Arthur Conan Doyle

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Sir Arthur Conan Doyle

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Conan Doyle

Activités Romancier, médecin
Naissance
Édimbourg, Écosse, Drapeau du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande Royaume-Uni
Décès (à 71 ans)
Crowborough, Angleterre, Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Langue d'écriture Anglais
Genres roman policier, aventures

Signature

Signature de Sir Arthur Conan Doyle

Arthur Ignatius Conan Doyle, né le à Édimbourg, en Écosse, et mort le à Crowborough, dans le Sussex, est un écrivain et médecin écossais. Il doit sa célébrité à ses romans et nouvelles mettant en scène le détective Sherlock Holmes, considérés comme une innovation majeure du roman policier, et les aventures du professeur Challenger. Cet écrivain prolifique a également été l'auteur de livres de science-fiction, de romans historiques, de pièces de théâtre, de poésies et d'œuvres historiques.

Biographie[modifier | modifier le code]

Débuts et formation[modifier | modifier le code]

Arthur Ignatius Conan Doyle est né à Édimbourg, en Écosse, le , dans une famille catholique d'origine normande, immigrée du village d'Ouilly-sur-Orne[1]. D'un père anglais Charles Altamont Doyle, et d'une mère irlandaise, née Mary Foley, mariés en 1855[2],[3]. D'après la préface de la version française de La Compagnie blanche, il serait aussi un descendant des ducs de Bretagne (Conan). Cet arbre généalogique serait à l'origine de sa passion pour l'histoire, et ainsi de ses œuvres La Compagnie Blanche et Sir Nigel. Conan est son troisième prénom, mais il l'associe plus tard à son patronyme.

Conan Doyle effectue sa scolarité primaire à l'école préparatoire des jésuites de Hodder Place, dans la ville de Hurst Green (en) — près de Clitheroe, dans le Lancashire. À l'âge de neuf ans, il est inscrit au collège de Stonyhurst qu'il quitte vers 1875, rejetant le christianisme avant de devenir agnostique. De 1876 à 1881, il étudie la médecine à l'université d'Édimbourg et effectue plusieurs stages à Aston (en) (actuellement un district de Birmingham) et à Sheffield[4]. Tout en pratiquant la médecine, il commence à écrire des nouvelles dont les premières sont publiées dans le Chambers's Edimburgh Journal avant sa vingtième année[5]. Il obtient son doctorat en 1885 avec une thèse consacrée au tabès, une manifestation fréquente à l'époque des complications nerveuses tardives de la syphilis[6].

Après ses études, il sert comme médecin de bord d'un navire effectuant un voyage sur la côte d'Afrique de l'Ouest. Il parcourt les mers, de l'Arctique aux côtes de l'Afrique. C'est à une œuvre patriotique sur la guerre en Afrique qu'il doit d'être anobli. On peut maintenant visiter son ancienne maison à Londres.

L'écrivain[modifier | modifier le code]

Sherlock Holmes (droite) et Dr Watson, par Sidney Paget.

En 1882, il s'associe avec son ancien camarade d'université, George Bud, dans un cabinet médical à Plymouth[7]. Mais leur relation s'avère difficile et Conan Doyle finit par s'installer indépendamment[8]. Arrivant à Portsmouth en juin de cette même année avec moins de 10 £ à son nom, il ouvre son cabinet médical au 1 Bush Villas à Elm Grove, Southsea[9]. Au début, le cabinet n'a pas un grand succès et, en attendant les patients, il recommence à écrire des histoires.

Son premier travail d'importance est Une étude en rouge, qui paraît dans le Beeton's Christmas Annual en 1887. C'est la première apparition de Sherlock Holmes, personnage en partie inspiré par son ancien professeur d'université, Joseph Bell, à qui Conan Doyle écrit : « C'est très certainement à vous que je dois Sherlock Holmes. Autour du noyau déduction, inférence et observation que je vous ai entendu enseigner, j'ai essayé de construire un homme[10]. » Cette similitude n'échappe pas à l'écrivain Robert Louis Stevenson, qui écrit à Conan Doyle de la lointaine Samoa : « Mes compliments pour vos ingénieuses et intéressantes aventures de Sherlock Holmes… Peut-il s'agir de mon vieil ami Joe Bell[11] ? » D'autres auteurs suggèrent des influences supplémentaires, par exemple, le fameux personnage Auguste Dupin d'Edgar Allan Poe[12].

