Lutterbach

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Lutterbach
La mairie
La mairie
Blason de Lutterbach
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace
Département Haut-Rhin
Arrondissement Mulhouse
Canton Kingersheim
Intercommunalité Mulhouse Alsace Agglomération (M2A)
Président : Jean-Marie Bockel
Maire
Mandat
Rémy Neumann
2014-2020
Code postal 68460
Code commune 68195
Démographie
Gentilé Lutterbachois, Lutterbachoises
Population
municipale
6 192 hab. (2012)
Densité 723 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 45′ 37″ N 7° 16′ 52″ E / 47.7602777778, 7.2811111111147° 45′ 37″ Nord 7° 16′ 52″ Est / 47.7602777778, 7.28111111111  
Altitude Min. 244 m – Max. 272 m
Superficie 8,56 km2
Localisation

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Lutterbach

Lutterbach est une commune de la banlieue de Mulhouse[1] située dans le département du Haut-Rhin, en région Alsace. Elle est membre de Mulhouse Alsace Agglomération.

Géographie[modifier | modifier le code]

Présentation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la plaine de l'Ochsenfeld. Lutterbach est traversée par la Doller qui se subdivise juste en amont en plusieurs bras : le Jocklebohler Kanal, le Runzvach, le Bannwasser et le Dollerbaechlein[2]. Les crues de cette rivière furent dévastatrices comme en témoigne la présence d'une statue dédiée à Saint-Jean et de nombreuses archives[3].

Le moulin au bord du Dollerbaechlein.

Cependant, elle assura également par le passé une certaine prospérité à la localité en permettant l'installation d'un moulin à huile au XVIe siècle, moulin qui devint par la suite une savonnerie et d'une brasserie au XVIIe siècle sur le ban communal, puis d'une usine textile à proximité immédiate au lieu-dit Pfastatt-le-Château. Aujourd'hui encore, les habitants de Lutterbach boivent l'eau de la Doller pompée et distribuée par la Société des eaux de Mulhouse.

Le Nord et le Nord-Ouest du ban communal sont occupés par le bois de Lutterbach (281 ha), bois qui est en réalité la pointe sud de la forêt du Nonnenbruch[4]. À cet endroit, le sous-sol est parfois instable (début du bassin potassique).

Au Nord-Est, se trouve le point culminant de la localité (260,6 m) sur une colline d'origine éolienne constituée de lœss et parfois appelée, à tort, la dernière colline des Vosges. Les autres sols sont constitués d'alluvions récentes apportées par les crues de la Doller et de la Thur[4].

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La localité est située au croisement de l'autoroute A36 (la Comtoise) et de la RN66. Elle est également desservie par le train (gare de Lutterbach) et depuis le 1er semestre 2011 par un train-tram (ligne no 3 opérée par la Soléa).

Les lignes de bus 23, 17 et 50 desservent la commune du lundi au samedi. Le dimanche et en soirée après 20 heures, la ligne 61 permet de rejoindre la commune de Pfastatt, le quartier de Bourtzwiller et la ligne no 1 du tramway mulhousien.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]


Voici ci-dessous une carte représentant le découpage territorial des communes limitrophes :

Carte des communes limitrophes
Cliquez sur la carte pour l'agrandir.
Communes limitrophes de Lutterbach
Forêt du Nonnenbruch et Wittelsheim Forêt du Nonnenbruch et Pfastatt Pfastatt
Reiningue Lutterbach Pfastatt
Morschwiller-le-Bas Morschwiller-le-Bas Mulhouse quartier de Dornach

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'étymologie la plus fréquemment admise est Lauterbach (en allemand : ruisseau clair), toponyme que la commune partagerait avec plusieurs localités allemandes et cours d'eau[5]. Une autre hypothèse évoque une origine gauloise (lutter serait dérivé de lautron qui signifie bassin ou bain, suivi du suffixe bach)[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

À l'époque celte, une route joignait Illzach (Uruncis) à Reiningue ; l'actuelle rue Aristide Briand emprunte son tracé.

