Bataille du camp de l'Oie

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Bataille du camp de l'Oie

Informations générales
Date 4 décembre 1795
Lieu L'Oie
Issue Victoire vendéenne tactique, victoire républicaine stratégique
Belligérants
Flag of France.svg RépublicainsDrapeau de l'Armée catholique et royale de Vendée Vendéens
Commandants
• Adjudant-général WatrinFrançois-Athanase Charette
Jean-Baptiste de Couëtus
Forces en présence
800 à 1 200 hommes initialement[1]
2 000 à 3 265 hommes en renfort[1]
3 000 hommes[1]
(selon les républicains)
Pertes
~ 20 morts[1]
29 blessés[1]
(selon les républicains)

400 morts[2]
(selon les Vendéens)
inconnues

Guerre de Vendée

Coordonnées 46° 48′ 35″ nord, 1° 08′ 20″ ouest

Géolocalisation sur la carte : Vendée

(Voir situation sur carte : Vendée)
Bataille du camp de l'Oie

Géolocalisation sur la carte : Pays de la Loire

(Voir situation sur carte : Pays de la Loire)
Bataille du camp de l'Oie

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Bataille du camp de l'Oie

La bataille du camp de l'Oie se déroula lors de la guerre de Vendée. Le , les Vendéens prennent d'assaut un camp fortifié républicain, mais ils sont contraints de l'abandonner le même jour à la suite de l'arrivée de renforts.

La bataille[modifier | modifier le code]

Le 4 décembre, Charette attaque le camp de l'Oie, près des Quatre-Chemins. Selon le journal de l'administrateur républicain de Fontenay-le-Comte Mercier du Rocher, les défenseurs du camp sont 800 à 1 200 et Charette commande 3 000 hommes, dont 200 cavaliers[1].

Les avant-gardes républicaines, dispersés dans les environs pour saisir des bestiaux[1], sont rapidement mises en déroute et se replient sur le camp mais elles y jettent la confusion dans les rangs des soldats qui alertés, se sont mis en bataille. Le camp est pris dès le premier assaut, les Républicains se rallient sur la grand route et parviennent à repousser une première attaque vendéenne. Mais ces derniers se réorganisent, les fantassins occupent le camp tandis que la cavalerie gagne le château de l'Oie, puis les Vendéens se concentrent dans une attaque générale. Les Républicains battent en retraite mais leur arrière-garde est coupée par la cavalerie vendéenne et 300 hommes, selon Lucas-Championnière, sont submergés et taillés en pièces[2].

Cependant le terrain ne reste pas longtemps aux Vendéens, venue de Saint-Fulgent une armée de 2 000 à 3 265 républicains commandée par l'adjudant-général Watrin et divisée en plusieurs colonnes apparaît[1]. Charette doit donner l'ordre à ses hommes de se replier pour ne pas être cerné par les renforts[2].

Les pertes[modifier | modifier le code]

Selon l'officier vendéen Pierre-Suzanne Lucas de La Championnière, au moins 400 Républicains sur 2 000 sont tués lors de la bataille[2], cependant d'après le rapport de l'adjudant-général républicain Watrin, les défenseurs du fort étaient au nombre de 800 et les pertes d'environ 50 morts ou blessés, dont 29 blessés[1].




Bibliographie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]