Condom (Gers)

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Condom
Vue de la Cathédrale Saint-Pierre de Condom et de ses environs depuis la route de Fourcès.
Vue de la Cathédrale Saint-Pierre de Condom et de ses environs depuis la route de Fourcès.
Blason de Condom
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
Département Gers
(sous-préfecture)
Arrondissement Condom
(chef-lieu)
Canton Baïse-Armagnac
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes de la Ténarèze
(siège)
Maire
Mandat
Gérard Dubrac
2014-2020
Code postal 32100
Code commune 32107
Démographie
Gentilé Condomois
Population
municipale
7 003 hab. (2013)
Densité 72 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 57′ 30″ Nord 0° 22′ 25″ Est / 43.9583333333, 0.373611111111
Altitude Min. 62 m – Max. 190 m
Superficie 97,37 km2
Localisation

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Condom, (en gascon Condòm) aussi appelée Condom-en-Armagnac ou Condom-sur-Baïse, est une commune française, sous-préfecture du département du Gers, dans la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées. Les habitants de Condom sont appelés les Condomois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le port de Condom sur la Baïse ; au fond à droite, les Grands Moulins.

Située sur la Baïse, entre Armagnac et Agenais, Condom est la ville principale de la Ténarèze ou Condomois.

Les communes limitrophes sont :

La commune s'étend sur 97,37 km², superficie près de dix fois supérieure à la moyenne nationale.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La ville de Condom est située sur un lieu de confluence, entre la Baïse et la Gèle, et c'est de cette particularité qu'elle tire son nom, Condomagos, terme gaulois signifiant marché de la confluence[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Condom en 1918.

La légende veut qu'un noble revenant de Palestine ait été envoyé par un pape, avec des reliques de la croix, dans une région boisée, pour y fonder une ville sur une colline. Des fouilles ont cependant démontré que des populations habitaient la ville bien avant l'invasion romaine.

L'origine de la ville est sujette à discussions[2]. Certains la font remonter à la prise de pouvoir du duc d'Aquitaine, Eudes d'Aquitaine, sur la Gascogne, à la fin du VIIe siècle. Il aurait alors distribué des terres aux Gascons qui l'auraient aidé. Plus tard un duc d'Aquitaine, sa mère et sa femme, que la tradition nomme Egalsius ou Algasius, dont l'existence est parfaitement inconnue, Ysemburge et Agnès, auraient édifié une chapelle sur le site. Quelques religieux seraient venus s'y établir pour fonder un monastère. Ce monastère aurait ensuite été détruit par les Vikings.

C'est vers 930, que la femme du duc de Gascogne Garcia Sanche le Courbé ou le Tors, Honorette (ou Honorée), entreprit de reconstruire l'église de Condom et la dota de terres. Elle fit aussi bâtir des demeures pour les nouveaux habitants du village[3]. Elle mourut en voulant voir une urne miraculeuse qui se trouvait dans l'église et donna naissance à Arnaud[4] ou Nonné, premier comte d'Astarac.

