Agriculture biodynamique

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Rudolf Steiner, occultiste fondateur de l'anthroposophie, le dogme central de l'agriculture biodynamique.

L’agriculture biodynamique, appelée communément biodynamie, est un système de production agricole issue du courant ésotérique de l'anthroposophie. Ses bases dogmatiques ont été posées par Rudolf Steiner dans une série de conférences données aux agriculteurs en 1924[1] et développées par des agriculteurs anthroposophes[2]. L'agriculture biodynamique de Steiner ne donne aucun mécanisme explicatif, et son fondateur refuse la méthode expérimentale, en appelant selon le philosophe Michel Onfray uniquement à la foi de ceux qui voudront bien le croire[3].

Cette démarche utilise le concept d'« organisme agricole » qui consiste à regarder toute ferme, tout domaine agricole comme un organisme vivant, le plus diversifié et le plus autonome possible, avec le moins d'intrants en ce qui concerne le vivant (plants, semences, fumure…). Cette méthode utilise des préparations à base de plantes censées activer ou maîtriser les « forces cosmiques » des planètes présentes dans le sol afin de soutenir un bon processus végétatif et limiter le développement des parasites.

C'est l'emploi de ces préparations reposant sur des principes ésotériques[4], dont la prise en considération des rythmes lunaires et planétaires[5], qui différencient principalement l'agriculture biodynamique de l'agriculture biologique.

La biodynamie s'adresse à tous les domaines de l'activité agricole tels que la production de semences, l'élevage, l'apiculture, la viticulture biodynamique ou le jardinage et a été mise en pratique notamment sur des domaines viticoles[6],[7], pour la production du thé en Inde ou encore du coton[8]. Tout comme l'agriculture biologique, la biodynamie s'attache au fonctionnement biologique des sols et des végétaux et cherche l'amélioration de la qualité des produits[9], mais elle en diverge fortement, par ses dogmes et croyances occultes.

Ce système de production n'est pas plus efficace que l'agriculture biologique dont il respecte les principes de base[10]. Du point de vue du scepticisme scientifique, les deux approches se distinguent par les dimensions pseudo-scientifiques de l'agriculture biodynamique anthroposophique[10] et l'efficacité de la biodynamie relève de la pensée magique[11].

Origines[modifier | modifier le code]

Dans le début des années 1920, deux agronomes allemands, Erhard Bartsch (de) et Immanuel Vögele, sont très inquiets des nouvelles méthodes employées dans l´agriculture et souhaitent obtenir des conseils de l'occultiste et « anthroposophe » Rudolf Steiner pour développer des méthodes alternatives. Pour cela, ils font une enquête parmi les anthroposophes pour savoir si d´autres personnes partageaient leurs inquiétudes. Un certain nombre d'agriculteurs sont en effet préoccupés par l'état de dégénérescence dans lequel se trouvent certaines productions agricoles, notamment les pommes de terre, les céréales, les fruits et les légumes mais aussi par la perte de fécondité dans leur cheptel, voyant leurs animaux confrontés à des épidémies de fièvre aphteuse[12].

Rudolf Steiner, qui n'a jamais eu de contact avec le travail aux champs, est alors âgé de 63 ans (il mourra l'année suivante), et pense l'agriculture depuis son bureau[3]. Il organise une série de huit conférences pour développer une version agricole de sa pensée anthroposophique, connues sous le nom de Cours aux Agriculteurs, qui furent données du 7 au 16 juin 1924 sur le domaine du comte Karl von Keyserlingk à Koberwitz[13], près de Breslau en Silésie, devant un public d'agriculteurs, de vétérinaires et de scientifiques[14],[15]. À l'issue des conférences, des séances de questions-réponses sont organisées ; Rudolf Steiner rédigea un compte rendu le 20 juin à son retour à Dornach[Qs 1]. Le Cours aux agriculteurs, rédigé à partir de notes prises en sténographie, n'est pas un manuel d'agriculture rédigé et complet et Steiner prévient « le contenu de ces publications était destiné à la communication orale, non à l'impression (...) il faudra seulement s'accommoder du fait que dans ces sténogrammes, que ne n'ai pas revus, il se trouve des erreurs »[Qs 2]

