Pfastatt

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Pfastatt
L'église Saint-Maurice de Pfastatt
L'église Saint-Maurice de Pfastatt
Blason de Pfastatt
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace
Département Haut-Rhin
Arrondissement Mulhouse
Canton Wittenheim
Intercommunalité Mulhouse Alsace Agglomération (M2A)
Président : Jean-Marie Bockel
Maire
Mandat
Francis Hillmeyer
2014-2020
Code postal 68120
Code commune 68256
Démographie
Population
municipale
9 269 hab. (2012)
Densité 1 769 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 46′ 11″ N 7° 18′ 09″ E / 47.7697222222, 7.302547° 46′ 11″ Nord 7° 18′ 09″ Est / 47.7697222222, 7.3025
Altitude Min. 238 m – Max. 265 m
Superficie 5,24 km2
Localisation

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Pfastatt est une commune de la banlieue de Mulhouse[1] située dans le département du Haut-Rhin, en région Alsace.

La commune est membre de Mulhouse Alsace Agglomération. Ses habitants sont appelés les Pfastattois et les Pfastattoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Présentation[modifier | modifier le code]

La commune de Pfastatt s'étend de part et d'autres de la colline du Haulacker, appelée à tort la dernière colline des Vosges, car on ne trouve ni grès ni granit dans le sol ou le sous-sol local. Il s'agit, en réalité, d'une colline d'origine éolienne, formée de lœss et de glaise. Le versant Ouest de cette colline est à rattacher géologiquement au bassin potassique. Le versant Est s'ouvre sur la plaine d'Alsace. La Doller et ses affluents, le Dollerbaechlein et le Steinbaechel, traversent Pfastatt.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par l'autoroute A36 (axe Belfort-Mulhouse sortie 17) qui permet de gagner l'EuroAirport en 30 minutes, et par le réseau de bus de l'agglomération mulhousienne (lignes 23, 12 et 61) qui permet de rejoindre la gare centrale de Mulhouse et celle de Lutterbach.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Pfastatt
Richwiller Richwiller Mulhouse quartier de Bourtzwiller
forêt du Nonnenbruch Pfastatt Mulhouse quartier de Bourtzwiller
Lutterbach Mulhouse quartier de Dornach Mulhouse

Histoire[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Pfastatt (Pfoscht en alsacien) apparaît sous la forme Pfaffen Statten au cours du XIIIe siècle, ce qui pourrait se traduire par « l'emplacement des prêtres »[2], mais la colline du Haulacker est habitée depuis l'Antiquité et le nom actuel serait en réalité lié à une remotivation assez tardive.
En effet, en 790, le site s'appelle Findstatinse, germanisation du locus celte vindo- (bhanche) -ialos (la clairière), autrement dit : la clairière blanche[3].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Durant l'Époque gauloise, les Séquanes occupent la colline du Haulacker. La rue de la République est une voie de communication importante reliant Illzach aux Vosges.

Selon Jean-Georges Samacoitz[4], Pfastatt aurait été le site de l'affrontement entre Jules César et le Germain Arioviste, relaté au début de la guerre des Gaules (Bataille de l'Ochsenfeld). Les Romains installeront, après la conquête de la Gaule, un poste d'observation et des écuries sur la colline du Haulacker. De nombreux vestiges datant de cette époque ont été découverts entre 1912 et 1939.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 728, Pfastatt est mentionné comme un hameau rattaché à l'abbaye de Murbach. C'est en 1270 que les chevaliers de Hus reçoivent le village de Pfastatt des Habsbourg. Ils bâtissent un château au lieu-dit Pfastatt le Château.

Période moderne[modifier | modifier le code]

La presse d'impression sur étoffes, vestige de l'usine Texunion.