Hugues de Gascogne (mort vers 1013), petit-fils de Garcia Sanche le Courbé, évêque d'Agen, hérita des terres de Condom à la mort de son père, Gombaud (frère de Guillaume Sanche de Gascogne) qui porta le titre de duc et d'évêque de Gascogne[5]. Hugues de Gascogne fit un voyage à Rome où il rencontra le pape Benoît VIII pour se faire absoudre de la faute qu'il avait commise de cumuler les titres d'évêques d'Agen et de Bazas. Le pape accepta de lui pardonner à condition qu'il fasse une donation à une abbaye. Il le fit à son retour au profit de l'abbaye de Condom. Il décida de reconstruire l'église d'Honorette détruite par un incendie. Il remplaça les prêtres qui y étaient par des moines de l'ordre bénédictin et nomma son filleul Pierre de Saint-Puelles, prieur claustral de l'abbaye. Il en fut le premier abbé. Le jour de la consécration de la nouvelle église Saint-Pierre, il réunit le duc de Gascogne, Sanche-Guillaume, l'évêque de Bazas, Arsius Raca (Arnaud), et les vicomtes de Lomagne, d'autres seigneurs et leurs épouses, tous ses parents et héritiers possibles, pour accepter devant l'autel la donation qu'il faisait à l'abbaye des terres qu'il possédait à Condom et autour, dont Larressingle, plaçant l'abbaye sous l'autorité du Saint-Siège. L'acte porte la date du 4 des ides d'août de l'année 1011. Certains ont mis en doute cette donation car Benoît VIII est devenu pape en mai 1012, mais cette erreur est probablement due au copiste. Pierre de Saint-Puelles lui a succédé mais ne survécut pas longtemps à Hugues de Gascogne. Il est remplacé par un certain Verecundus de Lana. L'abbé suivant est Seguin de Casalda qui a augmenté considérablement les biens de l'abbaye, dont l'église et le lieu de Cassaigne donné par le comte de Fezensac, Guillaume-Astanove Ier. Il est remplacé avant 1068 par Raymond d'Olbion puisque ce dernier signe comme abbé de Condom au concile de Toulouse qui rétablit l'évêché de Lectoure[6].

Le 20 juin 1285, Auger d'Anduran, abbé de Condom entre 1285 et 1305, conclut un acte de paréage avec le roi d'Angleterre, Edouard Ier. Dans cet acte de paréage, l'abbé fait participer le roi d'Angleterre pour rendre la justice dans la ville de Condom, le château de Larressingle et leurs dépendances. Le roi fait de même avec l'abbé pour le château de Goalard et ses dépendances. Deux baillis, l'un nommé par le roi, l'autre par l'abbé, sont chargés de rendre la justice dans l'ensemble de ce bailliage. L'abbé partage avec le roi le droit de créer des consuls, jurats et notaires, et de recevoir de nouveaux habitants à Condom. Le roi s'engage à protéger l'abbé de toute rébellion des habitants de Condom. Cet acte de paréage n'a pas mis fin aux oppositions entre les abbés, puis les évêques qui leur succèdent, avec les consuls de la ville.

Par deux fois envahie par les Anglais, la ville s'est libérée seule.

Condom a de tout temps été développée par le clergé, qui y a fondé de nombreuses abbayes et couvents. C'est le que l'abbaye de Condom devient un évêché et se détache ainsi du diocèse d'Agen. Raymond de Gallard est nommé évêque, et l'église abbatiale devient aussitôt cathédrale.

Après son sacre, le roi Louis XI (1423-1461-1483) attacha la ville à la couronne[7] et autorisa et confirma en novembre 1461 plusieurs droits de la ville, afin qu'elle accroisse[8].

Au carrefour de nombreuses routes, le commerce était source de richesse, mais aujourd'hui les grands axes routiers contournent la ville :

En 1839, la commune de Lialores fut rattachée à Condom.

L'armagnac[modifier | modifier le code]

Le cours de la Baïse fut autrefois canalisé pour permettre l'exportation de l'armagnac vers Bordeaux. Cette activité assura dans le passé la prospérité de la cité.

L'armagnac ne doit pas sa célébrité au port de Condom qui ne fut créé qu'en 1839 mais aux pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Comme les marins, les pèlerins réchauffaient leur corps, soignaient leurs plaies et sublimaient leur foi grâce à quelques gorgées d'« aygo ardente ».

En quittant la ville, ils emportaient avec eux, aussi bien à l'aller, en descendant vers l'Espagne, qu'au retour, quelques fioles réparatrices. Ce sont donc eux qui portèrent partout en Europe la bonne parole de l'armagnac salvateur (« eau de vie ») et médicinal.

Le pèlerinage de Compostelle[modifier | modifier le code]

Sur la via Podiensis du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

On vient de La Romieu, la prochaine commune est Larressingle, et son château.

