élection 27 septembre 1992
Circonscription Oise
Successeur Alain Vasselle
Conseiller général de l'Oise

(1 an, 8 mois et 15 jours)
Circonscription Canton de Compiègne-Nord
Prédécesseur Michel Woimant
Successeur Éric de Valroger

(22 ans, 3 mois et 6 jours)
Circonscription Canton de Compiègne-Nord
Prédécesseur Pierre Desbordes
Successeur Michel Woimant
Biographie
Date de naissance (69 ans)
Lieu de naissance Paris (France)
Nationalité Française
Parti politique UMP puis LR
Diplômé de IEP de Paris
Université Panthéon-Assas
ENA

Philippe Marini, né le à Paris, est un homme politique français. Membre des Républicains, il est sénateur de 1992 à 2015 et maire de Compiègne depuis 1987.

Biographie[modifier | modifier le code]

Philippe Marini, fils unique, est né à Paris, le 28 janvier 1950, d'un père polytechnicien et haut fonctionnaire d'origine corse[1]. Il est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, titulaire d'une licence en droit de l'université Paris II[2], ancien élève de l'ENA[3], il est inspecteur des finances en retraite.

Maître de conférences à l'IEP de Paris (1975-1976), puis chargé de cours à l'université de technologie de Compiègne (1976-1978), il occupe le poste de directeur adjoint (1979-1982) puis directeur des services financiers du Commissariat à l'énergie atomique (1982-1989). Membre du directoire de la banque Arjil de 1989 à 1994, il est avocat à la cour de Paris depuis 1998. Membre de la Commission de surveillance de la Caisse des dépôts de 2002 à 2008, il préside la mission commune d'information du Sénat sur « la prise en charge de la dépendance et la création du cinquième risque ».

En 2009, le quotidien Les Echos constatait qu'il avait « des liens étroits avec le monde de la finance ». Philippe Marini témoignait d'ailleurs que s'il n'avait pas fait carrière en politique, il aurait « poursuivi [sa] vie de banquier d'affaires ou de directeur financier. »[4] En 2009, il siégeait déjà dans le Consortium d'Investissement et de Placements Mobiliers et le holding Cofip, qui possédait des parts dans Quinette Gallay, leader européen des sièges de salles de spectacles, qui a remplacé les 577 fauteuils de l'Assemblée nationale en 2007. Philippe Marini est aussi à la tête de deux sociétés : Aigle, une entreprise basée à Saint-Tropez, et la SCI du 10, rue Hautefeuille, qui a lui permis d'acquérir sa résidence secondaire en Corse[5]. En 2010, Philippe Marini souhaitait également rentrer au conseil de surveillance de la société foncière Inea. Mais le Conseil constitutionnel a estimé que ses fonctions n'étaient « pas compatibles avec l'exercice de son mandat de sénateur »[6],[7].

Il est marié et père de trois enfants[8].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Débuts dans l'Oise[modifier | modifier le code]

Philippe Marini est d'abord élu maire de Compiègne en 1987 en succédant à Jean Legendre, alors ancien député. Il est élu, en 1991, conseiller général du canton de Compiègne-Nord. Cependant, il est élu l'année suivante sénateur de l'Oise et doit donc démissionner de son mandat départemental.

Au Sénat[modifier | modifier le code]

Parcours sénatorial[modifier | modifier le code]

Six ans après son élection à la Haute Assemblée, Philippe Marini devient rapporteur général de la prestigieuse Commission des Finances du Sénat. Il le restera jusqu'en 2011.

En 2008, il est candidat à la présidence du Sénat pour succéder à Christian Poncelet. Lors d'une primaire interne au groupe UMP, c'est finalement Gérard Larcher qui est désigné.

À la suite des élections sénatoriales de 2011, qui voient la victoire de la gauche, il devient président de la commission des finances[9], succédant à Jean Arthuis. Le , il annonce qu'il rejoint le collectif parlementaire de la Droite populaire[10]. En 2013, il témoigne de son opposition aux lois relatives à la transparence de la vie publique estimant qu'elles créent « un climat de suspicion permanente autour des élus »[11]. Reste que la Haute autorité pour la transparence de la vie publique a estimé en 2014 que Philippe Marini avait sous-évalué son patrimoine, notamment un immeuble situé dans le Ve arrondissement de Paris[12].

Il tente à nouveau sa chance en 2014 pour briguer la présidence du Sénat lors de la victoire de la droite aux élections sénatoriales de 2014. Il est à nouveau battu par Gérard Larcher et Jean-Pierre Raffarin. Philippe Marini émet alors le souhait de rester président de la Commission des finances. Or, le président du Sénat nouvellement élu Gérard Larcher préfère adopter la même tradition institutionnelle qui veut laisser la présidence de la commission la plus importante d'une assemblée à l'opposition. Finalement, c'est la sénatrice PS Michèle André qui est élue à ce poste. Philippe Marini se rabat alors sur sa fonction initiale de rapporteur général. Néanmoins, il est battu par l'UMP Albéric de Montgolfier.

