Erstein

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Erstein
Erstein
Place de l'Hôtel-de-Ville.
Blason de Erstein
Blason
Erstein
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Collectivité territoriale Collectivité européenne d'Alsace
Circonscription départementale Bas-Rhin
Arrondissement Sélestat-Erstein
Intercommunalité Communauté de communes du Canton d'Erstein
Maire
Mandat
Benoit Dintrich
2022-2026
Code postal 67150
Code commune 67130
Démographie
Gentilé Ersteinois[1]
Population
municipale
10 887 hab. (2021 en diminution de 0,75 % par rapport à 2015)
Densité 301 hab./km2
Population
agglomération
11 691 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 25′ 22″ nord, 7° 39′ 42″ est
Altitude Min. 147 m
Max. 157 m
Superficie 36,22 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Erstein
(ville-centre)
Aire d'attraction Strasbourg (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Erstein
(bureau centralisateur)
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Erstein
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Erstein
Liens
Site web www.ville-erstein.fr

Erstein (prononcé [ɛʁʃtajn] Écouter[2],[3], Eerstain en alsacien) est une commune française située dans la Collectivité européenne d'Alsace, circonscription administrative du Bas-Rhin (ancien département du même nom), en région Grand Est. Erstein fait également partie de l'aire d'attraction de Strasbourg.

Ses habitants sont appelés les Ersteinois et les Ersteinoises.

Dans la région, Erstein était connue depuis le Moyen Âge pour son monastère (disparu) et depuis 1894 pour sa sucrerie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

La ville a été le siège de l'une des sous-préfectures du département, jusqu'à la fusion de cet arrondissement avec celui de Sélestat pour former l'arrondissement de Sélestat-Erstein en 1974.

Bras de l'Ill.

La ville est située à une vingtaine de kilomètres au sud de Strasbourg, dans la plaine d'Alsace, à une dizaine de kilomètres du Rhin et de la frontière avec l'Allemagne. Elle borde le canal du Rhône au Rhin.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrogéologie et climatologie : Système d’information pour la gestion de l’Aquifère rhénan :

Territoire communal : Occupation du sol (Corinne Land Cover); Cours d'eau (BD Carthage),
Géologie : Carte géologique; Coupes géologiques et techniques,
Hydrogéologie : Masses d'eau souterraine; BD Lisa; Cartes piézométriques.

Un massif de forêt rhénane de 600 hectares (classé réserve naturelle) : l'une des deux dernières forêts alluviales d'Europe (rivières, lianes, lierres, clématites, cornouillers, saules, roseaux...).

Traversée par l'Ill, Erstein est sur la limite entre le « Grand Ried » du Rhin (zone inondable de prés et bois luxuriants) du côté est et la fertile plaine de lœss (roche sédimentaire détritique meuble composée de sédiments éoliens, très fertile pour l'agriculture) du côté ouest.

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

L'hydrographie et la proximité de la nappe phréatique rendent certaines zones limitrophes de la ville facilement inondables malgré l'aménagement de digues et écluses.

On trouve en bordure de la ville :

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat des marges montargnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[17]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental et est dans la région climatique Alsace, caractérisée par une pluviométrie faible, particulièrement en automne et en hiver, un été chaud et bien ensoleillé, une humidité de l’air basse au printemps et en été, des vents faibles et des brouillards fréquents en automne (25 à 30 jours)[18].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 643 mm, avec 8,3 jours de précipitations en janvier et 9,9 jours en juillet[17]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Strasbourg-Entzheim », sur la commune d'Entzheim à 13 km à vol d'oiseau[19], est de 11,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 635,7 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 38,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −23,6 °C, atteinte le [Note 1],[20],[21].

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[22]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[23].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Erstein est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[24],[25],[26]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Erstein, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[27] et 11 691 habitants en 2021, dont elle est ville-centre[28],[29].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Strasbourg (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 268 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[30],[31].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (45,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (49,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (34,4 %), forêts (32 %), zones urbanisées (8,5 %), prairies (7,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (7,6 %), eaux continentales[Note 4] (6 %), zones agricoles hétérogènes (3,7 %)[32]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Krafft : séparé de quelques kilomètres d'Erstein, Krafft est presque un village à part entière. Le hameau possède en effet des équipements sportifs complets (terrain de football, centre sportif, centre équestre...), et a sa propre équipe de football (le FC Krafft), mais aussi une activité économique importante avec une zone artisanale et industrielle.

