Abdel Fattah al-Sissi

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Abdel Fattah al-Sissi
عبد الفتاح السيسي
Illustration.
Abdel Fattah al-Sissi en 2015.
Fonctions
Président de la République arabe d'Égypte
En fonction depuis le
(4 ans, 1 mois et 12 jours)
Élection 28 mai 2014
Réélection 28 mars 2018
Premier ministre Ibrahim Mahlab
Chérif Ismaïl
Mostafa Madbouli
Prédécesseur Adli Mansour (provisoire, de facto)
Vice-Premier ministre d'Égypte

(8 mois et 10 jours)
Avec Ziad Bahaa-Eldin
Président Adli Mansour (provisoire)
Premier ministre Hazem el-Beblawi
Gouvernement el-Beblawi
Prédécesseur Momtaz Saïd
Successeur Ziad Bahaa-Eldine
Ministre de la Défense[N 1]

(1 an, 7 mois et 14 jours)
Président Mohamed Morsi
Adli Mansour (provisoire)
Premier ministre Hicham Qandil
Hazem el-Beblawi
Ibrahim Mahlab
Gouvernement Qandil I et II
el-Beblawi
Mahlab I
Prédécesseur Mohamed Hussein Tantawi
Successeur Sedki Sobhi
Commandant en chef des Forces armées
égyptiennes

(1 an, 7 mois et 14 jours)
Prédécesseur Mohamed Hussein Tantawi
Successeur Sedki Sobhi
Membre du Conseil suprême des Forces armées

(1 an, 4 mois et 19 jours)
Président Mohamed Hussein Tantawi
Directeur des services de renseignements militaires

(2 ans, 7 mois et 9 jours)
Chef de l'État Hosni Moubarak
Mohamed Hussein Tantawi
Mohamed Morsi
Prédécesseur Mourad Mouafi
Successeur Mahmoud Hegazi
Biographie
Nom de naissance Abdel Fattah Saïd Hussein
Khalil al-Sissi
Date de naissance (63 ans)
Lieu de naissance Le Caire (Égypte)
Nationalité égyptienne
Parti politique indépendant
Conjoint Entissar Amer
Diplômé de Académie militaire égyptienne
Profession militaire
Religion islam
Résidence palais d'el-Orouba

Signature de Abdel Fattah al-Sissiعبد الفتاح السيسي

Abdel Fattah al-Sissi
Présidents de la République arabe d'Égypte

Le maréchal Abdel Fattah al-Sissi (en arabe : عبد الفتاح السيسي, transcrit traditionnellement ‘Abdu l-Fattāḥ as-Sīsī par les arabisants ; égyptien : [ʕæbdel.fætˈtæːħ esˈsiːsi]), né le au Caire, est un militaire et homme d'État égyptien, président de la République depuis 2014.

Militaire de carrière, il a suivi une formation en Égypte, au Royaume-Uni puis aux États-Unis. Ses compétences et sa loyauté envers le régime égyptien lui valent d'être nommé directeur des services de renseignements militaires par le président Hosni Moubarak. Après la révolution égyptienne de 2011 et l'élection, l'année suivante, de Mohamed Morsi à la présidence de la République, il est nommé ministre de la Défense par celui-ci, succédant au maréchal Mohamed Hussein Tantawi, homme fort de l'armée.

Promu vice-Premier ministre après avoir organisé le coup d'État militaire du 3 juillet 2013 contre le président islamiste Mohamed Morsi, il abroge la Constitution égyptienne de 2012, élaborée par les partisans du président déchu, et conforte son influence politique avec l'adoption d'une nouvelle loi fondamentale, parallèle à de nouvelles élections. Il se démet de ses fonctions gouvernementales le pour se présenter à l'élection présidentielle du 28 mai 2014, qu'il remporte avec 96,1 % des suffrages, bien que l'issue de ce scrutin soit contestée.