Les hospices[modifier | modifier le code]

En 1314, grâce au cardinal de Teste, de souche condomoise, est fondé un premier hôpital Saint-Jacques en un lieu où des « femmes de mauvaise vie » avaient établi leur repaire. Les travaux de construction de cet établissement, situé « près de la ville de Condom, sur le chemin », expressément destiné à recevoir « les pèlerins, les infirmes, les pauvres et ceux qui vont en pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle », furent achevés en 1319.

Cet hôpital privé appartenait aux successeurs du fondateur. Toutefois, sa gestion était contrôlée par deux consuls de Condom et deux membres de la confrérie Saint-Jacques. On peut supposer que cet hôpital fut très fréquenté dès les premiers temps de son existence : « Cependant à cause de la multitude des pèlerins et des pauvres qui abondent continuellement audit hôpital… », lit-on dans un acte du . Ceci peut d'autant mieux se comprendre que la vieille hôtellerie abbatiale avait disparu au moment de la construction de l'évêché. Malgré tout, un inventaire de la fin du XVe siècle ne fait mention que de six lits garnis desquels ils pouvaient, s'ils étaient malades, assister à l'office divin. Le XVe siècle marque un indiscutable déclin des hôpitaux, délaissés pour les auberges, et n'est pas significatif pour les époques antérieures. Et la coutume était de coucher plusieurs personnes dans le même lit.

Peu de temps après 1319, une seconde construction intervient, à l'autre extrémité de la ville, hors les murs, au quartier dit de « la Bouquerie ». Ses fondateurs, les confrères de Saint-Jacques, se proposaient d'y recevoir les pèlerins en marche vers la Galice. Les textes précisent que cet hôpital est aussi édifié en bordure du chemin des pèlerins, près de l'église Saint-Jacques de la Bouquerie.

Ces deux fondations consacrent Condom comme étape jacquaire de toute première importance au XIVe siècle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Condom.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La ville est récompensée par deux fleurs au concours des villes et villages fleuris[9].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 7 003 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
11 064 6 650 7 051 7 146 7 144 6 915 7 195 7 205 7 553
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
8 070 8 140 8 282 7 873 8 555 7 902 7 405 7 045 6 578
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
6 435 6 380 5 773 6 355 6 310 6 233 6 725 6 781 6 850
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011 2013
7 326 7 853 7 634 7 717 7 251 7 158 7 193 6 925 7 003
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Jusqu'en 1831, la population de l'ancienne commune de Lialores n'est pas reprise dans le graphique.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Condom dispose de deux écoles maternelles publiques (79 et 92 élèves en 2013)[12],[13], de deux écoles élémentaires publiques (86 et 122 élèves en 2013)[14],[15], d'une école élémentaire privée (159 élèves en 2013)[16], d'une école primaire privée (151 élèves en 2013)[17], d'un collège public[18], d'un collège privé[19] et d'un lycée public général et technologique[20].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Festival de Bandas de Condom y Peñas, 2e week-end de mai (50 000 visiteurs - international) ;
  • Tournoi international d'Échecs (juillet - international) ;
  • Marathon d'échecs (parties 25 min en continu pendant 24 h - international) ;
  • Salon des antiquaires (dernier week-end de février - national) ;
  • Salon bio Biogascogne (dernier week-end d'août - national) ;
  • Concours de voiliers modèles réduits (régional).

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Club de rugby à XV : la Société athlétique condomoise évolue dans le championnat de France de promotion honneur pour la saison 2014-2015.
  • La Condom City Catch(CCC), fédération de catch.
  • Le Condom HandBall Club(CHBC).
  • Municipale Gymnique Condomoise (MGC) : gymnastique artistique féminine et masculine et gymnastique adulte.

Économie[modifier | modifier le code]

Essentiellement l'agriculture, le tourisme, et le commerce. Le secteur agroalimentaire induit par l'agriculture est aussi très important, et génère l'essentiel des emplois industriels.

Le commerce des produits agricoles du terroir est important, mais aussi les petits commerces en tout genre.