Sur un plan historique, on peut noter que c'est au niveau du pont enjambant le canal de décharge de l'Ill que fut stoppée la contre-offensive allemande de l'hiver 1944-1945, qui visait à reprendre Strasbourg. Seul le dynamitage du pont permis de stopper les chars Panther et Tigres.

Ligne Maginot (casemate TUILERIE d'en HAUT 21/3)[modifier | modifier le code]

Krafft fait partie du secteur fortifié de la ligne du Rhin. Les ouvrages principaux du secteur sont; le poste de commandement, l'infirmerie et la casemate TUILERIE d'en HAUT 21/3 de type CORF. Tous les trois ouvrages sont encore visibles aujourd'hui. De nombreux ouvrages de berges ont disparu lors des travaux de canalisation du Rhin.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

  • D 426 vers Scheffersheim[33].
  • D 288 vers Osthouse, Nordhouse.
  • D 988 vers Krafft.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

SNCF[modifier | modifier le code]

Gare d'Erstein.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Risque sismique[modifier | modifier le code]

Commune située dans une zone 3 de sismicité modérée[34].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon l'abbé René Friedel (1937), le nom d'Erstein pourrait provenir du celte erian (erde, terre). D'autres hypothèses décomposent le nom en herrin-stein « pierre de la dame noble », ehre-stein « pierre d'honneur » ou erstes-heim « premier foyer »[35],[36].

Son nom apparaît pour la première fois en 817 dans un parchemin par lequel l'empereur Louis le Pieux cède la « villa Herinstein » à son fils Lothaire Ier[36].

Mais selon toute vraisemblance, Herinstein était un bien propre de l'Impératrice.

Herrin est le féminin de Herr, ou Herro dans les serments de Strasbourg (voir par ailleurs sur Wiki). La deuxième partie du nom indique le possessif, -eigen en allemand, écrit -agni à l'époque mérovingienne.

La prononciation Herrin-stagni assez difficile, a donc simplement été traduit en Herinstein ; plus imagé.

La naissance du nom peut donc se rapporter à l'époque de Charlemagne empereur, et il est possible qu'auparavant le lieu avait une autre dénomination.

Différents noms du village, selon les documents anciens[35] :

  • 815 (817 ?) Villa Herinstein ;
  • 850 Herestein ;
  • 868 Eresteheim ;
  • 870 Erenstein ;
  • 895 Herasten (roman) ;
  • 999 Asterna (italien) ;
  • 1198 Hystehin ;
  • 1226-1238 Eristhen et Erstheim ;
  • 1247 Eschen (français) ;
  • 1248 Orsterhere (français) ;
  • 1262 Erstein ;
  • 1330 Erstein (français) ;
  • 1353 Cressein (tchèque).

Histoire[modifier | modifier le code]

Erstein est connue en Alsace dès le Moyen Âge pour son abbaye bénédictine. Village ancien, à proximité d'une route romaine, son existence est attestée par des vestiges mérovingiens.

Nécropole mérovingienne[modifier | modifier le code]

Des fouilles archéologiques entreprises dans la ville (1999-2003) ont mis au jour une vaste nécropole de l'époque mérovingienne. Plus de 300 tombes retrouvées, dont certaines contenant du mobilier d'une grande richesse, datées du Ve au VIIe siècle, témoignent de la transition en Alsace des influences romaine et germanique vers les traditions du peuple franc[37],[38].