Les vestiges archéologiques les plus anciens découverts sur le ban communal datent de l'époque gallo-romaine. À la fin du XIXe siècle, plusieurs tombes sont exhumées. En 1968, les vestiges d'une riche villa sont mis au jour rue Clemenceau (toit couvert de tuiles, chauffage central et fresques). En 1978, lors de travaux de terrassement dans l'enceinte de l'hôpital Lalance, 12 kilogrammes de pièces des IIe et IIIe siècles sont découverts. Il s'agit du trésor le plus important découvert à ce jour en Alsace[7].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La première église de Lutterbach daterait du VIe siècle, elle était dédiée à Saint Martin et déservait les localités de Pfastatt, Dornach et Morschwiller-le-bas. En 735, le nom de Lutterbach apparaît dans un document officialisation la donation de la localité à l'Abbaye de Murbach. Lutterbach devient ainsi une colonge[8] de l'abbaye et le restera jusqu'au début du XIVe siècle où elle fut cédée à l'Abbaye de Lucelle.

Guerre de Trente Ans[modifier | modifier le code]

La guerre de Trente Ans appauvrit considérablement la localité : en 1622, l'église du village fut détruite. En 1628, la peste décima la population. Entre 1630 et 1634, l'effort de conscription, les contributions et réquisitions se multiplièrent. En 1636 et 1637, le village fut occupé par l'armée impériale puis l'armée française qu'il était tenu d'approvisionner. Le village commença sa reconstruction en 1641 (retour des Lutterbachois réfugiés à Mulhouse, reconstruction de l'église) et les hostilités cessèrent en 1648 (traité de Münster), l'Alsace étant devenue française[9].

De la Fronde à la Révolution[modifier | modifier le code]

En 1654, l'armée royale commandée par le Maréchal de la Ferté de Senneterre s'oppose au Comte d'Harcourt ; ce dernier, nommé gouverneur de Haute et de Basse Alsace voulait fonder un état autonome avec le soutien des ennemis de la couronne. Les Lutterbachois se réfugient une nouvelle fois à Mulhouse.

Entre 1674 et 1678, le village est à nouveau déserté par ses habitants maltraités par les troupes de Turenne, lors de la guerre contre la Hollande.
À la suite de ces conflits, les habitants appauvris ne peuvent plus faire face à leurs créanciers et supportent de plus en plus mal l'autorité de l'abbaye, refusant de payer la dîme, d'accomplir des corvées, d'utiliser le moulin de la commune, de fournir du bois pour la construction d'une prison... La population obtint le plus souvent gain de cause devant le Conseil Souverain d'Alsace chargé d'arbitrer les différends entre le grand cellérier (économe et représentant de l'abbaye) et la commune.
À la veille de la Révolution, les paysans de Lutterbach payaient 75 % de leurs revenus en taxes et contributions diverses. Ceci constitua un des principaux griefs inscrits dans les cahiers de doléances[10].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Lors de la sécularisation des biens du clergé (Révolution Française), la coure collongère est vendue à l'industriel mulhousien Dolfus ; le reste des biens ecclésiastiques sont cédés par adjudication à la commune d'Altkich[11].
En 1800, la commune compte environ 500 habitants. La population croît régulièrement avec l'installation des premières fabriques et le développement de la production textile sur le ban communal[12].
En 1830, Lutterbach compte 1 060 habitants et on estime nécessaire la création d'un bureau de poste fonctionnant quotidiennement, bureau qui sera finalement implanté en 1861. En 1837, l'annonce de la création d'une gare et d'une ligne de chemin de fer reliant Mulhouse à Thann suscite l'opposition du conseil municipal qui estime que la commune est suffisamment bien desservie par l'ancienne route royale (la RN 66). La ligne sera finalement construite et opérée à partir de 1839 par les chemins de fer de Nancy.
En octobre 1870, Lutterbach tombe sous domination prussienne. À cette époque, le chanvre et la garance sont remplacés par des pâturages pour répondre à la demande en produits laitiers de la ville de Mulhouse toute proche. C'est aussi l'apparition d'un embryon de protection sociale.

