Viticulture biodynamique

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La viticulture biodynamique est une approche de la culture de la vigne fondée sur les concepts de l'agriculture biodynamique. Les raisins qui en sont issus peuvent être vinifiés selon ces mêmes principes et donner un « vin biodynamique ».

La biodynamie, approche ésotérique inventée par l'occultiste allemand Rudolf Steiner dans les années 1920-1930, se base principalement sur la notion d'« organisme agricole », c'est-à-dire sur la complémentarité entre les systèmes minéraux, végétaux et animaux, dans l'équilibre de l'écosystème agricole[1]. En complément des techniques de l'agriculture biologique, la biodynamie utilise entre autres des préparations spécifiques « dynamisées[pas clair] » (à base de plantes, de quartz ou de bouse de vache, suivant une technique proche de l'homéopathie), censées tirer parti de « forces cosmiques » ou spirituelles. Elle suit aussi les rythmes lunaires, planétaires et astrologiques pour la planifications de travaux agricoles.

Cette méthode fait donc appel à un certain nombre de pratiques qui n'ont à ce jour jamais été validées scientifiquement ni dans leur démarche ni dans leurs résultats éventuels. Les pratiques de l'agriculture biodynamique testées par la science se sont révélées aussi efficaces que l'agriculture biologique traditionnelle, dont elle se révèle être une variante agrémentée d'ésotérisme. L'efficacité et l'intérêt des pratiques biodynamiques ne font pas l'unanimité dans la filière viti-vinicole. Certains voient l'agriculture biodynamique comme une simple imposture, ou font de Rudolf Steiner un « cinglé », quand d'autres y pressentent la banalisation des théories mystiques de Steiner, à tendance sectaire (comme la médecine anthroposophique ou la pédagogie Steiner).

Historique[modifier | modifier le code]

Origine de la biodynamie[modifier | modifier le code]

Rudolf Steiner (1861-1925)

Comme l'agriculture biodynamique, la biodynamie appliquée à la viticulture découle des théories de Rudolf Steiner, qui dans son Cours d'Agriculture, en 1924[1],[2], une série de huit conférences faites à des paysans de Silésie, défini les bases d'une méthode qu'il propose comme une alternative. Ceux-ci s'inquiètent de la mauvaise qualité de leurs semences et de la détérioration des fruits et légumes produits, engraissés avec des fertilisants chimiques[3].

Les principes et les pratiques originels de la biodynamie sont calqués sur la philosophie ésotérique, appelée anthroposophie, elle mêle écologie, occultisme, racialisme[4],[5] et spiritualisme[6],[7]. Rudolf Steiner l'adatpe à l'agriculture afin de convaincre les fermiers de « l'influence des forces cosmiques et terrestres sur la vie organique de la terre[8]. ». Il est à noter qu'il n'a jamais reçu de formation agricole et que ses théories proviennent exclusivement de ses visions intuitives[9].

Ses conférences décrivent une terre vivante sous influence des forces cosmiques ainsi que de liens étroits existants entre le paysan et sa terre[10]. Pour parfaire cette communion, il développa une conception originale, où intervenaient huit préparations biodynamiques dont le but était de « stimuler la vitalité en harmonisant les processus dans le sol[8]. ».

D'autres personnes ont auparavant, sans parler encore de biodynamie, eu des approches similaires, comme Jules Guyot pour la notion d'équilibre avec l'homme et le respect de l'organisme vivant, dans son ouvrage Culture de la vigne et vinification, « L'intervention humaine devant respecter, les vins qui en un mot sont des liquides organisés vivants. »[11].

Évolution du mouvement biodynamique[modifier | modifier le code]

Robinson et Parker, les deux chantres mondiaux de la biodynamie

La pratique de la biodynamie dans la viticulture devient très populaire à partir des années 2000[12] dans plusieurs régions viticoles, dont la France, la Suisse, l'Espagne, l'Italie, l'Autriche, l'Allemagne, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, le Chili, l'Afrique-du-Sud, le Canada et les États-Unis[6],[7].

