Asnières-sur-Saône

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Asnières-sur-Saône
Mairie et église Saint-Martin.
Mairie et église Saint-Martin.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Bourg-en-Bresse
Canton Replonges
Intercommunalité Bresse et Saône
Maire
Mandat
Jean-Marc Willems
2014-2020
Code postal 01570
Code commune 01023
Démographie
Population
municipale
64 hab. (2015 en diminution de 12,33 % par rapport à 2010)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 22′ 59″ nord, 4° 53′ 00″ est
Altitude Min. 167 m
Max. 175 m
Superficie 4,68 km2
Localisation

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Asnières-sur-Saône est une commune française, dans le département de l'Ain en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village est situé sur les bords de Saône, sur la rive gauche, en amont de Mâcon. Située au nord-ouest du département, au pied de la Bresse dans le Val de Saône, Asnières se trouve à 40 km au nord-ouest de Bourg, 15 kilomètres au nord de Mâcon et à 30 kilomètres au sud de Tournus.

Commune du canton de Replonges, son altitude varie de 167 mètres au bord de la Saône à 175 mètres.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Senozan (Saône-et-Loire) Boz Ozan Rose des vents
Saint-Martin-Belle-Roche (Saône-et-Loire) N
O    Asnières-sur-Saône    E
S
Vésines Manziat

Points extrêmes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Saône vue depuis le lieu-dit Le Moteau.

Comme son nom l'indique, la commune est traversé à l'ouest par la Saône. Rivière se jetant dans le Rhône à Lyon, ce cours d'eau vient du nord par la commune voisine de Boz et celle de La Salle, elle sépare Asnières de Senozan et Saint-Martin-Belle-Roche, toutes deux communes de Saône-et-Loire.

D'autres cours d'eau sont mentionnés comme passant dans le territoire communal même s'ils restent majoritairement à la frontière. Le bief de la Jutane en est un exemple puisqu'elle forme la frontière entre Ozan et Boz avant de faire de même entre Asnières et Boz. Cette rivière se jette dans la Saône à hauteur du Port Celet, hameau de Boz.

Enfin, un ruisseau forme une partie de la frontière est avec Ozan et prend sa source sur cette ligne. De nom inconnu, il passe près du bourg puis part vers le sud jusqu'à rejoindre Vésines, commune où il se jette dans la Loëze.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est de type tempéré, à tendance continentale. Asnières-sur-Saône a les relevés de Mâcon étant donné la proximité entre les deux lieux. Les valeurs climatiques de 1981 à 2010 sont les suivantes.

Relevés Mâcon 1981-2010
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 1 3,5 6 10 13,5 15,5 15 11,5 8 3,5 1 7,5
Température moyenne (°C) 2 4,5 8 11 15 19 21 20,5 17 12 7 3,5 12
Température maximale moyenne (°C) 5,5 8 12 16 20 24 27 26 22 16,5 10 6 16
Précipitations (mm) 59 53 49 75 88 75,5 71 72 79,5 85,5 84 70 861,5
Source : Météo-France/Infoclimat : Mâcon (1981-2010)[1]

Voies de communication et transport[modifier | modifier le code]

Axes de communication.

Le territoire communal n'est pas desservi par de grands axes de communication. Néanmoins, il bénéficie de sa proximité avec Mâcon et de la Saône pour être au cœur d'un réseau de communication important.

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Route départementale 1.

La commune possède un réseau de voies départementales assez importante comparé à sa population puisque trois axes la traverse. Toutefois, lors de grande crues de la Saône, Asnières est isolée du reste du territoire du fait que les routes sont immergées et qu'aucun pont sur la Saône pouvant la lier à la Saône-et-Loire n'existe.

Axe routier principal de la commune, la route départementale 1 part du port avant d'entrer dans le bourg puis se dirige vers le sud pour rejoindre Manziat. La voie continue vers l'est jusqu'à la commune jurassienne de Saint-Amour.

La route précédemment citée possède une voie annexe qu'est la route D1b. Celle-ci part de la mairie en direction du nord jusqu'à la mairie d'Ozan à l'intersection avec la route départementale 933.

Enfin, au sud du village, la route D68 se détache de la route D1 et part en direction de Vésines où elle traverse son bourg. Passant ensuite par le centre de Feillens, la fin de cet axe se trouve à Bâgé-le-Châtel.

