Expédition d'Alger (1830)

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Expédition d'Alger (1830)
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Attaque d'Alger par mer, le 29 juin 1830 par Théodore Gudin, 1831.

Informations générales
Date 14 juin -
Lieu Sidi-Ferruch
Staoueli
Alger
Issue

Victoire française décisive

Changements territoriaux Prise d'Alger par la France.
Belligérants
Drapeau du Royaume de France Royaume de France AlgierRegency2.svg Régence d'Alger

Soutien :

Drapeau Ahmed Bey de Constantine.svg Beylik de l'Est

Tribus Kabyles
Commandants
Louis de Bourmont
Guy-Victor Duperré
Hussein Dey
Ahmed Bey
Hassan Agha
Ibrahim agha
Ben-Zamoun
Forces en présence
64 612 hommes
  • 37 612 soldats
  • 27 000 marins
83 canons
103 navires de guerre
25 000 à 30 000 hommes[1]
Pertes
415 morts[2]
2 160 blessés
Inconnues (estimée entre 600 à 1 500 morts)

Conquête de l'Algérie

Batailles

Campagne contre la Régence d'Alger (1830-1837)

Sidi-Ferruch (1830) · Staoueli (1830) · Sidi Khalef (1830) · Alger (1830) · Blida (1830) · Oran (1831) · Bône (1832) · 1re Constantine (1836) · 2e Constantine (1837)

Campagne contre Abd-el-Kader (1832-1834)

Kheng-Nettah (1832) · 1re Bougie (1833)

Campagne contre Abd-el-Kader (1835-1837)

2e Bougie (1835) · Sig (1835) · Macta (1835) · Mascara (1835) · Habrah (1835) · Tlemcen · Sikkak (1836) · Somah

Campagne contre Abd-el-Kader (1839-1847)

Portes de Fer (1839) · Mazagran (1840) · Afroum · Mouzaïa (1840) · Médéa · Matamores de Bou-Chouicha (1840) · La Smala (1843) · Isly (1844) · Sidi-Brahim (1845)

Campagne de la Grande Kabylie (1854-1857)

Sebaou · Chellata · Mezeguene · Aït Aziz

Campagne de pacification (1830-1871)

Zibans (1844) · Zaatcha (1849) · Nara (1850) · Laghouat (1852) · Mokrani (1871)

Campagne du Sahara (1881-1902)
1re Hoggar (1902) · Tit (1902) · 2e Hoggar (1902)

L’expédition d'Alger[3],[4] est une campagne militaire livrée de à par la France contre la régence d'Alger. Alger était, au XIXe siècle, un état autonome de l'Empire ottoman, capturé par Barberousse en 1516.

Le roi de France, Charles X, et le président du Conseil, le prince de Polignac, prennent la décision d'entreprendre une expédition militaire dans le Nord de l'Afrique au printemps 1830, au plus tard le , date de l'ordonnance nommant le comte de Bourmont commandant en chef du corps expéditionnaire[5]. Cette décision relève de raisons tenant autant à la politique intérieure du royaume de France qu'à la dégradation de ses relations avec la régence d'Alger.

Elle débute le [6], date à laquelle le corps expéditionnaire français débarque sur la presqu'île de Sidi-Ferruch (auj. Sidi-Fredj).

Elle prend fin 21 jours plus tard, le [6], date à laquelle, après plusieurs batailles, le dey d'Alger, Hussein, signe à El Biar un acte de reddition, la capitulation d'Alger. Puis les troupes françaises entrent dans la ville le  : Alger est prise[7],[3].

Elle constitue le premier épisode de la conquête de l'Algérie par la France.

L'armée ottomane s'est particulièrement mal préparée à l'expédition française, le dey surestimant sa propre puissance, ne fit appel qu'a la moitié des troupes dont il disposait.

Raisons de l'expédition[modifier | modifier le code]

En 1801, Napoléon Ier fait la paix avec le Dey Mustapha[8].

