26e régiment de dragons

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26e régiment de dragons
image illustrative de l’article 26e régiment de dragons
Insigne du 26e régiment de dragons

Création 9 août 1671
Dissolution 1990
Pays Drapeau de la France France
Branche armée de terre
Type Régiment de Dragons
Rôle Cavalerie
Inscriptions
sur l’emblème
Valmy 1792
Austerlitz 1805
Iéna 1806
Eylau 1807
Friedland 1807
Alsace 1914
Flandres 1918
AFN 1952-1962
Guerres Première Guerre mondiale
Guerre d'Algérie

le 26e régiment de dragons (26e RD) est une unité de cavalerie de l’armée française actuellement dissoute.

Création et différentes dénominations[modifier | modifier le code]

à droite uniforme de 1772.
  • 1673 : Régiment de cavalerie de Roussillon
  • 1691 : Régiment de Berry cavalerie
  • 1791 : 18e régiment de cavalerie
  • 1792 : 17e régiment de cavalerie
  • 1803 : 26e régiment de dragons
  • 1873 : 26e régiment de dragons
  • 1956 : 26e bataillon de dragons à pied
  • 1957 : 26e régiment de dragons

Chefs de corps[modifier | modifier le code]

  • 9 août 1671 : Comte de Roussillon,
  • 10 décembre 1673 : Joseph d'Ardenne D'Aragon, comte d'Illes,
  • 1er février 1675 : Louis de Saint-Louis,
  • 1685 : N Colbert, marquis de Villacerf,
  • 25 février 1683 : François d'Yolet, marquis,
  • 14 mai 1702 : Louis François de Rouvroy Saint-Simon, marquis de Sandricourt,
  • 15 mars 1718 : Victor Pierre Riquet, marquis de Caraman,
  • 16 avril 1738 : Prince de Croÿ d'Havré,
  • 27 février 1742 : Pierre Charles de Rocherolles, marquis de Pont-Saint-Pierre,
  • 13 juillet 1742 : Legendre de Collandre,
  • 28 janvier 1743 : René de Voyer, marquis d'Argenson,
  • 1er février 1749 : Joseph-Alphonse-Omer de Valbelle,
  • 1er décembre 1762 : Henri Charles Joseph, marquis de Lambert,
  • 13 avril 1780 : Louis François d'Asserac, comte de Rieux,
  • 10 mars 1788 : Marie Joseph, comte de Gain de Montagnac,
  • 25 juillet 1791 : Etienne Jean Lecantre,
  • 25 janvier 1792 : Joseph François Régis Camille de Serre de Gras,
  • 30 mars 1793 : Pierre de Prisye,
  • 12 novembre 1793 : Antoine Joseph de Belcourt,
  • 21 janvier 1800 : Pierre Delorme,
  • 14 février 1807 : Vital Joachim Chamorin
  • 19 avril 1811 : de Montélégier,
  • 19 septembre 1813 : Pierre Louis Besnard,
  • 28 mars 1887 : Charles Auguste Farny,
  • 1896 - 1900 : Baron Marion (Raoul) - Colonel

Étendard[modifier | modifier le code]

Les noms des batailles s'inscrivent en lettres d'or sur le drapeau, ainsi que l'inscription A.F.N[1],[2].

Historique des garnisons, combats et batailles[modifier | modifier le code]

l' uniforme du régiment « Berry cavalerie » en 1757

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

La Guerre des faucheurs, le régiment est quatre années en Catalogne avant d'arriver en 1652 en Guyenne . Au Siège de Luxembourg (1684) pendant la Guerre des Réunions.

Actif pendant la Guerre de la Ligue d’Augsbourg, il est à Manheim, au Siège de Philippsburg (1688), Frankentahal, au Siège de Mayence (1689), passe aux Pays-Bas en 1789 et se retrouve à la Bataille de Steinkerque et de Bataille de Neerwinden (1693) puis au Siège de Charleroi (1693).