Ces conférences contiennent à la fois les principes philosophiques de la méthode et bien des éléments pratiques[12], ainsi que bon nombre de dogmes occultes issus de la pensée très personnelle de l'auteur. À cette époque, l'agriculture industrielle était mise en cause, en particulier l'utilisation de plus en plus généralisée d'engrais chimiques et de produits phytosanitaires, accusées de détruire la vie des sols, sans compter la toxicité de ces produits sur la faune et la flore environnante : élimination d'insectes utiles, élimination des oiseaux, des petits mammifères, contamination des nappes phréatiques, etc.

Avant la fin des conférences, un Cercle d´expérimentation des agriculteurs anthroposophiques fut créé sous la présidence du Comte Keyserlingk, qui, dès 1926, en confia la responsabilité à Erhard Bartsch (de). Ce dernier dirigea le Mouvement jusqu'à son interdiction et dissolution par les nazis en 1941. En 1933 le Cercle d´expérimentation changea de nom en Fédération du Reich pour la production biodynamique (Reichsverband für biologisch-dynamische Wirtschaftsweise). Bartsch fut aussi le gérant de l´organisation (syndicat agricole) Demeter, créée en 1927, l´éditeur des Cahiers d´information du Cercle et du mensuel Demeter.

Dans son cours aux agriculteurs de 1924, Rudolf Steiner n'utilise pas le mot « biodynamie » et ne le fera pas jusqu'à sa mort en 1925. Le recueil de conférences porte initialement le titre de Fertilisation biologique, avec l'idée sous-jacente de comment nourrir le sol grâce à des « forces cosmiques ». Vers 1930, il devient Agriculture biologique et dynamique, du grec dunamis (la force), car l'agriculteur doit comprendre et travailler avec les « forces » dont l'expression équilibrée permettrait, selon l'anthroposophie, la croissance saine des végétaux et des animaux[Qs 3].

Spécificités de la biodynamie : la « dynamisation de forces cosmiques » selon l'anthroposophie[modifier | modifier le code]

Le compostage en tas avec l'apport de préparations spécifiques est une pratique indispensable pour les biodynamistes.

Bien qu'elle partage certaines méthodes avec l'agriculture biologique, la biodynamie s'en éloigne drastiquement par sa dimension résolument occulte, proche d'une sorte de chamanisme. La plus profonde divergence entre l'agriculture biologique et la biodynamie réside dans l'idée de « dynamiser », grâce à des énergies « cosmiques », les sols et autres matières. En biodynamie l'usage de « préparations » spécifiques est de mise, la notion de ferme identifiée à un organisme vivant ayant une individualité, et une relation personnelle et intime de l'agriculteur avec la nature. Ces notions n'ont pas été retenues et développée par l'agriculture biologique moderne scientifique[16].

L'usage de produits auxiliaires ou « préparations » occultes fait principalement la spécificité de l'agriculture biodynamique. Ces préparations ont été dictées par Rudolf Steiner, et continuent d'être pratiquées dans la biodynamie actuelle sans preuve tangible de leur efficacité.

Il y a six préparations à ajouter au compost[N 1] et deux préparations à pulvériser sur les cultures, et ce en dosage « homéopathique ». Quatre d'entre elles sont censées « dynamiser » le compost lors de son élaboration. L'une des deux autres est à pulvériser directement sur les sols et la dernière directement sur les plantes pendant la croissance. Ces préparations doivent être chargées de sentiments et de « forces cosmiques », selon Steiner.

