Sein

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Un sein (du latin sinus, « courbure, sinuosité, pli ») désigne une mamelle, organe pair contenant une glande mammaire qui sécrète du lait et permet l’allaitement des nouveaux-nés et nourrissons. La poitrine désigne les deux seins.

Sein d'une femme enceinte

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le mot vient du latin sinus, « courbure, sinuosité, pli », qui désignait notamment un pli de la toge recouvrant la poitrine. Son emploi au figuré l'a fait désigner la partie du corps correspondante. Mais on employait plutôt celui de mamma, « sein », et mamilla, « petit sein », d'où le mot en français : « mamelle ». Aussi, mammicula désignait une « petite mamelle ». C'est de là d'où vient le mot « mammifère » dont la caractéristique première est d'être doté de mamelles ou de seins pour l'être humain.

Chez la femme[modifier | modifier le code]

Profil de sein

Un réseau de canaux galactophores est présent à l'état rudimentaire chez les individus des deux sexes, de l'âge embryonnaire à l'âge adulte, mais seules les femmes, sous l'influence hormonale à partir de la puberté, le long des cycles et pendant la grossesse et l'allaitement, développent la partie glandulaire.

Les seins contiennent les glandes lactogènes (ou glandes mammaires) qui deviennent actives en période d'allaitement et produisent le lait maternel dont se nourrit le bébé pendant les premiers mois de sa vie. Durant la période de lactation, le lait est sécrété par ces glandes mammaires et est déversé par des canaux séparés au niveau du mamelon.

L'essentiel du corps du sein est constitué de tissu adipeux. Les seins voient leur volume varier en fonction de différents paramètres tels que le cycle d'ovulation, la température ou l'excitation[réf. nécessaire] ainsi que durant la grossesse. La limite de l'aréole, sa pigmentation et son réseau glandulaire varient avec la grossesse et l'allaitement. Le mamelon est érectile.

Outre sa fonction biologique de lactation, le sein féminin joue un rôle important dans la séduction, l'érotisme et la sexualité. Il s'agit d'un caractère sexuel secondaire.

Anatomie[modifier | modifier le code]

Schéma anatomique du sein
1. Cage thoracique 2. Muscles pectoraux 3. Lobules 4. Mamelon 5. Aréole 6. canaux galactophores 7. Tissu adipeux 8. Peau

Sur le plan superficiel, le sein est recouvert de peau (fascia superficialis) s’étendant sans limite nette jusqu’à la région mamelonnaire, arrondie et pigmentée.

La peau de l'aréole a un aspect grenu car elle est parsemée de glandes cutanées et sébacées (glande de Morgani) qui s'hypertrophient à la grossesse et prennent alors le nom de tubercule de Montgomery. L'aréole est pourvue de fibres musculaires lisses, muscles sphinctériens périalvéolaires, qui contrôlent la fonction excrétrice du sein au moment de la lactation. Le muscle aréolaire est un muscle lisse permettant l’érection du mamelon.

Le mamelon est la partie centrale et surélevée de l'aréole. Les canaux galactophores qui assurent l'évacuation des sécrétions lactées y débouchent par des pores séparés.

Sur le plan interne, le sein est essentiellement constitué d’un tissu conjonctif adipeux (les graisses) et de ligaments de Cooper. Le tissu glandulaire responsable de la production exocrine de lait ne représente qu'une faible proportion du volume mammaire.

La glande mammaire est constituée de lobes, séparés par des cloisons conjonctives, qui sont des ensembles de bourgeons glandulaires (acini ou ductules), développés en période d’allaitement ; ils débouchent sur un canal terminal, drainé par un canal galactophore pourvu vers son extrémité d’un sinus galactophore ou sinus lactifère. Chaque canal galactophore débouche séparément au niveau du mamelon. L'ensemble canal terminal et lobule définit une unité terminale ductulo-lobulaire de Wellings[1].

Le sein est richement vascularisé. Au niveau artériel on décrit notamment 3 origines à sa vascularisation :

  • l'artère axillaire participe par ses branches thoracique latérale (éventuellement avec en plus une thoracique latérale accessoire) et thoraco-acromiale (qui donnera par la suite une branche thoracique médiale dédiée à la glande mammaire)
  • l'artère thoracique interne (cheminant à la face postérieure des cartilages costaux jusqu'au sixième espace intercostal) via certaines de ses collatérales
  • les artères intercostales (originaires de l'aorte thoracique), notamment de la sixième à la neuvième.