Durant la Révolution française, deux négociants juifs, Bacri et Busnach[9] arrivent à nouer une relation privilégiée avec le Dey d’Alger, devenant son conseil financier et bénéficient de privilèges et monopoles commerciaux qui font leur fortune. Ils fournissent en blé les armées du Directoire vers 1795-1796, sans parvenir à s’en faire régler le prix, sauf de façon partielle sous la Restauration. Ce conflit commercial connaît de multiples rebondissements plus ou moins dramatiques et empoisonne les relations entre la France et la Régence pendant une trentaine d’années. David Bacri nommé par Napoléon consul général à Alger est décapité en 1811 par ordre du dey d’Alger[H 1]. Cet évènement est une première étape du conflit entre les Algériens et les Français. Finalement, le Dey Hussein, ne pouvant prélever sa part majoritaire sur le produit de la transaction non réglée, convoque le consul français Deval pour régler les dettes de la France. C’est donc à la suite de ce conflit commercial que surviennent l’affaire du « coup d'éventail », la prise d'Alger et la conquête de l’Algérie[10].

Déroulement[modifier | modifier le code]

Résumé chronologique (1830)[modifier | modifier le code]

Coup de vent au camp de Sidi Ferruch, le .

Les principaux évènements de la campagne sont les suivants :

Débarquement de Sidi-Ferruch (14 juin 1830)[modifier | modifier le code]

Bombardement de la ville d'Alger par l'amiral Duperré le 3 juillet 1830.

L'armée française, composée de 37 612 soldats et 27 000 marins, commandée par le général de Bourmont, ministre de la Guerre, quitte Toulon pour Palma de Majorque le sur une flotte française composée de 567 navires, dont 103 bâtiments de guerre et 83 pièces de siège, commandée par le futur amiral Duperré. Grâce aux reconnaissances que Napoléon Ier a fait faire sur le terrain au commandant du génie Boutin vingt-deux ans auparavant, Bourmont peut préparer minutieusement le plan de débarquement. La flotte se dirige vers Alger qu’elle atteint le 31 mai, mais une partie des navires étant encore à Palma de Majorque, Bourmont attend le pour accoster près de la presqu’île de Sidi Ferruch, située à 30 km à l’ouest d’Alger[réf. nécessaire].

Les troupes d'Afrique débarquent le jour même avec pour objectif de prendre à revers la forteresse d'Alger, réputée invincible depuis la tentative espagnole de Charles Quint de prendre la ville d'assaut au XVIe siècle. Le débarquement de Sidi Ferruch est aisé car les Français ne rencontrent qu'un petit détachement d'une batterie côtière vite submergé. Des milliers d'habitants quittent Alger à la hâte[réf. nécessaire].

De son côté, Hussein Dey avait rassemblé une armée hétéroclite s'appuyant sur la milice janissaire et renforcée par les contingents fournis par les beys d'Oran, de Constantine et du Titteri. Son commandement a été confié à l'agha Ibrahim. Selon les sources, les estimations concernant l'effectif total de cette armée varient de 30 000 à 50 000 hommes[1],[11]. Cependant, cette armée s'était particulièrement mal préparée à l'expédition française, le Dey surestimant sa propre puissance, ne fit appel qu'a la moitié des troupes dont il disposait[12]. En effet les quelques milliers de janissaires constituaient les seuls véritables soldats de métier de cette armée. Pour le reste, l'essentiel des troupes disponibles fut composé de volontaires recrutés parmi les tribus de l'intérieur du pays[réf. nécessaire].

Bataille de Staoueli (19 juin 1830)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Bataille de Staoueli.

Une seconde bataille a lieu le 19 juin. Les troupes françaises sont restées dans l'immobilisme sur leur tête de pont dans l'attente du matériel de siège, qui tarde à arriver[13], et pendant ce temps, les troupes de la Régence se renforcent, s'établissent au campement de Staoueli et consolident leurs lignes face aux Français de quelques batteries au centre de leurs positions[14]. L'attaque qu'ils déclenchent le 19 juin au point du jour, est repoussée au bout de quelques heures par les Français, qui s'emparent de l'artillerie turque et du campement de Staoueli, où ils s'établissent[15].

Bataille de Sidi Khalef (24 juin 1830)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Bataille de Sidi Khalef.
Bataille de Sidi Khalef.