Autour de la commune, on dénombre des voies routières importantes dont l'autoroute A6 passant de l'autre côté de la Sâone qui relie Lyon à Paris. Il y a aussi l'autoroute A40 qui relie Mâcon à Bourg-en-Bresse et Genève. Cette voie passe au sud du village à Feillens qui possède une gare de péage.

Enfin, la route nationale 6 passait aussi de l'autre côté de la Saône. Ancienne voie très fréquentée avant la construction de l'A6, elle a été déclassée en route départementale 906 en 2005.

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

Aucune voie ferroviaire ne traverse la commune mais une passe à proximité dans le département de Saône-et-Loire, la ligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles ou ligne PLM relie la capitale à Lyon et Marseille, elle se situe entre la route D906 et la Saône. Elle accueille sur ses rails des TGV et les TER Bourgogne, la gare la plus proche est la gare de Mâcon-Ville.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée du village.

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes In pago Lugdunensi, in villa Asneria dès 928 et en 1026[2], Ville d'Anires en 1328[3]

Le nom Asnières, qui était à l'époque Asinarias, viendrait du nom latin de l'âne asinus signifiant âne et du suffixe -arias qui lui confère le sens global d'« élevage d'ânes »[4]. Par ailleurs, ce type toponymique propre aux régions de langue d’oïl va dans le sens d'un appellatif créé spécifiquement en gallo-roman septentrional, voire directement en langue d’oïl, de asne « âne » + suffixe -ière + -s locatif. Ce toponyme, du latin Asinus, signifiant « âne » ou « homme stupide », Asnières villa où il y avait des ânes en nombre significatif où villa dont le propriétaire était un peu simplet.

Le complément -sur-Saône, ajouté durant le XXe siècle, permet de distinguer la commune des autres portant le nom d'Asnières en affirmant que le cours d'eau passe sur le territoire.

Anciens noms[modifier | modifier le code]

La première référence au village date de 928 et se trouve dans le recueil des chartes de Cluny sous le nom d'Asnerias[5]. Ensuite, Anires est cité en 1328 dans les archives de la Côte-d'Or qui évoque aussi Anyeres en 1466. Deux siècles plus tard l'enquête de Bourgogne mentionne Asnières vers 1670.

Au XVIIIe siècle, la Description de Bourgogne se réfère deux fois au village avec Anière en 1734 et Anières en 1790. Après la Révolution, en l'an X, l'annuaire de l'Ain cite Asniére mais si le bulletin des lois évoque Asnières en 1801. Ce n'est qu'en 1937 que la commune prend son nom actuel Asnières-sur-Saône[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les plus anciennes traces du village remontent au Xe siècle, il fut la possession des comtes de Mâcon, puis de l'abbaye de Cluny.

En 1601, après la fin de la guerre franco-savoyarde qui se termine par le Traité de Lyon, Asnières devient française avec l'acquisition par la France de la Bresse, du Bugey, du Valromey et du pays de Gex. Elle est par la suite intégrée à la province bourguignonne.

À partir du XVIIe siècle, le village dépend de la paroisse de Saint-Jean-le-Priche, aujourd'hui commune associée de Mâcon[5]. Le siècle suivant, elle devient une annexe de la paroisse de Saint-Martin-de-Senozan.

Entre 1790 et 1795, le village dépendait du district de Pont-de-Vaux du fait de son intégration dans le canton de Bâgé-le-Châtel.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Durant l'Ancien Régime, la commune était une communauté du mandement de Bâgé et du bailliage, de l'élection et de la subdélégation de Bourg.

Lors de la création des départements par la Révolution française, elle est intégrée au département de l'Ain et au district de Pont-de-Vaux. En 1800, après la suppression des districts, elle intègre l'arrondissement de Bourg-en-Bresse et reste dans le canton de Bâgé-le-Châtel.

Depuis au moins 1988, elle fait partie de la quatrième circonscription de l'Ain pour l'élection des députés[7].

En mars 2015, à l'occasion des élections départementales, le décret du 13 février 2014[8] portant sur le redécoupage cantonal des cantons de l'Ain entre en vigueur. Ainsi, la commune ainsi que toutes celles du canton dont elle était le chef-lieu, excepté Saint-Laurent-sur-Saône, sont intégrées au nouveau canton de Replonges.

