Sociobiologie

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Cet article tient lieu d'introduction à la sociobiologie envisagée sous l'angle de l'histoire des idées sur l'évolution des espèces et ses mécanismes de sélection. Les objets d'études de telle ou telle discipline en particulier ne sont pas à l'examen. Le Portail sur l'origine et l'évolution du vivant propose des pistes vers des artices plus techniques.


Comparaison entre l'homme et le cochon[1],[2].

La sociobiologie est, en sciences du vivant, l'étude des fondements biologiques présumés des comportements sociaux recensés dans le règne animal. En sa qualité de synthèse, elle fait appel à un vaste rassemblement des savoirs accumulés au fil du temps sur l'évolution des espèces et sur ses mécanismes de sélection.

De la molécule d'ADN à la cellule vivante.

Lors de son apparition publique, dans les années 1970 aux États-Unis et 1980 en version française, la sociobiologie a pour mauvaise fortune de raviver de violentes guerres d'idées. Dans l'ensemble, les querelles à la fois les plus coriaces et les plus universelles portent sur l'eugénisme, le nazisme, le racisme et le sexisme.

Le climat social tumultueux des années 1970 entraîne dans son courant un vent de contestations revendiquées par des étudiants de l'Université Harvard, d'où originent les thèses soutenues par Edward Osborne Wilson, chef de file de la sociobiologie. Des théoriciens aujourd'hui réputés, tels que les Dawkins, Lewontin, Gould et Sahlins, ont tôt fait de se liguer contre ce schéma explicatif dont ils dénoncent les effets pervers éventuels notamment politiques. En contrepartie, aux dires de Wilson, la communauté scientifique reliée de près et de loin à la biologie de l'évolution et à l'entomologie se montre réceptive.

Dans l'ensemble, la synthèse des connaissances proposée par la sociobiologie en motive plusieurs. Tant et si bien qu'elle favorise la naissance de disciplines et de champs de recherches, par ailleurs eux-mêmes féconds et constamment renouvelés. Par contre, certains domaines d'études, dont l'écologie behaviorale, les sciences sociales et humaines, s'insurgent pour certains, et pour d'autres, tiennent encore durant la seconde décennie du XXIe siècle, à se dissocier de la sociobiologie pour cause de réputation contaminée.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le terme sociobiologie, en anglais sociobiology, est un néologisme occidental du XXe siècle. En 1906, apparaît en Europe francophone l'occurrence socio-biologie pour désigner les interrelations entre jurisprudence, médecine et responsabilité sociale[3]. Bien que le mot sociobiologie puisse avoir été utilisé avant, ailleurs et dans un contexte différent, il est utilisé aux États-Unis de manière disparate, entre autres, en 1946[4], puis en 1948[5], et en 1962[6]. C'est en 1971[7], enfin, que le biologiste myrmécologue Edward Osborne Wilson, de l'Université Harvard aux États-Unis, s'approprie le terme pour identifier son nouveau programme de recherches en sciences du vivant et en exposer les vertus scientifiques potentielles. Puis, en 1975, il confère ouvertement à la sociobiologie le rôle de synthèse inédite et la fonction de modèle de recherche scientifique[8].

Contexte sociodynamique[modifier | modifier le code]

Titien (allégorie du temps)
Points de vue[9]

Tant la théorie que le programme de recherche de la sociobiologie tirent leurs origines, aux États-Unis, d'une accumulation de données et d'un éparpillement des connaissances typique des années 1950-1975.

La densité des savoirs et le fourmillement des idées émergent pour la plupart de disciplines établies. Citons à titre d'exemple, toutefois incomplet, la zoologie, l'éthologie, l'entomologie, l'écologie, la sociologie, l'anthropologie, la biologie des populations, la génétique. Il s'agit d'un tel embrouillamini, selon Wilson, qu'il risque de freiner l'avancement de la science voire d'en favoriser les dérives. De telle sorte que la nécessité et même l'urgence de regrouper les expertises à la même enseigne, s'impose à l'esprit scientifique.

Cette mission revient à la sociobiologie, estime Wilson. Car, l'un des objectifs fondamentaux de cette nouvelle science consiste, justement, à tisser des liens serrés avec les savoirs antérieurs et concomitants. Ceinturer ces connaissances, tout en tenant compte de leur mouvement perpétuel, servirait de plate-forme solidement ancrée, partant, de tremplin transdisciplinaire à la fois flexible et structuré, toujours à l'affût des percées scientifiques.

