Bic (entreprise)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis BiC)
Sauter à la navigation Sauter à la recherche


Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir BIC.
Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne la marque. Pour l’outil servant à écrire, voir Stylo à bille.

BIC
logo de Bic (entreprise)
Logo de BIC
illustration de Bic (entreprise)

Création 1945
Fondateurs Marcel Bich
Édouard Buffard
Personnages clés Gonzalve Bich, PDG
Forme juridique Société anonyme
Action Euronext : BB, indice Next 150
Siège social Clichy
Drapeau de France France
Direction Bruno Bich (DG), Gonzalve Bich (DG délégué)
Activité Papeterie
Produits Stylos
Briquets
Rasoirs
Kayaks
Téléphones mobiles
Planche à voile
Planche de surf
Filiales Sheaffer et BIC (d)
Effectif 8 176 () et 10 449 ()Voir et modifier les données sur Wikidata
SIREN 552 008 443
Site web www.bicworld.com

Capitalisation 3 527 M€ (avril 2019)
Chiffre d'affaires 1 950 millions d'euros en 2018
Résultat net 173 millions d'euros en 2018

BIC est une société française fondée le , dont le siège social se situe à Clichy. L’entreprise est principalement reconnue pour ses stylos qu’elle commercialise sous la marque BIC, BIC Kids ou Conté, mais elle produit aussi des rasoirs, des bateaux (planche à voile, kayak, surf), des briquets et des téléphones portables[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le , la société PPA (Porte-plume, Porte-mines et Accessoires) débute en France ; Marcel Bich, ancien directeur de production d’une fabrique d’encre, en est le président directeur général et Édouard Buffard le directeur de la production. L’entreprise s’installe dans une usine à Clichy et fabrique des pièces détachées de stylos plumes et porte mines.

L’entreprise rachète le brevet du stylo à bille inventé par le Hongrois László Biró qui date de 1938 et lance, en 1950, le stylo à bille BIC Cristal qui a été, depuis, vendu à plus de 100 milliards d’exemplaires et reste encore le stylo le plus vendu dans le monde.

En 1953, pour pouvoir le vendre correctement et se différencier, Marcel Bich et Édouard Buffard créent une société qui prend le nom BIC [2],[3]. BIC est une version raccourcie et facilement identifiable et prononçable dans toutes les langues du nom Bich.

En 1954, BIC se développe en Italie[3]

En 1956 l'entreprise lance le « stylo à pointe rétractable M10 » et s'implante au Brésil.

En 1957 s'implante au Royaume-Uni ainsi que dans la zone Sterling, en Australie, en Nouvelle-Zélande et en Scandinavie.

En 1958 le rachat de la compagnie américaine « Waterman Pen Company » permet à BIC de s'implanter aux États-Unis tout en continuant son développement en Afrique et au Moyen-Orient.

En 1959 acquisition de l'entreprise suédoise Ballograf (sv).

En 1961 création de la nouvelle bille en carbure de tungstène rendant l'écriture plus souple et évitant tout coulage de l'encre ainsi que la création du stylo à pointe fine, reconnaissable à sa couleur dite « Orange », couleur déposée par BIC.

Le , BIC lance une gamme de trois stylos bille de luxe. Le Chromé, le Luxe et le Grand luxe (moitié du corps exécutée en laminé double or). C'est sans doute en raison du positionnement naturel de la firme que cette gamme sera quasi ignorée du public.

En 1965 le ministère de l'Éducation nationale autorise l'utilisation les stylos à bille dans les écoles.

En 1969 l'activité de marquage publicitaire aux États-Unis est lancé.

En 1970, le BIC 4 couleurs est lancé.

Le la société BIC est introduite à la Bourse de Paris.

En 1973, BIC lance le briquet BIC

En 1975 lancement du rasoir BIC, premier rasoir jetable.

En 1979 la société Conté rejoint le groupe.

En 1981, le groupe se diversifie dans l'industrie des loisirs avec sa filiale « BIC Sport », spécialisée dans les planches à voile.

En 1985 lancement du « briquet BIC Mini ».

En 1991, l'entreprise lance le briquet « BIC Électronique ».

En 1992, BIC reprend la marque américaine de produits de correction Wite-Out (en)

En 1993, lancement du crayon sans bois « Conté Évolution ».

En 1994 lancement du rasoir 2-lames et du rasoir pour femmes.

En 1995, le groupe débute son expansion en Europe de l'Est.

En 1996, création de BIC Graphic Europe.

