Régiments français de chasseurs à cheval

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Article principal : Chasseur à cheval.

Les régiments français de chasseurs à cheval sont des régiments de cavalerie légère française regroupant les chasseurs à cheval.

Origines[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Chasseurs de Fischer.

Ancien régime[modifier | modifier le code]

Sur le modèle des chasseurs de Fischer, des unités mixtes sont créées :

Ces corps sont dissous dès 1749. D’autres unités sont constituées :

  • Les volontaires royaux ;
  • les volontaires des Flandres ;
  • la légion du Hainaut (créée en 1763), renommée en 1768 légion lorraine ;
  • les volontaires étrangers de Clermont-Prince (créés en 1758), qui se dédouble en 1761 avec la création des volontaires de Saint-Victor ; ces corps constituent en 1761 la légion de Clermont-Prince, renommée légion de Condé en 1766 ;
  • les volontaires étrangers de Wurmser est créé en 1762, renommé l’année suivante volontaires de Soubise, puis renommé 6e légion de Soubise ;
  • la légion corse est créée en 1769, renommée légion du Dauphiné en 1775.

Tous ces corps fonctionnent de la même façon : mélange de troupe à pied et de cavaliers, actions audacieuses, et aucune ne porte le nom de chasseurs.

En 1776, le comte de Saint-Germain dissout ces légions et crée officiellement vingt-quatre escadrons de chasseurs à cheval qui sont répartis entre les vingt-quatre régiments de dragons. En 1779, une ordonnance sépare ces escadrons de chasseurs (parfois nommés chevau-légers) et les regroupe pour donner naissance à six régiments de chasseurs à cheval, numérotés de un à six. En 1784, ces corps redeviennent mixtes par l'adjonction d’un bataillon d’infanterie. Ils comprennent donc 612 cavaliers et 348 fantassins, et sont nommés :

  • 1er chasseurs des Alpes ;
  • 2e chasseurs des Pyrénées ;
  • 3e chasseurs des Vosges ;
  • 4e chasseurs des Cévennes ;
  • 5e chasseurs du Gévaudan ;
  • 6e chasseurs des Ardennes.

Dès 1788, ces unités sont scindées. Chaque unité de chasseurs devient chasseurs à pied ; les cavaliers sont transférés dans de nouveaux régiments, numérotés de 7 à 12. Les numéros 1 à 6 sont attribués à des régiments de dragons convertis en chasseurs. Ce qui donne :


Révolution française[modifier | modifier le code]

Armées de la République[modifier | modifier le code]

En 1791, tous ces régiments hérités de l'Ancien Régime perdent leur nom de province et sont simplement nommés « régiment de chasseurs à cheval ».

Armée des émigrés[modifier | modifier le code]

Premier Empire[modifier | modifier le code]

Régiments de ligne[modifier | modifier le code]

Garde Impériale[modifier | modifier le code]

Napoléon créa au sein de la Garde des Consuls un régiment de Chasseurs à cheval qui devint le prestigieux « Régiment de Chasseurs à cheval de la Garde impériale ».

Restauration[modifier | modifier le code]

Second empire[modifier | modifier le code]

Chasseurs d'Afrique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Chasseurs d'Afrique.

Régiments en activité[modifier | modifier le code]

Régiments dissous[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Richard Morel, La danse des Seigneurs roman 2013 (ISBN 978-2-35593-265-6).
  • Louis Susane, Histoire de la Cavalerie Française (ISBN 2-8289-0333-8)
  • Édouard Desbrière et Maurice Sautai, La Cavalerie de 1740 à 1789, Berger-Levrault & Cie (1re éd. 1906), 131 p.
  • Liliane & Fred Funcken : L'Uniforme et les Armes des soldats de la guerre en dentelle (XVIIIe siècle), Tome 2 1700-1800 France,Grande-Bretagne et Prusse :cavalerie et artillerie - Autres pays : infanterie, cavalerie, artillerie, Casterman 1976 (ISBN 2203143169)

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]