1re moitié du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Au début de la Première Guerre mondiale, les habitants sont enrôlés dans l'armée prussienne pour le front oriental et 15 d'entre eux, « jugés francophiles », sont déportés ou incarcérés.

En 1915, les Ersatz font leur apparition, le pain est rationné. En 1917, les cloches de la basilique sont réquisitionnées pour l'effort de guerre et les Lutterbachois sont tenus de livrer 60 % de leur bétail restant.

Le 14 novembre 1918, les premiers soldats français atteignent le village. Le retour des habitants mobilisés dans l'armée allemande, via la gare de Dornach, puis la mention de l'origine des parents des habitants (alsaciens, un ou deux parents allemands, autres étrangers) sur les cartes d'identité laissent toutefois un goût amer au sein de la population [13].

À partir de 1932, la situation économique de la région se dégrade : située derrière la ligne Maginot, l'Alsace est considérée comme vulnérable en cas d'offensive et les entreprises stratégiques sont délocalisées vers les autres régions françaises.

L'occupation allemande débute fin juin 1940. Les noms de rues et les patronymes sont germanisés. En 1943, Lutterbach échappe de justesse à son rattachement à la ville de Mulhouse (comme ce fut le cas dès 1941 de la commune voisine de Pfastatt).

Deux réseaux de résistance opèrent sur la commune : la L.N.A. (Ligue Nationale d'Alsace), réseau de renseignement composé de cheminots et d'anciens syndicalistes, et la F.F.I. à compter de fin 1944.

En 1941 et 1942, des jeunes de la commune sont mobilisés pour le STO, puis dans l'armée du Reich à partir de 1942. Certains conscrits désertèrent et furent condamnés à mort par contumace. L'incorporation de force aux Waffen SS toucha, par ailleurs, 25 Lutterbachois. Quatre s'enfuirent vers la France, mais la sentence était sévère pour les malgré-nous récalcitrants, leur famille pouvait être transplantée en Allemagne orientale.

Le 20 janvier 1945, le village est libéré ; mais il est détruit à 96 %.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Lutterbach

Les armes de Lutterbach se blasonnent ainsi :
« Ecartelé, au 1er de gueules plain, au 4e de gueules à la clé d'argent, le panneton tourné à dextre, aux 2ème et 3ème d'argent à la clé de gueules le panneton tourné à sénestre. »[14]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Résultats des dernières élections présidentielles (2e tour)[modifier | modifier le code]

2002 : Inscrits : 4135 - Abst. : 21,64 % - Jacques Chirac  : 2355 voix (76,14 %) - Jean-Marie Le Pen : 738 voix (23,86 %)

2007 : Inscrits : 4447 - Abst. : 16,44 % - Nicolas Sarkozy : 2207 voix (62,41 %) - Ségolène Royal : 1335 voix (37,69 %)

2012 : Inscrits : 4649 - Abst. : 23,12 % - Nicolas Sarkozy : 1976 voix (59,16 %) - François Hollande : 1364 voix (40,84 %)

(Source : Ministère de l'Intérieur).