Cette expansion est favorisée par la prises de position de deux critiques anglo-saxons influents dans le monde du vin, Robert Parker[13] et Jancis Robinson. Robert Parker, très influent et puissant critique de vin, met en exergue dans les comptes rendus de ses dégustations les domaines qui pratiquent la biodynamie. Il conduit lui-même un vignoble de l'Oregon en biodynamie, dont il est propriétaire avec son beau-frère. Sa collègue, l'anglaise Robinson, une des essayistes du vin les plus connues de sa génération[réf. nécessaire], se déclare, elle aussi, favorable à la biodynamie. Confrontée aux critiques, elle réplique : « Si les producteurs sont contents des résultats, même mystifiés, pourquoi ne pas les laisser continuer ? »[14].

Avec l'engouement pour ces pratiques, des études se mettent place pour déterminer si les résultats des productions supposés meilleures sont réelles où non[15].

Concepts de la biodynamie[modifier | modifier le code]

Le système agricole[modifier | modifier le code]

Analyse pédologique d'un vignoble
Tas de compost pour fumer le sol

Pour ses adeptes, « la biodynamie incarne l'idéal de l'autosuffisance écologique : l'unité du domaine viticole est considéré comme un tout vivant, cohérent et interconnecté[16]. ».

Pour mener un vignoble en biodynamie, il faut tout d'abord que celui-ci soit cultivé en agriculture biologique (préparation du sol sans labour, utilisation de compost, etc.). Il faut rappeler que ces pratiques se sont déjà révélés efficaces aussi bien sur la structure du sol, que sur la flore et la faune du sol ou bien encore sur le contrôle des maladies. Une efficacité qui est due tant aux ajouts des matières organiques qu'à la réduction de la densité du sol. Il est à souligner que ces techniques agricoles, dont l'intérêt est vérifié scientifiquement, ne doivent rien au mysticisme de la biodynamie[8].

Celle-ci en profite pourtant pour revendiquer une certaine crédibilité scientifique[8]. Ce que dénoncent ses contradicteurs qui considèrent que si les vignes conduites en biodynamie résistent généralement bien aux infections et aux maladies, cela est dû uniquement au temps de travail et à l'attention que leur portent les propriétaires ou leur personnel. De plus, ils nient tout effet aux préparations ésotériques de Steiner et ne voient dans ces pratiques empiriques qu'un « assemblage de fadaises[17]. ». Pourtant, certains adeptes n'hésitent pas à utiliser des analyses pédologiques du sol ou chimiques comme la chromatographie. Mais les résultats de celles-ci restent cantonnés à « l'étude des forces vitales éthériques des plantes à travers la cristallisation sensible et la dynamolyse capillaire[incompréhensible] », techniques non testables scientifiquement[8].

L'influence de la lune et des constellations zodiacales[modifier | modifier le code]

Influence prétendue des constellations zodiacales sur l'organe correspondant de la plante

Pour compléter les recommandations du maître, les disciples de Steiner ont préconisé le recours à des agendas cosmiques et autres calendriers ésotériques faisant intervenir l'astrologie[8]. Dans ces almanachs la lune dirige les travaux viticoles. Quand une lune montante favorise la montée de la sève, c'est le printemps lunaire, période où il faut greffer et vendanger. En lune descendante, automne lunaire, c'est le moment de la taille[10]. Il existe différents calendriers régissant les pratiques biodynamiques, mais le plus connu reste celui de Maria Thun (1922-2012)[3]. Publié chaque année, il se base sur les quatre éléments, théorie qu'elle emprunte à certaines croyances de l'Antiquité. Elle pensait que « ces éléments sont reliés aux organes des plantes », ce qui lui permettait de « découper l'année en dates favorables à ces différents organes en fonction de la position de la lune tout en y ajoutant une connexion avec les douze constellations zodiacales ». C'est sur ces bases qu'elle faisait apparaître des périodes plus favorables que d'autres en fonction d'« oppositions » ou de « nœuds planétaires »[18]. De plus, pour faciliter la mise en œuvre pratique de l'autosuffisance écologique, son calendrier contient un Calendrier des Semis donnant des indications sur les périodes qu'elle considérait comme étant les plus favorables[19].