En 1997, BIC rachète la marque Tipp-Ex, leader européen des produits de correction, et Sheaffer, marque d'instruments d'écriture haut de gamme et arrive en Asie.

En 1998, lancement du briquet « Mini Tronic »

En 1999, lancement du rasoir « Softwin », à tête pivotante et bandes lubrifiantes

En 2000, ouverture d’une usine d’instruments d’écriture à Marne-la-Vallée. Lancement du briquet multi-usages « Megalighter ». Lancement de rollers à encre gel et encre liquide.

En 2002, lancement des étuis à briquet. Lancement des kayaks BIC Sport.

En 2003, lancement du rasoir 3-lames « BIC Comfort 3 ».

En 2004, lancement du rasoir 3-lames pour femmes « BIC Soleil » et de la gamme de coloriage « BIC Disney Magic Artist ». Le groupe fait l'acquisition de Stypen SA[4] et BIC Kosaido Shoji[5] qui prendra le nom de BIC Kosaido KK. Le groupe se sépare de Ballograf (sv).

En 2005, lancement de « BIC Comfort 3 Advance »

En 2006, BIC acquiert la société brésilienne Pimaco, spécialisée dans la fabrication et la distribution d'étiquettes adhésives[6].

En 2007, rachat de la société américaine Atchison Products Inc., fabricant de sacs à usage promotionnel personnalisés par un marquage publicitaire[7].

En 2008, BIC, en partenariat avec Orange, lance le « BIC Phone ». Cette même année, le groupe ouvre, au Mexique, une plateforme d'emballage pour les rasoirs et acquiert Antalis au groupe Sequana[8]

En 2008, le groupe BIC acquiert 40% de six entités du groupe indien Cello (sur sept entités) et l'américain Norwood Promotional Products[3].

En 2010, le groupe cède les activités de produits funéraires de « BIC Graphic »[3].

En 2011, le groupe se sépare de l'activité « B to B » de Pimaco au Brésil et de l'activité de pinces à linge Reva en Australie. Il fait l'acquisition de Sologear LLC, fabricant de FlameDisk[9] et d'Angstrom Power Incorporated, société spécialisée dans le développement de la technologie des piles à combustible portables.

En 2012, l'usine d'emballage de rasoirs au Mexique est agrandie. En septembre, le groupe BIC et Intel lancent « BIC Éducation » une solution éducative pour l'école primaire, combinant écriture manuscrite et numérique[3].

En 2013, le Groupe BIC finalise l'acquisition de la dernière (septième) entité de l'activité Papeterie du groupe indien Cello et acquiert un terrain pour la construction d'une usine de briquets située à Nantong en Chine mais cède Sologear LLC, fabricant de FlameDisk acheté en 2011.

En août 2014, Sheaffer est vendu à A. T. Cross Company pour 15 millions de dollars[10].

En 2015, la technologie de piles à combustible portables est vendue à Intelligent Energy (en). Le groupe Cello cède au Groupe BIC le reste de sa participation dans le capital de Cello Pens[3].

En 2016, lancement du « 3 couleurs + 1 surligneur jaune ». L'usine de papeterie de Shanghai en Chine est fermée.

En 2017, le groupe lance le « 3 couleurs + 1 mine graphite » et inaugure une nouvelle usine BIC à Samer (Pas-de-Calais)[11]. Les activités nord-américaines et de Sourcing en Asie de « BIC Graphic » sont cédées à H.I.G. Capital (en). La filiale indienne « BIC Cello », acquiert un terrain pour la construction d'une nouvelle usine à Vapi dans l'état de Gujarat.

En novembre 2018, Le groupe BIC reçoit de la part de l'Estonien Tahe Outdoors une offre d’achat de sa filiale « BIC Sport » spécialisée dans les sports de glisse nautique (paddle, windsurf, kayak…)[12],[13],[14],[15].

Le 4 janvier 2019, les salariés du site de production de Vannes se mettent en grève afin de protester contre la mise en place d'un plan de sauvegarde de l'emploi. Avec la vente prévue de BIC Sport au groupe Estonien Tahe Outdoors, BIC va fermer son site de Vannes et propose six transferts d'emplois vers Marne-la-Vallée ainsi que 33 licenciements[16]. Le reste de la production va en effet être délocalisée en Tunisie. La principale raison invoquée au transfert physique de la production est le manque de locaux : selon un délégué CFDT, "il suffirait de trouver un bâtiment sur la région pour y installer les machines et tout le monde garderait son emploi"[17].