Une troisième bataille se déroule à Sidi Khalef le 24 juin. Jusqu’au 28 juin, Bourmont se contente de riposter, car le matériel de siège n’est pas encore débarqué. Le chef de la milice d'Alger, Agha Ibrahim, gendre du Dey, s'avéra un mauvais tacticien. Il lui faudra cinq jours pour diriger sa troupe vers l'ouest alors qu'au départ il attend à El-Harrach, à l'est d'Alger où il croit que les Français hésitent encore à débarquer. La milice parvient à stopper les forces françaises, notamment après l'arrivée de renforts plus aguerris du Bey de Constantine Hadj Ahmed, mais ces dernières reprennent leur progression sous le tir ralenti par le manque de munitions des quelques bouches à feu turques[réf. nécessaire].

Bombardements d'Alger (1er et 3 juillet 1830)[modifier | modifier le code]

La flotte française entreprend de bombarder la ville d'Alger en soutien des troupes débarquées, le 1er juillet, et à nouveau le 3 juillet. La flotte échangeant avec les batteries côtières de vives canonnades, mais à peu près hors de portée. Quelques jours plus tard, le Général Valazé, commandant le génie, qui visitait les forts, ironisait, disant « qu'il se chargeait de réparer, pour 7 francs 50 centimes, toutes les avaries causées par la marine aux fortifications »[16].

Siège du Fort de l'Empereur (3 juillet 1830)[modifier | modifier le code]

Débarquement de l'armée française à Sidi Ferruch, 14 juin 1830.

Les troupes françaises arrivent en vue du Fort de l'Empereur, qui couvre Alger au sud, le 29 juin[17]. Le creusement des tranchées pour le siège du fort est commencé dès le 30, et le 3 juillet dans la journée, toutes les batteries de l'artillerie de siège sont mises en place[18]. Le 4 juillet vers 4 heures du matin, le général de La Hitte, commandant l'artillerie, donne l’ordre d'ouvrir le feu à toutes les batteries la fois ; la riposte turque dure aussi vivement que l'attaque pendant 4 heures, mais à dix heures, les feux du château s'éteignent, tous ses merlons détruits n'offrant plus aucun abri aux canonniers, presque toutes les pièces étant démontées, l'intérieur dévasté par les bombes et les obus. Au moment où l'ordre est donné de battre la forteresse en brèche, une énorme explosion pulvérise la grosse tour au centre du Fort l'Empereur : les Turcs, abandonnant le fort, avaient mis le feu aux poudres. Les Français s'en emparent et tiennent désormais à leur merci la casbah et la ville d'Alger[19].

Capitulation et prise d'Alger ()[modifier | modifier le code]

Combat aux portes d'Alger en 1830.
Attaque d'Alger. Explosion du Fort de l'Empereur.

Alger est prise le 5 juillet, sans combat, le Dey n'ayant plus d'autre ressource que de signer une capitulation dans laquelle il s'efforça de sauvegarder les lois et coutumes de ses sujets. Charles X comptait d'ailleurs utiliser cette victoire pour renforcer sa légitimité de roi de France, à l'intérieur du pays, et faire plus facilement passer ses quatre ordonnances de Saint-Cloud. Mais il fut renversé quelques semaines plus tard lors des Trois Glorieuses[réf. nécessaire].

Acte de capitulation[modifier | modifier le code]

Texte de la capitulation[modifier | modifier le code]
Signature de la capitulation[modifier | modifier le code]
Articles détaillés : El Biar et Raïs Hamidou.

La convention a été signée à El Biar, dans la Djenane Raïs-Hamidou, aussi connue comme la Villa du Traité. Elle est située au 17, rue Lamari Ali (ex-rue du Traité). La djenane est une résidence d'été du XVIIIe siècle qui a appartenu au corsaire Raïs Hamidou et qui servit de quartier général au comte de Bourmont. Elle est actuellement occupée par un centre de soins, annexe de l'hôpital de Bir-Traria[20]. La Djenane Raïs-Hamidou a été classée monument historique par un arrêté du 12 septembre 2012[21], pris au terme d'une procédure de classement ouverte par un arrêté du 13 août 2007[22].