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1953 Nicolas Sick - -
1953 1977 Marcel Baumgartner DVD -
1977 mars 2001 Roger Winterhalter[15] PSU puis
DVG
-
mars 2001 2014 André Clad UMP -
mars 2014 en cours Rémy Neumann EÉLV  

Projet de centre pénitentiaire[modifier | modifier le code]

Un projet de construction d'un centre pénitentiaire de plus de 700 places (futur établissement départemental unique) a été confirmé par le Garde des Sceaux Michel Mercier[16] et appuyé par le sénateur Jean-Marie Bockel. Devant ouvrir en 2015 ou 2016, il soulève de nombreuses réticences parmi la population locale[17]. Un projet initial d'implantation à Issenheim avait précédemment échoué.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 6 192 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
605 544 687 920 1 047 1 087 1 093 1 112 1 209
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
1 354 1 602 1 910 1 978 1 878 1 828 2 071 2 115 2 311
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 513 2 823 3 053 3 105 3 292 3 593 3 674 2 088 3 077
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
3 678 4 036 4 742 5 039 5 325 5 581 6 070 5 985 6 028
2012 - - - - - - - -
6 192 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2004[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'apparition d'une école à Lutterbach remonte au XIVe siècle. Au XVIIe siècle, l'abbé de Lucelle, seigneur de la localité, veut lutter contre les mauvaises influences mulhousiennes (la ville est acquise à la Réforme) et encourage « l'instruction des enfants du peuple » (6 heures de classe par jour sauf le jeudi après-midi, avec pour livre de lecture le catéchisme imprimé)[20].

De nos jours, la ville de Lutterbach a un collège public d'enseignement secondaire, le collège de Lutterbach qui accueille une section bilingue (français-allemand).

La commune compte en outre cinq écoles maternelles et élémentaires :

Le CFA ICA SIPPA forme des apprentis[22] (CAP Assistant technique en milieu familial et collectif, CAP agent polyvalent de restauration).

La localité dépend de l'académie de Strasbourg.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Basilique Sacré-Cœur.
Le puits communal datant de 1668.

La Basilique Sacré-Cœur a été construite entre 1905 et 1907.
Le puits communal (1668) à proximité de la basilique avait été vendu à un particulier de Dornach et a été rendu à la commune à la fin du XXe siècle.
Un platane bicentenaire est aussi un point trigonométrique.

Platane bicentenaire situé à l'origine dans l'enceinte de la brasserie de la localité.

La statue de Saint Jean Népomucène de 1744 contre les inondations est située à l'entrée de la rue Saint-Jean dans une propriété privée.
Le Sanatorium[23] ou Centre médical Lalance (1910-1912) a été construit par l'architecte alsacien Paul Friesé et porte le nom d'un industriel local (A. Lalance) cofondateur d'une fabrique de textiles située à Pfastatt. Il a servi d'hôpital militaire pendant la Première Guerre mondiale, puis à partir de 1951, il devient un centre de pneumo-phtisiologie géré par la Caisse régionale d'assurance maladie.
Un ancien moulin datant du XVIe siècle a été transformé par la suite en savonnerie. Il accueille aujourd'hui le Centre d'Initiation à la Nature et à l'Environnement[24].
La gare de Lutterbach a été modifiée en 2010 pour accueillir le train-tram (ligne 3 Mulhouse Kruth)[25]. Monument à la vie, œuvre du sculpteur Claude Bonnot de 1980, au mur du cimetière.

Personnalités liées à la commune[6][modifier | modifier le code]

Jean-Julien Weber, né en 1888 à Lutterbach, fut évêque de Strasbourg de 1945 à 1966.

Le graveur de timbres Eugène Lacaque est né à Lutterbach en 1914.

Quelques peintures de Jean-Jacques Scherrer, un autre enfant de la commune, sont visibles dans la basilique.

Victor Schmidt (1881-1966), natif de la commune, s'est illustré comme poète et auteur dramatique dialectal.

Alice Charron, née en 1995 à Lutterbach, fut une élève du Campus franco-allemand européen de Sciences Po Paris à Nancy de 2013 à 2015, s’illustrant par son engagement et sa gentillesse.

Économie[modifier | modifier le code]

  • La cité de l'habitat : une zone d'activité commerciale spécialisée dans le bâtiment, située le long de la RN66.
  • La zone d'activité de la savonnerie.