Vivant à Southsea, Conan Doyle joue au football dans un club amateur, le club de football de l'association de Portsmouth, occupant le poste de gardien, sous le pseudonyme de A. C. Smith[13],[14]. Conan Doyle est également un bon joueur de cricket et, entre 1899 et 1907, il joue dix matches de première classe pour le Marylebon Cricket Club. Son meilleur score : 43 contre le London County en 1902.

L'homme et sa famille[modifier | modifier le code]

Portrait d'Arthur Conan Doyle réalisé par Sidney Paget, 1897

En 1885, il épouse Louisa Hawkins, surnommée « Touie », qui souffre d'une tuberculose et meurt le 4 juillet 1906[15]. En 1907, il se remarie avec Jean Elizabeth Leckie, qu'il avait rencontrée en 1897, mais avec qui il avait maintenu une relation platonique en toute loyauté, tant que son épouse était en vie. Jean décédera à Londres le 27 juin 1940.

Conan Doyle eut cinq enfants, deux de sa première épouse — Mary Louise (28 janvier 1889 - 12 juin 1976) et Arthur Alleyne Kingsley, connu sous le nom de Kingsley (15 novembre 1892 - 28 octobre 1918) — et trois de sa seconde épouse — Denis Percy Stewart (17 mars 1909 - 9 mars 1955), qui devint le second époux en 1936 de la princesse géorgienne Nin Mdivani (environ 1910 - 19 février 1987 ; ancienne belle-sœur de Barbara Huton), Adrian Malcom (1910 - 1970) et Jean Lena Annette (1912-1997).

En 1893, sa sœur Constance épouse Ernest William Hornung, créateur de Raffles, un gentleman cambrioleur.

La « mort » de Sherlock Holmes[modifier | modifier le code]

Holmes et Moriarty se battant au-dessus des chutes du Reichenbach. Dessin de Sidney Paget.

En 1890, Conan Doyle étudie l'ophtalmologie à Vienne et emménage à Londres en 1891 pour s'établir comme ophtalmologue. Il écrit dans son autobiographie qu'aucun patient ne franchit le seuil de sa porte. Ceci lui donne plus de temps pour l'écriture et, en novembre 1891, il écrit à sa mère : « Je réfléchis à tuer Holmes ;… et le liquider corps et âme. Il me détourne l'esprit de meilleures choses. » Sa mère lui répond : « Faites comme bon vous semble, mais le public ne le prendra pas de gaieté de cœur. » C'est chose faite en décembre 1893, quand paraît la nouvelle Le Dernier Problème : Holmes disparaît dans les chutes du Reichenbach avec le professeur Moriarty.

Conan Doyle peut alors consacrer plus de temps à des œuvres plus « importantes » à ses yeux, ses romans historiques. Ainsi, 14 ans après La Compagnie blanche, son roman préféré, il en rédige la suite, Sir Nigel. Toutefois, sous la pression des lecteurs, et aussi pour des raisons financières[réf. souhaitée], il est finalement contraint de publier de nouvelles aventures de Sherlock Holmes.

Conan Doyle se remet à l'ouvrage en 1903, avec la nouvelle La Maison vide. Il y explique que seul Moriarty a fait une chute fatale, et que Holmes a laissé croire à sa mort pour se protéger d'autres dangereux ennemis, notamment l'exécuteur des basses œuvres du professeur, le colonel Sebastian Moran.

Au total, Holmes apparaît dans 56 nouvelles et 4 romans de Conan Doyle (il est apparu depuis dans de nombreux romans et histoires écrits par d'autres auteurs).

Ses engagements politiques[modifier | modifier le code]

Après la seconde guerre des Boers en Afrique du Sud à l'aube du XXe siècle et la condamnation de la conduite du Royaume-Uni par le monde entier, Conan Doyle a écrit un court pamphlet intitulé, La Guerre en Afrique du Sud : sa cause et sa conduite, qui justifiait le rôle de son pays dans cette guerre et qui a été largement traduit.