En 1628, durant la guerre de Trente Ans, le village est détruit par le feu.
En 1753, sur décision de l'évêque de Bâle, Pfastatt devient une paroisse à part entière (elle était précédemment rattachée à Lutterbach)[5].
Auguste Lalance[6], Henry Haeffely et Gustave Schaeffer fondent les Établissements d'impression, de teinture et de blanchiments de Pfastatt, dans l'enceinte de l'ancien château en 1870.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Durant la Seconde Guerre mondiale, l'occupant allemand lance une action de défrancisation de la commune, avec comme première mesure l'interdiction de l'usage de la langue française dans la vie publique, voire privée. Les noms des rues principales de la commune changent : la rue de la république devient la rue Adolph Hitler et la rue de Richwiller la Hermann-Goering Strasse. Les livres français sont ramassés et brûlés. La communauté juive est expulsée, ses locaux sont pillés. En décembre 1940, 27 familles connues pour leurs sentiments patriotiques sont envoyées vers la « France de l'intérieur ». Ces brimades ont pour effet d'accélérer la structuration d'un réseau de résistance (le réseau Wodli), actif jusqu'à la libération[7]. Le 20 janvier 1945, après deux mois de combats acharnés, Pfastatt et Lutterbach sont libérés par le 23e RIC.

Plus récemment, le 31 décembre 2000, la fermeture de l'usine DMC - Texunion de Pfastatt (311 salariés) laisse une friche industrielle de 33 ha[8].

En 2004, la réhabilitation de la friche industrielle laissée par Texunion débute. Le Domaine de la Cotonnade devrait à terme permettre à la commune d'accroître sa population de 25 %.

Le 6 juillet 2008, vers 19 heures, un incendie se déclare à l'hôpital de Pfastatt. Le bilan est lourd (quatre morts).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Pfastatt

Les armes de Pfastatt se blasonnent ainsi :
« D'azur au mors de cheval d'argent, à la gourmette de même. »[9]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

alternative à l'image
Mairie de Pfastatt.
Liste des maires successifs[10]
Période Identité Étiquette Qualité
1790   Dominique Burtz  ? 1er maire du village
       ?  
20.08.1886   Antoine Schoff  ?  
1914   Marcel Schoff  ?  
08.1914   Camille Burtz  ? 1er adjoint faisant fonction de maire
1919   Marcel Schoff  ?  
01.1923   Joseph Hartmann  ?  
11.05.1923   Alphonse Egler  ? 1er adjoint faisant fonction de maire
28.10.1923   Alphonse Egler  ?  
15.05.1925   Martin Heckel  ?  
01.10.1926   Joseph Bigenwald  ?  
1930 - 1934   Alfred Durrenbach  ?  
1934 - 1941   Charles Werner  ?  
1941 - 1945   aucun maire[11] aucune  
1945 - 1977   Joseph Weiss  ?  
1977 - 1995   André Lichtle  ?  
mars 1995 en cours Francis Hillmeyer UDF puis
NC-UDI
Député depuis 2000
Les données manquantes sont à compléter.

Relations avec les autres communes[modifier | modifier le code]

Jusqu'au 1er janvier 2010, la commune ne faisait partie d'aucune communauté de communes. La création de la M2A a favorisé l'intercommunalité.

Jumelage avec Drapeau de la France Cascastel-des-Corbières, département de l'Aude (France) depuis le [12].

Plan de Prévention des Risques Naturels et Technologiques[modifier | modifier le code]

Sur les 30 dernières années, la commune a été frappée par 3 évènements reconnus comme catastrophes naturelles : du 09/04/1983 au 10/04/1983 des inondations et coulées de boue[13], du 25/12/1999 au 29/12/1999 des inondations, coulées de boue et mouvements de terrain[14] et le 15/11/2012[15].

Tout comme les autres communes de la couronne mulhousienne, Pfastatt connaît un risque sismique modéré.

Enfin parmi les risques technologiques, la gare de marchandises de Mulhouse Nord située en partie sur le ban communal sert au transport de matières dangereuses issue ou à destination des industries chimiques de la région ce qui a entraîné la mise en place d'un plan de prévention. Les autres risques ne concernent qu'une partie du ban communal : le barrage de Michelbach sert de réservoir d'eau potable pour toute l'agglomération et sa rupture pourrait inonder les quartiers de la Cotonnade et du Fehlaker, riverains de la Doller. La colline du Haulacker est traversée par d'anciennes galeries qui ne sont plus toutes entretenues. De même, Les quartiers ouest de la ville sont en limite du bassin potassique[16]. Tous ces risques font l'objet d'un plan de prévention.