Le 16 janvier 2019, l'usine de Vapi dans l'état de Gujarat est inaugurée.

En juillet 2019, le groupe Bic annonce l'acquisition de la société Lucky Stationery Nigeria Ltd (LSNL), premier fabricant d'instruments d'écriture au Nigéria qui est le plus gros marché de la région[18]. Par cette acquisition, Bic entend développer ses positions en Afrique où elle est présente depuis près de 40 ans[19].

Identité visuelle (logo) et intellectuelle[modifier | modifier le code]

Le premier logo de la société BIC date de 1953. Les lettres BIC - astucieusement dessinées avec le "i" minuscule inséré entre les majuscules "B" et "C" - sont insérées dans un parallélogramme orangé aux coins arrondi.

En 1952 l’affichiste Raymond Savignac débute sa collaboration avec BIC et crée la campagne publicitaire « Elle court, elle court, la Pointe BIC ». En 1961, il est à l’origine de la création du petit "BIC boy", vite devenu emblématique, dans le cadre d’une nouvelle campagne publicitaire (la nouvelle bille en carbure de tungstène). Ce personnage représentant un sage petit écolier (culotte courte et cravate) à tête de la nouvelle bille en tungstène du stylo BIC, portant un stylo à bille BIC dans son dos, était en outre destiné à attirer l’attention aussi bien des parents que des enfants. Il s'agissait également - et peut-être avant tout - d'une campagne subliminale pour l'usage du stylo à bille dans les écoles qui, en effet, demeura interdit par le ministère de l'Éducation nationale jusqu'à la circulaire du 3 septembre 1965[20] pour l’apprentissage de l’écriture[21]. Le succès populaire immédiat du "BIC boy" incita BIC à créer un nouveau logo incluant le "BIC boy" (2e logo) dès l’année suivante, en 1962.

Le "BIC boy" est placé au côté gauche du logo BIC, les trois lettres BIC, toujours insérées dans un parallélogramme aux coins arrondis, deviennent noires sur fond jaune - nuancier Pantone 1235C -, couleurs emblématiques du logo dûment enregistrées. La couleur orange était aussi enregistrée à titre de marque.

Produits[modifier | modifier le code]

Les articles de papeterie[modifier | modifier le code]

BIC développe une ligne complète d’articles d’écriture (stylos à bille, rollers, stylo-feutres, portemines, surligneurs, marqueurs, crayons graphite, colle). Elle acquiert en 1979 la société Conté, une marque de produits de dessin et de coloriage. Elle reprend en 1992 aux États-Unis la marque Wite-Out et en Europe la marque Tipp-Ex en 1997[22], afin de développer une gamme d’articles de correction et d’effacement. Le groupe achète en 1997 la marque Sheaffer[23], fabricant d’articles d’écriture haut de gamme (stylos à plume, stylos à bille, portemines) et en 2004, Stypen, fabricant français de stylos-plume[24].

Les briquets[modifier | modifier le code]

Briquet BIC.

En 1973, BIC diversifie son activité et commercialise son premier briquet. C’est un briquet à flamme réglable. La gamme s’agrandit avec la commercialisation de modèles de briquets différents (taille mini et slim), de briquets décorés et de briquets à allumage électronique. En 2000, BIC lance une gamme de briquets utilitaires destinés à l’allumage des bougies, barbecues, cheminées, etc. et d’étuis pour briquets en 2002.

Les parfums[modifier | modifier le code]

Vers 1988, BIC tente d'entrer dans le marché de la parfumerie, en vendant des petites bouteilles de parfum à l'effigie de leurs célèbre stylos bille, dans les débits de tabac. Ce fut un échec, essentiellement dû au fait que l’image du luxe et de la séduction, liée aux parfums ne va pas de pair avec les produits jetables, les parfums furent retirés en 1991, malgré de bons résultats aux tests en double aveugle [réf. nécessaire].

Les bateaux (BIC Sport) kayak, surf, planche à voile[modifier | modifier le code]

En 1980, BIC rachète à Vannes l'usine fondée par Marcel Tabur qui produisait des petites embarcations type annexes en polyéthylène sous la marque Sportyak (après un hiatus de plus de 25 ans ces embarcations sont à nouveau produites à l'identique) et commence à y produire des planches à voile. En 1983, Le baron Bich rachètera également la marque allemande Windglider créée par l'industriel Fred Ostermann : En effet, suite au boycott des Jeux de Moscou par les États-Unis, l'Union soviétique a fait un intense lobbying pour écarter la marque américaine Windsurfer (dirigée par Hoyle Schweitzer) qui était à cette époque la marque ultradominante et proposait un engin monotype et polyvalent mondialement diffusé avec un calendrier de régates pléthorique.

