7e corps d'armée (France)

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7e corps d'armée
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de Terre
Type Corps d'armée
Garnison Besançon
Guerres Guerres napoléoniennes
Guerre franco-allemande de 1870
Première Guerre mondiale
Seconde Guerre mondiale
Batailles 1914 - Bataille de Mulhouse
1914 - Bataille de Dornach
1914 - Bataille de la Marne
(Bataille de l'Ourcq)
1914 - 1re Bataille de l'Aisne
1915 - 2e Bataille de Champagne
1916 - Bataille de Verdun
1916 - Bataille de la Somme
1917 -Chemin des Dames
1917 - Bataille de Verdun
1918 - 3e Bataille de l'Aisne
1918 - Seconde bataille de la Marne
1918 - Seconde bataille de Noyon
1918 - Poussée vers la position Hindenburg
1918 - 2e bataille de Belgique

Le 7e corps d'armée français est une unité de l'armée de terre française qui a notamment combattu durant les guerres napoléoniennes, la première et la seconde Guerre mondiale.
Au , le 7e corps fait partie de l'Armée du Rhin.

Les chefs du 7e corps d'armée[modifier | modifier le code]

  • 1805 : maréchal Augereau
  • .
  • -  : général de Martimprey
  • .
  • 1870 : général Douay
  • .
  • (effectif ) -  : général Chanzy
  •  : général d'Aumale
  •  : général Wolff
  •  : général Logerot
  •  : général de Négrier
  •  : général Pierron
  •  : général Duchesne
  •  : général Dessirier
  •  : général Deckherr
  •  : général Robert
  •  : général Chomer
  •  : général Bonneau
  •  : général Vautier
  •  : général de Villaret
  •  : général de Bazelaire
  •  : général Massenet
  • -  : général Nudant
  • .
  • -  : général Paquette
  • .
  •  : général Champon
  • -  : général de La Porte du Theil

Création et différentes dénominations[modifier | modifier le code]

  • 7e corps d'armée
  •  : renommé groupement de Bazelaire
  •  : renommé groupement A
  •  : renommé 7e corps d'armée

De 1870 à 1914[modifier | modifier le code]

Composition en 1870[modifier | modifier le code]

Division Brigade Régiment
1re division d'infanterie 1re brigade d'infanterie 3e régiment d'infanterie de ligne
21e régiment d'infanterie de ligne
17e bataillon de chasseurs à pied
2e brigade d'infanterie 47e régiment d'infanterie de ligne
99e régiment d'infanterie de ligne
Artillerie 2 batteries de 4, une de mitrailleuses
Génie une compagnie
2e division d'infanterie 1re brigade d'infanterie 5e régiment d'infanterie de ligne
37e régiment d'infanterie de ligne
6e bataillon de chasseurs à pied
2e brigade d'infanterie 53e régiment d'infanterie de ligne
89e régiment d'infanterie de ligne
Artillerie 2 batteries de 4, une de mitrailleuses
Génie une compagnie
3e division d'infanterie 1re brigade d'infanterie 52e régiment d'infanterie de ligne
79e régiment d'infanterie de ligne
2e brigade d'infanterie 82e régiment d'infanterie de ligne
83e régiment d'infanterie de ligne
Artillerie 2 batteries de 4, une de mitrailleuses
Génie une compagnie
Division de cavalerie 1re brigade de cavalerie 4e régiment de chasseurs à cheval
5e régiment de chasseurs à cheval
2e brigade de cavalerie 7e régiment de dragons
12e régiment de dragons
Réserve d'artillerie 2 batteries de 12, 2 batteries de 4 (montées), 2 batteries de 4 (à cheval)
Parc d'artillerie Réserve et parc de génie

Cantonnements[modifier | modifier le code]

Comprend les départements de l'Ain, du Jura, de la Haute-Marne, Belfort, de la Haute-Saône, du Rhône et des Vosges.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Il est subordonné, au début de la Première Guerre mondiale à la Ire armée et de façon éphémère à l'armée d'Alsace.

Composition[modifier | modifier le code]

Composition à la mobilisation de 1914[modifier | modifier le code]

Vient de Besançon Composé de deux divisions d'infanterie et d'éléments organiques de corps d'armée, sous le commandement direct du général commandant le corps d'armée.

14e division d'infanterie

  • 27e Brigade :
44e régiment d'infanterie
60e régiment d'infanterie
  • 28e Brigade :
35e régiment d'infanterie
42e régiment d'infanterie

63e division d'infanterie

  • 125e Brigade :
216e régiment d'infanterie
238e régiment d'infanterie
298e régiment d'infanterie
  • 126e Brigade :
292e régiment d'infanterie
305e régiment d'infanterie
321e régiment d'infanterie
16e régiment d'artillerie de campagne (1 groupes 75)
36e régiment d'artillerie de campagne (1 groupes 75)
53e régiment d'artillerie de campagne (1 groupes 75)

Éléments organiques

  • Régiments d'Infanterie (rattachés au 7e CA) :
352e régiment d'infanterie
45e bataillon de chasseurs à pied
47e bataillon de chasseurs alpins
63e bataillon de chasseurs alpins
64e bataillon de chasseurs alpins
67e bataillon de chasseurs alpins
7e escadron du train des équipages militaires
7e section de secrétaires d'état-major et du recrutement
7e section d'infirmiers militaires
7e section de commis et ouvriers militaires d'administration

Changements au cours de la guerre[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

1914[modifier | modifier le code]

 : prise de Mulhouse.
 : violents combats dans la région de Mulhouse.
  • 10 -  : repli vers la région Reppe, Masevaux, le combat vers Reppe.
  • 14 -  : reprise de l'offensive en direction de Mulhouse.
 : combats vers Dornach et réoccupation de Mulhouse. Organisation de la région conquise et à partir du repli vers la frontière.
3, 8, et  : attaques françaises vers Nouvron-Vingré.
13 -  : secteur étendu à droite vers Maison Rouge.
 : front étendu à gauche vers la ferme Touvent.

