Fleurance

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Fleurance
Fleurance
L'église Saint-Laurent de Fleurance.
Blason de Fleurance
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gers
Arrondissement Condom
Intercommunalité Communauté de communes de la Lomagne gersoise
(siège)
Maire
Mandat
Ronny Guardia-Mazzoleni
2020-2026
Code postal 32500
Code commune 32132
Démographie
Gentilé Fleurantins
Population
municipale
5 982 hab. (2018 en diminution de 4,75 % par rapport à 2013)
Densité 138 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 51′ 01″ nord, 0° 39′ 52″ est
Altitude 98 m
Min. 83 m
Max. 181 m
Superficie 43,32 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Fleurance
(ville isolée)
Aire d'attraction Auch
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Fleurance-Lomagne
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel

Fleurance (Florença en occitan gascon) est une commune française située dans le département du Gers en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés Fleurantines et Fleurantins.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Fleurance est une commune située dans l'Armagnac, capitale du Pays de Gaure, sur la route nationale 21 entre Agen et Auch, elle est traversée par le Gers et les anciennes routes nationales RN 653 et RN 654. Elle est le bourg-centre de l'aire urbaine de Fleurance.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Fleurance se situe en zone de sismicité 1 (sismicité très faible)[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Gers délimite l'est de la ville.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La ligne 932 du réseau liO relie la commune à Auch et à Agen.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 13,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 704 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lectoure », sur la commune de Lectoure, mise en service en 1984[8] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[9],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 13,9 °C et la hauteur de précipitations de 726,2 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Auch », sur la commune d'Auch, mise en service en 1985 et à 24 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,1 °C pour 1981-2010[12] à 13,5 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Fleurance est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[14],[15],[16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Fleurance, une unité urbaine monocommunale[17] de 5 982 habitants en 2018, constituant une ville isolée[18],[19].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Auch, dont elle est une commune de la couronne[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 112 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[20],[21].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (90,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (57 %), zones agricoles hétérogènes (28 %), zones urbanisées (7,6 %), forêts (3,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,5 %), prairies (1,8 %)[22].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

À l'instar de nombreuses autres villes neuves fondées à la même époque, Fleurance emprunte son nom à une ville prestigieuse, Florence en Toscane, comme gage du succès de son développement[23].

Histoire[modifier | modifier le code]

Fondation de la ville au XIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Fleurance est une de ces villes nouvelles appelées bastides qui ont été fondées au XIIIe siècle et XIVe siècle dans le Sud-Ouest de la France dans un contexte d'essor démographique, de luttes seigneuriales et d'affirmation du pouvoir royal. À l'instar d'autres cités et dans l'espoir d'un avenir prometteur, son nom s'inspire de celui d'une des plus grandes capitales de l'Europe médiévale : Florence.

En 1272, le seigneur local Géraud de Cazaubon, comte de Gaure, ne réussit pas à empêcher le pillage par les comtes d'Armagnac et de Foix de sa capitale Sempuy. Afin d'obtenir la protection royale, il signe avec le sénéchal de Toulouse Eustache de Beaumarchès, représentant du roi, un contrat de paréage qui prévoit l'érection d'une capitale nouvelle pour son comté, avec l'accord de la proche abbaye cistercienne de Bouillas.

Fleurance est ainsi construite sur la butte de Montaglon (ou Mont des glands) selon un plan régulier centré sur la halle. Des palissades en bois délimitent un espace urbain pentagonal constitués d'îlots ou « moulons » délimités par des rues se coupant en angle droit.

Philippe le Bel ayant cédé Fleurance à Édouard Ier d'Angleterre en 1287, celui-ci ordonne, en 1291, une dérivation du Gers et la construction d'un moulin. En 1292, il participe au financement de remparts en briques. La construction de l'église débute enfin.

Temps troublés[modifier | modifier le code]

Durant la guerre de Cent Ans, Fleurance passe en diverses mains. De 1350 à 1354, elle est placée sous l'autorité du Saint-Siège. En 1425, le roi Charles VII fait don du comté de Gaure et de Fleurance à Charles II d'Albret en récompense de son œuvre guerrière. La cité connaît des troubles politiques et, en 1465, les quatre consuls qui administraient la cité sont exécutés.