Marcel Bich, qui a réussi, au cours d'un procès resté dans les annales du droit des brevets, à faire casser les brevets protégeant la marque Winsurfer profite de l'occasion pour affirmer sa supériorité dans cette activité alors en phase d'expansion tous azimuts, mais la Winglider, planche assez médiocre, sera retirée du programme des J.O dès 1988, remplacée par un modèle plus performant, la Lechner M3 fabriquée par un artisan autrichien. Le Journal Actuel publiera un long article sur ces péripéties, intitulé: "Le vieux requin a bouffé toutes les planches"

L'activité planche à voile est dirigée par un tandem de jeunes managers, Hervé Prieux et Patrick Dussossoy qui expérimentent beaucoup (au début des années 1980 la planche à voile évolue à vue d'œil et de nouveaux concepts sont lancés tous les trois mois) Les produits phares de l'époque sont la Dufour Wing (Marcel Bich a également racheté le constructeur de bateaux rochelais Michel Dufour et s'est entiché de la Coupe de l' América, où ses résultats sans commune mesure avec les sommes englouties font de lui la risée de la presse nautique) la BIC Show (la première planche de série type Funboard, qui résiste assez mal à l'utilisation brutale de ce genre d'engin), puis toute une gamme de planches à voile plus abouties dont les noms sont à thème musical (Electric Rock, Hard Rock, Metal rock, Jazz, Tempo, Saxo , etc. jusqu'aux actuelles Techno), qui sont, au cours des années 1980 et 1990, ornées de décorations psychédéliques délirantes dues à l'artiste et véliplanchiste autrichien Michaël Ribolitz dit Mike Eskimo).

En conflit avec le style de management assez directif du Baron Bich, le tandem Prieux/Dussossoy démissionnera avec fracas et fondera une marque rivale, Tiga, en bénéficiant des fonds de reconversion des zones industrielles sinistrées du Nord - pas de Calais, Cette marque aura un succès météorique mais de courte durée avant d'être réabsorbée... par BIC Sport.

Une coentreprise avec la société Plastic Omnium pour produire une planche creuse et très légère à très bas prix (La Dufour Sun) en polypropylène échouera au milieu des années 1980 car l'utilisation se révèlera au-delà des caractéristiques limites du matériau.

Au début des années 1990, ce marché est en plein déclin, et l'entreprise se diversifie en fabricant des planches de surf dès 1993. La production sera complétée par des kayaks dans les années 2000[25]. En effet l'apparition de kayaks à double fond autovideurs dits "Sit on Top" accessibles aux non spécialistes car ne nécessitant pas de pratiquer la délicate et dangereuse manœuvre d'esquimautage en cas de chavirage a ouvert comme jamais cette pratique au grand public.

Depuis la marque s'est également lancée dans la construction de Paddleboards ou Stand Up Paddles (planches de surf propulsées à la pagaie) ainsi que dans la fabrication d'un petit dériveur léger pour enfants plus performant et plus moderne que l'Optimist, dénommé O'pen BIC. Trop fragile pour l'utilisation intensive et rude des écoles de voile, ce bateau a cependant trouvé son public en et son marché en école de sport (initiation à la régate) comme chaînon manquant entre le très traditionnel et peu performant Optimist et le Laser , voilier populaire mondialement diffusé qui est aussi au programme des Jeux Olympiques.

En janvier 2019, BIC annonce la vente de son activité Sport à l'entreprise estonienne Tahé Outdoors pour un montant évalué à entre 6 et 9 millions d'euros[26].

Les rasoirs[modifier | modifier le code]

En 1975, BIC lance son premier rasoir jetable mono-lame. Ce dernier rencontrant un grand succès, l’entreprise développe sa gamme de rasoirs mono-lames, ainsi qu'une gamme de bilames (avec ou sans bandes lubrifiantes / avec tête pivotant ou fixe). De plus ces dernières sont déclinées en version homme et femme.

En 2003, BIC lance un rasoir 3 lames pour hommes, puis pour femmes en 2004.

En 2009, la firme sort une gamme de rasoirs 4 lames ; mais le succès est sans commune mesure avec les gammes précédentes.

