Saint-André-d'Huiriat

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Saint-André-d'Huiriat
Saint-André-d'Huiriat
Mairie de la commune.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Bourg-en-Bresse
Canton Vonnas
Intercommunalité Veyle
Maire
Mandat
Michel Dubost
2014-2020
Code postal 01290
Code commune 01334
Démographie
Gentilé Huiriatis, Huiriatie
Population
municipale
579 hab. (2015 en augmentation de 6,63 % par rapport à 2010)
Densité 64 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 12′ 51″ nord, 4° 54′ 46″ est
Altitude Min. 186 m
Max. 225 m
Superficie km2
Localisation

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Saint-André-d'Huiriat

Saint-André-d'Huiriat est une commune française, située dans le département de l'Ain en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte des hameaux de la commune.

Localisation[modifier | modifier le code]

Saint-André-d'Huiriat dans l'Ain et le canton de Vonnas.

Saint-André-d'Huiriat est située dans la région naturelle de la Bresse près de la région de la Dombes. Elle est localisée au sud du canton de Vonnas, dans l'arrondissement de Bourg-en-Bresse du département de l'Ain.

Elle se situe à 20 km à au sud-est de Mâcon, à 29 km à l'ouest de Bourg-en-Bresse, à 65 km au nord de Lyon et à 412 km au sud de Paris.

La population n'est pas concentrée en son bourg mais est dispersée dans plusieurs hameaux dont Mahollières, Petit Coland, Grand Coland, La Maladière, Le Chapeland, Gormoz et Servette.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Laiz Rose des vents
Cruzilles-lès-Mépillat N Biziat
O    Saint-André-d'Huiriat    E
S
Illiat Saint-Julien-sur-Veyle

Points extrêmes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Deux cours d'eau traversent Saint-André. En premier lieu, Les Guillonnes est un ruisseau qui traverse la commune du sud au nord et devient le bief de Vieudon à la sortie de la commune. Le bief du Pré Carré prend sa source à Illiat puis entre dans le village avant de se jeter dans le ruisseau des Guillonnes.

Climatologie[modifier | modifier le code]

Le climat de Saint-André est un climat tempéré à légère tendance continentale. Sa proximité avec Mâcon lui confère les données climatiques de la ville-préfecture qui sont les suivantes pour la période entre 1981 et 2010.

Relevés Mâcon 1981-2010
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 1 3,5 6 10 13,5 15,5 15 11,5 8 3,5 1 7,5
Température moyenne (°C) 2 4,5 8 11 15 19 21 20,5 17 12 7 3,5 12
Température maximale moyenne (°C) 5,5 8 12 16 20 24 27 26 22 16,5 10 6 16
Ensoleillement (h) 61,9 91,5 154,9 182 212,9 245,3 267,7 242,4 185,6 116,9 70,3 50,5 1 881,9
Précipitations (mm) 59 53 49 75 88 75,5 71 72 79,5 85,5 84 70 861,5
Source : Météo-France/Infoclimat : Mâcon (1981-2010)[1]
Temperature down.svg Temperature up.svg Rain icon.svg Rain icon.svg Sun01.svg Sun01.svg
Température
minimale
Température
maximale
Hauteur de
précipitations
Nombre de jours
avec précipitations
Durée
d’ensoleillement
Nombre de jours avec
bon ensoleillement
7,4 °C 16,1 °C 859,3 mm 113,9 j 1881,9 h 73,25 j

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Carte des voies de communication.

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Route D 96 à l'entrée du village.
  • La route départementale D 96 traverse Saint-André d'est en ouest. En prenant la voie par l'est, les automobilistes rejoignent Cruzilles-lès-Mépillat tandis que par l'ouest, ils rejoignent Biziat et Vonnas.

Aucune autoroute ne traverse la commune mais il y en a trois à proximité :

Transport fluvial[modifier | modifier le code]

La Saône, qui marque la frontière ouest du département de l'Ain, est navigable à grand gabarit européen depuis Verdun-sur-le-Doubs jusqu'à Lyon. Elle constitue un axe de transport fluvial important entre l'est et la Méditerranée. Mâcon possède un port fluvial et la Saône est aussi appréciée pour le tourisme fluvial.

Transport aérien[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée du village.

Origine du nom[modifier | modifier le code]

La commune doit en partie son nom à Saint-André, nom porté par de nombreux saints catholiques et orthodoxes. Le suffixe Huiriat vient du nom d'un domaine d´origine gallo-romaine nommé Uriacum. Ce nom provient du nom propre Urius, celui qui donne un vent favorable (épithète de Jupiter)[2].

Anciens noms[modifier | modifier le code]

La première mention de la commune est donnée dans les chartes de Cluny en 917 sous le nom de Sancti Andreae ad Vureacum[3] alors qu'en 971, on trouve le nom de Sancti Andreae in Cimaloco.