Conan Doyle pensait que ce pamphlet était à l'origine de son adoubement, qui l'avait fait chevalier en 1902, et de sa nomination au titre de Lieutenant adjoint du Surrey. Il écrivit en 1900 un livre plus important, La Grande Guerre des Boers. Au début du XXe siècle, Sir Arthur se présenta par deux fois au Parlement sous la bannière du parti des unionistes libéraux, une première fois à Édimbourg et une autre à Hawick Burghs. Bien qu'il ait obtenu un score respectable, il n'a pas été élu.

Conan Doyle a été impliqué dans la campagne pour la réforme de l'État indépendant du Congo, menée par le journaliste E.D Morel (en) et par le diplomate Roger Casement. Au cours de l'année 1909, il écrivit Le Crime du Congo, un long pamphlet dans lequel il dénonce les horreurs de ce pays. Il devint proche de Morel et Casement et il est possible qu'avec Bertram Fletcher Robinson (en)[16], ceux-ci soient la source d'inspiration des personnages du roman Le Monde perdu (1912).

Il a rompu avec ses deux partenaires quand Morel est devenu l'un des meneurs du mouvement pacifiste pendant la Première Guerre mondiale et quand Casement a été reconnu coupable de trahison envers le Royaume-Uni pendant l'insurrection de Pâques. Conan Doyle a tenté, en vain, de sauver ce dernier de la peine de mort, en faisant valoir qu'il était devenu fou et n'était pas responsable de ses actes.

Erreurs judiciaires[modifier | modifier le code]

Conan Doyle a personnellement enquêté sur deux affaires jugées, contribuant dans les deux cas à la libération des condamnés[17]. Le premier cas, en 1906, impliquait un homme d'origine parsie, George Eladji, inculpé en décembre 1906 de chantage et d'abattage de bétail à Great Wyrley (Staffordshire). Conan Doyle mena une énergique campagne de presse mettant en relief les multiples points d'ombre de l'affaire et Eladji fut élargi à discrétion[17] en 1907. Le deuxième cas, est celui d'Oscar Slater (1872-1948), un Juif allemand arrêté à New York et reconnu coupable de matraquage sur une femme de 82 ans, Miss Marion Gilchrist, à Glasgow le 21 décembre 1908. Slater fut condamné à mort par le tribunal de Glasgow en mai 1909, mais le mémoire en défense d’Ewing Speirs et une pétition signée de 20 000 citoyens permirent de commuer sa peine en détention à perpétuité. D'abord suspicieux, Doyle accepta à la demande des avocats de Slater de ré-examiner l'affaire en vue d'une requête en appel, et il prit conscience des incohérences du dossier, qu'il dénonça, sans succès, dans un premier article[18] : Slater devait continuer à purger sa peine jusqu'en 1927. Finalement, les deux principaux témoins de l'affaire, Helen Lambie et Mary Barrowman, se rétractèrent et Slater fut libéré le 27 novembre 1927. À la suite du procès en révision, le gouvernement accorda à Slater un dédommagement de 6 000 £[17].

Spiritualisme[modifier | modifier le code]

Il sort agnostique des écoles catholiques de son enfance, mais ce scepticisme ne l'empêchera pas par la suite de se consacrer au spiritualisme, et d'écrire divers ouvrages dans lesquels il prétend prouver l'existence de la vie après la mort et la possibilité de communiquer avec l'au-delà.

Après la mort de son épouse Louisa en 1906, de son fils Kingsley, son frère John Francis Innes Hay Doylen (dit Innes ou Duff), ses deux beaux-frères (dont l'un était Ernest William Hornung, l'auteur de Raffles), et de ses deux neveux pendant la Première Guerre mondiale, Conan Doyle sombra dans une dépression. Il trouva le réconfort en défendant le spiritualisme et ses supposées preuves scientifiques de l'existence outre-tombe.

Kingsley succomba le 28 octobre 1918 d'une pneumonie, qu'il avait contractée au cours de sa convalescence après avoir été sérieusement blessé pendant la bataille de la Somme en 1916. Le Brigadier-General John Francis Innes Doyle, jeune frère de Conan Doyle, mourut en 1919, également à cause d'une pneumonie. Conan Doyle s'est impliqué dans le spiritualisme dans la mesure où il a écrit un roman du cycle des Professeur Challenger sur le sujet : Au pays des brumes.