Dans sa cinquième conférence, Steiner décrit la préparation du compost et précise :

« ce qui importe ici, ce n'est pas seulement de lui incorporer les substances dont nous croyons qu'il les lui faut pour les introduire dans les plantes, ce qui importe, c'est de lui apporter des forces vivantes[Qs 2]. »

Préparations, incinérations et autres procédés[modifier | modifier le code]

Remplissage de cornes de vaches avec de la bouse du même animal. Cette préparation rituelle sert à la préparation « Préparation 500 », où la bouse sera « dynamisée ».

Les préparations anthroposophiques sont pour la plupart obtenues au travers d'un processus de fermentation dans des organes animaux : vessie, mésentère, intestin et crâne d'animal domestique. Deux grammes de chacune de ces six préparations suffisent pour des volumes allant jusqu'à 10 m3 de matière à composter[12], soit environ 1 mg pour 10 kg (dilution à 0,0000001 %). Il s'agit donc d'une dose homéopathique.

Ces préparations ont fait l'objet de controverses quant à leur sérieux scientifique, par exemple au vu de cette citation de Steiner :

« La vessie du cerf est connectée aux forces du cosmos. Mieux, c'est presque l'image du cosmos. Ainsi, nous donnons au mille-feuille le pouvoir presque essentiel d'augmenter les forces qu'il possède déjà, pour combiner le soufre avec les autres substances[17],[7]. »

. Elles sont cependant autorisées dans le règlement (CE) n° 834/2007 du Conseil de l'Union européenne[N 2] qui définit les objectifs, principes et règles applicables à la production biologique.

Il existe des préparations à base d'animaux incinérés, toujours utilisée sous la forme de dilutions homéopathiques.

Travail avec les rythmes lunaires, planétaires et zodiacaux[modifier | modifier le code]

L'influence de la Lune sur la croissance des plantes est une croyance n'ayant jamais été validée par la science[18], mais elle est très présente en biodynamie, re-théorisée et « anthroposophiée » par Steiner.

Critiques de la biodynamie[modifier | modifier le code]

Rudolf Steiner n'avait strictement aucune formation agricole ni même de réel contact avec le monde paysan, et n'a jamais cherché à argumenter ses affirmations sur le sujet ni surtout à vérifier l'efficacité pratique de ses recommandations.

Plusieurs études scientifiques, publiées notamment dans des revues de rang A, attestent que résultats obtenus via les méthodes d'agriculture biodynamique ne peuvent se distinguer de ceux obtenus par l'agriculture biologique : Reganold J.P et al, 1993[N 3] ; Kœning U.J, 1999[N 4] ; Mäder et al, 2002[N 5].

Dans un éditorial datant de 2002, Peter Treue, chercheur en sciences agricoles à l'université de Kiel définit la biodynamie comme une pseudoscience et écrit que des résultats comparables sont atteints par les méthodes de culture biologique. Il montre qu'à ce titre, la biodynamie relève de la magie et de l'alchimie[20].

Dans son ouvrage Bacchus et moi, Jay McInerney cite Stuart Smith, qui tient le blog Biodynamics is a Hoax (« La biodynamique est un canular »), qui a écrit que « la biodynamie est une imposture et mérite le même niveau de respect que celui que nous accordons à la sorcellerie », ou encore, à propos de Rudolf Steiner[21] :

« Rudolf Steiner était complètement cinglé. C'était un charlatan doué d'une formidable imagination, une sorte de Timothy Leary défoncé au LSD avec le talent de P.T. Barnum pour le show-business »

— Stuart Smith

En tant qu'elle découle des théories de Rudolf Steiner, la biodynamie peut être vue comme un avatar agronomique de l'anthroposophie. Plusieurs critiques, comme le philosophe Michel Onfray, pointent ainsi le fait que la démarche anthroposophique est fondée sur la seule « intuition » de son fondateur : s'opposant à la rationalité scientifique, celui-ci s'évite systématiquement dans ses œuvres d'avoir à prouver ses affirmations, qui se résument donc à des certitudes auxquelles on n'adhère que par la foi. Du fait qu'une grande partie des affirmations vérifiables de Steiner ont depuis été balayées par les progrès de la biologie (qu'il s'agisse des propriétés des produits utilisés ou de l'influence des constellations), l'ensemble de son système de pensée s'en trouve très fragilisé[3].

