Voltalia

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Voltalia
Création 2005
Siège social Paris
Drapeau de France France
Direction Sébastien Clerc
Actionnaires Famille Mulliez
Activité Production d'énergie renouvelable
Produits Centrales électriques et électricité
Effectif 491 (2018)
Site web voltalia.com

Chiffre d'affaires 180 millions d’euros (2017)
+ 41 %[1]

Voltalia est une entreprise française qui construit et exploite des centrales électriques à partir d'énergie renouvelable, en France et à l'étranger.

Historique[modifier | modifier le code]

L'entreprise est fondée en 2005[2]. En 2011, la famille Mulliez entre au capital à travers son fonds Creadev[2]. L'entreprise est cotée sur Euronext à partir de 2014[3].

En 2016, Voltalia réalise une levée de fonds auprès d'une filiale de l'Agence française de développement[4], en parallèle d'une augmentation de capital via la Bourse[3],[5]. En 2018, elle intègre l'indice Gaïa, qui rassemble des entreprises avec un bon score en RSE[6].

En mai 2019, elle signe avec Boulanger le premier contrat de vente directe d'électricité en France, pour une centrale solaire photovoltaïque de 5 MW qui doit ouvrir en 2022[7], puis en juin, un contrat avec la SNCF pour la vente pendant vingt-cinq ans de la production de trois nouveaux champs solaires qui seront construits sur 136 hectares dans le Gard et le Var, pour une puissance totale de 143 mégawatts et une production prévue de 207 gigawattheures[8].

En juin 2019, Voltalia annonce le lancement d'une augmentation de capital de 376 millions d'euros et un objectif d'au moins 2,6 gigawatts de capacité en exploitation ou construction en 2023[9].

Activités[modifier | modifier le code]

L'entreprise construit des centrales éoliennes, solaires, à partir de biomasse et dans l'hydroélectricité[2]. Elle est présente en 2018 dans 18 pays[10], notamment le Brésil[2], où elle vend son électricité directement à l'agro-industriel BRF[11]. Elle développe aussi des projets de stockage d'énergie, par exemple en Guyane[12].

Sa capacité de production installée est de 524 MW en 2018[10].

Gouvernance[modifier | modifier le code]

L'entreprise est cotée en Bourse, la famille Mulliez restant l'actionnaire majoritaire[13]. Elle est dirigée par Sébastien Clerc[12].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Antonin Tabard, « Voltalia construit un nouveau parc éolien dans l’Yonne », sur usinenouvelle.com, (consulté le 21 octobre 2018).
  2. a b c et d Anne Feitz, « Energies vertes : l'envolée de Voltalia, la pépite des Mulliez », sur lesechos.fr, (consulté le 21 octobre 2018).
  3. a et b Jean-Philippe Pié, « Voltalia privilégie la Bourse pour lever des fonds et peaufine un modèle intégré », sur greenunivers.com, (consulté le 22 octobre 2018).
  4. Frédéric de Monicault, « Énergie renouvelable: Voltalia passe à la vitesse supérieure », sur lefigaro.fr, (consulté le 21 octobre 2018).
  5. AOF, « Voltalia annonce le lancement d'une augmentation de capital », sur capital.fr, (consulté le 22 octobre 2018).
  6. Jean-Philippe Pié, « Voltalia intègre le Gaïa Index », sur greenunivers.com, (consulté le 20 novembre 2018).
  7. E.G, « Boulanger et Voltalia en partenariat pour la production d'électricité verte », sur Environnement-magazine.net, (consulté le 24 juin 2019).
  8. Véronique Le Billon, La SNCF prend le virage de l'énergie verte made in France, Les Échos, 26 juin 2019.
  9. Energies vertes : Voltalia lance une augmentation de capital, Les Échos, 24 juin 2019.
  10. a et b Voltalia, « résultats 1er semestre 2018 », sur voltalia.fr, (consulté le 15 novembre 2018)
  11. AOF, « Voltalia : nouveau contrat au Brésil », sur capital.fr, (consulté le 20 novembre 2018).
  12. a et b AOF, « Voltalia remporte deux projets de stockage d’électricité par batteries en Guyane », sur boursedirect.fr, (consulté le 21 octobre 2018).
  13. Véronique Le Billon, « Energie verte : pourquoi Neoen s'affiche à contre-courant du secteur », sur lesechos.fr, (consulté le 21 octobre 2018).