Université Paris Ouest Nanterre La Défense

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Université Paris Ouest

Nanterre La Défense

Image illustrative de l'article Université Paris Ouest Nanterre La Défense
Informations
Fondation 1964
Type Université publique (EPSCP)
Régime linguistique Français
Budget 155 millions d'€ (2013)[1]
Localisation
Coordonnées 48° 54′ 14″ N 2° 12′ 50″ E / 48.90394, 2.21378 ()48° 54′ 14″ Nord 2° 12′ 50″ Est / 48.90394, 2.21378 ()  
Ville Nanterre
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Campus Nanterre, Ville-d'Avray, Saint-Cloud (Hauts-de-Seine)
Direction
Président Jean-François Balaudé
Chiffres clés
Personnel 725
Enseignants 2 000
Étudiants 33 000
Divers
Site web www.u-parisouest.fr/

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Université Paris Ouest  Nanterre La Défense

Géolocalisation sur la carte : Paris et la petite couronne

(Voir situation sur carte : Paris et la petite couronne)
Université Paris Ouest  Nanterre La Défense

L'université Paris Ouest Nanterre La Défense[2], anciennement université Paris X - Nanterre[3], est une université française dont le campus principal est situé à Nanterre, en Île-de-France.

L'université est héritière de la faculté des lettres et sciences humaines fondée en 1964 et de la faculté de droit et des sciences économiques[4] créée en 1966 afin de désengorger la Sorbonne : elle est le théâtre d'événements qui ont marqué le monde universitaire à la fin des années 1960. Elle offre aujourd'hui des formations en langues, lettres, sciences humaines, sport, sciences économiques, management, droit, sciences psychologiques et sciences sociales.

Deuxième campus de France, l'université compte 2 000 enseignants-chercheurs, 700 personnels administratifs et techniques et plus de 33 000 étudiants.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Vue générale de l'université

L'université de Nanterre, qui devient l'un des plus gros centres d'enseignement parisiens destinés à désengorger la Sorbonne, ouvre en 1964 avec l'inauguration de la Faculté des lettres et sciences humaines, disciplines alors en expansion, suivie de celle de la Faculté de droit en 1966. L'université Paris X - Nanterre, en tant qu'établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel, n'est officiellement créée qu'en 1970, réunissant la faculté des lettres, des sciences économiques et du droit, avec comme premier président l'historien René Rémond, qui avait succédé l'année précédente au philosophe Paul Ricœur.

Nanterre fut un des épicentres de mai 68, avec notamment la création du Mouvement du 22-Mars, dont les figures emblématiques furent Daniel Cohn-Bendit et Alain Geismar, alors dirigeant du SNESup. C'était alors une université progressiste : dès décembre 1967, le principe de cogestion, l'une des principales conquêtes du mouvement étudiant de 1968, était acquis[5]. Des professeurs fondateurs, dont le germaniste et doyen Pierre Grapin, le philosophe Paul Ricœur ou le latiniste Jean Beaujeu, avaient mis en place des relations plus égalitaires avec les assistants et les élèves[5]. Toutefois, la majorité des professeurs, dont l'historien René Rémond, se sont opposés au mouvement des « enragés » du 22 mars, notamment en signant une pétition, lue au Conseil de la Faculté le 22 avril 1968, menant à la création d'une force universitaire de sécurité sous l'autorité du doyen, à la création d'un Conseil universitaire de discipline et à la banalisation des zones non construites de l'Université, désormais ouvertes à l'intervention de la police[5]. Le sociologue Alain Touraine, Guy Michaud et Paul Ricœur s'y opposèrent, signant à cet effet une tribune dans Le Monde daté du 2 mai 1968[5]. Le lendemain (2 mai), une journée « anti-impérialiste » fut organisée dans la fac par les étudiants, au cours de laquelle le cours de René Rémond fut annulé, suscitant des conflits entre les étudiants contestataires et certains étudiants souhaitant assister à son cours[5]. Le doyen Grapin prit alors la décision de fermer administrativement la fac, ce qui a conduit à l'extension du mouvement au quartier Latin et au début proprement dit de mai 68[5]. Huit étudiants de Nanterre, dont Cohn-Bendit, sont convoqués le 6 mai 1968 par le rectorat en commission disciplinaire; les professeurs de Nanterre Henri Lefebvre, Guy Michaud, Alain Touraine et Paul Ricœur les accompagnent alors en soutien[5].