Quelques dates[modifier | modifier le code]

Signalisation routière bilingue en français et en alsacien.
  • 817 : l'empereur Louis le Pieux cède la villa Herinstein à son fils Lothaire Ier.
  • 952 à 994 : les empereurs Otton séjournent fréquemment à Erstein ; en , Otton le Grand donne l'abbaye d'Erstein à sa belle-mère Berthe, dite la Filandière.
  • Noël 994 : lors de son séjour à Erstein, l'impératrice Adélaïde obtient des terres en Alsace pour son couvent de Seltz, de son petit-fils Otton III.
  • 1191 : le roi Henri IV attribue au landgrave de Basse-Alsace Sigisbert de Werd, le fief d'Erstein (biens, bourg, droits de pêche sur l'Ill). Erstein obtient les privilèges et le titre de ville, et demeure sous l'autorité des landgraves.
  • 1360-1472 : Erstein sous l'autorité des évêques de Strasbourg, à la suite de la vente par Charles IV.
  • 1472-1790 : Erstein sous l'autorité du Grand Chapitre de Strasbourg.
  • 1725 : interdiction de couvrir les maisons de paille, à la suite d'un grand incendie.
  • 1790 : Erstein devient chef-lieu du canton. Élection du premier maire.
  •  : douze chariots chargés de poudre traversent la ville, l'un des tonneaux a une fuite, et à la suite d'une étincelle produite par le cerclage de la roue sur le pavé il s'ensuit une énorme explosion mettant le feu à 75 maisons, dont 45 furent complètement détruites.
  • 1853 : construction de la filature de laine peignée. Premiers protestants.
  •  : entrée des soldats prussiens.
  •  : entrée des soldats français.
  • 1940 : entrée des soldats allemands.
  •  : entrée des soldats français (2e D.B.).

Abbaye Sainte-Cécile-et-Sainte Agathe[modifier | modifier le code]

Calvaire (1746), vestige du couvent.

Pour sa fondation, Irmengarde se rend à Rome pour y chercher des reliques, c'est l'occasion d'une grande cérémonie à laquelle le peuple de Rome est associé.

  • 848 : Première mention de la communauté des chanoinesses d'Erstein, dépendant directement du pape. Elles ont pour mission de prier pour l'Empereur. La première mère abbesse est la fille cadette d'Irmengarde.
  • 849 : Irmengarde fait don d'une importante partie de la villa Herinstein au couvent.
  • En 895, le monastère accueille des moniales de abbaye Sainte-Berthe, chassées de leur couvent par les invasions normandes ; avec elles sont ramenées les reliques de sainte Berthe de Blangy.

Après une période de prospérité qui dura jusqu'à la fin du XIIe siècle, l'abbaye déclina rapidement pour être supprimée en 1422. Les derniers biens du couvent furent incorporés aux biens de l'évêché en 1437.

Les derniers bâtiments disparurent définitivement en 1818, Schweighaeuser signale la découverte d'urnes romaines de terre rouge (1828). L'église abbatiale était située entre l'emplacement de la mairie (1844, 1926) et le bâtiment de la sous-préfecture (Kreisdirektion, 1880). Les deux seuls vestiges sont le calvaire (1746) de la rue du Monastère, et un vieux puits (1580) dans une propriété rue du Couvent.

Erstein obtient dès le Moyen Âge les droits d'une ville, dont celui d'armoiries. Le motif apparaît dans le sceau de documents de 1335 et 1382 par lesquels Nicolas de Shuttern donne des garanties à l'abbesse. Il illustre l'appartenance de la ville d'une part au landgrave d'Alsace (Werd) et d'autre part à l'abbaye[41].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
? M. Kuhn   1er maire d'Erstein
Les données manquantes sont à compléter.
Jean-Georges Abry[42],[43]
(1874-1915)
  Receveur des finances
Décédé au combat
Jean-Philippe Kornmann[44]
(1863-1936)
  Agriculteur, maire honoraire
Adjoint chargé de l’administration municipale
Jean-Philippe Bapst RPF puis MRP
puis CDP
Exploitant agricole
Sénateur du Bas-Rhin (1958 → 1959)
Député du Bas-Rhin (1951 → 1955)
Conseiller général du canton d'Erstein (1949 → 1964)
Georges Riehl[45] Centriste Sous-directeur puis directeur de CPAM
Président du SIVOM du secteur d'Erstein (1971 → 1989)[46]
[47] Théo Schnée PS Directeur de clinique
Jean-Marc Willer[48] DVG Ingénieur en environnement et directeur adjoint de l'ENGEES
Conseiller régional d'Alsace (2010 → 2015)
Président de la CC du canton d'Erstein (2017 → 2020)[49]
[50] Michel Andreu-Sanchez[51] LR Collaborateur parlementaire, juriste
Conseiller régional du Grand Est (2021 → )
1er vice-président de la CC du canton d'Erstein (2020 → 2022)
Mandat écourté en raison de la démission de plus d'un tiers des membres
du conseil municipal
[52]
[53] En cours Benoît Dintrich[54] DVG Retraité, ancien adjoint au maire (1989 → 2020)
1er vice-président de la CC du canton d'Erstein[55] (2022 → )
Élu lors de l'élection municipale partielle des 3 et 10 juillet 2022