Au niveau du système lymphatique, le sein est divisé en 4 cadrans, 2 externes, 2 internes. Les cadrans externes sont drainés vers la veine thoracique latérale, le creux axillaire (ganglion de Sorgius) et le ganglion infra-claviculaire. Les cadrans internes sont drainés sous le sternum par le ganglion intra-thoracique puis le relais infra-claviculaire.

Sur le plan profond, on distingue 3 muscles : le grand pectoral sur lequel glisse la glande mammaire, le petit pectoral et le subclavier.

Le sein est soutenu par la peau et un ligament suspenseur : la travée fibro-glandulaire. Au niveau inférieur, le sillon sous-mammaire est formé par un épaississement de ces travées qui tire la peau en profondeur.

La limite supérieure d’implantation du sein se situe à la 2 ou 3e côte, sa limite inférieure entre la 6e ou 7e côte.

La présence éventuelle de plus de deux seins s'appelle la polymastie.

Physiologie[modifier | modifier le code]

Allaitement[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Allaitement.

Le sein permet l’allaitement des jeunes enfants dès la naissance. L'aréole des seins est reliée par des nerfs au cerveau, en particulier au système de récompense. La stimulation des seins procure une récompense cérébrale qui incite la femme à renouveler les stimulations. C'est grâce au système de récompense que les mammifères femelles[2] et les femmes[3],[4] allaitent leur nouveau-né (voir Allaitement), et c'est également les récompenses qui sont à l'origine des stimulations sexuelles des seins (voir Comportement érotique)[5],[6].

Endocrinologie[modifier | modifier le code]

Le sein est sensible à de nombreuses hormones : œstrogène, progestérone, androgène, prolactine, hormone de croissance, hormone lactogène placentaire, cortisol[7].

Variations morphologiques[modifier | modifier le code]

Les seins varient à la fois en taille et en forme. Leur soutien se fait anatomiquement parlant, sur l'ensemble de la cage thoracique.

Taille[modifier | modifier le code]

Les seins varient en taille d'une femme à l'autre, mais aussi chez la même femme au cours du cycle menstruel d'abord, et tout au long de sa vie. La taille de bonnet la plus petite est AA, ce qui correspond à une taille inférieure à un pouce, soit 2,54 centimètres. À l'opposé, il arrive que les seins soient tellement développés qu'ils génèrent des troubles musculosquelettiques, et doivent conduire à une réduction pour conserver une qualité de vie confortable.

Contrairement à une croyance répandue, la taille des seins n'a pas d'influence directe sur la capacité d'allaitement[8].

Forme et soutien[modifier | modifier le code]

Asymétrie des seins, le sein droit présentant une légère ptose.

La forme générale du sein féminin est variable, le plus souvent conique arrondi. Ils peuvent être pointus, en forme « de poires » ou arrondis comme des « oranges ». Pourtant, leur aspect extérieur ne prédit pas de leur anatomie interne ou de leur potentiel d'allaitement. La forme des seins d'une femme dépend en grande partie de leur soutien, qui provient principalement des ligaments de Cooper, et la poitrine sous-jacente sur lesquels ils reposent. Le sein est rattaché à la base de la paroi thoracique par une aponévrose épaisse sur les muscles pectoraux. Sur sa face supérieure, un peu de soutien lui est donné par la peau qui continue sur la partie supérieure du thorax. C'est cet appui qui détermine la forme des seins. Chez un petit nombre de femmes, les sinus frontaux lactifères (ou « ampoules ») dans les seins ne sont pas alignés avec le tissu mammaire environnant, ce qui provoque un gonflement visible à l'extérieur de la zone des sinus.