Le bâtiment G, des Sciences économiques notamment, a été initialement destiné à accueillir Sciences Po Paris. L'effervescence de 1968 a conforté les opposants (enseignants et élèves) à ce transfert dans leur refus de quitter Paris intramuros. Seuls quelques pionniers de l'IEP, dont le professeur Mendras, s'y installèrent.

Développements[modifier | modifier le code]

Logo de l'université de 1999 à 2008.
  • 1970 : rattachement de l'IUT de Ville-d'Avray à l'université
  • 1984 : la loi Savary crée des UFR actuelles (renouveau et élargissement de la carte des diplômes)
  • 1985 : ouverture d'une antenne à Saint-Quentin-en-Yvelines
  • 1989 : ouverture d'une antenne à Cergy-Pontoise
  • 1991 : Saint-Quentin et Cergy deviennent des universités de plein exercice
  • 1992 : élargissement de l'UFR SSA (sciences sociales et administration), l'arrivée d'Internet avec ses ateliers informatiques
  • 1999 : création de nouvelles filières (IUP)
  • 2000 : création de l'UFR SITEC (systèmes industriels et techniques de communication) sur le site de l'IUT Ville d'Avray et de Saint-Cloud

Constructions[modifier | modifier le code]

Le théâtre B.M. Koltès de l'université (situé dans le bâtiment L) lors d'un concert de l'association MELO'DIX le 27 mars 2012.
  • 1992 : ouverture du bâtiment DD qui abrite les sciences sociales
  • 1995 : ouverture du bâtiment L, avec son théâtre, pour l'UFR LLPhi (littératures, langage, philosophie)
  • 1996 : ouverture de la Maison René Ginouvès d'archéologie et d'ethnologie, pour une recherche fédérative (CNRS, Paris I, Paris X)
  • 1997 : création de la Maison de la recherche « Max Weber » (détruite en 2010)
  • 2002/2003 : réhabilitation des bâtiments B et F et construction d'une galerie de cheminement
  • 2003 : aménagement du carré central pour des installations sportives et des espaces verts rénovés
  • 2005 : ouverture du bâtiment des services logistiques et du laboratoire de psychophysiologie
  • 2006/2007 : construction d'un bâtiment destiné à abriter l'UFR des sciences et techniques des activités physiques et sportives
  • 2006 : rénovation et installation de matériel de projection de cinéma dans l'amphithéâtre Henri Lefebvre (amphi B2), qui devient ainsi la plus grande salle de cinéma numérique d'Île-de-France
  • 2008/2009 : construction du nouveau bâtiment de langues (inauguré en 2010)
  • 2009 : rénovation du hall du bâtiment G (UFR SEGMI), et construction d'une cafétéria
  • 2010 : ouverture du bâtiment des Langues (V), abritant les formations de l'UFR de Langues et Civilisations Étrangères
  • 2011 : ouverture de la Maison des Étudiants (bâtiment R), accueillant des associations étudiantes et des bureaux de services destinés aux étudiants
  • 2011/2016 : début de la construction de la Maison des SHS et du Musée de la BDIC

Perspectives[modifier | modifier le code]

L'objectif de réaménagement de l'université et de ses environs est financé grâce au projet de l'Établissement public d'aménagement Seine-Arche[6] visant à désenclaver l'espace derrière La Défense en détruisant des tronçons de routes ainsi que des voies ferrées et en construisant de nouveaux bureaux. Il bénéficie aussi du projet U3M (universités du 3e millénaire) (durée des travaux d'environ 15 ans).

Le Conseil général des Hauts-de-Seine, présidé par Patrick Devedjian (UMP), avait supprimé en janvier 2010 une subvention annuelle de 900 000 euros versée depuis quatre ans[7]. La subvention a été rétablie en mars 2010 dans le cadre d'une convention d’objectif en vue de la création d’un Institut du Numérique[8]. Depuis, cette subvention de moins du million d'euros a été supprimée par le président du conseil général des Hauts-de-Seine, alors que dans le même temps le Pôle universitaire Léonard-de-Vinci, dont la création a été très controversée a reçu une dotation du CG de plus de 8 millions d'euros[réf. nécessaire]. Ainsi l'arrêt de cette subvention a engendré la disparition de l'Institut du numérique de l'université de Nanterre.