Le tourisme « à la ferme » allié à l'agriculture est en pleine croissance, et souvent présenté comme une alternative non négligeable à la baisse du revenu agricole.

L'agriculture s'appuie principalement sur la production d'armagnac (Ténarèze), de floc de Gascogne, et de foie gras, ainsi que sur l'élevage : (canard, porc, veau) mais aussi la culture céréalière, du maïs, du tournesol et de cultures légumières diverses. Condom bénéficie de la présence d'une station expérimentale de la Fédération Nationale des Agriculteurs Multiplicateurs de semences qui travaille sur les betteraves, céréales, fourragères, potagères et protéagineux. La station conduit aussi des recherches sur le reboisement des Pyrénées.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules à un pont de cinq arches d'argent crénelé et maçonné de sable, sur une rivière aussi d'argent ondée d'azur de quatre pièces, le pont sommé de cinq tours d'argent crénelées et maçonnées de sable, celle du milieu plus haute que les deux dont elle se côtoie et les deux dernières plus petites que celles-ci et surmontées de deux clefs s'affrontant aussi d'argent.

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Condom a connu un regain de popularité après le film d'Étienne Chatiliez Le bonheur est dans le pré qui retrace l'histoire d'un homme partagé, à la suite d'un quiproquo, entre deux femmes et deux villes: Dole (Jura) et Condom (le film a aussi été tourné ailleurs dans le Gers comme à Vic-Fezensac).

La série TV de l'été 2005 de France 2, Trois femmes… un soir d'été, a aussi été tournée à Condom, renommée à l'occasion en « Condor » et mettant en scène le festival de Bandas.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Bénédicte Fénié et Jean-Jacques Fénié, Toponymie gasconne, Éditions Sud-Ouest, , 123 p. (ISBN 2-87901-693-2, notice BnF no FRBNF40160701)
  2. « Recherches sur l'origine de la ville et de l'abbaye de Condom », dans Revue de Gascogne, t. XXI, 1880, p. 174 (Gallica)
  3. Alexandre Ducourneau, La Guienne historique et monumentale sur Google Livres, t. I, Bordeaux, 1842
  4. (en) Medieval Lands : comtes d'Astarac
  5. Jean-François Samazeuilh, Histoire de l'Agenais, du Condomois et du Bazadais, t. I, Auch, 1846 Google Livre
  6. A. Plieux, « L'abbaye Saint-Pierre de Condom sous les cinq premiers abbés », dans Revue de Gascogne, t. XXI, 1880 (Gallica)
  7. http://books.google.fr/books?id=4-ZZAAAAYAAJ&pg=PA238 Lettres patentes de Louis XI, Tours, novembre 1461
  8. http://books.google.fr/books?id=4-ZZAAAAYAAJ&pg=PA240 Lettres patentes de Louis XI,Tours, novembre 1461
  9. Villes et Villages Fleuris (palmarès 2007 des communes du Gers)
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  12. Annuaire du Ministère de l'Éducation nationale, école maternelle publique Empu Jacques Prévert à Condom
  13. Annuaire du Ministère de l'Éducation nationale, école maternelle publique Jean de La Fontaine à Condom
  14. Annuaire du Ministère de l'Éducation nationale, école élémentaire publique Jules Ferry à Condom
  15. Annuaire du Ministère de l'Éducation nationale, école élémentaire publique Pierre Mendès France à Condom
  16. Annuaire du Ministère de l'Éducation nationale, école élémentaire privée Institut Notre-Dame de Pietat à Condom
  17. Annuaire du Ministère de l'Éducation nationale, école primaire privée Saint-Joseph à Condom
  18. Annuaire du Ministère de l'Éducation nationale, collège Saint-Exupéry à Condom
  19. Annuaire du Ministère de l'Éducation nationale, collège Notre-Dame de Pietat à Condom
  20. Annuaire du Ministère de l'Éducation nationale, lycée général et technologique Bossuet à Condom
  21. Sud-Ouest du 4 septembre 2010

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]