Du Plan d'Occupation des Sols (POS) au Plan Local d'Urbanisme (PLU)[modifier | modifier le code]

La révision du POS et sa transformation en PLU a démarré début 2013 et donné lieu à une réunion d'information publique en mairie en avril 2013.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 9 269 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
582 622 734 754 980 1 104 1 211 1 243 1 208
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
1 256 1 381 1 551 1 648 1 814 2 000 2 121 2 282 2 414
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 726 3 004 3 216 3 468 3 937 4 225 4 095 3 463 4 591
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2012
5 209 5 986 6 353 6 247 8 061 7 946 8 356 8 471 9 269
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2004[18].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

La vitalité économique de la commune dépend depuis toujours de celle de Mulhouse, ville-centre de l'unité urbaine du même nom. Ainsi, sous l'ancien régime, de nombreux Pfastattois partageaient leurs journées entre la culture des champs et le tissage et « exportaient » leur production à Mulhouse où elle était imprimée et commercialisée par les drapiers locaux. Le Seigneur de Pfastatt savait en outre se montrer très tolérant lorsqu'il s'agissait d'accueillir des minorités religieuses capables d'enrichir son domaine. Au XIXe siècle, Pfastatt devient un centre de production textile (et le restera jusqu'à la fermeture des usines Texunion), ce qui favorise l'installation de l'industrie chimique (site Rhodia fermé en 2008) et électrique et mécanique. La zone d'activité située sur les rives de la Doller accueille aujourd'hui des PME. L'entreprise la plus importante est INERGY automotive system (sous-traitant de PSA Mulhouse et Sochaux).

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Pfastatt est rattachée à l'Académie de Strasbourg. En 2009, ce sont 1078 élèves qui sont scolarisés dans l'une ou l'autre écoles de la commune.

Pfastatt dispose de 3 écoles maternelles (Fehlacker, J.J. Walz et école maternelle du centre), de 2 écoles primaires (Fehlacker et école du centre) et d'un collège (Collège Katia et Maurice Krafft)[19].

Une centaine d'enfants suivent l'enseignement bilingue proposée par la commune de la petite section de maternelle au CM2. Les adolescents souhaitant poursuivre dans cette voie sont ensuite scolarisés à Lutterbach. L'école primaire du centre dispose d'une chorale depuis de nombreuses années. Le collège a ouvert en 2009-2010 une section JSP (jeunes sapeurs-pompiers).

Depuis 1987, la halte garderie la Ribambelle accueille les enfants entre 10 semaines et 4 ans. 20 places sont réservées à un accueil régulier (type crèche), 10 places à un accueil temporaire sur réservation.

Sports et culture[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une vie locale plutôt riche dans ce domaine compte tenu de sa taille et compte plus d'une cinquantaine d'associations et d'organisations aux centres d'intérêts très divers, parmi lesquels :

  • l'UMP / Union Musicale de Pfastatt, école de musique et harmonie (la doyenne des associations de la commune) ;
  • la MJC / Maison pour tous (danse, théâtre, gymnastique, yoga, poterie, peinture, accueil péri-scolaire et centre de loisirs) ;
  • l'office municipal des sports et des loisirs (stages multi-sport durant les vacances scolaires, fête de la musique, 14 juillet, marché aux puces, concerts de jazz en été) ;
  • la société Espérance (musique et une équipe de Gymnastique Rythmique de niveau national) ;
  • le club de Karaté DO et de Taï Jitsu ; le club de judo ;
  • la société d'arboriculture qui gère le verger école ;
  • le basketball, le handball (HBC Pfastatt), le volleyball (VBC) et le football (FCP) ;
  • l'amicale des donneurs de sang (qui organise une collecte tous les 2 mois) ;
  • l'association des pêcheurs à la ligne ;
  • les mercredis des neiges (journées de ski en saison et bourse aux vêtements en novembre) ;
  • les jardins collectifs Schoff ;
  • l'association générale des familles (Bourses de vêtements et de jouets et aides aux adhérents dans leurs démarches administratives) ;

Pfastatt possède une bibliothèque municipale et une ludothèque, mais aussi des carnavaliers qui maintiennent la tradition des cliques : les Spackwagges et les « D’Pfâscht Trummler ». Le festival de théâtre Môm'en Scène est organisé tous les ans par la MJC pour les comédiens de 6 à 20 ans vers la mi-juin : durant 3 jours, plus de 40 représentations sont données sur la commune par près de 200 comédiens.