Dans la pratique biodynamique, selon les disciples de Steiner[Qui ?], le rythme est une permanente adaptation aux conditions de l'environnement alors que les cadences et les fréquences sont étrangères à la sphère du vivant. En dépit de cette divergence, les rythmes lunaires, planétaires et zodiacaux sont pris en compte, avec une importance variable selon les écoles, pour le travail du sol, les plantations, les récoltes ou l'emploi des préparations biodynamiques[20],[21],[22].

Préparations[modifier | modifier le code]

Préparation des cornes de vache emplies de bouse, dite préparation 500
Compost à base de prêle (Equisetum arvense) prétendu développer la création de bactéries et d'une microflore bénéfiques, dite préparation 508
Ancienne cuve de fermentation du vin utilisée pour la préparation du compost

La différence principale avec l'agriculture biologique et la spécificité majeure de la viticulture biodynamique réside dans l'utilisation de préparations occultes (faisant intervenir entre autres l'homéopathie[23],[24] et l'alchimie) et d'infusions à bases de plantes ou l'utilisation de préparations spécifiques (« silice de corne », « bouse de corne », etc.)[25], qui selon les croyances de Steiner étaient préparées de manière à invoquer des « forces cosmiques » et à les transmettre à la terre, puis à la plante[8].

  • Préparation 500 - La bouse de vache est enterrée dans des cornes de vache dans le sol pendant l'hiver. La corne est alors déterrée, son contenu (appelé « bouse de corne » ou « 500 ») est ensuite « dynamisé » dans l'eau pendant 1 heure et pulvérisé sur le sol en fin de journée[25].
  • Préparation 501 - du quartz broyé est enterré dans des cornes de vache dans le sol pendant l'été. La corne est alors déterrée, son contenu (appelé « silice de corne » ou « 501 » est ensuite dynamisé dans l'eau et pulvérisé sur les vignes au lever du jour[25].
  • Préparation d'achillée millefeuille Achillea millefolium (502) qui jouerait un rôle particulier dans la mobilité du soufre et de la potasse[25].
  • Préparation de camomille sauvage Matricaria recutita (503), qui serait liée au métabolisme du calcium et régulariserait les processus de l'azote[25].
  • Préparation de grande ortie Urtica dioïca (504). En rapport avec l'azote et le fer, elle renforcerait l'influence des deux premières préparations en donnant au compost et au sol une « sensibilité » et favoriserait une bonne humification[25].
  • Préparation d'écorce de chêne pédonculé Quercus robur (505). Pour les biodynamistes cette préparation aurait un rapport avec le calcium et régulariserait les maladies des plantes dues à des phénomènes de prolifération, d'exubérance[25].
  • Préparation de pissenlit Taraxacum section Ruderalia (506). Jouerait notamment un rôle au niveau de l'acide silicique. Après avoir été exposée au soleil d'été, la préparation est enterré pendant l'hiver, puis déterré le printemps suivant. Le contenu du mésentère est prélevé puis inséré dans le compost (le mésentère utilisé est recyclé)[25].
  • Préparation de valériane officinale Valeriana officinalis (507). Cette préparation aiderait à la mobilité du phosphore dans les sols[25].
  • Préparation de prêle des champs (Equisetum arvense) (508) utilisé soit comme un thé frais ou comme engrais liquide fermenté, elle est appliquée soit à la vigne (dans ce cas généralement comme une infusion) ou au sol (dans ce cas généralement comme engrais liquide)[25].