Au milieu du XIIIe siècle, Saint Andre d'Uirie devient le nom pour se référer à la paroisse. Vers 1325, le pouillé du diocèse de Lyon mentionne Sanctus Andrea d'Uyria. En 1492, les archives de l'Ain citent Sanctum Andream Huyriaci tandis qu'on trouve Sanctus Andreas d'Uria en 1506. Au milieu de ce siècle, en 1563, les archives de la Côte-d'Or trouve le nom de la commune proche de la forme actuelle : Sainct André d'Huyria.

En 1612, soit une dizaine d'années après l'intégration du village à la France, le village devient Saint André d'Huriat, puis Saint André d'Uria ou Saint André d'Huriaz en 1757 selon les archives de l'Ain mais à la même période, on trouve Saint André d'Huria.

En 1793, on trouve le nom Saint André d'Huriat[4] mais porte durant la révolution le nom d'Huyriat avant de devenir en 1801 André-d'Huiziat puis Saint-André-d'Huiriat.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Maires successifs[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
maire en 1835 ? M. Jacquemet   Conseiller d'arrondissement[5]
juin 1995 en cours Michel Dubost SE Retraité agricole
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau annonçant le jumelage avec Straubenhardt.

La communauté de communes du canton de Pont-de-Veyle dont la commune fait partie est jumelée avec la commune de Straubenhardt localisée dans le Bade-Wurtemberg (Drapeau : Allemagne Allemagne) à la porte nord de la Forêt-Noire entre Karlsruhe et Pforzheim. Après quelques échanges entre associations en 1999, le jumelage entre Straubenhardt et le canton de Pont-de-Veyle a été concrétisé par la signature de la Charte lors de la grande fête organisée au Château de Pont-de-Veyle en 2000[6].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[8].

En 2015, la commune comptait 579 habitants[Note 1], en augmentation de 6,63 % par rapport à 2010 (Ain : +6,33 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
377381423441454523494573602
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
590564587596587604579595554
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
541541522476488473469445447
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
410366317334368402497510539
2015 - - - - - - - -
579--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

École primaire.

Avant 2013, l'école de Saint-André formait un RPI avec celle de Cruzilles-lès-Mépillat[11]. En septembre 2013, les deux écoles fusionnent et gardent les mêmes bâtiments dans les deux communes. Le site de Saint-André accueille les niveaux du CE2 au CM2.

Les élèves de cette école passant en 6e sont dirigés au collège George-Sand de Pont-de-Veyle. Enfin, le lycée de secteur de la commune est le Lycée Lamartine, situé à Mâcon dans la région bourguignonne.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Le Football Club Veyle Saône remplace l'AS Saint-André-d'Huiriat depuis août 2014 et évolue au niveau régional au stade municipal.
  • L'Éveil de Saint-André-d'Huiriat propose de nombreuses activités dont du renforcement musculaire, de la boxe française, de la danse (salsa, danse moderne, hip-hop), du karaté, du running et du roller.

Médias[modifier | modifier le code]

  • Le journal le Progrès propose une édition locale aux communes de l'Ain. Il paraît du lundi au dimanche et traite des faits divers, des évènements sportifs et culturels au niveau local, national, et international.
  • Le Journal de Saône-et-Loire est un quotidien proposant les actualités de Saône-et-Loire ainsi que celle de la rive gauche de la Saône.
  • Le journal Voix de l'Ain est un hebdomadaire publié les vendredis qui propose des informations locales pour les différentes régions du département de l'Ain.
  • La chaîne France 3 Rhône Alpes Auvergne est disponible dans la région.

Numérique[modifier | modifier le code]

Depuis, 2012[12], la commune dispose du très haut débit avec la fibre optique grâce au réseau publique de fibre optique LIAin régi par le syndicat intercommunal d'énergie et de e-communication de l'Ain.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-André fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le .
  • Près de l'église est érigé un monument en l'honneur des enfants du village tombés au combat.
  • Le château de la Falconnière date du XVIIIe siècle et est situé au sud-est du bourg.
  • Un autre château se situe sur le territoire de la commune, il s'agit du château de Bourdonnel.
  • Au lieu-dit La Balmondière, on trouve une maison forte du XVIe siècle avec son pigeonnier.
  • Au centre du village, on trouve un lavoir.
  • Près du stade de football, on trouve une statue de la Vierge Marie construite en 1900.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Les spécialités culinaires sont celles de la région bressane, c'est-à-dire la volaille de Bresse, les gaudes, la galette bressane, les gaufres bressanes, la fondue bressane[13].

La commune se situe dans l'aire géographique de l'AOC Crème et beurre de Bresse[14] et de l'AOC Volailles de Bresse[15].

Elle a aussi l'autorisation de produire le vin IGP Coteaux de l'Ain (sous les trois couleurs, rouge, blanc et rosé)[16].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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