Il est par ailleurs à noter que l'université Paris Ouest, dans le cadre du projet de Grand Paris, a initié un partenariat avec le pôle Léonard de Vinci[9]

Budget[modifier | modifier le code]

Le budget s'élève à 155 millions d'€ (2013)[1]. Par rapport à 2012, la hausse des crédits n'est que de 0,83 % ([1]), soit moins que l'inflation (cf. coup de sang de Pierre Dubois).

Historique des doyens et présidents[modifier | modifier le code]

Doyen de la faculté des lettres et sciences humaines de l'université de Paris à Nanterre
Mandat Nom Qualité Discipline
1965 - 1968 Pierre Grappin Professeur des Universités Langue et littérature allemandes
1968 - 1969 Jean Beaujeu Professeur des Universités Langue et de littérature latines
1969 - 1970 Paul Ricœur Professeur des Universités Philosophie
1970 - 1971 René Rémond Professeur des Universités Histoire
Doyen de la faculté de droit et des sciences économiques de l'université de Paris à Nanterre
Mandat Nom Qualité Discipline
1968 - 1969 Philippe Malaurie Professeur des Universités Droit
1970 - 1970 Jean-Maurice Verdier Professeur des Universités Droit
Liste des Présidents successifs de l'Université de Paris Ouest Nanterre La Défense
Mandat Nom Qualité Discipline
1970 - 1971 Eugène Schaeffer Professeur des Universités Droit
1971 - 1979 René Rémond Professeur des Universités Histoire
1976 - 1981 Jean-Maurice Verdier Professeur des Universités Droit
1981 - 1983 Carol Heitz Professeur des Universités Histoire de l'art
1983 - 1988 Michel Imberty Professeur des Universités Psychologie
1988 - 1993 Paul Larivaille Professeur des Universités Langue et littérature italiennes
1994 - 1997 Michel Imberty Professeur des Universités Psychologie
1998 - 2003 André Legrand Professeur des Universités Droit
2003 - 2008 Olivier Audeoud Professeur des Universités Droit
2008 - 2012 Bernadette Madeuf Professeur des Universités Sciences économiques
depuis 2012 Jean-François Balaudé Professeur des Universités Philosophie

Composantes[modifier | modifier le code]

Bâtiments DD et C des UFR SSA et SPSE

Avec 268 diplômes préparés et environ 8 000 diplômés chaque année, l'université regroupe 9 unités de formation et de recherche, un IUT et un institut. La réforme LMD pour une harmonisation des diplômes au niveau européen est appliquée pour une grande partie des formations proposées.

Unités de formation et de recherche[modifier | modifier le code]

L'université Paris Ouest Nanterre La Défense s'organise autour de 8 unités de formation et de recherche (UFR)[10].

(Données chiffrées et organigramme en date de mai 2010)

Instituts[modifier | modifier le code]

Campus[modifier | modifier le code]

Les trois campus de l'université Paris Ouest Nanterre La Défense sont situés dans le département des Hauts-de-Seine, à proximité du site de la Défense.

Campus de Nanterre[modifier | modifier le code]

Campus de Nanterre

Situé à proximité du quartier d'affaires de la Défense et du centre ville de Nanterre, le campus de Nanterre, principal campus de l'université, s'étend sur près de 30 hectares et regroupe autour de son « carré vert » central :

Campus de Ville-d'Avray[modifier | modifier le code]

Il accueille dans les locaux de l'ancienne école technique aéronautique le secteur technologies industrielles de l'université. Le site regroupe ainsi un bâtiment d'enseignement et de recherche et les ateliers dans lesquels les étudiants des formations professionnalisées reçoivent des enseignements pratiques. On y trouve également un restaurant universitaire et une cafétéria.

Campus de Saint-Cloud[modifier | modifier le code]

Le campus de Saint-Cloud est dédié aux formations préparant aux métiers du livre et de la communication audio-visuelle. Ouvert à la rentrée 1999, ce bâtiment regroupe les locaux d'enseignement et de recherche et une cafétéria.