Cultes[modifier | modifier le code]

Outre la paroisse catholique Saint-Maurice, on trouve à Pfastatt une communauté mennonite[20] et son église évangélique. Une communauté juive s'était installée à Pfastatt, suite à l'interdiction faite aux juifs de résider à Mulhouse intra-muros. Cette communauté y avait construit une maison de retraite et une synagogue. La synagogue a été détruite à la fin de la 2e guerre mondiale. La chapelle réformée Saint-Marc (située à la limite de Pfastatt sur le ban communal de Mulhouse Bourtzwiller) accueille les protestants réformés. La paroisse de Mulhouse-Pfastatt de l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours est implantée à Pfastatt.

Equipements de santé[modifier | modifier le code]

L'hôpital de Pfastatt comprend trois pôles d'activités cliniques : - un pôle de médecine polyvalente comptant un plateau médico-technique (polyclinique et radiologie) et une consultation de la douleur ainsi qu'un service de médecine polyvalente à orientation gériatrique, - un pôle de gériatrie(service de soins de suite et de réadaptation, un hôpital de jour de gériatrie et une équipe mobile de soins palliatifs) - un pôle d'addictologie clinique. Il gère également un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) réparti sur deux sites : le Home Haeffely et les Roseaux. (Home Haeffely voisin qui doit son nom à l'un des fondateurs de l'ancienne usine textile de la commune). Il comprend également une Pharmacie à Usage Intérieur. L'amicale des donneurs de sang organise tous les 2 mois (en général le mardi après-midi) une collecte à la salle culturelle du foyer Saint-Maurice.

Marché[modifier | modifier le code]

La tentative d'implanter un marché hebdomadaire à côté de la mairie s'est soldée par un échec. Une fois l'an, la municipalité organise une grande brocante qui n'est ouverte qu'aux non professionnels. Parmi les autres manifestations annuelles, on peut citer le marché de Noël qui se tient chaque année aux abords du foyers Saint-Maurice et la "Zwatschgawayafast"[21] du mois de septembre dont 2009 marquait la trentième édition. enfin, le foyer Saint-Maurice accueille régulièrement des bourses où l'on vend des articles d'occasion (vêtements, périculture, articles de sport d'hiver).

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

  • Recyclage : il n'y a pas de collecte selective sur la commune. En revanche, les habitants peuvent apporter volontairement le papiers, le PET et le verre dans l'un des nombreux points tris. De plus, ils ont accès à la déchèterie de la rue de la ferme ouverte du lundi au samedi et aux autres déchèterie du SIVOM de l'agglomération mulhousienne. Jusqu'en 2010, des bennes réparties sur la commune permettaient aux habitants de se débarrasser des encombrants. Malheureusement, l'attitude peu scrupuleuse de certains (dépôts de produits polluants et dangereux tel l'amiante, des vieux pneus, des bonbonnes de gaz)[22] a eu raison de ce service.
  • Arboriculture : Une démonstration de taille des arbres fruitiers (formation et fructification) a lieu au verger école chaque 2e dimanche du mois de janvier à mars de 9 h 30 à 11 h 30. On y donne également des conseils sur les traitements phytosanitaires.
  • Espaces naturels classés : Depuis mai 2004, l'enclave de la forêt de Nonnebruch située sur la commune de Pfastatt est classée forêt de protection[23].
Arbre bicentenaire de la Forêt du Nonnenbruch

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Entrée d'une cave à champagne à Pfastatt en septembre 2009.

