13e régiment de chasseurs à cheval

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
13e régiment de chasseurs à cheval
Période 1792 – 1998
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de terre
Type régiment de Chasseurs
Rôle Cavalerie légère
Ancienne dénomination Légion Corse
Légion du Dauphiné
6e régiment de chasseurs des Ardennes
12e régiment de Champagne
Devise Sans peur et sans reproches
Inscriptions
sur l’emblème
Austerlitz 1805
Pasewalk 1806
Eylau 1807
Solférino 1859
Ypres 1914
Flandres 1918
Guerres Campagne d'Autriche (1805)
Campagne de Prusse et de Pologne
Campagne d'Italie (1859)
Première Guerre mondiale

Le 13e régiment de chasseurs à cheval est un régiment constitué sous la Révolution française sous le nom de Légion des Américains également appelée à l'époque Légion de Saint-Georges du nom de son commandant.

Création et différentes dénominations[modifier | modifier le code]

Décret d'Organisation de la légion franche des Américains, , an 1er de la République Française[1].

Première filiation:

  • 29 janvier 1779 : première organisation de 6 régiments entièrement composés de Chasseurs à Cheval en réunissant les 24 escadrons de Chasseurs créés le 26 mars 1776 par le comte de Saint-Germain et placés dans chacun des 24 régiments de Dragons existant à cette époque. Telle fut l'origine des Régiments de Chasseurs à Cheval qui ne devaient pas tarder à rivaliser par leur bravoure avec les anciens corps.
  • 17 lars 1788 : création de 6 nouveaux Régiments, numéros 7 à 12.
  • 7 septembre 1792 : création d'une légion franche formée de volontaires des Antilles et des comptoirs africains s'étant présentés devant l'Assemblée législative, nommée Légion des Américains et du Midi. Ses effectifs prévus sont de 800 chasseurs à pied et 200 chasseurs à cheval.
  • 6 décembre 1792 : les Hussards américains (un de leurs surnoms) sont définitivement une unité de chasseurs à cheval : les 800 chasseurs à pied n'ont pas pu être recrutés.
  • 21 février 1793 : renommé 13e régiment de chasseurs à cheval (à ce moment, le futur 14e régiment de chasseurs à cheval porte aussi le numéro 13)
  • mars 1794 : la 1re compagnie transférée à Brest et qui n'a pas pu partir pour Saint-Domingue est réunie aux escadrons de la Légion du Nord, des dragons de la Montagne et de la cavalerie nationale, sous le nom de 13e bis régiment de chasseurs à cheval
  • 1795 : fusion des 13e et 13e bis en un seul régiment.
  • décembre 1815 : licencié
  • 1816 : création du régiment des chasseurs de la Meuse
  • 1825 : renommé 13e régiment de chasseurs à cheval'
  • 19 février 1831 : renommé 8e régiment de chasseurs à cheval, le 18e devenant le 13e
  • 1er janvier 1837 : devient le 7e régiment de lanciers
  • 1840 : reconstitué comme 13e régiment de chasseurs à cheval
  • 1852 :licencié et devient le régiment des guides de la Garde impériale
  • 20 mai 1871 : reformé avec le régiment de l'ex-garde et le 10e régiment de marche de cavalerie légère

Deuxième filiation:

Garnisons[modifier | modifier le code]

  • 1822-1824 : Libourne
  • 1851-1852 : Libourne
  • 1871-1873 : Libourne
  • 1907 : Beziers
  • 1914 : Valence
  • 1927 : Vienne

Colonels/chef-de-brigade[modifier | modifier le code]

  • 1907 : Tillette de Clermont-Tonnerre

Chefs de corps du régiment de réserve

  • 1969 : Page
  • 1974 : Aubin
  • 1976 : Ottavy
  • 1981 : Préaubert
  • 1986 : Peyrot
  • 1989 : Bernard
  • 1992 : Riboud
  • 1995 : Ortis

(*) Officier qui devint par la suite général de brigade. (**) Officier qui devint par la suite général de division.