La protection des cultures[modifier | modifier le code]

Dynamiseur pour préparations biodynamiques (création et rupture du vortex)

Aux fins de protection des cultures, tout comme la viticulture biologique, la viticulture en biodynamie exclut l'utilisation de pesticides de synthèse. Seules sont autorisées les préparations d'origines minérale ou végétale (par exemple le soufre et le cuivre pour la lutte contre l'oïdium et le mildiou). Sur cette base, la lutte contre les maladies cryptogamiques se pratique fréquemment, avec un dosage en matière active faible et l'utilisation de tisanes préventives. Pour lutter contre le mildiou, le cuivre est utilisé sous forme d’hydroxyde de cuivre ou de bouillie bordelaise. Contre l'oïdium, le soufre est utilisé sous forme de soufre fleur en poudrage ou mouillable en pulvérisation[18]. La lutte contre les insectes et les animaux parasites est prise en compte par les partisans de la biodynamie. Elle commence par « l'incinération du parasite concerné un jour favorable au calendrier cosmique ». Ces cendres sont ensuite diluées plusieurs fois dans l'eau pour obtenir une solution homéopathique. Cette préparation se fait « sur la base de 1/10 suivie d'une dynamisation de trois minutes, le tout répété sept fois afin d'obtenir finalement une dilution appelée D8. La pulvérisation de D8 se fera de préférence un jour favorable au calendrier cosmique[18]. ».

Démonstration d'une dynamisation manuelle des préparations biodynamiques

Certain partisans de la biodynamie prétendent que l'efficacité de cette dilution biodynamique repose sur la mémoire de l'eau, concept inventé à la fin du XVIIIe siècle par Jacques Benveniste, dont les travaux n'ont aucun fondement scientifique fiable[26].

Application[modifier | modifier le code]

Le degré d'application de la biodynamie en viticulture peut être variable. Les viticulteurs peuvent faire le choix de suivre seulement certaines pratiques. Aubert de Villaine, dirigeant du Domaine de la Romanée-Conti, explique ne suivre que les pratiques concrètes et pas philosophiques, mais reconnaît travailler avec ses préparations à la liaison « des énergies telluriques et cosmiques au développement des forces de la vie[Quoi ?] »[27].

Production[modifier | modifier le code]

Surface en production[modifier | modifier le code]

Certification[modifier | modifier le code]

Des organismes tels que Demeter en France et à l'international, et Biodyvin en France notamment, permettent la certification de viticulture en biodynamie pour un domaine viticole[28]. Cela représente en 2016 environ 400 certifications en France.

Controverses et critiques de la viticulture biodynamique[modifier | modifier le code]

Controverses sur le système agricole[modifier | modifier le code]

La dimension mystique voire religieuse du système agricole revendiqué par Steiner, éveille le doute voire la méfiance chez les critiques, comme le philosophe Michel Onfray qui s'élève contre la sacralisation de la nature[29].

Controverses sur les préparations[modifier | modifier le code]

Comprendre ou même appréhender les effets bénéfiques des huit préparations biodynamiques est compliqué. Surtout lorsque l'explication donnée par les disciples de Steiner avance que les éléments chimiques contenus dans ces préparations permettent de transporter « les forces cosmiques et terrestres qui communiquent ces forces aux récoltes, et ainsi aux humains qui les consomment[8]. ».

Deux des préparations sont élaborées en insérant de la bouse de vache (préparation 500) et de la silice (préparation 501) dans des cornes de vaches. Ces cornes sont ensuite enterrées plusieurs mois, puis leur contenu est mélangé dans de l'eau chaude, avant d'être appliqué sur le vignoble. Il est dit que ces cornes sont des antennes qui permettent de recevoir et de concentrer les forces cosmiques, qui sont transférées alors au matériau qui se trouve à l'intérieur[8].

Confection des préparations biodynamiques destinées au compost en utilisant un processus fermentaire réalisé dans des organes animaux

Qu'en est-il des six autres composés (préparations 502 à 507) ? Ce sont des « extraits de différentes plantes qui sont stockés dans des crânes ou des organes d'animaux (par exemple, dans des vessies de daims, des péritoines ou des intestins de bovins) soit dans la tourbe ou le fumier, où on les fait vieillir avant de les diluer et les appliquer au compost[8]. ».