Il ne reste aucun vestige du château médiéval et la présence d'une importante industrie textile du XIXe siècle au début du XXIe siècle n'a laissé pour trace qu'une presse pour l'impression des étoffes sur un rond-point à l'entrée de la commune, quelques maisons de maîtres et une ferme alsacienne (annexe de la teinturerie). L'église Saint Maurice est une église néo-romane de 1867. On y donne régulièrement des concerts. La mairie a été construite à la fin du XIXe siècle durant l'occupation allemande.

Parmi les curiosités locales, sont à signaler :

  • un chêne remarquable : cet arbre âgé de plus de 200 ans est situé dans le bois de Nonnenbruch, sur le ban communal de Pfastatt[24].
  • les caves à champagne : ces galeries ont été creusées à l'origine par les brasseurs de Lutterbach dans la colline du Haulacker. Elles servirent à affiner du moût de raisin entre 1870 et 1914, puis d'abris pour la population durant la seconde Guerre mondiale. Très instables, elles ont été partiellement cartographiées depuis 2002 et ne sont pas ouvertes au public.
  • Un calvaire daté de 1886 à l'angle de la rue de la plaine et de la rue de Richwiller, avec une inscription en allemand (un autre témoin de la période 1870-1918 où l'Alsace avait été annexée par l'empire Allemand).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Les volcanologues Katia Krafft et Maurice Krafft ont habité Pfastatt et laissé leur nom au collège de la commune.
  • Eugène Lacaque, graveur de timbres-poste, est décédé à Pfastatt en 2005.
  • Sébastien Burtz, le fondateur de Bourtzwiller, fut aussi le premier maire de Pfastatt dont il était natif.
  • Denise Ferrier, qui s'illustra lors de la libération de la commune (1945) et décéda quelques semaines plus tard à Richwiller.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Communes constituant l'agglomération mulhousienne (Mulhouse + Banlieue) sur le site de l'INSEE
  2. La racine Pfaff se retrouve dans d'autres toponymes alsaciens dont Pfaffenheim
  3. Lieux dits, dictionnaire étymologique et historique des noms de lieux en Alsace Michel Paul Urban Editions du rhin 2003
  4. Jules César à Pfastatt, carnets secrets de la guerre des Gaules, éditions Oberlin 2004
  5. http://www.histoire-lutterbach.com/pdf/De%20la%20guerre%20de%20Trente%20Ans%20à%20la%20Révolution%20Française1.pdf
  6. « Lalance, Auguste (1830-1920) - Patrons de France », sur http://sippaf.ish-lyon.cnrs.fr, CNRS / ENS-LSH / Université Lumière Lyon2,‎ (consulté le 3 novembre 2009)
  7. Pfastatt dans la tourmente 1940-1944. Archives de la ville de Mulhouse
  8. « Alsace : DMC ferme le site textile de Texunion », Les Echos, no 18131,‎ , p. 26 (lire en ligne)
  9. Archives Départementales du Haut-Rhin
  10. archives départementales du Haut-Rhin
  11. La ville est rattachée à Mulhouse par l'autorité d'occupation
  12. « Pfastatt - Le jumelage du cœur avec Cascastel », sur http://www.lalsace.fr, L'Alsace,‎ (consulté le 3 novembre 2009)
  13. J.O. du 24/06/1983 (Arrêté du 21/06/1983)
  14. Arrêté du 29/12/1999 publié au JO du 30/12/1999
  15. Arrêté du 11/1/2005 (JO du 15/01/2005)
  16. http://www.annuaire-mairie.fr/ville-pfastatt.html
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2012.
  19. Sylvie Morais, Nacer Aissaoui, Christophe Conti, « Site du collège Krafft de Pfastatt », sur http://www.ac-strasbourg.fr, Académie de Strasbourg,‎ (consulté le 3 novembre 2009)
  20. EEM-Pfastatt, « Église Évangélique Mennonite de Pfastatt »,‎ (consulté le 28 février 2010)
  21. fête de la tarte aux quetsches avec concours de la meilleure tarte. Source Pfastatt info N°98 ISSN 0998-0474
  22. Pastatt info n°98 ISSN 0998-0474
  23. http://legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000803260
  24. carte IGN 3720 ET

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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