Enseignement et recherche[modifier | modifier le code]

Centres de recherche actuels[modifier | modifier le code]

Au cours du contrat quinquennal 2014-2018, l'université Paris Ouest compte 40 centres de recherche, dont 12 unités mixtes de recherche (UMR). Ces unités de recherche regroupent plus de 1000 personnes, dont plus de 700 enseignants-chercheurs de l'université Paris Ouest, mais aussi plus de 150 enseignants-chercheurs d'autres universités, plus d'une centaine de chercheurs du CNRS et plusieurs dizaines de chercheurs provenant d'autres établissements.

Et une unité mixte de services :

Et aussi une fédération de recherche :

Scientométrie[modifier | modifier le code]

L'université Paris Ouest – Nanterre, La Défense n’est pas ou très mal classée dans les principaux classements mondiaux des universités.

Cette situation est liée pour l’essentiel à la méthodologie de ces classements internationaux. Les spécificités de l'université Paris Ouest la pénalisent en effet fortement ; il s’agit d’une université française, essentiellement centrée sur les sciences humaines et sociales, alors que ces classements favorisent très fortement les établissements généralistes ou spécialisés en sciences exactes dont les recherches sont publiées en anglais[11].

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Évolution démographique de la population universitaire

2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007
33 661[12] 31 569[13] 27 676[14] 29 820[15] 30 426[16] 30 257[17] 29 643[18] 29 345[19]
2008 2009 2010 2011 2012 - - -
28 873[20] 29 459[21] 29 866[22] 31 807[23] 31 928[24] - - -

Mouvements étudiants[modifier | modifier le code]

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Années 1960[modifier | modifier le code]

À partir de 1966, l'université se fait surtout remarquer comme le théâtre du développement des groupes d'extrême gauche. Le mouvement de 1968 démarre ainsi le 22 mars (mouvement du 22-Mars) par l'occupation de la tour administrative. L'université est surnommée Nanterre la rouge.

Années 1970[modifier | modifier le code]

L'agitation se poursuit, avec notamment plusieurs jours d'émeute en 1970 à la suite de la tentative de l'Administration d'autoriser la police à pénétrer sur le campus.

  • Au printemps 1976, l'université est paralysée pendant trois mois par une grève nationale contre la réforme du second cycle. Les étudiants en économie obtiennent tous leur diplôme après avoir boycotté les examens.
  • En 1978, les élections universitaires sont sabotées par des autonomes qui pillent le restaurant universitaire et incendient le local de l'UNEF.

Années 1980[modifier | modifier le code]

Des affrontements opposent régulièrement militants anarcho-communistes et d'extrême droite. Au cours de l'un de ces affrontements, un militant d'extrême droite se tue en traversant une voie ferrée. En novembre 1986, l'université est occupée dans le cadre de la grève nationale contre le projet Devaquet.

Années 1990[modifier | modifier le code]

  • En novembre et décembre 1995, l'université est paralysée par une grève nationale pour l'augmentation du budget des universités.
  • En 1997, le centre informatique de l'université est occupé pendant plusieurs semaines par des étudiants non-inscrits. Cette occupation entraîne la fermeture totale de l'université pendant deux jours. Le président est contraint à la démission. La nouvelle présidente est remplacée peu de temps après par André Legrand.
  • En 1998, un groupe de chômeurs occupe durant plusieurs semaines l'un des amphithéâtres du bâtiment B. La même année, des étudiants sans-papiers font une grève de la faim durant trois semaines pour obtenir leur inscription.
  • En 1999, les étudiants non-inscrits occupent pendant plusieurs semaines l'amphithéâtre du bâtiment D.

Années 2000[modifier | modifier le code]

