128e division d'infanterie (France)

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128e Division d'Infanterie
Création 16 juin 1915
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de Terre
Type Division d'Infanterie
Rôle Infanterie
Surnom Les « Loups »
Guerres Première Guerre mondiale
Batailles 1915 - 2e Bataille de Champagne
1916 - Bataille de Verdun
1917 - Bataille des monts de Champagne
1917 - Bataille de Verdun
1918 - 3e Bataille de l'Aisne
1918 - Bataille de la Marne
(Bataille du Soissonnais)
1918 - 2e Bataille de Noyon
1918 - Offensive des Cent-Jours
(Bataille de la ligne Hindenburg)
(Bataille de Vauxaillon)
(2e Bataille de Belgique)
(Bataille de la Lys et de l'Escaut)

La 128e division d'infanterie est une division d'infanterie de l'armée de terre française qui a participé à la Première Guerre mondiale.

Division d'Infanterie des « Loups ».

Entre le 1er octobre 1914 et le 15 août 1915, Les offensives furent menées à Bois-le-Prêtre par la 73e division commandée par le Général Lebocq, renforcé par la brigade mixte dite « de Toul » sous les ordres du général Riberpray. Ces unités, surnommés les "Loups du Bois-le-Prêtre", étaient assistées de trois formations d'artillerie et d'éléments du 10e Génie.

Le 16 juin 1915, la brigade active de Toul, rattachée jusqu'à ce jour à la 73e division d'infanterie, est constituée en division et prend le no 128. Elle reste, dans son secteur, à la disposition de la 73e DI jusqu'à sa relève par la 31e brigade coloniale, le 2 juillet.

Les chefs de la 128e division d'infanterie[modifier | modifier le code]

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Composition[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

1915[modifier | modifier le code]

Constituée le 16 juin 1915

14 juillet : attaque française.
2 août : attaque allemande au nord de la Harazée.
  • 28 août – 8 septembre : retrait du front, repos vers Triaucourt.
  • 8 – 29 septembre : transport par camions vers le front ; à partir du 14 septembre, occupation d'un secteur entre l'Aisne (rivière française) et la route de Vienne-le-Château à Binarville. Engagée à partir du 25 septembre, dans la 2e Bataille de Champagne, sur la rive droite de l'Aisne, entre Servon et l'Argonne : combats dans cette région.
  • 29 septembre – 31 octobre : retrait du front, mouvement par étapes vers la région de Toul ; repos.
  • 31 octobre – 18 décembre : mouvement vers Moyen ; instruction et repos. À partir du 5 décembre, mouvement vers Lunéville et travaux d'organisation défensive au nord de la ville.
  • 18 décembre 1915 – 12 juin 1916 : retour dans la région de Moyen ; repos. À partir du 26 décembre, mouvement vers le front et occupation d'un secteur entre la voie ferrée d'Avricourt et la Vezouze.

1916[modifier | modifier le code]

  • 12 – 28 juin : retrait du front ; repos au sud-est de Lunéville.
  • 28 juin – 21 juillet : transport par V.F. dans la région de Revigny, puis transport par camions dans celle de Verdun. Engagée, à partir du 11 juillet (éléments dès le 3), dans la Bataille de Verdun, vers la côte de Froideterre et la chapelle Saint-Fine :
11 juillet, attaque allemande sur le fort de Souville.
13 juillet, front étendu, à droite, jusqu'au bois de Vaux-Chapitre.
  • 21 juillet – 3 décembre : retrait du front, mouvement vers Tannois ; à partir du 28 juillet, transport par camions dans la région de Commercy ; occupation d'un secteur entre Saint-Agnant et la Meuse, étendu à droite, le 18 septembre, jusqu'à l'étang de Vargévaux.
  • 3 – 12 décembre : retrait du front, transport par camions vers Triaucourt ; repos.
  • 12 décembre 1916 – 4 janvier 1917 : transport par camions dans la région de Verdun. Tenue prête à intervenir pendant la 1re Bataille Offensive de Verdun. À partir du 18 décembre, occupation d'un secteur entre Louvemont (inclus) et la ferme des Chambrettes.