Finances communales[modifier | modifier le code]

En 2021, le budget de la commune était constitué ainsi[56] :

  • total des produits de fonctionnement : 11 259 000 , soit 1 048  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 9 120 000 , soit 849  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 10 430 000 , soit 971  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 6 550 000 , soit 610  par habitant ;
  • endettement : 1 705 000 , soit 159  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 21,69 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 23,14 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 50,91 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2020 : médiane en 2020 du revenu disponible, par unité de consommation : 22 800 [57].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Commune membre de la Communauté de communes du Canton d'Erstein.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[58] :

Écoles maternelles[modifier | modifier le code]

  • École du Château-d'Eau, rue d'Obernai ;
  • École du Mittelholz, rue de la Bourgogne ;
  • École du Briehly, rue de la Dordogne ;
  • École Popp, rue du Rempart ;
  • École de Krafft - rue de Saint-Quentin.

Écoles primaires[modifier | modifier le code]

  • Écoles Pierre-et-Marie-Curie
  • École Anne-Frank, rue de Strasbourg
    • annexe école A.-Schweitzer, rue de la Pente
    • annexe école Popp, rue du Rempart

Enseignement secondaire[modifier | modifier le code]

  • Collège Romain-Rolland, rue de Wissembourg ;
  • Lycée d'enseignement général, technologique et professionnel Marguerite-Yourcenar, rue Victor-Schœlcher.

Enseignement technique[modifier | modifier le code]

  • Lycée professionnel agricole, avenue de la Gare.

Enseignement spécialisé[modifier | modifier le code]

  • Institut formation en soins infirmiers (IFSI), 2 rue de la Laine-Peignée.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[59] :

  • Médecins,
  • Pharmacies à Erstein, Nordhouse, Plobsheim, Fegersheim,
  • Hôpitaux.

Régie municipale[modifier | modifier le code]

  • Distribution d'eau sur neuf communes ;
  • Distribution d'électricité sur onze communes ;
  • Production d'électricité « au fil de l'eau » (environ 2 % de la distribution totale) ;
  • Gestion de l'éclairage public.

Culture[modifier | modifier le code]

Entrée du cinéma (2001).

La ville dispose d'un cinéma géré par l'association Erstein-Cinéma[60] Il est équipé de deux salles, une première salle de 200 places avec un écran de 11 mètres avec, depuis , un projecteur numérique (DLP Cinema) avec système Dolby 3D et une seconde de 170 places avec un écran de 9 mètres avec un projecteur 35 mm. Toutes deux bénéficient d'une sonorisation Dolby Digital (SRD) et sont climatisées. Depuis 2005, l'association participe à Augenblick[61], festival du cinéma de langue allemande en Alsace qui se tient au mois de mars.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[62],[Note 5].

En 2021, la commune comptait 10 887 habitants[Note 6], en diminution de 0,75 % par rapport à 2015 (Bas-Rhin : +3,22 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 5042 3443 1683 4403 6133 5643 4453 5853 688
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
3 6043 7053 8993 7033 6624 1274 3784 8075 270
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 5935 8376 0615 4855 5495 6495 6405 5395 747
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
6 1656 2887 4348 0958 6009 6649 59210 55910 669
2021 - - - - - - - -
10 887--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[63] puis Insee à partir de 2006[64].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est plus âgée que celle du département. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 32,6 %, soit un taux inférieur à la moyenne départementale (35,9 %). Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (26,6 %) est supérieur au taux départemental (24,5 %).

