Varennes-lès-Mâcon

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Varennes-lès-Mâcon
Le château de Varennes.
Le château de Varennes.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Mâcon
Canton Mâcon-2
Intercommunalité Communauté de communes du Mâconnais Beaujolais
Maire
Mandat
Guy Mantoux
2014-2020
Code postal 71000
Code commune 71556
Démographie
Population
municipale
542 hab. (2013)
Densité 114 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 16′ 17″ Nord, 4° 48′ 23″ Est
Altitude Min. 167 m – Max. 184 m
Superficie 4,75 km2
Localisation

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Varennes-lès-Mâcon

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Varennes-lès-Mâcon
Liens
Site web varenneslesmacon.fr

Varennes-lès-Mâcon est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localisation de Varennes dans la Saône-et-Loire et l'arrondissement de Mâcon.

Varennes-lès-Mâcon se situe immédiatement au sud à 5 kilomètres de Mâcon, à proximité des bords de Saône. Le village se trouve entre la Bresse à l'est et les monts du Beaujolais au sud. Entourée par les vendanges du Mâconnais, Varennes se trouve proche du Massif central.

Elle est située à 38 kilomètres à l'ouest de Bourg-en-Bresse (préfecture du département de l'Ain dont la commune est limitrophe), à 64 kilomètres au sud de Chalon-sur-Saône (sous-préfecture de la Saône-et-Loire), à 69 kilomètres au nord de Lyon, à 400 kilomètres au sud de Paris, à 150 kilomètres à l'ouest de Genève.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Mâcon Rose des vents
Vinzelles N Grièges (Ain)
O    Varennes-lès-Mâcon    E
S
Chaintré Crêches-sur-Saône Cormoranche-sur-Saône (Ain)

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Lac de Varennes.

Varennes-lès-Mâcon est arrosée par la Saône qui la sépare des communes du département de l'Ain. Il y a aussi la Petite Grosne traversant le nord-est de la commune qui se jette dans la Saône.

Vers la Petite Grosne, on trouve le lac de Varennes, appelé aussi lac de la Chassagne, qui est un plan d'eau aménagé pour la baignade.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la commune est un climat océanique tempéré à tendance continentale : les précipitations sont régulières tout au long de l'année avec une hausse de celles-ci durant le printemps et l'automne, durant l’été les précipitations sont peu fréquentes mais sous formes d’orage parfois violents engendrant d’importants cumuls de pluie. Le climat mâconnais est caractérisé par : des hivers froids et humides principalement dus aux bancs de brouillards et au froid continental, et des étés chauds et secs liés à l’influence méridionale (vent du midi). Le Mâconnais se situe juste en dessous de la zone dite de « rupture climatique » entre le nord, l’ouest et le sud. Les monts du Sud Mâconnais sont marqués par cette croisée des climats (océanique, continental et méditerranéen) et bénéficient d’une faune et flore remarquable (plantes méditerranéennes et insectes résistant à une latitude élevée).

La commune se trouve près de la station Météo-France interdépartemental Saône-et-Loire - Nièvre qui se situe à Charnay-lès-Mâcon Pour Varennes, les valeurs climatiques de 1981 à 2010 sont les suivantes.

Relevés Mâcon 1981-2010
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 1 3,5 6 10 13,5 15,5 15 11,5 8 3,5 1 7,5
Température moyenne (°C) 2 4,5 8 11 15 19 21 20,5 17 12 7 3,5 12
Température maximale moyenne (°C) 5,5 8 12 16 20 24 27 26 22 16,5 10 6 16
Précipitations (mm) 59 53 49 75 88 75,5 71 72 79,5 85,5 84 70 861,5
Source : Météo-France/Infoclimat : Mâcon (1981-2010)[1]


Axes de communication[modifier | modifier le code]

Routes[modifier | modifier le code]

L'A406 traverse la commune depuis le début des années 2010. Elle est reliée à l'A40 et permet de contourner le sud de Mâcon pour les automobilistes venant de la Bresse. C'est dans le village que se trouve la transition entre l'autoroute et la route nationale 79 reliant Montmarault à Mâcon.

L'A6 passe deux fois de manière brève dans le territoire. Cette route qui relie Paris à Lyon est accessible depuis la gare de péage de Mâcon Sud.

Route départementale D906.

En plus des voies routières nationales, Varennes est traversée par de deux routes départementales. La plus importante est la route départementale D906 qui était la route nationale 6 avant son déclassement. Une partie de la route forme une frontière avec Vinzelles. La seconde traverse l'extrême nord-ouest de la commune, la route départementale D169 qui relie la zone industrielle du Stand de Mâcon à Chânes.

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

Deux voies ferroviaires d'importance nationale traversent le village. La ligne à grande vitesse Paris - Lyon - Marseille scinde le territoire communal en deux en le traversant d'est en ouest. Les TGV partant en direction de Lyon viennent de la gare de Mâcon-Loché-TGV, au sud-ouest de Mâcon. Elle traverse ensuite la Saône pour traverser l'ouest de l'Ain.