Si son élection a permis à l'armée de retrouver pleinement le pouvoir politique qui lui a été ôté à l'issue de la révolution égyptienne de 2011, al-Sissi est globalement présenté comme un dictateur, par les analystes, mais aussi par ses opposants qui le comparent à de précédents chefs de l'État égyptien, eux-mêmes issus de l'armée. Durant sa présidence, il fait également l'objet d'un culte de la personnalité. Il est réélu en 2018.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines et études[modifier | modifier le code]

Fils de petits commerçants cairotes (l'un des trois garçons d'une fratrie de huit enfants)[1], Abdel Fattah al-Sissi naît à Gamaleya, un quartier du vieux Caire[2]. Il fait ses classes au lycée militaire[2]. En 1973, il parvient à entrer à l'Académie militaire et choisit lors de sa sortie l'infanterie mécanisée[2]. Il bénéficie également d'une formation anglo-saxonne réservée aux éléments les plus prometteurs[2] : il étudie au Command & Staff College en Égypte, puis est envoyé en 1992 dans une académie militaire britannique à Watchfield (en) (le Joint Services Command and Staff College (en)), et en 2006, à la United States Army War College (il y rédige un mémoire intitulé La Démocratie au Moyen-Orient). Il déclare en 2016 dans un de ses discours : « Pendant dix ans, j'ai vécu avec que de l'eau et du pain dans mon frigidaire, […] je suis de chez vous, je comprends la douleur du peuple égyptien, je vous comprends »[3].

Carrière militaire[modifier | modifier le code]

Il commence sa carrière militaire dans l'infanterie, devenant par la suite attaché militaire à l'ambassade d'Égypte en Arabie saoudite, puis commandant en chef de la zone nord d'Alexandrie.

En juin 2011, Abdel Fattah al-Sissi qui est alors chef du renseignement militaire et membre du Conseil suprême des forces armées (CSFA), organe qui dirige le pays depuis la démission sous la pression populaire du président Moubarak, justifie l'utilisation de tests de virginité sur les manifestantes « pour protéger l'armée contre des accusations possibles de viol »[4].

Il est décrit à la fois comme « nationaliste et conservateur », mais « soucieux de préserver la stabilité de son pays et son alliance stratégique avec les États-Unis »[5].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Ministre de la Défense et crise politique de 2012-2013[modifier | modifier le code]

En août 2012, il est nommé ministre de la Défense par le président Mohamed Morsi (issu des Frères musulmans) qui vient de limoger Mohamed Hussein Tantawi et son adjoint[2]. Sa réputation d'intégrité et d'homme religieux ayant probablement séduit les Frères musulmans[2]. À ce poste, il augmente les salaires des soldats comme des officiers, rénove plusieurs casernes et négocie même la fin d'une grève de policiers[5].

En novembre 2012, alors que Morsi tente de passer en force une réforme constitutionnelle afin d'obtenir les pleins pouvoirs, al-Sissi se présente comme intermédiaire entre l'opposition et le président, médiation que ce dernier refuse[2].

Abdel Fattah al-Sissi en 2013, recevant le secrétaire d'État américain John Kerry.
Maréchal Sisi, ministre de la Défense, 2014.

Rôle dans le coup d'État de 2013[modifier | modifier le code]

Pendant les manifestations de juin-juillet 2013 contre le président Morsi, il juge qu'il est du devoir des forces armées « d'intervenir pour empêcher l'Égypte de plonger dans un tunnel de conflits » afin d'empêcher « l'effondrement des institutions de l'État ». Il fait déployer à cette occasion au Caire des hélicoptères de l'armée arborant le drapeau national, afin de renvoyer l'image de l'unité de l'armée et du peuple. Après des manifestations populaires gigantesques demandant la démission du président Morsi accusé de déstabiliser le pays, Sissi renverse celui-ci lors du coup d'État militaire du 3 juillet 2013[6].

Transition et répression des Frères musulmans[modifier | modifier le code]

Alors que les observateurs lui prêtent des ambitions présidentielles, il annonce habilement, le jour même du coup d'État, une nouvelle transition démocratique et nomme le magistrat Adli Mansour, président de la Cour constitutionnelle suprême, comme président de la République par intérim, qui prend ses fonctions le lendemain 4 juillet[2].