En 2018, la commune comptait 5 195 hommes pour 5 426 femmes, soit un taux de 51,09 % de femmes, inférieur au taux départemental (51,36 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 1]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ou +
1,5 
6,8 
75-89 ans
9,0 
17,3 
60-74 ans
18,2 
23,8 
45-59 ans
22,5 
17,9 
30-44 ans
17,5 
17,5 
15-29 ans
17,3 
16,5 
0-14 ans
14,0 
Pyramide des âges du département du Bas-Rhin en 2020 en pourcentage[65]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
6,5 
75-89 ans
8,7 
15,9 
60-74 ans
16,4 
20,9 
45-59 ans
20,2 
19 
30-44 ans
18,8 
19,4 
15-29 ans
18,4 
17,7 
0-14 ans
15,9 

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • La Fête du sucre (fin août) et son corso fleuri (défilé de chars fleuris).
  • Circuit permanent pédestre organisé par les marcheurs du sucre ouvert toute l'année ; départ à l'office du tourisme et départ restaurant du Brochet parcours de 6 km - 12 km - 20 km.
  • Marché aux Sucreries Hansel et Gretel : 1er week-end de décembre.
  • Marche populaire nocturne et sonorisée de la Saint-Nicolas : 2e samedi du mois de décembre qui à partir de cette année est transformé en marche de jour le samedi.
  • Festival du sucre : dernier week-end du mois d'août.

Sports[modifier | modifier le code]

La salle Herinstein installée au cœur des écoles Pierre-et-Marie-Curie offre un cadre sportif moderne et exclusif pour tout âge. Football et course d'orientation (Erstein fut par trois fois championne de France des clubs et compte le "dinosaure" de la course d’orientation française comme membre), ainsi que natation sont les sports phares d'Erstein.

La ville possède également un club junior d'Ultimate-frisbee.

Erstein compte également un stand de tir.

De plus, depuis 2008, Erstein possède un club d'aviron : l'Aviron Club du Pays d'Erstein

Cultes[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

La chaîne de télévision TV Erstein[68], diffuse sur le câble et sur internet, des émissions sur la vie locale, les manifestations organisées sur la commune d'Erstein - Krafft et des informations sur les associations erstenoises. Fréquence de diffusion sur le câble : 839,25 MHz - canal 67G.

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

  • La ville d'Erstein en zone rurale possède également une activité agricole - une dizaine d'exploitations - en polyculture[69].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Commerces[modifier | modifier le code]

  • Commerces et services de proximité[70].
  • Principales entreprises :
L'emblème économique majeur est la sucrerie Erstein (fondée en 1893[71]) (Groupe Cristal Union). Cette sucrerie dont la marque Erstein est distribuée en région Nord-Est est un des principaux employeurs de la commune.
Le siège français du Groupe Würth (groupe allemand leader mondial de la fixation) est situé dans la ville.
La multinationale mexicaine de matériaux de construction Cemex y possède une unité de production de béton prêt à l'emploi.
Le siège de l'entreprise BCM Baumert Construction Métallique[72].
Le siège de l'entreprise Glassdebourg[73]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux :

L'église abritait une horloge construite en 1850 par Jean-Baptiste Schwilgué et d'un modèle comparable à celle installée en 1825 à Sélestat[74],[75],[76]. Cette horloge a été motorisée dans les années 1950 puis restaurée (mais pas dans son état d'origine) en 2003 par l'entreprise Bodet. Elle est maintenant installée dans une vitrine au premier étage de l'Etappenstall[77].
Orgue Rohrer-Roethinger en tribune de 1914[78],[79],[80].
Anciennes cloches[81].
  • Église luthérienne[82], construite par l'architecte Maximilian Metzenthin, inaugurée le [83].
Orgue, style néo-gothique[84],[85].
Cimetière juif[88].
  • Abbaye de chanoinesses Sainte-Cécile, Saint-Sixte[89].
  • Chapelle Saint-Pierre, Saint-Paul, de la Vierge[90]
  • La chapelle pour la croix du Habergarten[91].
  • Monument funéraire (monument sépulcral) de E. Buhl[92].
  • Croix de cimetière[93],[94].
  • Croix de chemin[95].
  • Croix de chemin (Bildstock)[96].
  • Monument aux morts[97] : Conflits commémorés : Guerres de 1914-1918 - 1939-1945.