Historique des combats et batailles du 13e Régiment de Chasseurs à Cheval[modifier | modifier le code]

Guerres de la Révolution et de l'Empire[modifier | modifier le code]

  • Septembre 1792 : formation à Paris
  • Novembre 1792 : organisation à Amiens
  • Février 1793 : cantonnement à Laon
  • Mars 1793 : un escadron de 75 hommes suit l'armée de Dumouriez
  • Mai 1793 : le dépôt du régiment est fixé à Béthune. L'unité est à Lille (effectifs : 559 hommes)
  • 22 avril 1793 : 1re compagnie (84 hommes) transférée à Brest pour y être embarquée à destination de Saint-Domingue. Une députation est envoyée à Paris et la Convention nationale prend un décret le 13 juin par lequel ces hommes ne peuvent être employés aux colonies. Ils sont mis à la disposition de Jean-Baptiste Carrier. Ils opèrent en Vendée où ils se font remarquer par leur violence et leurs exactions.

Campagnes :




Colonels tués ou blessés en commandant le régiment pendant cette période
  • Officiers blessés ou tués en servant au 13e  :
  • Officiers tués :
  • Officiers morts de leurs blessures :
  • Officiers blessés :

De 1815 à 1848[modifier | modifier le code]

  • 1823 : Espagne
  • 1830 : Alger

Deuxième République[modifier | modifier le code]

Second Empire[modifier | modifier le code]

  • 1859: Italie
  • 1870-1871: France

De 1871 à 1914[modifier | modifier le code]

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le 13e régiment de chasseurs à cheval est formé à Vienne.

Journal de marche du régiment durant la première Guerre mondiale

1914[modifier | modifier le code]

1915[modifier | modifier le code]

1916[modifier | modifier le code]

1917[modifier | modifier le code]

1918[modifier | modifier le code]

Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

De 1945 à nos jours[modifier | modifier le code]

Faits d'armes faisant particulièrement honneur au régiment[modifier | modifier le code]

Il porte dans ses plis les inscriptions suivantes[2]:

Drapeau du 13e régiment de chasseurs à cheval[3]


A Passewalk, avec le 9e dragons il fait prisonniers 3000 fantassins prussiens.


Personnages célèbres ayant servi au 13e RCC[modifier | modifier le code]

Devise[modifier | modifier le code]

Sans peur et sans reproches

Décorations[modifier | modifier le code]

  • Médaille d'Or de la ville de Milan

Insignes[modifier | modifier le code]

Héraldique :

Héritier des chasseurs à cheval de la garde impériale, le 13e chasseurs est le seul régiment de l'arme à pouvoir mettre l'aigle impériale dans son insigne dont les couleurs rappellent qu'il portait l'habit vert et la pelisse écarlate.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

  • SHAT Vincennes Ref 13B 170 et 173
  • Les cavaliers des guerres napoléoniennes : Les troupes coloniales de Napoléon « Hussard américain ». Brochure n° 112 Del Prado éditions
  • Edouard Desbrière : La cavalerie pendant la Révolution. Paris, Berger Levrault 1907

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. France. Assemblée nationale Souverain (1774-1792 : Louis XVI), [url google Collection générale des loix, proclamations, instructions, et autres actes du pouvoir exécutif : ]publiés pendant l'Assemblée nationale constituante & législative, depuis la convocation des Etats-généraux jusquáu 31 décembre 1791-[1794] ; avec tables chronologiques & de matières, Volume 12 : XVIIIe {{{3}}} {{{4}}}{{{5}}} siècle : 1789-1794, Paris, De l'Imprimerie royale,‎ 1792.(notice BnF no FRBNF359510288)
  2. Décision n°12350/SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, n°27, 9 novembre 2007
  3. Maurice Loir : Au Drapeau ! . Paris Hachette 1905