Le , l'armée déclare que le président déchu Mohamed Morsi, a été placé en détention préventive à cause de son implication présumée dans des attaques contre la police imputées aux activistes du Hamas[7].

Le , Abdel Fattah al-Sissi est promu du grade de général d'armée au grade de maréchal de l'armée égyptienne[8]. Le même jour, il présente sa démission au commandement général des forces armées qui l'accepte et le charge de présenter sa candidature à l'élection présidentielle de 2014.

Il mène conjointement une dure répression contre les Frères musulmans pendant laquelle plus de 1 600 membres ou sympathisants, lors des massacres de Rabaa et Nahda[9], sont tués[2], répression dénoncée principalement par la Turquie et le Qatar, alliés de l'organisation panislamiste[réf. nécessaire], les autres pays, en particulier les États-Unis, restant relativement discrets[2].

Victoire à l'élection présidentielle de 2014[modifier | modifier le code]

Le , il remet sa démission de ministre de la Défense pour briguer la présidence[10] alors qu'il est déjà considéré comme le dirigeant de fait du pays depuis le coup d'État de l'été 2013[11].

Le , il remporte l'élection présidentielle avec 96 % des suffrages[12], dans un contexte présumé de fraudes[13],[14] et de « violations répétées des droits de l'homme » contre des Frères musulmans (jusqu'alors principal parti d'opposition)[15] ; violences dénoncées par l'ONG Human Rights Watch comme étant « l’un des plus importants massacres de manifestants de l’histoire récente »[16],[13],[17].

Président de la République[modifier | modifier le code]

Abdel Fattah al-Sissi recevant le ministre autrichien Sebastian Kurz en 2015.

Le , il prête serment et devient le sixième président de la République arabe d'Égypte[18]. Le lendemain, il reconduit Ibrahim Mahlab en tant que Premier ministre (en)[19] et ce dernier prête de nouveau serment le 17 juin suivant[20].

Il a lancé les travaux du nouveau canal de Suez, inauguré en 2015 et qui double les capacités du précédent.

Le , il transmet solennellement le pouvoir législatif à la Chambre des représentants issue des législatives de la fin de l'année précédente[21].

Démocratie et droits de l'homme[modifier | modifier le code]

Le président Abdel Fattah al-Sissi exerce une dictature en Égypte[22],[23],[24]. Depuis son arrivée au pouvoir en juillet 2013, des milliers d'opposants au régime ont été tués ou emprisonnés[25] alors que plusieurs centaines d'autres auraient purement et simplement disparu[26]. Les médias égyptiens sont tous réduits au silence[27]. Les responsables de plusieurs ONG égyptiennes sont menacés de mort et obligés de quitter le pays[28]. En février 2016, la découverte au Caire du corps mutilé de Giulio Regeni, étudiant italien mort sous la torture, a remis la question sous les feux de l'actualité, en déclenchant une vague d'indignation à l'étranger et en provoquant une crise diplomatique entre l’Égypte et l'Italie[29].

Le 16 août 2015, le président al-Sissi ratifie une loi antiterroriste qui condamne à de fortes amendes les médias et les journalistes qui mettraient en doute les communiqués officiels du gouvernement en cas d'attentat[30].

Sans être officiellement illégale, l'homosexualité est également réprimée par le gouvernement égyptien sous couvert de lutte contre « la débauche, l'immoralité ou le blasphème » ; des homosexuels sont arrêtés, torturés ou condamnés à de peines de prison[31],[32],[33].

Selon Amnesty International, de juillet 2013 à avril 2016, sous le régime du maréchal al-Sissi, 40 000 personnes ont été arrêtées ou sont poursuivies pour des raisons politiques, 700 personnes au moins ont été placées en détention sans procès depuis plus de deux ans, plus de 500 disparitions forcées ont été recensées depuis mars 2015, 538 condamnations à mort ont été prononcées en 2015 et 1 400 manifestants ont été tués entre août 2013 et janvier 2014. L'ONG noté également un « recours généralisé à la torture en détention »[34].