Peu après ces échecs successifs, il annonce début janvier 2015 sa démission du Sénat, qui conduit à son remplacement par l'ancien sénateur et maire d'Oursel-Maison Alain Vasselle[13].

Utilisation de sa réserve parlementaire[modifier | modifier le code]

Après sa démission, le Sénat a publié le détail de sa réserve parlementaire pour 2014 : Philippe Marini a offert 645 000 euros à la ville de Compiègne, il a aussi subventionné pour 45 000 euros une association équestre dirigée par sa femme Monique[14]. «Il s'agit d'un équipement municipal. Mon épouse, par le biais de son association à but non lucratif, en est une utilisatrice parmi d'autres », avait-il alors répliqué[15]. En 2013, il avait versé 340 750 euros de sa réserve parlementaire pour des travaux dans un stade équestre, dont l’un des principaux usagers est l'association de son épouse. Une générosité qui lui a valu des soupçons de conflit d'intérêts et une chronique acerbe de l'humoriste Jérôme Commandeur sur Europe 1[16],[17].

Se penchant sur la manière dont il a utilisé cette réserve entre 2004 et 2013, des journalistes de France 2 notent qu'il a octroyé 19 millions d'euros de subventions du ministère de l'Intérieur pour sa commune. « Cet argent est un peu le fait du prince », critique l'opposition municipale[18]. Dans une autre enquête, les journalistes de France 2 constatent que Philippe Marini a attribué des subventions à d'autres villes que Compiègne : le sénateur a donné 30 400 euros pour la restauration d'une église à Centuri, en Corse, commune où il possède le château de Bellavista, une résidence secondaire, près de la paroisse à rénover[19],[20]. Or, les travaux n'ont pas été effectués, une enquête pour détournements de fonds publics visant l'ancienne municipalité a été ouverte à Bastia. « Je ne suis pas le maître d'ouvrage », s'est justifié Philippe Marini[12].

Sa réserve parlementaire a également permis de financer en partie une expédition archéologique en Libye à laquelle participait sa fille Sophie Marini, docteur en histoire, pour un montant de 15 000 € en 2014[21],[22].

Travaux parlementaires[modifier | modifier le code]

Il est l'auteur en 2008 en tant que rapporteur de la commission des Finances du Sénat, de deux propositions très controversées

  • l'une visant à autoriser les particuliers à déduire de leur revenu imposable les pertes boursières issues de la crise financière de fin 2008[23] mais que finalement devant l'hostilité gouvernementale il retirera.
  • la seconde sur une taxation des échanges entre particuliers sur Internet[24].

En 2010, il est l'auteur d'un amendement proposant l'instauration d'une taxe touchant les revenus publicitaires en ligne, surnommée « taxe Google », et préconisée dans le rapport de la commission Zelnik. Le dispositif est adopté en décembre 2010, mais suite aux réactions très négatives des acteurs majeurs du web francophone, la taxe est finalement reportée au 1er juillet 2011, puis abandonnée[25].

Propos polémiques[modifier | modifier le code]

Début septembre, plusieurs jours après l'attaque chimique du 21 août 2013 à Damas, il avait affirmé dans l'hebdomadaire Oise hebdo :

« Bachar Al-Assad est un bon politique, certes à la tête d'un régime autoritaire mais avec l'esprit plus moderne que l'opinion ne peut le penser[26]. »

— Philippe Marini

Au lendemain d'un naufrage de bateau de migrants en mer Méditerranée, provoquant la mort d'au moins 33 personnes, Philippe Marini s'est inquiété samedi 12 octobre 2013 de l'afflux de réfugiés africains en Europe. Sur son compte Twitter, il a écrit :

« L'afflux des réfugiés africains à Lampedusa et bientôt chez nous me fait regretter la disparition du régime Kadhafi en Libye[27] ! »

— Philippe Marini

Dans son rapport n° 653 du Sénat, session ordinaire de 2013-2014, enregistré à la présidence du Sénat le 25 juin 2014, Philippe Marini veut remettre en cause la dépense fiscale en faveur des anciens combattants, juste après que ces avantages viennent d'être donnés aux personnels ayant combattu en Afghanistan[28],[29].