1917[modifier | modifier le code]

30 avril : attaque française (Bataille des Monts).
  • 16 juin – 21 juillet : retrait du front, repos vers Champigneul-Champagne.
  • 21 juillet – 14 août : mouvement vers le front et occupation d'un secteur vers la cote 193 et le chemin de Souain à Sainte-Marie-à-Py.
  • 14 – 29 août : repos vers Champigneul-Champagne.
  • 29 août – 21 septembre : transport par camions dans la région de Verdun. À partir du 7 septembre, occupation d'un secteur vers le bois des Caurières et Damloup : violents engagements locaux (2e Bataille Offensive de Verdun) demandé par le Q.G de la IIe Armée. Le général Georges Riberpray, visitant les premières lignes le [1] 11 septembre fut touché par un obus qui le tua.
  • 21 septembre – 18 octobre : retrait du front, transport par camions dans la région de Wassy ; repos et instruction.
  • 18 octobre – 1er décembre : transport par camions dans la région de Verdun ; occupation d'un secteur sur la côte de Talou, entre la cote 344 et la Meuse.
25 novembre : attaque du ravin des Caures.
  • 1er – 22 décembre : retrait du front ; repos vers Combles.
  • 22 décembre 1917 – 23 avril 1918 : transport par V.F., de Bar-le-Duc, à Blainville-sur-l'Eau. À partir du 28 décembre, occupation d'un secteur dans la région la Chapelotte, la Vezouze ; à partir du 1er avril, mouvement de rocade et occupation d'un nouveau secteur entre la Vezouze et Leintrey.

1918[modifier | modifier le code]

24 septembre : mouvement, par Rexpoëde et Westvleteren, vers Bikschote et Pilkem.
28 septembre : engagée dans la 2e Bataille de Belgique ; progression vers Staden :
1er - 14 octobre : attaque de la 2e position des Flandres, à l'est de Staden.
14 octobre : relève et regroupement. À partir du 16 octobre, progression en 2e ligne, jusque vers Zwevezele.
  • 19 octobre – 4 novembre : mouvement, de la région de Swevezeele, vers celle d'Izegem et d'Ingelmunster ; stationnement (du 22 au 26 octobre, éléments mis à la disposition de la 164e D.I, vers Oostrozebeke). À partir du 28 octobre, engagée dans la Bataille de la Lys et de l'Escaut ; franchissement de la Lys et enlèvement de la voie ferrée de Courtrai à Deinze, dans la région de Zulte ; à partir du 31 octobre, attaque en direction de l'Escaut, qui est atteint le 2 novembre, entre Eyne et Audenarde.
  • 4 – 11 novembre : retrait du front ; à partir du 6, repos vers Waregem.

Rattachements[modifier | modifier le code]

Affectation organique :

16 juin – 1er juillet 1915
2 – 30 octobre 1915
29 juillet – 25 octobre 1916
19 – 29 mai 1918
28 juin – 28 juillet 1916
26 octobre 1916 – 25 mars 1917
29 août – 21 décembre 1917
2 juillet – 1er octobre 1915
30 mai 1918
20 – 28 juillet 1918
26 mars – 28 août 1917
4- 18 mai 1918
31 mai – 1er juin 1918
19 octobre – 11 novembre 1918
22 décembre 1917 – 3 mai 1918
2 juin – 19 juillet 1918
29 juillet – 19 septembre 1918
31 octobre 1915 – 27 juin 1916
20 septembre – 18 octobre 1918

L'entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • AFGG, vol. 2, t. 10 : Ordres de bataille des grandes unités : divisions d'infanterie, divisions de cavalerie, , 1092 p. (lire en ligne).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

La 128e DI dans la bataille de l'Aisne (1917)