Aujourd'hui, les gammes principales sont "BIC classique", "BIC sensitive" et "BIC Confortwin".

En 2017, BIC lance en France le BIC Shave Club : une activité de vente de rasoirs par abonnement sur internet accessible à l'adresse : www.BICshaveclub.com. En novembre 2017, cette offre est lancée également en Grande-Bretagne[27].

Le BIC Phone[modifier | modifier le code]

BIC portico palace art.JPG

Été 2008, BIC lance le BIC Phone. C’est un téléphone prêt à l’emploi disposant d’une heure de communication (carte SIM intégrée et batterie chargée), simple et accessible pour tous. Pour 49 euros, l’utilisateur pourra bénéficier de 60 minutes de communication dans les deux mois suivant l’achat. Ensuite, il devra retourner une photocopie de ses papiers d’identité pour utiliser l’heure entière de communication. Le chargeur, ainsi qu’un kit piéton permettant l’écoute de la radio, sont fournis. Existant en deux coloris, orange et vert il est distribué dans les tabac/presse, les gares, les aéroports, les GMS (grandes et moyennes surfaces)…

En 2011, il est disponible à 29 euros avec appareil photo et en 4 couleurs, avec 30 minutes de communication et 100 SMS/MMS offerts. Ce portable, à contre-courant du marché actuel, découle d’un partenariat entre BIC et Orange, mais la fabrication est effectuée par Alcatel-Lucent. Ce portable est non-jetable contrairement au Hop-on qui existe aux États-Unis[28]. L’utilisateur pourra ensuite recharger son BIC Phone avec les recharges présentes sur le marché.

Organisation et production[modifier | modifier le code]

BIC fabrique et commercialise principalement des articles de papeterie, des briquets, des rasoirs et du matériel de sport avec sa filiale BIC Sport (kayak, surf, planche à voile).

L’entreprise est également diversifiée dans les objets promotionnels marqués avec sa filiale APP.

BIC a vendu 100 milliards de stylos en 2005 depuis 1950, ce qui représente suffisamment d’encre pour tracer une ligne jusqu’à Pluton, et en revenir, plus de 20 fois[réf. nécessaire].

Marques du groupe[modifier | modifier le code]

BIC, Tipp-Ex, Conté, Criterium, Sergent-Major, Sheaffer, Stypen, Velleda (feutres effaçables).

Sites de production[modifier | modifier le code]

Les sites de production du groupe BIC sont[29] :

En Europe[modifier | modifier le code]

Hortes sur Amance (France) : Fabrication de briquets, Boulogne sur mer (France), Cernay (France), Montévrain (France), Samer (France), Vannes (France), Longueil-Sainte-Marie (France) : Fabrication de rasoirs, Tarragone (Espagne), Anixi (Grèce) : Fabrication de rasoirs

En Amérique du Nord[modifier | modifier le code]

Gaffney (États-Unis), Milford (États-Unis), Cuautitlan Izcalli (Mexique), Saltillo (Mexique),

En Afrique[modifier | modifier le code]

Bizerte (Tunisie), Johannesburg (Afrique du Sud), Kasarani (en) (Kenya), Nairobi (Kenya)

En Asie[modifier | modifier le code]

Nantong (Chine), Daman (Inde), Haridwar (Inde),

En Amérique du Sud[modifier | modifier le code]

Rio de Janeiro (Brésil), Manaus (Brésil), Guayaquil (Équateur)

Actionnaires[modifier | modifier le code]

Au 27 avril 2019[30].

Nom Actions %
Famille Bich 20 599 491 44,8%
Alecta Pension Insurance Mutual 2 113 942 4,60%
Mawer Investment Management 1 149 150 2,50%
Norges Bank Investment Management 954 672 2,08%
Société BIC auto-détention 781 495 1,70%
The Vanguard Group 704 095 1,53%
Allianz Global Investors 513 369 1,12%
BlackRock Fund Advisors 505 623 1,10%
State Street Global Advisors 379 123 0,82%
Invesco Advisers 369 316 0,80%

Données boursières[modifier | modifier le code]

BIC fait partie des indices boursiers : SBF 120, CAC MID 60, Leadership Level du CDP (A-) et Leadership Level du module complémentaire Supplier, Euronext Vigeo – Eurozone 120, Euronext Vigeo – Europe 120, FTSE4Good indexes, Ethibel Pioneer and Ethibel Excellence Investment Registers[31].