Frise chronologique[modifier | modifier le code]

Filiation des idées et des faits marquants relatifs à l'origine et à l'évolution du vivant
Identité Période Nationalité Tendances
Aristote 384-322 av. J.-C. Grec 350 av. J.-C. Histoire des animaux [trad 1],[10],[11].
Theophrastus 371-288~ av. J.-C. Grec 300 av. J.-C. Histoire des Plantes[trad 2].
Pline l'Ancien 23-81 Grec ~80. Histoire naturelle[trad 3] en 36 volumes,[14].
William Harvey 1578-1657 Britannique 1651. Tout être vivant provient d'un œuf [trad 4]. Cet énoncé en rupture avec l'idée de génération spontanée s'inspire[note 1] de son ouvrage Expériences sur la génération des animaux [trad 5].
Caroleus Linnæus[note 2] 1707-1778 Suédois 1735-1758. Système de la nature[trad 6]. Nomenclature binominale de la classification des vivants[note 3], inchangée depuis Aristote[15].
Erasmus Darwin[16] 1731-1802 Britannique 1794-1796. Évolutionniste avant la lettre[note 4], en rupture avec le dogme créationniste de l'époque.
Nicolas de Condorcet 1743-1794 Français 1793. Mathématiques sociales appliquées[17]
Theodor Georg August Roose 1771-1803 Allemand 1797. Le mot biologie apparait pour la première fois en allemand[18]
Gottfried Reinhold Treviranus 1776-1837 Allemand 1802. Le mot biologie apparait dans le cadre d'une nouvelle perspective transmutationniste des espèces[19],[20].
Jean-Baptiste de Lamarck 1774-1829 Français 1802. Fonde la biologie, nommément désignée, à titre de science

[note 5].
1809. Élabore la première théorie de l'évolution, soit le transformisme et crée le concept de force vitale.