Les seins peuvent être arrondis et hauts, saillant presque horizontalement à partir de la paroi thoracique, et de façon systématique en début de développement pubertaire. Cette forme est ensuite fréquente chez les jeunes femmes et les filles. Les seins « portés hauts » ou proéminents sont ancrés sur la base de la poitrine, et leur poids est uniformément réparti sur la zone se trouvant à la base du dôme mammaire ou de la forme conique des seins. Les seins « portés bas » ont une partie de leur poids soutenue par le thorax contre laquelle la partie inférieure du sein repose sur sa surface, et par un profond ancrage de sa base. Le poids est donc distribué sur une plus grande surface, ce qui a pour effet de réduire la tension. Chez les hommes et les femmes, la cage thoracique descend en pente douce, progressivement vers l'extérieur de l'entrée du thorax (en haut du sternum), jusqu'aux plus basses côtes qui marquent sa limite inférieure, ce qui permet le soutien des seins.

Pathologies[modifier | modifier le code]

Sein atteint d'un cancer

L'étude du sein et de ses maladies est la sénologie et le praticien qui est expert en sénologie est un sénologue. Les douleurs du sein sont désignées par le terme mastodynie.

Comme tout organe, le sein peut être affecté de pathologies :

  • Maladies fibrokystiques[9] ;
  • Fibro-adénomes[9] ;
  • Papillome intracanalaire : tumeur bénigne, se manifestant par des écoulement séreux ou sanguinolent[9] ;
  • Mastites inflammatoires[10] ;
  • Cancer du sein ;
  • L'hypermastie, soit des seins trop volumineux, n'est pas une maladie mais peut entrainer des pathologies squeleto-musculaires.
  • Les crevasses sont des fissures cutanées se développant fréquemment (pour une femme sur quatre) sur le mamelon ou l'aréole lors des allaitements[11].

Techniques médicales[modifier | modifier le code]

La palpation peut être faite par le médecin ou par la patiente elle-même. En position debout, la main à plat explore chaque quadrant à la recherche d'une masse ou d'une irrégularité. La palpation se termine par la recherche de ganglions dans le creux axillaire.

La mammographie est un examen radiologique à faire systématiquement à partir d'un certain âge afin de détecter les cancers du sein : le sein est compressé entre deux plaques pour pouvoir être soumis aux rayons X.

L'échographie est un examen indolore et sans danger utilisant une sonde émettrice et réceptrice d'ultrasons. Il permet de compléter utilement la mammographie.

La thermographie est un examen indolore et sans danger, mesurant les différences de température locale du sein par l'intermédiaire d'une image infrarouge. Cet examen n'est plus pratiqué, car ses résultats ne sont ni assez fiables, ni suffisamment précis.

Usage[modifier | modifier le code]

Lingerie et maintien[modifier | modifier le code]

Femme portant un strophium
Article détaillé : Soutien-gorge.

Les seins ont tendance à s'affaisser avec l'âge ; on parle alors de ptose mammaire. Cette évolution est très courante dans le vieillissement du sein. Le soutien-gorge, pièce de lingerie féminine est un objet utilisé à la fois pour masquer, mettre en valeur les seins, et en théorie pour les soutenir, et éviter qu'ils ne s'affaissent. Ainsi, pour les partisans du soutien-gorge, il permettrait un maintien ferme de la poitrine tout au long de la vie, ce qui serait un synonyme de beauté et de moindre gêne dans les mouvements. Toutefois, pour Jean-Denis Rouillon, médecin du sport au CHU de Besançon qui a mené une étude sur plus de 300 sportives, le port du soutien-gorge au contraire conduit à fragiliser le tissu conjonctif naturel qui le soutient, par manque de sollicitations et sclérose du système vasculaire trop comprimé. Il aurait les effets inverses à celui recherché, avec au moins une femme sur trois présentant un début de ptose à 25 ans[12].

Cet objet commun dans les civilisations occidentales fait l'objet d'une industrie et d'un marketing pouvant faire appel à des compositions textiles raffinées. Les méthodes de fabrication (usine, atelier, retouches à la main) ainsi que les matières entrant dans sa composition (coton, dentelle, élasthanne, lycra, polyamide, polyester, etc.) sont multiples.

Ce type de vêtement existe depuis l'Antiquité et le Moyen Âge : les femmes utilisaient alors des dispositifs pour soutenir leur poitrine, mettre en valeur ou masquer leur poitrine : strophium, sangles, brassières, bandeaux, corsets et corselets.

Sexualité[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Comportement érotique et Attirance sexuelle.