En septembre 2017, Human Rights Watch affirme à son tour que 60 000 personnes ont été arrêtées depuis 2013 par le régime d'al-Sissi et dénonce une utilisation régulière de la torture par la police et les officiers de l’Agence de sécurité nationale, ayant notamment provoqué la mort d'au moins 30 personnes entre août 2013 et décembre 2015[35]. Parmi les sévices rapportés figurent : « Chocs répétés avec pistolet électrique paralysant, coups de poing ou de barre de fer, placement dans des positions douloureuses ou encore viols et menaces de viol »[35].

Le , Hazim Abdelazim, ancien membre du gouvernement sous Hosni Moubarak, ayant soutenu Sissi lors de l'élection présidentielle égyptienne de 2014, puis passé dans l'opposition à celui-ci, est arrêté pour « diffusion de fausses informations et incitation à la sédition »[36]. C'est également le cas des blogueurs Wael Abbas, militant des droits de l'homme, et Sherif Gaber, militant laïc[37].

Culte de la personnalité[modifier | modifier le code]

Après son accession au pouvoir[38] à la faveur du coup d'État de juillet 2013[39], Sissi fait l'objet d'un culte de la personnalité[40],[41] avec la vente, à travers le pays, de produits dérivés à son effigie, dont la copie de sa carte d'identité, son portrait[42] ou des confiseries[43],[44]. Ces campagnes sont souvent organisées par les médias égyptiens[45],[46]. Ses partisans considèrent que Sissi les a sauvés des Frères musulmans.

Politique étrangère[modifier | modifier le code]

Abdel Fattah al-Sissi avec le secrétaire américain à la Défense James Mattis, à Washington, en 2017.

Son premier voyage présidentiel à l'étranger a eu lieu le 25 juin 2014 en Algérie[47]. En 2016, on assiste à un réchauffement relatif des relations entre Israël et l’Égypte, avec notamment la réouverture des ambassades, des échanges de prisonniers et des accords militaires[48].

Religion[modifier | modifier le code]

Fin décembre 2014, il lance une campagne pour rénover le discours religieux, afin d'« expurger [les] idées fausses qui peuvent conduire certains à embrasser la violence pour imposer des idées ». Ces déclarations, prononcées notamment à la mosquée al-Azhar, visent à combattre la montée du terrorisme islamiste, non plus uniquement par un biais militaire mais aussi culturel[49].

Économie[modifier | modifier le code]

Al-Sissi lance une série de réformes économiques destinées à supprimer ce qui restait de l’héritage nassériste en matière d’État-providence[50].

Réélection[modifier | modifier le code]

Le , il annonce sa candidature à la présidentielle de 2018[51]. Il dépose officiellement celle-ci le 24 janvier[52]. Plusieurs personnalités ayant annoncé leurs candidature, dont Ahmed Chafik et Sami Anan, ont été soit intimidés ou incarcérés[53],[54].

Les forces politiques le soutenant sont assez disparates, comprenant notamment le parti libéral égyptien[55] et le parti salafiste Al-Nour[56]. Le 2 avril, il est officiellement réélu pour un second mandat de quatre ans avec 97,08 % des voix validées, dans une élection où son seul adversaire était aussi l'un de ses partisans[57],[58].

Il prête serment le 2 juin 2018[59].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Abdel Fattah al-Sissi est marié et père de quatre enfants (trois garçons, Moustafa, Mahmoud et Hassan et une fille, Aya)[6],[5]. Réputé pieux, il connaît le Coran par cœur et parsème ses discours de citations islamiques[60].

Décorations[modifier | modifier le code]