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Le BIC Cristal, documentaire télévisé de la série Design, Danielle Schirman, France, 2004 ; 1re diffusion française, Arte, octobre 2005

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le BICPhone, un mobile aussi simple que les stylos BIC, Site du Zéro, publié le 2 septembre 2008.
  2. BIC, sur LSA Conso
  3. a b c d e et f Document de référence 2018, page 26
  4. BIC rachète les stylos Stypen
  5. BIC : acquisition de Kosaido Shoji
  6. BIC : acquisition de Pimaco, leader brésilien d'étiquette.
  7. BIC acquiert l'américain Atchison Products, Inc.
  8. BIC reprend l'activité Produits Promotionnels d'Antalis
  9. BIC : ACQUISITION DE SOLOGEAR, FABRICANT DE FLAMEDISK®, UN SYSTEME DE CUISSON TRANSPORTABLE ET SANS CHARBON DE BOIS, POUR LES BARBECUES
  10. BIC dit adieu aux stylos Sheaffer, Challenges, 21 août 2014
  11. Gonzalve Bich : « On tient à l’ancrage français de BIC », La Voix du Nord, publié le 23 octobre 2017.
  12. Bertrand Bagousse, « un rachat et des licenciements », le telegramme,‎
  13. BFMTV, « BIC s'apprête à baisser les voiles de ses activités sportives », sur BFMTV (consulté le 22 novembre 2018)
  14. dk, « BIC arrête le sport - Plastiques & Caoutchoucs Magazine », sur www.plastiques-caoutchoucs.com (consulté le 22 novembre 2018)
  15. « BIC va vendre son activité de sports nautiques », sur FIGARO, (consulté le 22 novembre 2018)
  16. « Les salariés de BIC en grève à Vannes », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 4 janvier 2019)
  17. « LES STYLOS BIC NE SERONT PLUS FABRIQUÉS À VANNES », sur Capital,
  18. « Bic se développe en Afrique avec une acquisition au Nigeria », sur FIGARO, (consulté le 27 juillet 2019)
  19. Zone Bourse, « Communiqué de Presse BIC : BIC acquiert le principal fabricant d'instruments d'écriture du Nigeria | Zone bourse », sur www.zonebourse.com (consulté le 27 juillet 2019)
  20. Circulaire No 65-338 du 3 septembre 1965 sur l’apprentissage de l’écriture : « Il convient de constater que, de nos jours, on utilise couramment une écriture cursive qui ne nécessite à aucun moment une pression différenciée de la main. Les traits ont une largeur uniforme et sont tracés d’un mouvement continu. Il n’y a donc pas lieu d’interdire les instruments à réservoir d’encre, ni même les crayons à bille qui procurent des avantages de commodité pratique, à condition qu’ils soient bien choisis, et qu’ils permettent sans effort excessif des doigts, du poignet et de l’avant-bras, d’obtenir progressivement une écriture liée, régulière et assez rapide. Les maîtres veilleront toutefois au bon emploi de ces divers types d’instruments et feront apprendre les graphies correspondant à leur bon usage. »
  21. . Les écoliers apprenaient à écrire à l'encre et à la plume Sergent-Major afin de savoir former de belles lettres avec des pleins et des déliés, comme le faisaient autrefois les employés aux écritures avant l'apparition de la machine à écrire.
  22. BIC, sur Blogspot
  23. L'Usine Nouvelle, « BIC n'écrira plus avec les stylos haut de gamme Sheaffer - La matinale de l'industrie », usinenouvelle.com/,‎ (lire en ligne, consulté le 9 juin 2017)
  24. Stypen arrête sa production à Joigny
  25. BIC Sport : Le « surf pour tous » a 20 ans, Le Télégramme, 14 juin 2013
  26. Enrique Moreira, « BIC cède sa filiale sport au numéro un européen des kayaks », sur Les Echos,
  27. LSA – Libre Service Actualités, « Le BIC Shave Club lancé en Grande-Bretagne [exclusif LSA] », lsa-conso.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 14 novembre 2017)
  28. Après l’appareil photo jetable, le téléphone jetable : pratique mais durable ?, Le Portail Télécom et Média de Sia Conseil, publié en avril 2009.
  29. « Une présence mondiale », sur bicworld (consulté le 9 avril 2018)
  30. Zone Bourse, « BIC : Actionnaires Dirigeants et Profil Société | BB | FR0000120966 | Zone bourse », sur www.zonebourse.com (consulté le 27 avril 2019)
  31. « Cours de bourse », sur bicworld (consulté le 27 octobre 2018)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]