Si les écrits non scientifiques foisonnent à propos de la biodynamie, il y a peu d'articles scientifiques sur la question. Ceux-ci constatent tous que « ces composés n'ont pas été mis au point par une méthode scientifique, mais plutôt par des révélations de Steiner qui déclarait que ses méthodes n'avaient pas besoin d'être expérimentées, car elles étaient vraies et correctes en soi. L'approche mystique de la biodynamie et son rejet de toute vérification scientifique impliquent que les effets attribués aux préparations de Steiner et de ses disciples est plus une affaire de croyance que de faits[8]. ».

Parmi les chercheurs, Lynne Carpenter-Boggs et son directeur de thèse, John Reganold, de la Washington State University, ont réalisé le travail scientifique le plus important sur la biodynamie. Toutes les analyses qui ont été faites arrivent à la même conclusion : « Il n'existe aucune différence entre les pratiques biodynamiques et biologiques ». Dans sa thèse, Carpenter-Boggs a particulièrement étudié les composts biodynamiques. Sa conclusion est : « Aucune différence n'a été trouvée entre les sols fertilisés avec la biodynamie et les composts non biodynamiques ». (Carpenter-Boggs, 2000). Quant à Reganold, lors d'une interview, il a constaté que la recherche « ne distinguait pas le biodynamique du biologique » (Darlington, 2003)[30].

En Espagne, une tentative est faite pour tenter de prouver que les principes et les résultats de la biodynamie peuvent être analysables. Cette étude est menée par Josep-Maria Albet i Noya, qui en fut, en son temps, lui-même un pionnier. Il s'est donné pour objectif de redéfinir la biodynamie, non comme une pratique ésotérique mais comme une nouvelle approche scientifique[3].

En attendant, la viticulture demeure donc considérée par la plupart des scientifiques, agronomes et épistémologues comme une simple mode mystique ou un argument de marketing[31]. Dans son ouvrage Bacchus et moi, Jay McInerney cite Stuart Smith, qui tient le blog Biodynamics is a Hoax (« La biodynamique est un canular »), qui a écrit que « la biodynamie est une imposture et mérite le même niveau de respect que celui que nous accordons à la sorcellerie », ou encore, à propos de Rudolf Steiner[32] :

« Rudolf Steiner était complètement cinglé. C'était un charlatan doué d'une formidable imagination, une sorte de Timothy Leary défoncé au LSD avec le talent de P.T. Barnum pour le show-business. »

Cependant certains analystes comme Michel Onfray y voient aussi, plus sérieusement, un cheval de Troie d'apparence anodine pouvant servir à la banalisation des théories mystiques à tendance irrationaliste voire sectaire issues de Rudolf Steiner, dont sont issues des mouvements à l'ambition plus préoccupante, telles la médecine anthroposophique ou la pédagogie Steiner :

« Qu'un vin soit imbuvable, rien de bien grave. Que des agriculteurs vendent sur le marché des produits ayant goûté de l'extrait d'achillée en vessie de cerf ou de l'écorce de chêne dans le crâne de son chat domestique, rien de dramatique non plus. Mais que des médicaments et des soins soient prodigués à des malades ou des enseignements à de jeunes enfants selon les principes astrologiques, occultistes, ésotériques de l'anthroposophie, voilà qui est plus grave. »