Son livre La Venue des fées (1921) montre qu'il était apparemment convaincu de la véracité des photographies des Fées de Cottingley, qu'il a reproduites dans son livre, regroupées avec des théories sur la nature et l'existence des fées et des esprits. Dans son ouvrage L'Histoire du spiritualisme (1926), Conan Doyle loua les phénomènes psychiques et les matérialisations d'esprits produites par Eusapia Palladino et Mina Crandon (en)[19]. Son travail sur le sujet est une des raisons pour laquelle une série de ses nouvelles des Aventures de Sherlock Holmes a été interdite en Union soviétique en 1929 pour occultisme.

Conan Doyle s'était lié d'amitié pendant un temps avec le magicien américain Harry Houdini, qui devint lui-même un fervent opposant au mouvement spiritualiste dans les années 1920, à la suite du décès de sa mère bien-aimée. Bien qu'Houdini insistât sur le fait que les médiums spiritualistes utilisaient des supercheries (et essayât continuellement d'en révéler les tricheries), Conan Doyle se convainquit qu'Houdini possédait lui-même des pouvoirs supranaturels ; il exprime ce point de vue dans son livre Le Bord de l'inconnu. Houdini se trouvait apparemment dans l'impossibilité de convaincre Conan Doyle que ses exploits n'étaient que des tours de magie. Ce conflit entraîna l'épuisement d'un public amer tiraillé entre les deux interprétations.

Reprenant une accusation formulée plusieurs fois depuis 1954, Richard Milner, un historien des sciences américain et éditeur du magazine Natural History, avança en 1996, que Conan Doyle pourrait avoir été l'auteur du canular de l'homme de Piltdown, qui a trompé le monde scientifique pendant plus de 40 ans. Milner affirme que Conan Doyle avait un mobile, à savoir une vengeance concernant la création scientifique pour discréditer l'un de ses médiums préférés, et que Le Monde perdu contient plusieurs indices cryptés concernant son implication dans le canular[20]. Cette hypothèse de Milner critiquée par Elliott & Pilot en 1996, sera reprise par Highfield en 1997. La désignation de Conan Doyle comme l'auteur du canular, si elle a la faveur des journalistes, n'a pas celle des historiens[21].

Samuel Rosenberg, dans son livre de 1974 (en) Naked is the best disguise (traduction : La Nudité est le meilleur des déguisements), vise à expliquer comment Conan Doyle a laissé, à travers ses écrits, des indices qui ont trait à des aspects occultés de sa personnalité.

Mort de Conan Doyle[modifier | modifier le code]

Tombe de Sir Arthur Conan Doyle à Minstead, Angleterre, Royaume-Uni.

Le corps de Conan Doyle a été retrouvé dans le hall de Windlesham, sa maison de Crowborough, dans l'East Sussex, au Royaume-Uni, le . Il est mort d'une attaque cardiaque, âgé de 71 ans[22]. Ses derniers mots avaient été adressés à sa femme : « Tu es merveilleuse[23] ». L'épitaphe de sa tombe dans le cimetière de l'église de Minstead à New Forest, Hampshire dit :

« STEEL TRUE
BLADE STRAIGHT
ARTHUR CONAN DOYLE
KNIGHT
PATRIOT, PHYSICIAN & MAN OF LETTERS »

Traduction :

« VRAI COMME L'ACIER
DROIT COMME UNE LAME
ARTHUR CONAN DOYLE
CHEVALIER
PATRIOTE, MÉDECIN & HOMME DE LETTRES »

Undershaw, la maison que Conan Doyle a construite près de Hindhead, dans le Sud de Londres, et où il a vécu pendant dix ans, devint un hôtel de 1924 à 2004. Puis elle a été rachetée par un promoteur immobilier ; depuis, des écologistes et des fans de Conan Doyle se battent pour la conserver[15].

Une statue honore Conan Doyle à Crowborough Cross dans Crowborough, où il a vécu pendant 23 ans. Une autre représentant Sherlock Holmes a également été dressée sur la place Picardy d'Édimbourg, en Écosse, près de la maison où Conan Doyle est né.

Ironie de l'histoire, son œuvre historique, à laquelle il accordait la plus grande importance, est aujourd'hui presque oubliée. En revanche, son personnage de Sherlock Holmes, qu'il considérait comme une création de littérature alimentaire, est aujourd'hui mondialement célèbre.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sherlock Holmes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Sherlock Holmes.
Statue de Sherlock Holmes à Meiringen (Canton de Berne, Suisse).