Onfray voit ainsi dans l'anthroposophie une dérive ésotérique du vitalisme, courant philosophique dont il se réclame lui-même[3]. Il critique notamment l'agriculture biodynamique dans son livre Cosmos : une ontologie matérialiste, arguant que l'utilisation des crânes d'animaux pour la culture vinicole au titre de supposées influences dans le goût du vin obtenu n'avait aucun effet sensible et ne constituait qu'une superstition sans fondement gustatif[22]. Il ajoute que cette supercherie en apparence anodine est préoccupante quand elle sert de cheval de Troie à des idéologies steineriennes plus graves :

« Qu'un vin soit imbuvable, rien de bien grave. Que des agriculteurs vendent sur le marché des produits ayant goûté de l'extrait d'achillée en vessie de cerf ou de l'écorce de chêne dans le crâne de son chat domestique, rien de dramatique non plus. Mais que des médicaments et des soins soient prodigués à des malades ou des enseignements à de jeunes enfants selon les principes astrologiques, occultistes, ésotériques de l'anthroposophie, voilà qui est plus grave.[3] »

Développement géographique[modifier | modifier le code]

La biodynamie a d'abord bénéficié d'un accueil favorable dans les pays de langue allemande et anglaise, notamment en Allemagne et en Suisse. Au début de 1931, le Cercle d´expérimentation avait 250 membres en Allemagne, 109 en Suisse, 104 dans d´autres pays européens et 28 hors Europe. Après l'impulsion initiale, de nombreux successeurs ont œuvré pour compléter cette base et pour l'adapter à la pratique et aux conditions locales. Parmi ceux-ci on peut citer à côté de Erhard Bartsch, Ehrenfried Pfeiffer (1899-1961)[N 6], Franz Dreidax, Hellmut Bartsch, Nicolaus Remer, Harald Kabisch, Maria Thun, Léo Selinger, Friedrich Sattler, Manfred Klett, Eckehard v.Wistinghausen, Volkmar Lustref[12].

Parmi les pionniers, il faut aussi citer l'Allemand Alex Podolinsky qui émigra en 1947 en Australie et sous l'impulsion duquel ce pays, réputé pour ses obstacles climatiques et la pauvreté de ses terres, est devenu aujourd'hui le principal utilisateur de la méthode avec plus d'un million d'hectares en culture biodynamique[8]. Les plus anciennes fermes biodynamiques sont le Wurzerhof en Autriche et Marienhöhe en Allemagne.

En France[modifier | modifier le code]

En France, le mouvement se développe sous l'impulsion de Claude Monziès, Xavier Florin, François Bouchet, Nicolas Joly, Pierre Masson ou encore Jacques Mell. L'Association française de culture biodynamique est créée en 1958, le Syndicat d'agriculture biodynamique en 1973 et le Mouvement de culture biodynamique en 1975. Toujours en France, l'association Demeter et la marque homonyme, qui certifient tous types de produits issus de l'agriculture biodynamique, voient le jour en 1978[13].

Pour le monde particulier du vin, un second label — Biodyvin — voit le jour en France en 1996, issu d'une association viticole, le Syndicat international des vignerons en culture biodynamique ; il concerne les domaines agricoles en reconversion[23].