Les seins sont un caractère sexuel secondaire[13] dont les fonctions dans les pratiques sexuelles, comme zone érogène par exemple, ou dans le domaine de l'attirance sexuelle sont variables selon les cultures[14].

Ils constituent dans certaines sociétés humaines un élément féminin de séduction auxquels leurs partenaires peuvent accorder beaucoup d'importance.

Le zoologiste Desmond Morris suggère[15], en effectuant notamment des comparaisons avec le cas des autres primates, que l'évolution a entraîné chez la femelle humaine, par auto-imitation, une modification de la forme des seins pour leur faire évoquer les fesses ; ceci dans le cadre de la copulation face à face qui distingue l'homme des autres animaux.

Cette situation stimule un secteur lucratif dans le marché du sous-vêtement visant à fournir des soutiens-gorge valorisants tels les redresse-seins par exemple (tel que le Wonderbra), voire dans le marché du vêtement moulant.

Le potentiel d'attraction des seins, facteur de séduction, s'oppose aux tabous sociaux sur la nudité, et conduit chaque femme à respecter un ensemble de codes de bienséance en fonction de sa culture et de son milieu social[16]. Les représentations des seins sont utilisées comme outil d'appel dans d'innombrables publicités (parfums, produits de beauté, diététique, etc.), et spectacles, ou concours tels que les concours de tee-shirts mouillés. Cette utilisation est, à des degrés divers, remise en cause par la plupart des écoles féministes qui considèrent qu'elle infériorise et fait percevoir la femme principalement comme objet de convoitise ou cible marchande.

Dans quelques sociétés, dont en Occident, les gros seins des femmes exercent un fort pouvoir d'attirance, voire une fascination chez certains hommes hétérosexuels pour qui cela devient un fantasme sexuel, alors que dans d'autre civilisations, le sein en général est dénué d'attrait érotique[17].

La presse à sensation se fait régulièrement l'écho de cas de « seins les plus gros du monde ». Linsey Dawn McKenzie serait connue mondialement pour avoir été la femme aux seins naturels les plus gros du monde. Alors qu'elle était âgée de 12 ans, elle portait à l'époque un soutien-gorge d'une taille 34DD (selon les mesures britanniques) jusqu'à ses 15 ans, elle atteignit à l'âge de 17 ans une taille de 34GG. Sa taille finale fut 36HH mais est actuellement de 36DD après intervention chirurgicale. Toujours en mesures britanniques. Le magazine The People du Royaume-Uni rapporte des surenchères pour savoir qui aurait les plus gros seins en Grande-Bretagne[18].

Ces attentions quelquefois peu discrètes peuvent entrainer des troubles chez les jeunes filles à la poitrine très développée, qui seraient plus convoitées que les autres, soit par une confusion entre le fait d'être désirée et celui d'être aimée, soit au contraire, par mise en place de mécanismes de défense afin d'échapper aux regards de convoitise qui les réduisent à de simples objets sexuels[19].

Modifications[modifier | modifier le code]

Dans le domaine de la chirurgie plastique, le sein peut être l'objet de modifications voulues comme l'introduction d'un implant mammaire sous les muscles pectoraux ou la réduction.

Ou il peut être l'objet de remplacement par un implant mammaire, suite à une mastectomie (c'est-à-dire l'ablation complète ou partielle, chirurgicale du sein), le plus souvent due à un cancer.

L'ornementation d'un piercing peut être pratiquée, notamment sur le mamelon. Ou par un tatouage temporaire ou définitif.

Chez l'homme[modifier | modifier le code]

Les glandes mammaires, susceptibles de produire quelques gouttes de lait dans les semaines après la naissance, sous l'influence de la prolactine transmise par leur mère, s'atrophient rapidement et ne se développent pas à la puberté, sauf problèmes hormonaux.

Cas de gynécomastie sévère chez l'homme

Pathologie[modifier | modifier le code]

La gynécomastie masculine est le pendant de l'hypermastie féminine. C'est un développement excessif des glandes mammaires dont la cause peut être congénitale ou due à une maladie, à une tumeur ou à la prise de certains médicaments.

L'homme peut être affecté d'un cancer du sein, dans des proportions moindres que la femme (environ 1 % des cas). La maladie étant généralement décelée plus tard, le pronostic est en moyenne plus défavorable.

Représentation artistique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Nu (thème artistique).