Décorations égyptiennes

Décorations étrangères

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Sissi cède son portefeuille de la Production militaire à Reda Hafez du 16 juillet au , date de la mort de ce dernier. Ensuite, Sissi récupère ledit portefeuille jusqu'au 1er mars 2014, après la nomination d'Ibrahim Younes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Abdel Al Sissi », sur www.lesechos.fr.
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j « Hadrien Desuin, Al-Sissi. Nouveau raïs d'Égypte », Conflits, no 6, juillet-septembre 2015.
  3. Al Jazeera Arabic قناة الجزيرة, « وسم "ثلاجة السيسي" على تويتر الثالث عالميا »,‎ (consulté le 28 janvier 2018).
  4. AFP, « Un général égyptien justifie les « tests de virginité » sur des manifestantes », Le Point,‎ (lire en ligne).
  5. a, b et c Mireille Duteil et Fatiha Temmouri, « L'énigme al-Sissi », Le Point no 2136, semaine du 22 août 2013, pages 32-35.
  6. a et b Georges Malbrunot, « Le général Abdel Fattah al-Sissi plus que jamais garant de la stabilité du pays », Le Figaro, jeudi 4 juillet 2013.
  7. Porte-parole du Hamas, Sami Abou Zouhri (en) : « C'est un développement dangereux qui confirme que le pouvoir actuel en Égypte [pouvoir détenu par le chef de l'armée Abdelfatah Khalil al-Sisi] renonce aux causes nationales (…) allant même jusqu'à leur nuire, à commencer par la cause palestinienne », RTBF.be, vendredi 26 juillet 2013.
  8. « Égypte : l'armée désigne son chef, Abdel Fattah al-Sissi, comme candidat à la présidentielle », RFI, 28-01-2014.
  9. (en) « All According to Plan | The Rab’a Massacre and Mass Killings of Protesters in Egypt », Human Rights Watch,‎ (lire en ligne).
  10. « La démission de Sissi remise au président », Le Figaro, 26-3-2014.
  11. http://www.bfmtv.com/international/presidentielle-egypte-marechal-sissi-donne-vainqueur-781299.html.
  12. « Égypte : une écrasante et prévisible victoire du maréchal Sissi », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  13. a et b Alain Gresh, « Égypte, le premier échec du « maréchal » Sissi » Nouvelles d'Orient, Les blogs du diplo, 29 mai 2014.
  14. Jean Marcou, « La « nouvelle » Égypte d'Abdel Fattah al-Sissi », Diplomatie, no 70, septembre-octobre 2014.
  15. Marion Guénard, « En Égypte, l'élection programmée du maréchal Sissi sur fond de répression », Le Monde, 26 mai 2014.
  16. Ismaïl Alexandrani, « Au Sinaï, une « sale guerre » qui ne dit pas son nom », Le Monde diplomatique, septembre 2014.
  17. « Egypt, Syria, Libya . . . . What is the Appeal of Phoney Elections in the Middle East? », sur juancole.com, .
  18. By Shadia Nasralla and Maggie Fick, « Sisi sworn in as Egypt's president, cool reception from West », sur Reuters India (consulté le 20 février 2016).
  19. avec AFP, « Egypte : Ibrahim Mahlab reconduit au poste de Premier ministre », lemonde.fr,‎ (lire en ligne).
  20. par AFP, « Le nouveau gouvernement égyptien prend ses fonctions », Libération,‎ (lire en ligne).
  21. « Le président égyptien annonce le transfert officiel du pouvoir législatif au Parlement - politique - Actualités - starafrica.com » (consulté le 20 février 2016).
  22. « Égypte : al-Sissi, un dictateur sorti des urnes » (consulté le 12 janvier 2018).
  23. « Vu des États-Unis. Trump fait erreur en soutenant l’Égypte de Sissi », sur Courrier international (consulté le 12 janvier 2018).
  24. « Abdel Fatah al-Sissi, le dictateur égyptien », L'Écho, 3 avril 2018.
  25. Najma Kousri Labidi, « Égypte : l'assassinat de Shaïmaa al-Sabbagh révèle les méthodes de répression du régime Al Sissi », HuffPost Tunisie,‎ (lire en ligne).
  26. « Rethinking the U.S.-Egypt relationship: How repression is undermining Egyptian stability and what the United States can do », Shadi Hamid, Brookings, 3 novembre 2015.