Cela n'empêche pas le développement de l'industrie textile. Un tissu fait la renommée de la cité à partir XVe siècle : la serge de Fleurance.

À partir de 1542, la cité participe aux guerres de Religion. En 1586, lors d'un siège, les forces protestantes sont repoussées.

Le rattachement de la Gascogne au domaine royal par Henri IV, en 1607, offre de nouvelles perspectives à la ville. Celui-ci renforce l'administration royale et Fleurance devient le siège de l'élection de Lomagne. Aussi, dès lors, de nombreux cadets des familles fleurantines font carrière dans les armées royales.

Mais de nouveaux malheurs touchent la ville. Elle subit la grande peste en 1653-1654 et la famine en 1680.

Embellie économique à partir du XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Une embellie économique favorise Fleurance à partir du XVIIIe siècle et bouleverse l'architecture urbaine. La ville s'illustre dans les domaines de la tuilerie, de la distillerie, de l'industrie de la plume à écrire (Léglize et Belliard) et de la chaussure (Établissements Cadéot et, au XIXe siècle, maison Auriac spécialisée dans l'espadrille).

Les remparts sont démolis en 1777. La halle, incendiée en 1833, est remplacée par une nouvelle halle-hôtel de ville en pierre en 1837. En 1865, Fleurance est reliée au réseau ferré. La ville s'équipe à l'éclairage au gaz en 1883 et accueille l'électricité en 1892.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[25].

En 2018, la commune comptait 5 982 habitants[Note 5], en diminution de 4,75 % par rapport à 2013 (Gers : +0,53 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
2 4042 9202 8582 8473 4103 4093 8984 3094 250
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
4 2754 5164 5154 5504 4434 4574 2824 2374 102
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
4 0854 0503 4703 5833 4673 4913 7443 8164 279
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017
5 1545 8166 0886 3686 2736 2576 2556 2456 021
2018 - - - - - - - -
5 982--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[28] 1975[28] 1982[28] 1990[28] 1999[28] 2006[29] 2009[30] 2013[31]
Rang de la commune dans le département 3 3 3 3 3 4 4 4
Nombre de communes du département 466 462 462 462 463 463 463 463

Enseignement[modifier | modifier le code]

À Fleurance, nous pouvons trouver des écoles primaires et maternelles, ainsi que deux collèges. Privé: École Saint-Laurent (maternelle et primaire) et Collège Saint Joseph. Public: Maternelle Victor Hugo, école primaire Pasteur ou Monge et pour terminer, le collège Hubert Reeves.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Le carnaval en avril ;
  • Le colloque Cybersécurité et Territoires créé en 2015, qui vise à sensibiliser le public aux questions de sécurisation des données numériques ;
  • Les cuivros foliz en juillet.

Festival du Ciel et de l'Espace[modifier | modifier le code]

Le festival d'astronomie de Fleurance, considéré comme le plus important de France dans ce domaine[32], est organisé chaque année la première dizaine d'août et rassemble plus de vingt mille participants. Depuis le , jour de l'inauguration de la 27e édition du festival, l'astéroïde (349606) Fleurance, de la ceinture principale d'astéroïdes et découvert en 2008 par le suisse Michel Ory, est nommé en l'honneur de la ville qui accueille la manifestation. Fleurance devient ainsi la deuxième ville d'Occitanie à inscrire son nom dans l'espace, après Toulouse, qui le fit dès 1874[33].

Santé[modifier | modifier le code]

  • Etablissement Public de Santé de Lomagne qui résulte de la fusion des hôpitaux de Fleurance et de Lectoure en 2010. Il compte environ 400 lits répartis sur différents sites:
    • deux services de médecine "Moussaron" à Fleurance et "Armagnac" à Lectoure
    • deux services de Soins de Suite et de Réadaptation (SSR)
    • trois établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes : l'EHPAD Cadéot et l'EHPAD La Pépinière à Fleurance, EHPAD du Tané à Lectoure
    • un service de Soins Infirmiers à Domicile avec une antenne sur chaque site (SIAD)
    • un accueil de jour Alzheimer à Fleurance[34].
  • Maison de santé pluridisciplinaire intercommunale: 5 cabinets professionnels de médecine générale, 2 bureaux d’infirmières, 1 espace pour les kinésithérapeutes, 1 espace pour les podologues, 2 bureaux pour des chirurgiens-dentistes, 1 bureau pour les vacataires (diététicienne, ostéopathe, psychologue, sophrologue…)[35].