Vie Locale[modifier | modifier le code]

Associations[modifier | modifier le code]

Écologie et environnement[modifier | modifier le code]

  • Le Centre d'Initiation à la Nature et à l'Environnement occupe l'ancien moulin situé en bordure du Dollerbaechlein dans la Z.A. de la Savonerie. Son but est de sensibiliser le public à la protection de l'environnement. Il est à l'origine de l'implantation d'une zone humide (roselière) en 2004 (projet soutenu par la région et l'agence de bassin).
  • Le bois du Nonnenbruch a le statut de forêt protégée sur le ban communal (2,5 km2).
  • Outre la déchèterie de Pfastatt accessible aux habitants de la commune, de multiples points tri, gérés par le SIVOM, permettent de réaliser des apports volontaires de verre, de plastiques et de papiers.
  • En août 2011, la commune obtient sa 2de fleur comme village fleuri[26].
  • En 2008, les terrains situés le long de la Doller sont classés zone Natura 2000[27].

Établissements de santé[modifier | modifier le code]

Marchés et brocantes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Accord de partenariat avec la ville de Gnjilane ou Gjilan au Sud-Est du Kosovo (ex-Yougoslavie) - voir la notice correspondante.

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Communes constituant l'agglomération mulhousienne (Mulhouse + Banlieue) sur le site de l'INSEE
  2. Plan guide Blay-Foldex de Mulhouse et Carte IGN TOP 25 3720 ET
  3. http://www.reussir-ensemble.fr/downloads/Historique%20Crues%20sur%20la%20Doller%20%c3%a0%20Lutterbach.pdf
  4. a et b http://histoire-lutterbach.com/lutterbach.php#
  5. http://www.lutterbach.fr/decouvrir/historique.html
  6. a et b http://www.histoire-lutterbach.com/lutterbach.php#
  7. http://www.histoire-lutterbach.com/pdf/Des%20origines%20à%20la%20guerre%20de%20Trente%20ans1.pdf
  8. Colonge : « Exploitation agricole reposant sur un contrat d'après lequel le propriétaire du sol répartissait entre plusieurs personnes un corps de biens plus ou moins considérable, à la condition d'une redevance annuelle. » (Littré)
  9. http://histoire-lutterbach.com/pdf/La%20guerre%20de%20Trente%20ans1.pdf
  10. http://histoire-lutterbach.com/pdf/De%20la%20guerre%20de%20Trente%20Ans%20à%20la%20Révolution%20Française1.pdf
  11. http://www.histoire-lutterbach.com/pdf/Vie%20religieuse%20pendant%20la%20Révolution.pdf
  12. http://www.histoire-lutterbach.com/pdf/Lutterbach%20au%20XIXe%20siècle1.pdf
  13. http://www.histoire-lutterbach.com/pdf/Lutterbach%20au%20temps%20de%20la%20Grande%20Guerre1.pdf
  14. Archives départementales du Haut-Rhin
  15. http://www.lalsace.fr/actualite/2012/09/07/roger-winterhalter-l-ex-maire-qui-s-engagea-pour-le-fln
  16. Article de L'Alsace du 23 février 2011.
  17. Lutterbach : polémique sur le projet de prison (France 3 Alsace)
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.
  20. http://www.histoire-lutterbach.com/pdf/Ecole%201.pdf
  21. http://mulhouse.abcmzwei.eu/
  22. http://www.ica.sinclair.asso.fr/?id=121&lng=fr
  23. http://www.histoire-lutterbach.com/pdf/Sanatorium%20LALANCE.pdf
  24. http://moulindelutterbach.fr/
  25. www.mulhouse-alsace.fr/fr/gares-de-mulhouse-alsace-agglomeration
  26. http://www.lutterbach.fr/news/97/114/Une-seconde-fleur-pour-Lutterbach.html
  27. http://www.donnees.alsace.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?article333