Autres patrimoines :

Patrimoine naturel :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Erstein

Les armes d'Erstein se blasonnent ainsi :
« Parti : au premier de gueules à la bande d'argent côtoyée de deux cotices fleuronnées du même, au second d'azur au grand portail d'église au fronton classique croisé d'or, ouvert de deux portes, sommé deux tours du même couvertes en dôme, celle de dextre croisée aussi d'or. »[113].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en , en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  5. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Erstein (67130). », (consulté le ).

Autres sites[modifier | modifier le code]

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  2. « Localisation et prononciation des noms de lieux d'Alsace commençant par E, F ou G », sur elsasser.free.fr (consulté le ).
  3. « Remarques individuelles sur les toponymes alsaciens : homonymes, curiosités historiques ou onomastiques », sur elsasser.free.fr (consulté le ).
  4. Canal du Rhone au Rhin
  5. Grand Canal d'Alsace
  6. Le Rhin
  7. La Zembs
  8. Ruisseau la Scheer
  9. Ruisseau Muhlbach de Gerstheim
  10. Canal d'Alimentation de l'Ill
  11. Canal d'alimentation du Bassin de Plobsheim
  12. Canal de Decharge de l'Ill
  13. Contre Canal du Langgiessen
  14. Ruisseau Bronnwasser
  15. Ruisseau Langgiessen
  16. Ruisseau le Feldgraben
  17. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  18. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  19. « Orthodromie entre Erstein et Entzheim », sur fr.distance.to (consulté le ).
  20. « Station Météo-France « Strasbourg-Entzheim », sur la commune d'Entzheim - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  21. « Station Météo-France « Strasbourg-Entzheim », sur la commune d'Entzheim - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  22. « Les nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. », sur drias-climat.fr (consulté le )
  23. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.com, (consulté le )
  24. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  30. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Strasbourg (partie française) », sur insee.fr (consulté le ).
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  32. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  33. Voies routières
  34. Fiche communale d’informations sur les risques naturels, miniers et technologiques
  35. a et b Abbé René Friedel, Histoire de l'Abbaye et du bourg d'Erstein, 1927.
  36. a et b Erstein : regard sur le passé, 1993, (ISBN 2950784003).
  37. La nécropole mérovingienne d’Erstein (Bas-Rhin) : étude des textiles minéralisés au contact des fibules
  38. La population inhumée de la nécropole mérovingienne d'Erstein (Bas-Rhin). Identité biologique et identité sociale : premiers résultats
  39. Camille Ernst
  40. Erstein en 1939-1945
  41. [ttps://www.randoenalsace.fr/2020/03/06/les-possessions-en-alsace-avant-la-guerre-de-trente-ans/ Les possessions en Alsace avant la Guerre de Trente Ans. 3.4 Le territoire du chapitre de la cathédrale]
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  43. Léon Busser, « Jean-Georges Abry 1874-1915 : Maire d'Erstein 1906-1915 », S.H.Q.C. [1]
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  49. Jean-Marc Willer élu président de la Comcom du canton d’Erstein, DNA, article du 12 janvier 2017.
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  52. Thomas Porcheron, « Erstein, ton univers impitoyable: comment le plus jeune maire d'Alsace a fini par jeter l'éponge », Dernières nouvelles d'Alsace,‎ (lire en ligne)
  53. Thomas Porcheron, « Élection municipale : large victoire de Benoît Dintrich », Dernières nouvelles d'Alsace,‎ (lire en ligne)
  54. Valérie Wackenheim, « Conseil municipal : installation et premiers recadrages », Dernières nouvelles d'Alsace,‎ (lire en ligne)
  55. Valérie Wackenheim, « L'inventaire des zones d’activités, un futur casse-tête ? », Dernières nouvelles d'Alsace,‎ (lire en ligne)
    « Benoit Dintrich, premier magistrat sucrier, a été élu au poste de 1er vice-président. Il sera en charge des ressources humaines. Son 1er adjoint, Alain Stenger, a été désigné 12e vice-président. Il hérite de la gestion des finances. »
  56. Les comptes de la commune
  57. [ Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet]
  58. Établisements d'enseignements
  59. Professionnels et établissements de santé