[9]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Rudolf Steiner, Le Cours aux Agriculteurs, Editions Novalis, (ISBN 978-2-910112-69-1)
  2. John Paull, « Attending the First Organic Agriculture Course: Rudolf Steiner's Agriculture Course at Koberwitz, 1924 », European Journal of Social Sciences', vol. 21, no 1,‎ , p. 64–70 (lire en ligne)
  3. a, b et c La biodynamie en viticulture sur le site labuenavida
  4. http://www.skepticreport.com/sr/?p=480.
  5. https://forums.skadi.info/showthread.php?s=d8134c02584a6ed88a8cc36fa0dc54ea&t=152623.
  6. a et b Jack Everitt, Master List of 475 Biodynamic Wine Producers, as of July 10, 2008, Fork & Bottle. Accessed 2008-07-12.
  7. a et b P. C. Howard, The Wine Alchemy Biodynamic Directory, July 2008, Wine Alchemy. Includes the status of BD credentials. Accessed 2008-07-12.
  8. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Le mythe de l'agriculture biodynamique
  9. a et b Michel Onfray, Cosmos: Une ontologie matérialiste, Flammarion, , 573 p., chap. 4 (« Théorie du fumier spirituel »)
  10. a et b Hélène Binet, Le secret de la corne de bouse et autres subtilités de l'agriculture biodynamique
  11. Stephan Lagorc, 12°5, (ISBN 979-10-92254-24-2), p. 24
  12. Paul Gregutt, Not Woo-Woo Anymore: More and more wineries are tasting the benefits of saving the soil, The Seattle Times, November 20, 2005. « Reprint copy »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) (consulté le 1er août 2014). Accessed 2008-07-12.
  13. Évolution de la biodynamie, mis en avant par Parker
  14. Douglass Smith et Jesus Barquin, La biodynamie dans la bouteille de vin
  15. « Essai DOC en plein champs de divers systèmes de culture agricole. », FIBL Bio-Suisse,‎ (lire en ligne)
  16. Eco-Friendly Wines, The Daily Green, October 1, 2009
  17. Vin et biodynamie : l'autre culture des vins vivants
  18. a, b et c Biodynamie : bienfait ou supercherie
  19. Maria Thun, Calendrier des semis, Mouvement de Culture Bio-Dynamique
  20. Kolisko E., Kolisko L., 1939. Die Landwirtschaft der Zukunft. Traduit en anglais Agriculture of Tomorrow (1978), Kolisko Archive Publications, Angleterre
  21. Spiess R., 1994. Chronobiologische Untersuchunger mit besondere Burücksichtigung lunarer Rhythmen im biologisch-dynamischen Pflanzenbau, Schriftenreihe des Instituts für Biologisch-Dynamische Forschung, Allemagne
  22. Thun M., 2008 Biodynamie et rythmes cosmiques, indications issues de la recherche sur les constellations, édition MCBD
  23. Nicolas Joly, Le vin du ciel à la terre : la viticulture en biodynamie, Paris, Édition Sang de la Terre, , 229 p. (ISBN 2-86985-160-X).
  24. [PDF] « Cahier des charges Demeter pour la production végétale et animale », sur http://www.bio-dynamie.org/.
  25. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Monty Waldin's Biodynamic Wine Guide 2011 (ISBN 978-0-9566678-0-9), p.9-76.
  26. "Here lies one whose name was writ in water…" P. Ball, Nature News, published online 8 August 2007 DOI:10.1038/news070806-6
  27. « Entreprises / gens du vin : « A la Romanée-Conti, notre biodynamie n’est pas philosophique » », Vitisphere.com,‎ (lire en ligne)
  28. « Bio et biodynamie : des vins labellisés », La Revue du vin de France,‎ (lire en ligne)
  29. Voir sur philomag.com.
  30. Douglass Smith et Jesus Barquin, Le vin biodynamique
  31. (de) Peter Treue, « Blut und Bohnen: Der Paradigmenwechsel im Künast-Ministerium ersetzt Wissenschaft durch Okkultismus », Die Gegenwart, Frankfurter Allgemeine Zeitung (archives), (consulté le 11 septembre 2016). « Sang et os : le changement de paradigme dans le gouvernement de Renate Künast remplace la science par l'occultisme » ; accès payant.
  32. Jay McInerney, Bacchus et moi, La Martinière, 432 p.