1915[modifier | modifier le code]

 : front réduit à gauche vers la région nord de Saint-Hilaire-le-Grand.
Engagé du 25 septembre au 6 octobre dans la seconde bataille de Champagne. Offensive française en direction de Saint-Souplet et de Sainte-Marie-à-Py, prise de la première ligne allemande.
 : nouvelle attaque française vers l'Épine de Vedegrange et au nord-ouest de Souain. Occupation et organisation du terrain conquis.
 : secteur étendu à droite vers la région ouest de la route reliant Souain à Somme-Py.
  • -  : retrait du front et repos dans la région de Sarry. À partir du , mouvement par Saint-Vrain vers la région d'Ancerville ; repos.

1916[modifier | modifier le code]

  • -  : transport par V.F. dans la région de Verdun et à partir du , occupation d'un secteur sur la rive gauche de la Meuse, entre la Meuse et Avocourt. À partir du , engagé dans la bataille de Verdun.
 : attaque allemande avec liquides enflammés, sur la tranchée de Malancourt.
1er mars : réduction du front à gauche jusqu'à Béthincourt.
5 -  : attaque allemande entre Forges et Béthincourt.
8 -  : combat au bois des Corbeaux.
  • -  : retrait du front ; repos dans la région Toul, Vaucouleurs.
  • -  : mouvement vers le front. Engagé à partir du dans la bataille de Verdun, entre la corne sud-est du bois d'Avocourt et Avocourt.
18 -  : attaques allemandes sur le réduit d'Avocourt.
  • 5 -  : retrait du front et le transport par VF dans la région d'Épernay, puis dans la région de Conty.
  • -  : engagé dans la bataille de la Somme, vers le canal de la Somme et le bois de Hem.
, 1er, 7, 11, 12 et  : attaques françaises sur le bois de Hem, la ferme Monacu, le bois des Riez.
 : attaque française en direction de la route Cléry-sur-Somme, Maurepas.
3, 4 et  : attaques françaises sur Cléry-sur-Somme, prise du village le .
 : réduction du front à droite au nord de la Somme, jusque vers la ferme de Bois l'Abbé.
 : prise de Bouchavesnes.
 : prise de la ferme de Bois l'Abbé, combat à l'est de Bouchavesnes.
 : réduction du front à gauche jusqu'au nord, puis le au sud de Bouchavesnes.
  • -  : retrait du front, puis le transport par VF dans la région de Châlons-sur-Marne ; repos dans la région ouest de Sainte-Menehould.
  • -  : occupation d'un secteur vers le Four-de-Paris et la Main de Massiges.
 : extension du front à gauche jusque vers Maisons de Champagne.

1917[modifier | modifier le code]

  • -  : retrait du front, mouvement par étapes vers le camp de Mailly ; instruction. À partir du , mouvement vers la région de Reims ; instruction en vue de l'offensive.
  • -  : occupation d'un secteur vers les Cavaliers de Courcy et Sapigneul. À partir du , engagé dans la bataille du Chemin des Dames.
 : bataille de Sapigneul
 : extension du front à gauche jusqu'à l'Aisne. Prise de Loivre.
 : attaque du mont Spin.
 : réduction du front à gauche jusque vers Loivre.
-  : attaques en vue de l'occupation du massif de Brimont et combat de Berméricourt. Puis stabilisation et organisation du front.
Extension du front à gauche, le au Godat, le à la Neuville.
  • -  : retrait du front ; repos vers Épernay. À partir du transport par V.F. d'Épernay dans la région de Ligny-en-Barrois ; repos.
  • -  : occupation d'un secteur vers la Meuse, la cote 344 et la ferme Mormont.
 : violentes actions, de part et d'autre, à l'est de Samogneux.
 : attaque sur tout le front de corps d'armée, bataille offensive de Verdun. À partir du , extension du secteur sur la rive gauche de la Meuse, Béthincourt inclus.
 : réduction du secteur à gauche en deçà de Béthincourt.

1918[modifier | modifier le code]

14 -  : engagé dans la bataille de Roulers (prise de Roulers), puis progression et combat dans la région d'Ardoye.
 : prise d'Audenarde ; combat sur l'Escaut (en liaison avec l'armée britannique).
 : combat vers Segelsem, Elst où le corps d'armée se trouve au moment de l'armistice.

Rattachement[modifier | modifier le code]

2 -
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22 -
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7 -
7 -
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13 -
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  • Armée d'Alsace
11 -
  • Groupe d'armée des Flandres
-
  • Région Fortifiée de Verdun
13 -

Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

En date du , dans une convention militaire française, secrète, avec la Suisse, le général Prételat fait allusion au détachement formé par les 13e, 27e division d'infanterie et la 2e brigade de Spahis du 7e corps de la 8e armée chargé de prendre contact avec l'aile gauche de l'armée suisse, vers Bâle dans la trouée de Gempen.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]