Les seins sont, dans certaines cultures (mais pas dans toutes, certaines l'ignorant totalement comme objet d'attraction), un objet de fascination et de représentation de la femme dans l'art antique et contemporain.

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [PDF] cours d'anatomo-pathologie de la faculté de médecine de Strasbourg, année 2005-2006 voir page 34 du pdf.
  2. C. F. Ferris, P. Kulkarni, J. M. Sullivan Jr. , J. A. Harder, T. L. Messenger, M. Febo, Pup suckling is more rewarding than cocaine: evidence from functional magnetic resonance imaging and three-dimensional computational analysis, The Journal of Neuroscience, 25(1):149-156, 2005
  3. Leslie B. Marshall, Infant care and feeding in the South Pacific • Gordon and Breach, NY, 1985
  4. Gilbert Herdt, Robert J. Stoller, Intimate communications: erotics and the study of culture, Columbia University Press, NY, 1990
  5. Serge Wunsch, Thèse de doctorat sur le comportement sexuel [PDF] EPHE-Sorbonne, Paris, 2007.
  6. (en) Anders Agmo, Functional and dysfunctional sexual behavior Elsevier 2007.
  7. Physiologie et endocrinologie du sein MC Laurent, CHRU Rennes
  8. Joseph Josy Lévy, Claude Crépault « La Sexualité Humaine: Fondements Bioculturels », PUQ, 1978, (ISBN 9782760522176), 128 pages, p. 8
  9. a, b et c Francois-Xavier Slosman, « pathologie benignes du sein (fibroadénomes, kystes, etc.) » (consulté le 22 mars 2013)
  10. Claude Colin, « fc33-Proliférations canalaires, sécrétions et œdèmes » (consulté le 22 mars 2013)
  11. « Crevasses : Symptômes, Traitement, Causes, Définition - Vulgaris Médical » (consulté le 22 mars 2013)
  12. Andrada Noaghiu et Christine Robert, 18 septembre 2012« Histoires au féminin ou presque (2/4) : "Cachez ce sein…" », France Inter, 18 septembre 2012, minutes 10 et 28, Prononciation du titre dans sa version originale [[Media:{{{1}}}|Écouter]]
  13. Erwin J. Haeberle, « Le Sexe - Fondements de la sexualité humaine - Classification des caractères sexuels », hu-berlin,‎ 2003 (consulté en 2013-05-18)
  14. Claude Crépault, 1978, p. 85 rapporte par exemple qu'à Ulithi, en Micronésie, ni les seins ni la bouche ne sont considérés comme des zones érogènes
  15. Desmond Morris, Le Singe nu, Grasset 1968 / Le Livre de poche, chapitre 2, (ISBN 2-253-00305-0)
  16. Les médias à sensation se font régulièrement l'écho de « scandales » liés au franchissement des limites des bonnes mœurs. On peut relever par exemple le Scandale du Nipplegate concernant Janet Jackson ou le sein dévoilé de Sophie Marceau au festival de Cannes 2005.
  17. Joseph Josy Lévy, Claude Crépault « La Sexualité Humaine: Fondements Bioculturels », PUQ, 1978, (ISBN 9782760522176), 128 pages, p. 59 ; 86
  18. People.co.uk - RECORD BREAKKERS!, article datant du 11 décembre 2005
  19. Claude Crépault « Les fantasmes, l'érotisme et la sexualité: l'étonnante étrangeté d'Éros », Odile Jacob, 2007, (ISBN 9782738119292), 240 pages, p. 91

Références bibliographiques[modifier | modifier le code]

  • Damien Baldin, Histoire du Sein, Éditions du Sandre, 2005.
  • Béatrice Maillard-Chaulin, Journal d'un Sein, Corsaire.
  • Claude-François-Xavier Mercier de Compiègne, Éloge du sein des femmes Ouvrage curieux.[1]
  • Jean-Claude Kaufmann, Corps de femmes, regards d'hommes. Sociologie des seins nus, Éditions Pocket, Paris, 2001 — (ISBN 2-266-10980-4).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Anatomie[modifier | modifier le code]

Physiologie[modifier | modifier le code]

  • Allaitement
  • Lait maternel : nature et fonction des composants, variations dans le temps de la composition du lait maternel

Société[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]