Sports[modifier | modifier le code]

Equipements de sports et loisirs
  • Base de loisirs qui intègre quatre courts de tennis dont un couvert, un bassin de natation, un espace aqualudique et un espace pour les enfants
  • Espace culturel et sportif (handball et basket)
  • Hippodrome du Réchou (deux courses annuelles les premier et deuxième dimanches d'août)
  • Stade municipal et terrains de sport (foot, rugby)
  • Golf de Lassalle (9 trous)
  • Halle Eloi Castaing (espace polyvalent, ping-pong)
  • Salle de Gymnastique et dojo (judo)
Clubs sportifs
  • L’OMS (Office municipal des sports) de Fleurance fait le lien entre les associations sportives de la ville, soit 26 clubs regroupant plus de 2400 licenciés, et organise une manifestation par an, les Fleuransports.
  • Association sportive fleurantine : rugby et football

Économie[modifier | modifier le code]

Fleurance est l'une des villes les plus dynamiques du Gers.[réf. nécessaire] C'est non seulement un centre commercial important mais aussi un centre industriel : constructions mécaniques et métalliques, bâtiment et travaux publics, produits naturels et du terroir, produits diététiques, conserveries, coopérative agricole, commerce équitable.

Fleurance accueille un marché traditionnel de pays le mardi, qui est aussi un marché au gras l'hiver, et un marché de producteurs locaux le samedi matin.

Fleurance possède une zone de loisirs et des équipements sportifs établis sur toute la bordure est de la cité, le long du Gers.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Hôtel de ville
Hôtel de ville et halle sur la place centrale à couverts.

L'hôtel de ville est situé sur la place centrale à arceaux. Il est de style néo-classique et surmonte une belle halle en pierre. Il est l'œuvre d'un architecte auscitain : Ardenne. Il fut construit de 1834 à 1837.

Cette halle a remplacé celle du Moyen Âge détruite par un important incendie.

La charpente actuelle est impressionnante. Il faut admirer le soir, le jeu de lumière entre les gros piliers donnant à l'ensemble une aura rose-orangée.

Aux quatre angles de la place siègent quatre statues-fontaines de bronze par Albert-Ernest Carrier-Belleuse représentant les quatre saisons (XIXe siècle) : le printemps au nord-est, l'été au sud-est, l'automne au sud-ouest et l’hiver au nord-ouest.

Église Saint-Laurent

L'église Saint-Laurent ou église Notre-Dame et Saint-Jean-Baptiste, construite de 1280 à 1406, est de style gothique méridional.

Église Saint-Laurent, portail et base de la façade.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'argent à l'aigle bicéphale au vol abaissé de sable; au chef d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or ordonnées 2 et 1[37].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Georges Courtès (dir.), Communes du département du Gers, vol. II : Arrondissement de Condom, Auch, Société archéologique et historique du Gers, , 469 p. (ISBN 2-9505900-7-1, notice BnF no FRBNF39919209)
  • Carte géologique de la France à 1/50 000 - Fleurance, BRGM Direction du service géologique et des laboratoires, 1968 (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Plan séisme
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Lectoure - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Fleurance et Lectoure », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Lectoure - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Fleurance et Auch », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique d'Auch - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique d'Auch - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Unité urbaine 2020 de Fleurance », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  18. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  19. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  23. Bénédicte et Jean-Jacques Fénié, Toponymie gasconne, Éditions Sud Ouest, coll. « Sud Ouest Université », , 128 p. (ISBN 978-2-87901-093-9)..
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  28. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  29. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  30. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  31. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  32. (en) http://www.minorplanetcenter.net/db_search/show_object?object_id=349606
  33. « L'astéroïde 349606 s'appelle Fleurance », ladepeche.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. « Etablissement Public de Santé de Lomagne | Mairie de Fleurance », sur www.villefleurance.fr (consulté le ).
  35. « Communauté de Communes de la Lomagne Gersoise - Offre médicale », sur www.lomagne-gersoise.com (consulté le ).
  36. « L'épopée d'Alexandre Laffont », ladepeche.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  37. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=9826