Port-Sainte-Marie (Lot-et-Garonne)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Port-Sainte-Marie
Port-Sainte-Marie (Lot-et-Garonne)
L'église Notre-Dame.
Blason de Port-Sainte-Marie
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Agen
Intercommunalité Communauté de communes du Confluent et des Coteaux de Prayssas
Maire
Mandat
Jacky Larroy
2020-2026
Code postal 47130
Code commune 47210
Démographie
Gentilé Portais
Population
municipale
1 889 hab. (2018 en diminution de 1,92 % par rapport à 2013)
Densité 100 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 15′ 06″ nord, 0° 23′ 53″ est
Altitude Min. 27 m
Max. 216 m
Superficie 18,94 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Port-Sainte-Marie
(ville-centre)
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Confluent
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
City locator 14.svg
Port-Sainte-Marie
Géolocalisation sur la carte : Lot-et-Garonne
Voir sur la carte topographique de Lot-et-Garonne
City locator 14.svg
Port-Sainte-Marie
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Port-Sainte-Marie
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Port-Sainte-Marie
Liens
Site web Site de la mairie

Port-Sainte-Marie, Lo Pòrt (Santa-Maria) en occitan, est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne (région Nouvelle-Aquitaine).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Commune située sur la Garonne et sur la route départementale 813 (ancienne route nationale 113) entre Tonneins et Agen.

Accès par la SNCF : gare de Port-Sainte-Marie, sur la ligne Bordeaux - Sète.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Port-Sainte-Marie est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Port-Sainte-Marie, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[5] et 2 456 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[6],[7]. La commune est en outre hors attraction des villes[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (81 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (86,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (37,3 %), terres arables (30,3 %), cultures permanentes (13,4 %), forêts (10,5 %), zones urbanisées (4,8 %), eaux continentales[Note 2] (3,6 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Au cours de la période de la Convention nationale (1792-1795), la commune porta le nom révolutionnaire de Port-de-la-Montagne-sur-Garonne (abrégé aussi en Le Port)[11].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Port-Sainte-Marie Blason
D'azur au pont de trois arches d'argent sommé de trois tours du même, celle du milieu donjonnée et chargée d'un cadran d'horloge, le tout sur une rivière de sinople chargée de Notre Dame tenant l'Enfant Jésus d'or, assise sur un croissant aussi d'argent, accostée de deux anges affrontés aussi d'or qui la couronnent d'une couronne fermée du même.
Devise
"Sancta Maria, ora pro nobis" (Sainte Marie, priez pour nous)[12]
Détails
Blason modèle fr Armes parlantes.svg Armes parlantes (Sainte-Marie).
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Jean-Claude Boyer   Conseiller général
mars 2008 mars 2014 Jacky Larroy   [13]
mars 2014 mai 2020 William Kherif DVD  
mai 2020[14] En cours Jacky Larroy   Second mandat

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[16].

En 2018, la commune comptait 1 889 habitants[Note 3], en diminution de 1,92 % par rapport à 2013 (Lot-et-Garonne : −0,36 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 9872 7982 9452 6803 0793 0163 0253 0403 022
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 9882 8562 6282 6042 6512 5182 3182 2032 211
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 1001 9941 9331 7111 7911 7621 8061 7321 750
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 7471 8761 8501 8851 8641 7461 8961 9501 924
2018 - - - - - - - -
1 889--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est dotée d'une école maternelle et primaire, ainsi qu'un collège.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philippe Lauzun, « Le couvent des Jacobins de Port-Sainte-Marie », dans Revue de l'Agenais, 1905, t. 32, p. 289-305 (lire en ligne)
  • (fr + la) Jacques Dubourg, « La brève existence de la commanderie templière de Port-Sainte-Marie », Revue de l'Agenais, Société académique d'Agen., vol. 133, no 1,‎ , p. 17-28 (présentation en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 19 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 29 mars 2021).
  3. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 29 mars 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 29 mars 2021).
  5. « Unité urbaine 2020 de Port-Sainte-Marie », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 29 mars 2021).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 19 avril 2021)
  11. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. GASO - Banque du blason - 47210.
  13. [1]
  14. « Jacky Larroy à Port-Sainte-Marie  », Sud Ouest édition Dordogne/Lot-et-Garonne, , p. 18.
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  18. Jacques Gardelles - Aquitaine gothique - pp. 138-141 - Picard - Paris - 1992 - (ISBN 2-7084-0421-0).
  19. Base Mérimée : église de templiers dite église Saint-Vincent du Temple
  20. Base Mérimée : église paroissiale Notre-Dame
  21. Base Mérimée : pont de chemin de fer sur la Garonne
  22. http://www.ville-lavardac.fr/historique/406-quand-la-baise-deborde.html