  60. Erstein-Cinéma
  61. Festival Augenblick
  62. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  63. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  64. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  65. Insee, « Évolution et structure de la population en 2020 - Département du Bas-Rhin (67) », (consulté le ).
  66. Paroisse protestante d'Erstein-Fegersheim et environs
  67. Communauté de Paroisses du Pays d'Erstein
  68. TV Erstein
  69. http://draaf.alsace.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/67cantonERSTEIN_cle0ee38c-1.pdf
  70. Commerces et services de proximité
  71. Catherine Piettre, « Alsace Histoire / Erstein, la ville-sucrerie », Dernières Nouvelles d'Alsace,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  72. Site de l'entreprise BCM
  73. « Glassdebourg - Fabrication et concept de produit en verre », sur Glassdebourg - Fabrication et concept de produit en verre (consulté le ).
  74. « Horloge d'édifice », notice no AP67W00360, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture
  75. « Horloge d'édifice (détail) », notice no AP67W00359, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture
  76. Notice no PM67000889, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture Horloge d'édifice
  77. Erstein Horloge d’édifice Schwilgué 1850 - Eglise St Martin exposée au centre culturel Etappenstall : Détails
  78. Notice no AP67W00361, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture Buffet d'orgue, tribune
  79. Notice no PM67000739, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture Orgue de tribune : buffet d'orgue ; tribune d'orgue
  80. Erstein, St-Martin : orgue
  81. Notice no IM67000372, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture Anciennes cloches
  82. Temples : Temple d'Erstein
  83. « Temple de Luthériens », notice no IA00023234, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  84. Notice no IM67000373, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture Orgue temple de luthériens
  85. Erstein, église protestante : orgue
  86. « Synagogue rue du Vieux-Marché », notice no IA00023235, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  87. La synagogue fut inaugurée en 1882. Elle a été détruite en avril 1941 par les nazis
  88. Cimetière juif
  89. « Abbaye de chanoinesses Sainte-Cécile, Saint-Sixte », notice no IA00023233, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  90. « Chapelle Saint-Pierre, Saint-Paul, de la Vierge », notice no IA00023273, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  91. La chapelle pour la croix du Habergarten
  92. Notice no IM67000380, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture Monument funéraire (monument sépulcral) de E. Buhl
  93. « 1ère croix de cimetière », notice no IA00023262, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  94. Le calvaire du cimetière
  95. « Croix de chemin sur la R.D. 426 », notice no IA00023267, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  96. « Croix de chemin (Bildstock) », notice no IA00023265, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  97. Monument aux morts
  98. « Hôtel de ville », notice no IA00023236, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  99. « Maison de tanneur », notice no IA00023257, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  100. « Maison de tanneur », notice no IA00023258, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  101. « Hospice », notice no IA00023239, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  102. Etappenstall, musée-expos
  103. « Fortification d'agglomération », notice no IA00023231, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  104. La porte de l'Obertor
  105. Relais d’étape militaire (Etappenstall)
  106. « Château de la Rebmatt, dit Rebmattschloss », notice no IA00023242, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  107. « Banc public dit banc du roi de Rome », notice no IA00023276, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  108. « Banc-reposoir dit Banc du Roi de Rome R.N. 83 », notice no PA00084706, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  109. Le banc-reposoir du Roi de Rome
  110. Borne historique Laure Diebold-Mutschler
  111. Fiche sur le site de l'Ordre de la Libération
  112. C'est une des six femmes "Compagnons de la Libération"
  113. Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur labanquedublason2.com (consulté le ).