Interprétation de la capitulation[modifier | modifier le code]

En France, dès le , Louis-Philippe nomme une commission chargée notamment d'interpréter la capitulation, question que la commission examine le [réf. nécessaire].

En France, sous le Second Empire, la cour impériale (auj. cour d'appel) d'Alger a considéré que la capitulation s'appliquait aux « indigènes » d'Algérie, c'est-à-dire aux « indigènes israélites » comme aux « indigènes musulmans ». Elle a aussi été utilisée pour justifier la « nationalité sans citoyenneté » des « indigènes » d'Algérie[réf. nécessaire].

En France, à l'époque coloniale, la doctrine considérait que la capitulation avait été sans incidence sur la nationalité des « indigènes » d'Algérie. Elle distinguait, en effet, l'occupation d'un territoire de son annexion. D'après le droit international, l'occupation d'un territoire maintenait ses habitants dans leur nationalité, son annexion étant requise pour substituer la nationalité de l'annexant. Or, la capitulation n'avait ouvert qu'une période d'occupation. Les « indigènes » d'Algérie avaient ainsi conservé leur nationalité jusqu'à l'annexion du pays. Celle-ci pouvait résulter d'un traité comme d'un acte unilatéral de l'annexant[réf. nécessaire]. En l'absence de traité d'annexion, la déclaration d'annexion était trouvée, sinon dans l'ordonnance du 22 juillet 1834[23], du moins[24] dans celle du suivant[25],[26].

Conséquences[modifier | modifier le code]

Le 15 juillet, le dey Hussein refuse l'offre du Bey de Constantine de l'accueillir dans sa province et de continuer le combat dans les montagnes du Beylicat de l'Est. Le Dey s’embarque avec l'ensemble de sa famille pour Naples en Campanie et les janissaires qui sont expulsés. Le trésor du Dey, évalué à l'équivalent actuel de 4 milliards d'euros est saisi par les vainqueurs mais sera vite détourné. Une commission de gouvernement et un conseil municipal institués par Bourmont remplacent l’administration turque.[réf. nécessaire]. Le corps expéditionnaire a eu 415 morts, dont Amédée, l'un des quatre fils de Bourmont, et 2 160 blessés.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b http://www.algerie-ancienne.com/Salon/Galib/8France/01expedit/16terre.htm.
  2. (en) « Conquête d'Alger ou pièces sur la conquête d'Alger et sur l'Algérie », .
  3. a et b Jean Garrigues et Philippe Lacombrade, La France au XIXe siècle : 1814-1914, Paris, A. Colin, coll. « U / Histoire », , 3e éd. (1re éd. 2003), 264 p., 16 × 24 cm (ISBN 978-2-200-60003-7, OCLC 911056815, notice BnF no FRBNF44372143, présentation en ligne, lire en ligne), p. 93 :

    « Charles X et Polignac espéraient que l'expédition d'Alger, lancée le 25 mai 1830, leur donnerait un prestige suffisant pour remporter la bataille électorale. Mais la prise d'Alger par le corps expéditionnaire n'est connue en France que le 9 juillet, alors que les élections ont déjà eu lieu dans la plupart des départements »

    .
  4. Jean-Claude Caron et Michel Vernus, L'Europe au 19e siècle : Des nations aux nationalismes (1815-1914), Paris, A. Colin, coll. « U / Histoire », , 3e éd. (1re éd. 1996), 495 p., 16 × 24 cm (ISBN 978-2-200-60006-8, OCLC 908338724, notice BnF no FRBNF44337559, présentation en ligne, lire en ligne), p. 67 :

    « Lorsque Charles X et Polignac décident d'organiser l'expédition d'Alger au printemps 1830, le projet ne part pas d'une volonté affirmée de colonisation de l'Algérie […] L'expédition d'Alger relève aussi de la politique intérieure de la Restauration, le gouvernement de Polignac entendant bien poursuivre le rétablissement de la France à son rang de grande puissance »