A la mairie[modifier | modifier le code]

Accointances à l'extrême-droite[modifier | modifier le code]

En 1988, Philippe Marini reçoit Jean-Marie Le Pen, alors président du Front National, à Compiègne, avant la présidentielle, mais aussi le prêtre catholique intégriste Marcel Lefebvre. Ce qui fait notamment écrire à L'Express en 2008 que Philippe Marini a « des accointances à l'extrême droite »[30]. D'ailleurs, en 2002, il avait refusé d'accéder à la demande de la Licra de débaptiser à Compiègne une rue Alexis-Carrel, nom d'un médecin proche du Régime de Vichy[31].

Opposition aux unions entre personnes de même sexe[modifier | modifier le code]

En 1999, Philippe Marini défilait aux côtés de Christine Boutin, Bruno Gollnisch et Philippe de Villiers contre le projet de Pacs, qui permet une union civile entre couples de même sexe.[32] En tant que maire, Philippe Marini est opposé au mariage pour tous. Il déclarait en 2013 : « Personnellement, il est hors de question que je célèbre ce type de mariage. Des adjoints s'en chargeront très bien »[33]. Il considère qu'« un mariage, c'est un homme, c'est une femme »[34]. Proche de La Manif pour tous, dont il participe à un meeting dans sa ville en 2013, Philippe Marini a accueilli un de ses membres sur sa liste aux municipales en 2014[35],[36]. En 2016, il a demandé le retrait à Compiègne des affiches d'une campagne de prévention contre le sida montrant des couples homosexuels. Il estime qu'il s'agit d'«une campagne provocante, qui nie l'image et la réalité de la famille »[37].

Opposition aux gens du voyage[modifier | modifier le code]

En 2015, lors d'un débat sur le règlement intérieur de l’aire d’accueil de gens du voyage à Jaux, commune proche de Compiègne, il dit: « Cette population, on préférerait tous qu’elle n’existe pas. Mais elle existe, il faut respecter la loi »[38].

Emploi de sa fille comme directrice de cabinet[modifier | modifier le code]

En septembre 2015, malgré les accusations de népotisme, il embauche sa fille Sophie Marini comme directrice de cabinet[39]. Mais en 2017, dans la foulée de l'affaire Fillon, sont votées des mesures dites de « moralisation de la vie politique ». Sa fille doit alors quitter en 2017 le poste auprès de son père puisque la loi interdit dorénavant les emplois familiaux pour les maires et les parlementaires[40],[41]. Elle sera finalement employée pour un poste contractuel d’un an de chargée de mission auprès du maire d'une commune voisine, Margny-lès-Compiègne. Le Courrier Picard évoque l'hypothèse d'un « deal » entre Philippe Marini et cet autre maire[42],[43].

Favorable à la chasse à courre[modifier | modifier le code]

Philippe Marini soutient la chasse à courre sur le territoire de sa commune, déclarant en 2016 que « Compiègne ne serait pas Compiègne sans la chasse à courre » et interdisant en 2018, par arrêté municipal, une manifestation devant la mairie d'opposants à cette pratique[44],[45].

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

Sénat[modifier | modifier le code]

Rapporteur général du budget de la commission des finances[modifier | modifier le code]

Groupes sénatoriaux d'amitié[modifier | modifier le code]

Autres fonctions[modifier | modifier le code]

Fonctions antérieures[modifier | modifier le code]

Dans la fiction[modifier | modifier le code]