Arrive ensuite la Guerre de Succession d'Espagne, il est de nouveau en Flandre et s'illustre à Nimègue et à Eckeren. Il passe en Espagne en 1703 ; il fait toute la campagne à la frontière hispano-portugaise, au Siège de Gibraltar (1704), à la Bataille d'Almansa mais aussi au siège de Lérida et à Tortose avant de poursuivre les Anglais dans le Roussillon et dans le Languedoc en 1710. Il passe en Catalogne jusqu'en 1714.

Avec le règne de Louis XV vint la Guerre de Succession de Pologne et se trouve en 1733 à la réduction des places de Lorraine puis à la campagne d'Italie à Colorno, Parme et à la Bataille de Guastalla.

En 1742, avec la guerre de Succession d'Autriche il est de l'armée du Bas-Rhin puis l'année suivante en Bavière (Schmidmülh, Braunau, Egra). Passe à l'armée de Flandre en 1744 aux sièges de Mini, Ypres et Furnes puis se bat en Alsace à Fribourg. Il s'illustre à la bataille de Fontenoy, à Ostende, à Nieuport et à la Bataille de Rocourt (1746). Il continue au siège de Maastricht (1748).

Avec la guerre de Sept Ans, il est au Hanovre sous les ordres des maréchaux de Richelieu et d'Estrée, Haastembeck, Closterseven et occupation de Minden. Mais à la suite de la bataille de Krefeld il part pour deux années à Dôle. De retour en 1760, sous les ordres du prince de Condé, il est à Friedberg.

Guerres de la Révolution et de l'Empire[modifier | modifier le code]

  • 18e régiment de cavalerie en 1791, puis
  • 17e en 1792 ; il envoie deux escadrons à l'Armée des Ardennes et un reste à Reims, le dépôt se situant à Castelnaudary. Il se distingue à la bataille de Valmy. *Il est de l'Armée du Nord de 1793 à 1796. Il fait les deux campagnes suivantes à l'Armée de Sambre-et-Meuse. En 1794, le chef de brigade Prisye et 14 autres officiers et sous-officiers furent guillotinés pour avoir participé au putsch manqué de Charles-François Dumouriez.

De 1815 à 1848[modifier | modifier le code]

Second Empire[modifier | modifier le code]

De 1871 à 1914[modifier | modifier le code]

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

1914[modifier | modifier le code]

1915[modifier | modifier le code]

1916[modifier | modifier le code]

1917[modifier | modifier le code]

1918[modifier | modifier le code]

Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

De 1945 à nos jours[modifier | modifier le code]

  • Guerre d'Algérie

Au cessez-le-feu du 19 mars 1962 en Algérie, le 26e Régiment de Dragons créé, comme 91 autres régiments, une des 114 unités de la Force Locale (accords d'Évian du 18 mars 1962). Le 26e RD forme une unité de la Force locale de l'ordre Algérienne à Souk-el khenis, la 471e UFL-UFO composé de 10 % de militaires métropolitains et de 90 % de militaires musulmans, qui, pendant la période transitoire devait être au service de l'exécutif provisoire Algérien, jusqu'à l'indépendance de l'Algérie.

Faits d'armes faisant particulièrement honneur au régiment[modifier | modifier le code]

Traditions et uniformes[modifier | modifier le code]

Insigne[modifier | modifier le code]

Devise[modifier | modifier le code]

TERRE QUE MARI QUE
Sur terre et sur mer

Personnages célèbres ayant servi au 26e régiment de dragons[modifier | modifier le code]

Sources et Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Historique du 26e régiment de dragons : 1914-1918, Dijon, Imprimerie Jobard, , 52 p., disponible sur Gallica.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Décision n°12350/SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, n°27, 9 novembre 2007
  2. Arrêté relatif à l'attribution de l'inscription AFN 1952-1962 sur les drapeaux et étendards des formations des armées et services, du 19 novembre 2004 (A) NORDEF0452926A Michèle Alliot-Marie

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]