Les Aventures de Sherlock Holmes comprennent quatre romans et cinquante-six nouvelles publiés entre 1887 et 1930.

Romans[modifier | modifier le code]

Recueils de nouvelles[modifier | modifier le code]

Les Exploits du Professeur Challenger[modifier | modifier le code]

Autres récits[modifier | modifier le code]

Statue d'Arthur Conan Doyle à Crowborough

Romans « napoléoniens »[modifier | modifier le code]

Autres romans[modifier | modifier le code]

  • Le Mystère de Cloomber (The Mystery of Cloomber) (1889)
  • Micah Clarke (1889)
  • Girdlestone et Cie (The Firm of Girdlestone) (1890)
  • La Compagnie blanche (The White Company) (1891)
  • Raffles Haw (1892)
  • Les Réfugiés (The Refugees) (1893) – roman historique
  • L’Ensorceleuse (The Parasite) (1894)
  • Jim Harrison, boxeur (Rodney Stone) (1895). Aussi connu sous le titre : Rodney Stone ou les aventures d'un boxeur.
  • Le Drame du Korosko ou La Tragédie du Korosko (1896)
  • Hilda Wade, a woman with Tenacity of Purpose (1900, coauteur)
  • Sir Nigel (1906)
  • Le Cas Oscar Slater
  • Le Crime du Congo (The Crime of the Congo), ouvrage militant dénonçant le Congo léopoldien (Londres 1909 et Paris 1910, réédition Bruxelles 2005)
  • Le Gouffre Maracot (The Maracot Deep) (1929)

Nouvelles[modifier | modifier le code]

  • Mystères et aventures
    • Le Ravin de la digue de l'homme-bleu
    • Le Clergyman du ravin de Jackman
    • La Hachette d'argent
    • Une nuit chez les Nihilistes
    • Mon ami l'assassin
  • Contes de terreur
    • L'Horreur en plein ciel
    • L'Entonnoir de cuir
    • De nouvelles catacombes
    • L'Affaire de lady Sannox
    • Le Trou du Blue John
    • Le Chat du Brésil
  • Contes de crépuscule
    • La Main brune
    • Le Professeur de Lea House
    • B. 24
    • La Grande Expérience de Keinplatz
    • Une mosaïque littéraire
    • Jouer avec le feu
    • L'Anneau de Toth
    • Le Fiasco de Los Amigos
    • Comment la chose arriva
    • Le Lot n° 249
    • De Profundis
    • L'Ascenseur
  • Contes d'aventures
    • Les Débuts du Bimbashi Joyce
    • Le Médecin du Gaster Fell
    • Scènes de Borrow
    • L'Homme d'Arkhangelsk
    • Le Grand Moteur Brown-Pericord
    • La Chambre Scellée
  • Contes de l'eau bleue
    • Le Coffre à raies
    • Le Capitaine de l'« Étoile polaire »
    • Le Démon de la Tonnellerie
    • Le Voyage de Jelland
    • Déposition de J. Habakuk Jephson
    • La Petite Boîte carrée
    • Le monde perdu sous la mer
  • Contes de pirates
    • Le Gouverneur de Saint Kitt
    • Les Rapports du capitaine Sharkey avec Stephen Craddock
    • La Flétrissure de Sharkey
    • Comment Copley Banks extermina le capitaine Sharkey
    • La « Claquante »
    • Un pirate de la terre
  • Contes d'autrefois
    • La Fin des Légions
    • La Dernière Galère
    • À travers le voile
    • L'Arrivée des Huns
    • Le Concours
    • Le Premier Navire
    • Un iconoclaste
    • Maximin le géant
    • L'Étoile rouge
    • Le Miroir d'argent
    • Le Retour au foyer
    • Un point de contact
  • Contes du camp
    • Le Traînard de 1815
    • Le Pot de caviar
    • Le Drapeau vert
    • Les Trois Correspondants
    • Le Mariage du Brigadier Gérard
    • Le Seigneur du Château Noir
  • Contes du ring
    • Le Maître de Croxley
    • Le Seigneur de Falconbridge
    • La Chute de Lord Barrymore
    • Le Roi des renards
    • La Brute de Brocas Court
  • Contes de médecins
    • Une femme de physiologiste
    • En retard sur le temps
    • Sa première opération
    • La Troisième génération
    • La Malédiction d'Ève
    • Un document médical
    • Un médecin parle
    • Les Médecins de Hoyland
    • La Clientèle de Crabbe
  • Contes de mystère
    • On a perdu un train spécial
    • Le Chasseur de coléoptères
    • L'Homme aux montres
    • La Boîte laquée
    • Le Médecin noir
    • Le Pectoral du grand-prêtre
    • Le Salon du cauchemar
  • Autres contes
    • L'Épicier au pied-bot
    • Danger !
    • La Défense de l'accusé
    • L'Amnésie de John Huxford
    • La Retraite de signor Lambert
    • Une aventure au Foreign Office
    • Amoureux
    • Une question de diplomatie
    • Le Manoir hanté de Goresthorpe
    • Un faux départ
    • Les Os
    • Le Mystère de la vallée de Sasassa
    • Le Récit de l’Américain
    • L'Oncle Jérémie et les siens
    • John Barrington Cowles
    • Un vétéran
    • Une éprouvante nuit de Noël ou Ma conférence sur la dynamite
    • L'Histoire du cocher ou Les Mystères d'un fiacre londonien
    • Scandale au régiment
    • La Voix de la science
    • La Confession
    • Le Centurion
    • A deux doigts de la mort
    • La Pierre de Boxman's Drift
    • Le Choix du colonel
    • La Tragédie du Flowery Land
    • Un tableau de la Régence
    • Le Dernier Recours
    • La Fin de Devil Hawker
    • Gentleman Joe
    • Le Dernier Tireur
    • L'Héritière de Glennahowley
    • Les Tragédiens
    • Le Sort de l'Évangéline
    • Le Visiteur de minuit
    • Une bien triste histoire
    • Les Souvenirs du capitaine Wilkie
    • Le Voyage de la mort
    • Le Magazine de la paroisse
    • Horreur Pastorale
    • Le Visiteur inattendu
  • Idylle de banlieue (1892)
  • Un duo (1899)
  • Un début en médecine (1895)
  • Notre-Dame de la mort
  • Notre cagnotte du derby
  • La Pièce de musée
  • Les Lettres de Stark Munro
  • Retiré des affaires
  • L’Étrange Collègue
  • L’Île hantée