La ligne traditionnelle Paris - Marseille via Dijon longe la route D906 mais ne traverse Varennes qu'au nord-ouest. La gare reliée à la ligne étant la plus proche est la gare de Mâcon-Ville qui est desservie par des TER Dijon - Mâcon - Lyon et quelques TGV reliant le nord-est de la France à la Méditerranée. Elle est reliée par la LGV Sud-Est par une voie de raccordement qui traverse aussi le nord-ouest du village.

Transports urbains[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Transport en Mâconnais.

La commune est en périphérie de Mâcon, Varennes est reliée au réseau Tréma par l'intermédiaire de la ligne D mais le village ne dispose pas d'arrêt.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Le nom est composé de Varennes qui est le premier nom de la commune et du complément lès-Mâcon qui marque la proximité entre le village et la préfecture de Saône-et-Loire.

Anciens noms[modifier | modifier le code]

La première mention du village date de 866[2] sous le nom de Varenna ou de Varennas dans le cartulaire de Saint-Vincent-de-Mâcon. Dans le même ouvrage, Varennas super Craona est mentionné vers 968 et Varennis est évoqué vers 1031. De plus, ce cartulaire cite Varennis in ripa Graone en 1107. Avant 1312, on trouve le nom de Varenarum.

Le nom de Varennes est cité pour la première fois en 1478, Varenes est le nom du village autour de 1543. En 1647, le nom pour se référer à la paroisse est Varennes près Mâcon alors qu'on retrouve Varennes en 1666 et Varenne en 1687.

En 1760, Varenne devient Varenne-près-Mâcon puis Varenne-sous-Mâcon en 1780. Selon les archives nationales, Varennes est le nom de la commune en 1790. Selon la même source, ce nom est Varennes lès Mâcon en l'an II (1793-1794). Le bulletin des lois utilise le nom de Varennes en l'an X. On trouve une mention du nom actuel de Varennes-lès-Mâcon en 1892.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal se compose du maire, de ses quatre adjoints et de neuf autres conseillers[3]. Ils sont répartis en dix-sept groupes de travail, appelés commissions qui sont les suivantes[4] : budget - finances, bâtiments - cimetière - marchés publics - appel d'offres, voirie, assainissement - station d'épuration - tri sélectif, école - RPI - cantine, CCAS - affaires sociales - personnes âgées, personnel communal, police municipale - surveillance - sécurité - plan de sauvegarde, communication - internet - bulletin municipal, impôts - liste électorale, culture, conseil communal des jeunes, permis de construire - PLU, fêtes - cérémonies, entreprises - commerces, espace rural - fleurissement - embellissement, question de défense.

Les jeunes sont aussi mis à contribution dans la vie de la commune puisqu'il existe un conseil communal des jeunes[5].

Maires successifs[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 mars 2014 Maurice Gelin    
mars 2014 - Guy Manthoux    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 542 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
149 188 254 235 245 242 236 259 252
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
300 280 297 303 297 270 273 243 260
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
260 266 267 261 268 269 273 298 333
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2008 2009
378 437 429 455 438 480 460 541 553
2013 - - - - - - - -
542 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

École Marcel Large.

Il n'y a qu'une seul école à Varennes qui est l'école publique Marcel Large[8]. Elle fait partie d'un RPI avec l'école de Vinzelles. Cette dernière accueille les élèves des deux communes qui sont entre le CE2 et le CM2, ils sont répartis en deux classes[9]. L'école de la commune accueille les enfants de la petite section au CE1 qui sont répartis en trois classes.

Après leur scolarité dans le secteur primaire, les élèves entrant au collège intègrent le collège Saint-Exupéry situé à Mâcon. Enfin, ceux qui passent en Seconde sont dirigés vers le lycée Lamartine de Mâcon.

Sport[modifier | modifier le code]

Complexe Henri Denuziller.

Même s'il y a peu d'habitants dans la commune, Varennes dispose de quelques clubs sportifs dont Varennes - Sports et Loisirs[10] qui est constitué de deux sections. La première est la section masculine qui propose du badminton, du basketball, du football et du handball. La section féminine ne propose que du badminton. L'autre club sportif du village est l'ASLV[11] qui propose la gymnastique et le yoga.

Le complexe Henri Denuziller est une salle qui permet d'accueillir des événements sportifs.

Culte[modifier | modifier le code]

Varennes-lès-Mâcon appartient à l'une des sept paroisses composant le doyenné de Mâcon (doyenné relevant du diocèse d'Autun) : la paroisse Notre-Dame-des-Vignes en Sud-Mâconnais, paroisse qui a son siège à La Chapelle-de-Guinchay et qui regroupe quatorze villages du Mâconnais.

Médias locaux[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Varennes est située dans une région viticole. Selon le décret de 2009[13], la commune se situe dans l'aire de proximité immédiate définie par dérogation pour la vinification et l'élaboration des vins de Mâcon villages.

La ville se trouve dans l'aire géographique de l'AOC Mâconnais qui est une fromage au lait cru entier de chèvre[14]. Cela signifie qu'il est possible de produire le lait du fromage, de fabriquer et d'affiner les fromages.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]