La biodynamie dans la fiction[modifier | modifier le code]

Dans son roman policier L'Homme de l'ombre, Robert Harris fait découvrir du vin biodynamique à son narrateur :

- Qu'est-ce que vous buvez ?
- Du vin blanc biodynamique [...]. C'est délicieux. Il faut que vous l'essayiez. [...]
J'ai pris la bouteille pour examiner l'étiquette. Apparemment, on cultivait le raisin selon des méthodes en harmonie avec le cycle lunaire, en fertilisant le sol avec de la bouse enfouie dans une corne de vache et des têtes d'achillée mises à fermenter dans une vessie de cerf. C'était exactement le genre d'activités suspectes à cause desquelles on brûlait autrefois, et à juste titre, ceux qui les pratiquaient pour sorcellerie[24].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. À l'origine, la description de l'activité de ces préparations par Rudolf Steiner ne concernait pas directement le processus de compostage lui-même, mais essentiellement leur effet sur les sols et sur le comportement des plantes
  2. Titre III règles de Production Chapitre 2 Production agricole Article 12 Règles applicables à la production végétale Conseil de l'Union européenne, « Règlement (CE) N°834/2007 », sur http://eur-lex.europa.eu (consulté le 21 février 2015)
  3. Reganold J.P et al, 1993 « Soil quality and financial performance of biodynamic and conventional farms in New Zealand » Science, vol. 260[19]
  4. Kœning U.J, 1999 « Die biologisch-dynamischen Präparate in Forschung und Praxis » Ökologie & Landbau, 111[19]
  5. Mäder et al, 2002 « Soil Fertility and Biodiversity in Organic Farming », Science, vol. 260[19]
  6. Ehrenfried Pfeiffer est l'auteur de La Fécondité de la terre, Triades, 1975. Voir aussi le site du pfeiffercenter.

Références[modifier | modifier le code]

  1. John Paull (2011) Attending the First Organic Agriculture Course: Rudolf Steiner’s Agriculture Course at Koberwitz, 1924, European Journal of Social Sciences, 21(1):64-70.
  2. Vogt, G., « The origins of organic farming », dans Organic farming: an international history, Lockeretz, W., , p. 19. « Steiner did not present a complete organic farming concept; he only proposed some guidelines. Based on his outline, biodynamic agriculture was developed by a group of anthroposophic farmers. »
  3. a, b, c, d et e Michel Onfray, Cosmos: Une ontologie matérialiste, Flammarion, , 573 p., chap. 4 (« Théorie du fumier spirituel »)
  4. « Les forces cosmiques de la biodynamie », sur Agriculture & Environnement, par Gil Rivière-Wekstein.
  5. Voir sur pseudo-sciences.org.
  6. L'union 2 juin 2009 Biodynamie : vers une nouvelle viticulture
  7. a et b Douglass Smith et Jesus Barquín, « La biodynamie dans la bouteille de vin », sur Charlatans.info (consulté le 26 novembre 2008).
  8. a et b La biodynamie dans le monde
  9. [PDF] Approche biodynamique de la fertilité des sols. Pierre Masson, Journées Techniques Fruits et Légumes Biologiques, 8 & 9 décembre 2009
  10. a et b Le mythe de l'agriculture biodynamique, sur charlatans.info
  11. (en) D. Smith, « On Fertile Ground? Objections to Biodynamics », The World of Fine Wine, no 12,‎ , p. 108–113 (lire en ligne)
  12. a, b, c et d Pierre Masson, Guide pratique de la biodynamie à l'usage des agriculteurs
  13. a et b François Morel, Le Vin au naturel, Les Éditions du Vin LeRouge&leBlanc (ISBN 978-2-86985-190-0).
  14. (fr) Jean-Michel Florin, « Histoire de l'agriculture biodynamique », sur Biorespect.com, BioContact,‎ (consulté le 26 novembre 2008)
  15. (fr) Jean-Pierre Lentin, « Rudolf Steiner et la biodynamique », Nouvelles Clés (consulté le 26 novembre 2008)
  16. William Lockeretz ORGANIC FARMING An International History CABI, 2007, 2.4.1 Biodynamic concepts
  17. Steiner 2004, p. 93.[réf. insuffisante]
  18. (en) C. F. C. Beeson, « The Moon and Plant Growth », Nature, no 158,‎ , p. 572-573 (DOI 10.1038/158572a0)
  19. a, b et c Claire Lamine et Stéphane Bellon. Transitions vers l'agriculture biologique. Pratiques et accompagnements pour des systèmes innovants. Éditions Quæ / éducagri éditions. 2009
  20. (de) Peter Treue, « Blut und Bohnen: Der Paradigmenwechsel im Künast-Ministerium ersetzt Wissenschaft durch Okkultismus », Die Gegenwart, Frankfurter Allgemeine Zeitung (archives),‎ (consulté le 11 septembre 2016). « Sang et os : le changement de paradigme dans le gouvernement de Renate Künast remplace la science par l'occultisme » ; accès payant.
  21. Jay McInerney, Bacchus et moi, La Martinière, 432 p.
  22. Voir sur philomag.com.
  23. « Demeter et Biodyn », sur 60 millions de consommateurs.
  24. Robert Harris, L'Homme de l'ombre, trad. Natalie Zimmermann, Plon, 2007, p. 200-201.