    .
  5. Ordonnance du 11 avril 1830 qui nomme général en chef de l'armée d'expédition d'Afrique M. le comte de Bourmont, ministre de la Guerre, dans Bulletin des lois, Paris, Imprimerie royale, bulletin no 350, texte no 14036, p. 241.
  6. a et b Notice BnF no FRBNF11934725q : Algérie – 1830 (Expédition française) (consulté le 20 octobre 2015).
  7. Sylvain Venayre, « Prise d'Alger (1830) », sur universalis.fr, Encyclopædia Universalis (consulté le 15 octobre 2015).
  8. A. Berthet, Les naufragés de la « Marie Elisabeth » (22 avril 1882.), G. Téqui, Paris, 1884, p. 208.
  9. « Un contentieux à l’origine de la colonisation de l’Algérie - L'affaire Bakri-Busnach » (consulté le 12 mai 2010).
  10. Tous les ouvrages relatant la conquête d’Alger par les Français en 1830 traitent de ce conflit commercial. Cf. plus particulièrement, sur le rôle des familles Bacri et Busnach. Maurice Eisenbeth, Les Juifs en Algérie, esquisse historique depuis les origines jusqu’à nos jours, in Encyclopédie coloniale et maritime, Paris, 1937, p. 17-18, et Claude Martin, Les Israélites algériens de 1830 à 1902, Paris, 1936, p. 20-21.
  11. http://www.ldh-toulon.net/spip.php?article1320.
  12. Selon le témoignage de Sidi Hamdan ben Othman Khodja, riche Kouloughli proche du pouvoir, le Dey, « trop confiant en sa puissance », ne fit appel qu'à la moitié des troupes sur lesquelles il aurait pu compter. cf. Xavier Yacono, « La régence d'Alger en 1830 d'après l'enquête des commissions de 1833-1834 », Revue de l'Occident musulman et de la Méditerranée, No 1, 1966. p. 239, note 31 Lire en ligne.
  13. Pellissier de Reynaud, Annales algériennes, Éd. 1854, tome 1, p. 44.
  14. Annales, op. cit., p. 42.
  15. Annales, op. cit., p. 46.
  16. Alfred Nettement, Histoire de la conquête d'Alger, 1867, p. 454-455.
  17. Annales, op. cit., p. 62.
  18. Annales, op. cit., p. 63.
  19. Annales' , op. cit., p. 65-67.
  20. « Villa du traité / Djenane Raïs-Hamidou » [html], sur petitfute.com, Petit Futé (consulté le 19 octobre 2015).
  21. Arrêté du 25 Chaoual 1433 correspondant au 12 septembre 2012 portant classement de « Djenane Raïs Hamidou », dans Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire, no 36, (9 Ramadhan 1434), p. 18 (consulté le 19 octobre 2015).
  22. [http://www.joradp.dz/JO2000/2008/002/FP14.pdf Arrêté du 9 Rajab 1428 correspondant au 13 août 2007] portant ouverture d'’instance de classement de Djenane Raïs Hamidou [PDF], dans Journal officiel de la République algérienne démocratique et populaire, no 2, (30 Dhou El Hidja 1428), p. 14 (consulté le 19 octobre 2015).
  23. Ordonnance du 22 juillet 1834 relative au commandement et à la haute administration des possessions françaises dans le nord de l'Afrique, dans Bulletin des lois du royaume de France, IXe série, t. 9, 2e partie, Paris, Imprimerie royale, bulletin no 324, texte no 5450, p. 121-122.
  24. C. Paris 2 février 1839, Nathan Bacri c. héritiers Bacri.
  25. Entrée « annexion », dans Hippolyte-Ferréol Rivière (dir.), Pandectes françaises : nouveau répertoire de doctrine, de législation et de jurisprudence, t. 6 : Alignement - annexion, Paris, A. Chevalier-Marescq, , 812 p., in-4o (OCLC 494330433, notice BnF no FRBNF33524801, lire en ligne), p. 748-812.
  26. Albert Hugues, La nationalité française chez les musulmans de l'Algérie, Paris, A. Chevalier-Marescq, , IV-228 p., in-8o (OCLC 458177141, notice BnF no FRBNF30626150, lire en ligne)
    Thèse de doctorat en droit soutenue à la Faculté de droit de l'université de Paris en .
    .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bataille impliquant la régence d'Alger
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