Dans la bande dessinée uchronique de François Durpaire et Farid Boudjellal, La Présidente, où Marine Le Pen gagne l’élection présidentielle de 2017, Philippe Marini devient secrétaire d'État aux Finances[47].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Philippe Marini, né à Paris le 28 janvier 1950, affirme qu'il est un « pur Parisien » mais il est né à Marseille et d'origine corse, Le Point, le 9 janvier 2004
  2. Voir le parcours détaillé dans l'article du Point
  3. Voir sur son site Philippe Marini.net
  4. LExpress.fr, « Philippe Marini au scanner », L'Express,‎ (lire en ligne)
  5. Guillaume Delacroix, « La face cachée des amendements Marini », Les Echos,‎ (lire en ligne)
  6. C.D., « Conflit d'intérêts: Marini n'entrera pas dans le conseil de surveillance de Foncière Inea », Public Sénat,‎ (lire en ligne)
  7. Les Echos, « Le sénateur Marini rappelé à l'ordre par le Conseil constitutionnel », Les Echos,‎ (lire en ligne)
  8. Laurent de Boissieu, « Philippe Marini. Le troisième homme », La Croix,‎ (lire en ligne)
  9. http://www.courrier-picard.fr/documents/pdf/redac/patrimoine_elus_picards.pdf
  10. Philippe Marini rejoint la Droite populaire, Le Figaro, 18 juillet 2012.
  11. « La loi sur la transparence va créer un climat de suspicion permanente autour des élus. », sur twitter.fr, (consulté le 14 janvier 2018)
  12. a et b Le Parisien, « L'année noire de Philippe Marini », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  13. « Philippe Marini démissionne du Sénat », lemonde.fr, (consulté le 8 janvier 2015)
  14. François Vignal, « Réserve parlementaire : Philippe Marini toujours très généreux avec sa ville de Compiègne… et sa femme », publicsenat.fr,‎ (lire en ligne)
  15. Le Parisien, « Le sénateur Marini chouchoute son épouse avec des fonds publics », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  16. Mathieu Dehlinger, « Les petites histoires de la réserve parlementaire du Sénat », francetvinfo.fr,‎ (lire en ligne)
  17. Jérôme Commandeur, « Compiègne aime le cheval », Europe 1,‎ (lire en ligne)
  18. Thomas Baïetto, « Comment Compiègne a été financée par la réserve parlementaire de son sénateur-maire », francetvinfo.fr,‎ (lire en ligne)
  19. France Télévisions, « Comment les sénateurs puisent dans la cagnotte de la réserve parlementaire », francetvinfo.fr,‎ (lire en ligne)
  20. Jean-Pierre Girolami, « La vie de château Un style neo-médieval à Centuri », Corse Matin,‎ (lire en ligne)
  21. Le Parisien, « Il nomme sa fille Sophie directrice de cabinet », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  22. Alexandre Léchenet, « La réserve parlementaire, source de subventions et de conflits d'intérêts », Libération,‎ (lire en ligne)
  23. Source AFP
  24. "Les ventes entre particuliers sur le Net bientôt taxées ?", Le Point, 18 décembre 2008.
  25. Article sur Numerama
  26. le soutien du sénateur Marini au dictateur El Assad, « bon politique et moderne » "Twitter", Oise hebdo 4 septembre 2013
  27. Face à « l'afflux » de migrants, le sénateur UMP Philippe Marini « regrette le régime Kadhafi en Libye », Le Monde, 12 octobre 2013
  28. http://www.senat.fr/presse/cp20140716a.html
  29. http://adefdromil.org/31152
  30. Frantz Jacques et Jacques Trentesaux, « Un énarque sur le terrain », L'Express,‎ (lire en ligne)
  31. Renaud Lecadre, « Rue de la Honte à Compiègne », Libération,‎ (lire en ligne)
  32. Christophe Forcari et Blandine Grosjean, « Les anti-Pacs défilent en famille très catholique. », Libération,‎ (lire en ligne)
  33. Le Parisien, « Philippe Marini ne célébrera pas de mariage gay dans sa mairie », Le Parisien,‎ 25 avril 2013, (lire en ligne)
  34. La Chaîne parlementaire, « Philippe Marini ne mariera jamais de couples homosexuels », Public Sénat,‎ (lire en ligne)
  35. « Compiègne – Le meeting est un triomphe », sur http://www.lamanifpourtous.fr, (consulté le 14 janvier 2019)
  36. Sophie Louet, « UMP et FN sur les brisées de la Manif pour tous », Capital,‎ (lire en ligne)
  37. 20 Minutes avec AFP, « Le maire de Compiègne demande à son tour le retrait d'affiches de prévention du VIH », 20 Minutes,‎ (lire en ligne)
  38. Vincent Vantighem, « Les gens du voyage? «On préfèrerait tous qu’ils n’existent pas», pense le maire de Compiègne », 20 Minutes,‎ (lire en ligne)
  39. Le Courrier Picard, « COMPIÈGNE Philippe Marini veut rajeunir et féminiser, il embauche sa fille », Le Courrier Picard,‎ (lire en ligne)
  40. M.M., « Emplois familiaux sur la sellette à Compiègne », Le Courrier Picard,‎ (lire en ligne)
  41. Stéphanie Forestier, « Compiègne : employée par son père, Sophie Marini doit quitter la mairie », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  42. Le Parisien, « Margny-lès-Compiègne : Sophie Marini bientôt employée à la mairie ? », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  43. Marielle Martinez, « Philippe Marini (Compiègne) et Bernard Hellal (Margny-lès-Compiègne) : des maires attentifs à leurs enfants », Le Courrier Picard,‎ (lire en ligne)
  44. Vincent Gautronneau, « Compiégnois : la chasse à courre a repris et divise toujours », Le Parisien,‎ 15 septembre 2016, (lire en ligne)
  45. Le Courrier Picard, « Compiègne: pas de place pour les opposants à la vénerie », Le Courrier Picard,‎ (lire en ligne)
  46. http://www.senat.fr/grpami/ami_632.html
  47. François Durpaire et Farid Boudjellal, La Présidente, Les Arènes, 2015, page 55.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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