  27. « Marching to the wrong tune », sur economist.com, .
  28. « Worse than Mubarak », sur economist.com, .
  29. avec AFP, « Enquête sur l’étudiant supplicié : l’Italie rappelle son ambassadeur en Égypte », lemonde.fr,‎ (lire en ligne).
  30. « L'Égypte promulgue une loi menaçant la liberté de la presse », L'Express, 17 août 2015.
  31. Ariane Lavrilleux, Égypte : des rafles d'homosexuels sèment la terreur, Le Point, 13 octobre 2017.
  32. Ariane Lavrilleux, « L'Égypte mène une véritable chasse aux homosexuels », Europe 1, 24 octobre 2017.
  33. « Campagne de répression de l'homosexualité en Égypte », Le Figaro avec Reuters, 2 octobre 2017.
  34. « Visite de François Hollande en Égypte : respect des droits humains d'abord », Amnesty International, 15 avril 2016.
  35. a et b Hélène Sallon, « L’Égypte pratique la torture « à la chaîne » », Le Monde, 7 septembre 2017.
  36. « Arrestation en Égypte d'un ancien partisan de Sissi », sur L'Orient-Le Jour (consulté le 27 mai 2018).
  37. Florence Richard, « La répression se poursuit en Égypte avec l'arrestation du journaliste Waël Abbas », France 24,‎ (lire en ligne).
  38. « L'Égypte, deux ans de pouvoir du maréchal Sissi », sur Orient XXI.info (consulté le 21 février 2016).
  39. « La « Sissi mania » à son apogée », sur Les Observateurs de France 24 (consulté le 21 février 2016).
  40. Hélène Sallon, « Le culte de la personnalité hypertrophié du président égyptien Sissi », sur Le Monde, (consulté le 21 février 2016).
  41. « L'Égypte attend « Super Sissi » comme le messie », sur lexpress.fr (consulté le 21 février 2016).
  42. « L’Égypte en proie à la « Sissi-mania » », sur Europe 1 (consulté le 21 février 2016).
  43. Delphine Minoui, « Quand la « Sissimania » déferle sur le Caire », sur Le Figaro (consulté le 21 février 2016).
  44. « Égypte. La Sissimania », Courrier international,‎ (lire en ligne).
  45. « En Égypte, les médias porte-voix de la « Sissimania » », sur jeuneafrique.com, jeuneafrique.com (consulté le 21 février 2016).
  46. par AFP, « En Égypte, les médias porte-voix de la « Sissimania » », L'Expansion.com,‎ (lire en ligne).
  47. « Le président égyptien Sissi en Algérie pour parler de sécurité », Le Nouvel Obs,‎ (lire en ligne).
  48. « Discrète lune de miel », Courrier international, no 1323,‎ , p. 30.
  49. Jean-Marc Robin, « Al-Sissi veut rénover l'islam », Le Figaro Magazine, semaine du 23 janvier 2015, page 25.
  50. « L’Egypte est un marché bien trop grand pour que l’économie soit dominée par l’Etat », sur lemonde.fr (consulté le 8 mars 2018).
  51. « Le président égyptien Sissi candidat à sa propre succession », sur lexpress.fr (consulté le 19 janvier 2018).
  52. « Présidentielle en Égypte : Sissi dépose officiellement sa candidature », sur Europe 1 (consulté le 24 janvier 2018).
  53. (en) Ruth Michaelson, « Egypt arrests ex-general who stood for election against Sisi », sur the Guardian, (consulté le 28 janvier 2018).
  54. (en-GB) « Shafiq confirms exit from Egypt election », BBC News,‎ (lire en ligne).
  55. « Égypte : un candidat pro-Sissi se présente à la présidentielle », Africanews,‎ (lire en ligne).
  56. « Égypte : le parti salafiste Al-Nour soutient Sissi pour la présidentielle », Africanews,‎ (lire en ligne).
  57. « Égypte : les résultats officiels donnent la victoire d’Abdel Fattah Al-Sissi, réélu président avec 97,08 % des voix », sur lemonde.fr, .
  58. « Égypte : l'élection présidentielle et la consolidation du pouvoir de Sissi », Al HuffPost Maghreb,‎ (lire en ligne).
  59. « Égypte : Sissi va prêter serment devant le Parlement samedi », sur L'Orient-Le Jour (consulté le 29 mai 2018)
  60. « Sissi sera-t-il toujours aussi populaire s'il devient président ? », Courrier international.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]