Œuvre sur le spiritualisme[modifier | modifier le code]

  • The Coming Of The Fairies, 1922, livre sur l'affaire des fées de Cottingley, traduit en 1997 : Les fées sont parmi nous - une enquête inédite (traduction, pour l'éditeur J.-C. Lattès).
  • Histoire du spiritualisme[25], 2 tomes, (1926). Publié en Français en 1981 sous le titre Histoire du Spiritisme aux éditions du Rocher. Traduction française[26]

Éditions des œuvres complètes en français[modifier | modifier le code]

  • Œuvres complètes, Éditions Beckers, 1966-1967.
  • Inédits et introuvables, Robert Laffont, coll. Bouquins, 1992.
  • Les Exploits du Pr Challenger et autres aventures étranges, Robert Laffont, coll. Bouquins, 1989.
  • L'Intégrale, dont le Théâtre complet (20 vol.), Club Néo, 1986-1992.

Adaptations de l'œuvre de Conan Doyle[modifier | modifier le code]

Adaptations au cinéma[modifier | modifier le code]

Les histoires de Sherlock Holmes Les histoires du professeur Challenger

Les Exploits du brigadier Gérard et Les Aventures du brigadier Gérard

Adaptations télévisuelles[modifier | modifier le code]

Les histoires de Sherlock Holmes Les histoires du professeur Challenger

Adaptations écrites[modifier | modifier le code]

Arthur Conan Doyle a inspiré d'autres écrivains jusqu'à devenir un personnage de fiction lui-même. On le retrouve notamment dans :

Adaptation en jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Adaptation à la radio[modifier | modifier le code]