Ouvrages cités[modifier | modifier le code]

  • Pierre Masson, Agenda biodynamique lunaire et planétaire 2014 :
  • Pierre Masson, Guide pratique pour l'agriculture biodynamique :
  • Antoine Lepetit, La Biodynamie en 35 questions :

Sources[modifier | modifier le code]

  • Harald Kabisch, Guide pratique de la méthode biodynamique en agriculture, Paris, Triades, 1981, 4e éd., (ISBN 978-2-85248-060-5).
  • Maria Thun, Calendrier des semis, Mouvement de culture biodynamique.
  • Pierre Masson, Guide pratique pour l'agriculture biodynamique, Baume-les-Dames, Éditions BioDynamie Services, , 224 p. (ISBN 978-2-9538289-2-4)
  • Claire Lamine et Stéphane Bellon (sous la coordination de), Transitions vers l'agriculture biologique. Pratiques et accompagnements pour des systèmes innovants, Dijon, Educagri, Versailles, Quae, (ISBN 978-2-84444-756-2)
  • Pierre Masson, Agenda biodynamique lunaire et planétaire 2014, Éditions BioDynamie Services, (ISBN 978-2-9538289-2-4)
  • Alex Podolinsky, Conférence 2011, Éditions BioDynamie Services,
  • Antoine Lepetit - De la Bigne, La Biodynamie en 35 questions, Saint-Romain, Éditions La Pierre Ronde, , 156 p. (ISBN 978-2-9541465-0-8)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Harald Kabisch, Guide pratique de la méthode biodynamique en agriculture, Éditions Triades
  • Herbert Koepf, Qu'est-ce que la culture biodynamique?, Éditions Triades
  • Herbert Koepf, Les Pulvérisations biodynamiques, Le Courrier du Livre
  • Koepf & Schaumann & Hacclus, Agriculture biodynamique, Introduction aux acquis scientifiques de sa méthode, Éditions Anthroposophiques Romandes, 1996
  • Dr Ehrenfried Pfeiffer, Guide pratique de la méthode biodynamique en arboriculture, Le Courrier du Livre
  • Pfeiffer & Koepf, Biodynamie et compostage, Le Courrier du Livre
  • Franz Lippert, Utilisation des plantes aromatiques & médicinales en agriculture, Guy Trédaniel éditeur
  • Nicolas Joly, Le Vin du ciel à la terre, la viticulture en biodynamie, Éd. Sang de la Terre.
  • E. Pfeiffer, Le Petit Guide du jardinage biodynamique, Éd. Triades
  • F. Sattler, La Ferme biodynamique, Éditions Ulmer
  • Rudolf Steiner, Agriculture, Fondements spirituels de la méthode biodynamique, Éditions Anthroposophiques Romandes
  • Maria Thun, Calendrier des semis 2007, Éd. Mouvement de culture biodynamique
  • Maria Thun, Indications résultant de la recherche sur les constellations, Éditions Aussaattage
  • Hilary Wright, Le Jardin biodynamique. Principes et techniques, Paris, Octopus Publishing Group Ltd, 1994, 144 p.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]