Du point de vue judiciaire, la commune relève du tribunal d'instance, du tribunal de grande instance, du tribunal pour enfants, du conseil de prud'hommes, du tribunal de commerce et du tribunal paritaire des baux ruraux de Bourg-en-Bresse[9]. De plus, elle relève aussi de la cour d'assises de l'Ain, elle-même située à Bourg. Enfin, Saint-Cyr dépend de la cour d'appel, du tribunal administratif et de la cour administrative d'appel de Lyon.

Mairie.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants de la commune étant inférieur à 100, le nombre de membres du conseil municipal est de 7[10].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1998 2005 Roland Golin DVG Fonctionnaire territorial
2005 En cours Jean-Marc Willems SE Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Jusqu'au , Asnières appartenait à la communauté de communes du pays de Bâgé, intercommunalité créée le suite à la dissolution du SIVOM du canton de Bâgé créé en 1972[11]. Ce jour de 1998 vit aussi la disparition de Saint-Laurent-sur-Saône qui rejoint alors la communauté d'agglomération du Mâconnais - Val-de-Saône. Depuis le , la commune est intégrée à la nouvelle communauté de communes du pays de Bâgé et de Pont-de-Vaux. Cette dernière regroupe les communes de l'ancienne intercommunalité à celles du canton de Pont-de-Vaux.

Une autre structure regroupe l'intercommunalité à d'autres de la région. Le syndicat mixte Bresse Val de Saône, créé en 1995, regroupe 40 communes[12],[13]. Son but est de négocier les procédures que proposent l'Union européenne, l'État ou la région Auvergne-Rhône-Alpes qui pourraient développer un territoire plus vaste que la simple communauté de communes.

Enfin, comme la totalité des communes du département de l'Ain, le village appartient au syndicat intercommunal d'énergie et de e-communication de l'Ain, organisation fondée le [14]. Le syndicat est compétent dans la gestion des réseaux d'électrification, de gaz, de l'éclairage public, de la communication électronique[15]. En plus de ces compétences, la structure accompagne les communes pour qu'elles puissent maîtriser leur consommation d'énergie, gère un système d'information géographique et a mis en place dans le département, par l'intermédiaire de sa régie Réso-Liain, un réseau de fibre optique pour avoir accès à Internet à très haut débit.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Voir l’image vierge
Localisation des communes jumelées.
Panneau indiquant le jumelage avec Bad Waldsee.

La communauté de communes du pays de Bâgé dont la commune faisait partie jusqu'à sa dissolution est jumelée avec la commune de Bad Waldsee localisée au sud de la Bavière en Allemagne depuis le [16]. Ce jumelage est né d'un échange franco-allemand débuté en 1977 grâce à Roger Poulnard, fondateur du lycée de Bâgé-la-Ville, et à MM. Subreville et Batho, professeurs d'allemand du collège[17]. Ces derniers ont fait une demande de contact avec un établissement de l'Allemagne auprès du Ministrère de l'Éducation nationale qui leur ont répondu favorablement en leur proposant la Realschule de Bad Waldsee. Une dizaine de mois après avoir reçu cette réponse, Herr Schültz, professeur de français à la Realschule arrive en France avec 15 collégiens[17],[18]. Ce n'est qu'une quinzaine d'années plus tard que l'échange scolaire devient un jumelage intercommunal. Depuis, un voyage est organisé chaque année et les élèves choisissant d'étudier l'allemand ont un correspondant.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[20].

En 2015, la commune comptait 64 habitants[Note 1], en diminution de 12,33 % par rapport à 2010 (Ain : +6,33 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
228 217 232 235 230 205 186 184 177
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
188 163 153 154 140 145 139 114 121
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
125 134 124 89 89 69 70 80 96
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
86 103 94 95 68 69 86 73 66
2015 - - - - - - - -
64 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Asnières ne possède pas d'école primaire, les élèves sont dirigés vers les villages voisins. Pour ceux qui ont terminé le cycle primaire, les élèves de la commune poursuivent leur scolarité dans l'enseignement secondaire au collège Roger Poulnard à Bâgé-la-Ville[23] qui est le collège de secteur même si parfois, certains élèves partent au collège privé de Feillens. Ensuite, le lycée de secteur est le lycée René-Cassin de Mâcon[23].