  • En novembre 2000, les étudiants non-inscrits occupent durant une semaine le bureau du Centre d'Éducation Permanente situé au rez-de-chaussée du bâtiment G.[réf. nécessaire]
  • Le 27 novembre 2002, l'occupation de la salle E 103 par une dizaine de chômeurs et d'étudiants entraîne l'intervention d'une cinquantaine de policiers sur le campus. Les occupants sont évacués et placés pendant quarante-huit heures en garde à vue.[réf. nécessaire]
  • En février 2004, le mur du bâtiment D est entièrement détruit par des étudiants à l'occasion d'une manifestation contre la politique sécuritaire de l'université. Le président fait rapidement reconstruire le mur. Au mois de novembre, la seconde tentative de destruction est violemment réprimée par les vigiles de l'université. Plusieurs manifestants sont blessés. L'un d'entre eux, Sébastien Schifres, est accusé d'avoir participé à la destruction du mur et est emprisonné durant trois semaines à la maison d'arrêt des Hauts-de-Seine (située à Nanterre, à quelques dizaines de mètres du campus). Il sera condamné à 5 000 euros de dommages et intérêts.[réf. nécessaire]
  • En 2006 : Des manifestations ont lieu depuis février, à l'université et dans Paris, contre le projet du Contrat première embauche (CPE). Une mobilisation de l'université de Nanterre se met en place par le biais d'assemblées générales, qui conduit aux blocages de quelques bâtiments et à l'occupation de certains locaux[25]. Au fil du temps le blocage des bâtiments réalisé par une minorité des étudiants, grévistes, paralyse l'ensemble de la faculté, et des tensions naissent, obligeant les forces de l'ordre à intervenir, afin d'éviter de nouveaux affrontements entre les grévistes et non grévistes. De ce fait, celle-ci aura été fermée sur décision du président M. Olivier Audéoud pour une durée indéterminée. L'université fut officiellement fermée du 14 mars au 28 mars. Le 24 avril, la reprise des cours aura été possible.[non neutre]
  • En 2009 : Le blocage des cours par des étudiants et enseignants, en particulier dans les bâtiments de sciences humaines, pour protester à la réforme du statut des enseignant-chercheur et à l'autonomie des universités perturbent considérablement les enseignements durant plus de trois mois consécutif (début février à mi-mai). Certains assemblées générales constituées votent la validation de facto des enseignements sur une base de 10. Non accordé par la présidence, la session d'examen sanctionnant « ce qui avait été fait » a finalement été tenue in extremis.[non neutre]

Personnalités liées à l'université[modifier | modifier le code]

Enseignants[modifier | modifier le code]

Anciens étudiants[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Étudiant de l'université Paris X.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b http://www.letudiant.fr/static/uploads/mediatheque/EDU_EDU/0/7/150607-dotations-par-universites-cneser-decembre-2013-original.pdf
  2. Nom d'usage dont s'est doté l'établissement par délibération de son conseil d'administration en 2007.
  3. Selon le décret no 2000-250 du 15 mars 2000 portant classification d'établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel et la circulaire n°2006-202 du 8-12-2006
  4. Décret du 8 octobre 1970. Voir également Faculté de droit de Paris
  5. a, b, c, d, e, f et g Charles Mercier, « René Rémond à Nanterre en 1968 », Vingtième Siècle, no 104, octobre-décembre 2009, p. 141-152
  6. EPA-Seine Arche - Les enjeux du projet
  7. L'université de Nanterre perd une subvention du conseil général, Le Nouvel Observateur, 28 janvier 2010
  8. Le conseil général va soutenir l’université Paris Ouest
  9. Le Parisien La « fac Pasqua » s'ouvre aux étudiants du public.
  10. Sur le site de l'Université Paris X : liste des UFR
  11. Certaines critiques sont détaillées sur la page Palmarès universitaires
  12. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2001, Imprimerie nationale, p. 161, (ISBN 2-11-092136-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  13. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2002, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-092152-8), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  14. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2003, Imprimerie nationale, p. 155, (ISBN 2-11-093455-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  15. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2004, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-094345-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  16. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2005, Imprimerie nationale, p. 175, (ISBN 2-11-095390 X), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  17. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2006, Imprimerie nationale, p. 179, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  18. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2007, Imprimerie nationale, p. 181, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  19. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2008, Imprimerie nationale, p. 173, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  20. Daniel Vitry, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2009, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097805-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  21. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2010, Imprimerie moderne de l’Est, p. 173, (ISBN 978-2-11-097819-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 17 septembre 2010
  22. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2011, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097810-3), consulté sur www.education.gouv.fr le 2 septembre 2011
  23. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2012, Imprimerie moderne de l’Est, p. 177, (ISBN 978-2-11-099368-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 30 août 2012
  24. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2013, Imprimerie moderne de l’Est, p. 179, consulté sur www.education.gouv.fr le 27 septembre 2013
  25. Amélie Gautier, « CPE : à Nanterre, le blocage divise », My TF1 News, 10 mars 2006
  26. « Le parcours de Christine Lagarde », biographie sur le site de France 5.
  27. Bulletin Quotidien 12 avril 2012]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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