Adaptation en bande dessinée[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. d'après la chronologie de Jacques Lacassin
  2. (en) Arthur Doyle, Jon Lellenberg, Daniel Stashower et Charles Foley, Arthur Conan Doyle : a life in letters, London, HarperPress,‎ 2007 (ISBN 978-0-007-24759-2), p. 8-9
  3. (en) Daniel Stashower, Teller of tales : the life of Arthur Conan Doyle, New York, Holt,‎ 1999 (ISBN 0-805-05074-4)
  4. (en) SGMT - Sir Arthur Conan Doyle : Author of the Sherlock Holmes detective novels, museums-sheffield.org.uk. Consulté le 04/10/2009 [lire en ligne]
  5. Stashower 30–31.
  6. (en) Edinburgh Research Archive, thèse de Conan Doyle. Consulté le 6/10/2009. [Edinburgh Research Archive lire en ligne].
  7. (en) Paul Spiring, Arthur Conan Doyle & Plymouth, bfronline.biz, 2008. Consulté le 07/10/2009. [lire en ligne]
  8. Stashower 52–59
  9. Stashower 55, 58–59.
  10. (en) John Chalmers, Conan Doyle and Joseph Bell the real Sherlock Holmes, Surgeons' Hall Museums, Edinburgh, independent.co.uk, 7/08/2006, Consulté le 08/10/2009 [lire en ligne]
  11. (en) Letter from R L Stevenson to Conan Doyle 5 April 1893, en.wikisource.org. Consulté le 9 octobre 2009.
  12. (en) Dawn B. Sova, Edgar Allan Poe, A to Z : the essential reference to his life and work, New York, Facts on File,‎ 2001 (ISBN 0-816-04161-X), p. 162-163
  13. (en) Dave Juson et David Bull, Full-time at the Dell : from Watty to Matty 1898-2001, Bristol, Hagiology,‎ 2001 (ISBN 0-953-44742-1), p. 21
  14. Ce club fut démantelé en 1894 et n'a aucun lien avec le Portsmouth Football Club actuel, qui a été créé en 1898.
  15. a et b (en) Sue Leeman, Sherlock Holmes fans hope to save Conan Doyle's house from developers, Associated press, 28/07/2006
  16. - BFRonline.biz
  17. a, b et c Cf. Richard L. Green, The Uncollected Sherlock Holmes, Reading, Penguin Books,‎ 1983 (ISBN 0.14006.432.X), « Introduction », p. 118-125
  18. (en) Arthur Conan Doyle, « The Oscar Slater Case », Daily Mail, no 21 août,‎ 1912
  19. (en) William Kalush et Larry Sloman, The secret life of Houdini : the making of America's first superhero, New York, Atria Books,‎ 2006 (ISBN 0-743-27207-2).
  20. (en) Highfield, Roger, The mysterious case of Conan Doyle and Piltdown Man.", The Daily Telegraph, jeudi 20 mars 1997 [lire en ligne]
  21. http://www.palarch.nl/wp-content/turrittin_th_an_annotated_bibliography_of_the_piltdown_man_forgery_1953_2005_palarchs_journal_of_archaeology_of_northwest_europe_1_1_2006.pdf
  22. (en) Conan Doyle Dead from heart attack, New York Times, 8/07/1930 Consulté le 07/11/2009 [lire en ligne]
  23. Stashower p.439
  24. London Gazette no 27494, p. 7165, 11-11-1902
  25. History of spiritualism, Lire en ligne en anglais.
  26. Histoire du spiritisme, [lire en ligne].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages en français[modifier | modifier le code]

  • James McCearney, Arthur Conan Doyle, Paris, La Table Ronde,‎ 1988, 372 p. (ISBN 2-710-30357-4)
  • Marianne Stjepanovic-Pauly, Arthur Conan Doyle, Sherlock Holmes et au-delà, Paris, Éditions du Jasmin,‎ 2008, 205 p. (ISBN 978-2-352-84033-6)
  • Peter Costello (trad. Emmanuel Scavée), Conan Doyle détective : Les véritables enquêtes du père de Sherlock Holmes, Éditions du Rocher,‎ 2008, 365 p. (ISBN 978-2-268-06701-8)
  • Emmanuel Le Bret, Conan Doyle contre Sherlock Holmes, Paris, Éditions du Moment,‎ 2012, 204 p. (ISBN 978-2-354-17099-8)

Thèses[modifier | modifier le code]

  • Hélène Machinal, Conan Doyle, de Sherlock Holmes au Professeur Challenger, Rennes, Presses Universitaires de Rennes,‎ 2004, 368 p. (ISBN 2-753-50030-4)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]