Médias[modifier | modifier le code]

Le Progrès est un journal régional diffusant dans les départements de l'Ain, du Jura, du Rhône, de la Loire et de la Haute-Loire. Chaque vendredi est publié le journal local hebdomadaire Voix de l'Ain. De plus, Le Journal de Saône-et-Loire, paru pour la première fois le , est la version saône-et-loirienne du Progrès. Ce journal quotidien paraît dans les environs sous l'édition de Mâcon.

Dans le domaine télévisuel, la chaîne France 3 émet un décrochage local dans la commune par le biais de France 3 Rhône Alpes. Enfin, Radio Scoop est une radio musicale d'Auvergne-Rhône-Alpes qui possède une station à Bourg-en-Bresse diffusant dans l'Ain.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Martin est l'église paroissiale du village.
  • Sur les rives de la Saône se trouve le port d'Asnières.
  • Dans le cimetière entourant l'église trônent la statue de la Vierge Marie ainsi que le monument aux morts honorant les soldats de la commune tombés au combat durant les grands conflits du XXe siècle.

Zones naturelles protégées[modifier | modifier le code]

Les prairies inondables du val de Saône sont classées zone protégée depuis 1994[24].

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Les spécialités culinaires sont celles de la région bressane, c'est-à-dire la volaille de Bresse, les gaudes, la galette bressane, les gaufres bressanes, la fondue bressane[25]. La commune se situe dans l'aire géographique de l'AOC Volailles de Bresse[26]. Elle a aussi l'autorisation de produire le vin IGP Coteaux de l'Ain (sous les trois couleurs, rouge, blanc et rosé)[27].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • José Mingret (1880 - 1969), peintre français, est inhumé à Asnières-sur-Saône.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Archives climatologiques mensuelles - Mâcon (1981-2010)
  2. Dans les chartes de l'abbaye de Cluny.
  3. Dans les archives de la Côte-d'Or.
  4. Albert Dauzat et Rostaing Charles, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, French & European Publications, , 738 p.
  5. a et b Édouard Philipon, Dictionnaire topographique du département de l'Ain : Comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Imprimerie nationale, , 528 p. (lire en ligne), p. 18
  6. « Détail de la commune d'Asnières-sur-Saône », sur territoires-fr.fr
  7. « Loi n° 86-1197 du 24 novembre 1986 relative à la délimitation des circonscriptions pour l'élection des députés », sur legifrance.gouv.fr,
  8. Manuel Valls, « Décret n° 2014-147 du 13 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de l'Ain », Légifrance,‎ (lire en ligne)
  9. « Liste des juridictions compétentes pour Asnières-sur-Saône », sur annuaires.justice.gouv.fr (consulté le 28 juillet 2017)
  10. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  11. « Présentation de la structure », sur ccpaysdebage.fr
  12. « Le syndicat mixte Bresse – Val de Saône », sur bresse-valdesaone.fr
  13. « Le territoire et son périmètre », sur bresse-valdesaone.fr
  14. « Nos missions - Une collectivité territoriale qui regroupe les 410 communes de l'Ain », sur siea.fr
  15. « Nos domaines de compétence », sur siea.fr
  16. « Charte de jumelage : Canton de Bâgé-le-Châtel et Stadt Bad Waldsee », sur bage-la-ville.fr,
  17. a et b « 1991-2016 - 25 ans de jumelage franco-allemand au Pays de Bâgé : D'un échange scolaire... à un jumelage entre les municipalités du Pays de Bâgé », Bulletin d'informations municipales, no 18,‎ , p. 14 (lire en ligne)
  18. « Jumelage avec la Realschule de Bad Waldsee », sur bage-la-ville.fr
  19. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  23. a et b « Les secteurs de collèges et de lycées de Saône-et-Loire (inclut certaines communes périphériques du département) » (consulté le 16 décembre 2011).
  24. « Zone de Protection des Prairies humides du Val de Saône: arrêté préfectoral du 25 février 1994 », Préfecture de l'Ain
  25. Bourg-en-Bresse, ville départ, sur letour.fr.
  26. Aire géographique de l'AOC Volaille de Bresse., sur www2.inao.gouv.fr.
  27. « Asnières-sur-Saône, commune viticole », sur Vin Vigne (consulté le 28 décembre 2016).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]