William Paley 1743-1805 Britannique 1853. Crée la théorie du Dessein Intelligent et le concept de complexité irréductible.
Thomas Malthus 1766-1834 Britannique 1798. Essai sur le principe de population à caractère pessimiste débouche sur des politiques dites malthusiennes, de restriction démograpiques[21].
Georges Cuvier 1769-1832 Français Fixisme en France par opposition au transformisme. Règne du fixisme représenté, en France, par Cuvier. Représentant du fixisme en FranceFixiste par opposition transformisme. Catastrophisme par opposition aute. Crée un quatrième embranchement du règne animal. Il est à l'origine du principe de subordination des organes et de corrélation des formes. Il développe l'anatomie comparée et la paléontologie[22].
Isidore Geoffroy Saint-Hilaire[23] 1805-1861 Français 1854. Crée le concept d'éthologie[24].
Charles Darwin[25] 1809-1882 Britannique 1858. Crée le concept de sélection naturelle[26] ,[27]. 1859. Expose sa théorie sur l'évolution des espèces dans L'origine des espèces au moyen de la sélection naturelle ou la préservation des races favorisées dans la lute pour la vie[28]. 1871. La descendance de l'homme et la sélection liée au sexe[29]. 1872. L'expression des émotions chez l'homme et les animaux[30] ,[31].
Herbert Spencer 1820-1903 Britannique Père du Darwinisme social ou théorie organiciste. 1864. Un des principaux défenseurs du darwinisme, il impose le concept d’évolution et crée le concept de survie du plus apte[32],[33] ,[34].
Francis Galton 1822-1911 Britannique Considéré comme le Père fondateur de l’eugénisme. Père fondateur de la psychologie différentielle ou psychologie comparée[35].
Alfred Russel Wallace 1823-1903 Britannique Corrobore, indépendamment de Darwin, l'hypthèse de la sélection naturelle.
Thomas Henry Huxley 1825-1895 Britannique 1863. Ferme tenant de la théorie de l’évolution[36]. 1894. Lauréat de la médaille Darwin.
Alfred Espinas 1844-1922 Français 1878. Des sociétés animales[37]. Considéré comme précurseur de la sociologie. 1878. Espinas établit un rapprochement historique incontournable entre la question de savoir ce qu'est une société d'animaux et celle, énoncée depuis des temps immémoriaux, de savoir ce qu'est une société d'hommes[38]. Selon lui, l'étude des sociétés animales éclaire l'étude des sociétés civilisées. Il parle de « lois des faits sociaux chez les animaux » et de « la moralité des animaux ». Dans l'introduction il défend sa démarche : « Nous croyons servir plus efficacement la civilisation en montrant que l'humanité est le dernier terme d'un progrès antérieur et que son point de départ est un sommet, qu'en l'isolant dans le monde et en la faisant régner sur une nature vide d'intelligence et de sentiment .
Émile Durkheim 1858-1917 Français S'interroge et pose certaines hypothèses. dont la surpopulation, sur le suicide collectif des lemmings en Norvège[39],[40],[41].
Thomas Hunt Morgan 1866-1945 Américain 1924 Lauréat de la médaille Darwin et 1937 lauréat de la médaille Copley[42]. zoologie et les variations phénotypiques chez la mouche du vinaigre Drosophila melanogaster. En 1925, il publie Évolution et génétique.
John Broadus Watson 1878-1958 Américain 1913. Premier courant behavioriste[43]. La prédiction et le contrôle du comportement en constituent le but théorique[44]. Il s’agit non seulement de prédire ou de contrôler les comportements, mais aussi, par les méthodes de la psychologie animale, produire des lois qui permettent de prédire et de contrôler les comportements humains[45]. De là, les travaux de Pavlov sur le conditionnement de l'animal prendront une ampleur considérable[46].
John Burdon Sanderson Haldane 1892-1964 Britannique Un des fondateurs de la génétique des populations. 1824. A mathematical theory of natural and artificial selection. 1827. Animal Biology. 1932. The causes of evolution[47].
Theodosius Dobjansky 1900-1975 Ukrainien 1973. « Rien en biologie n'a de sens, dit-il, si ce n'est à la lumière de l'évolution »[48].
Ernst Mayr 1904-2005 Allemand 1961. Émergence de la notion de programme génétique[49]. Il reçoit, en 1965, la médaille Brewster et en 1977, la médaille Elliott Coues, conjointement avec Jean Théodore Delacour (1890-1985), toutes deux décernées par l'Union américaine d'ornithologie. Il reçoit également le Prix Balzan en 1983, la médaille Darwin en 1984 et le prix international de biologie de la Japan Society for the Promotion of Science (en) en 1994 (domaine "Systematic Biology and Taxonomy"). Ernst Mayr est devenu membre étranger de la Royal Society le 30 juin 1988[50],[51].
Conrad Hal Waddington 1905-1975 Britannique 1942. Émergence de l'épigénétique dite moderne.
Nikolaas Tinbergen 1907-1988 Néerlandais Fondateur de l’éthologie moderne, notamment comparative des animaux. Prix Nobel de médecine ou physique avec (1973) Hypothèse sur la hiérarchisation des instincts qui amène à les envisager d’un point de vue énergétique, construit les bases de l'ensemble des sciences comportementalistes actuelles[52] Tinbergen pose quatre questions fondamentales de l'éthologie[53].
John Paul Scott 1909-2000 Américain John Paul Scott est le fondateur de la Sation de recherche Ecology/Ethology[54].
Jacques Monod 1910-1976 Français 1965. Prix Nobel de physiologie ou médecine. mis en évidence que l’ADN est le point de départ des réactions biochimiques qui, par l’intermédiaire de l’ARN, produisent les protéines nécessaires à la vie des cellules. Pour Monod, l’ADN a le rôle primordial d'un centre de commande dans le métabolisme cellulaire. Avec François Jacob, il est un de ceux qui ont popularisé l'idée qu'un programme génétique est censé diriger la vie et le développement des êtres vivants. Le Hasard et la Nécessité, en 1970[55].
François Jacob 1920-2013 Français 1965, Prix Nobel de physiologie ou médecine. Origine du génie génétique. Approche biologisante de l’évolution du vivant. La logique du vivant. Le jeu des possibles[56],[57],[58],[59].
George R. Price 1922-1975 Américain Influencé par les travaux de William Donald Hamilton. 2007. Inclusive Fitness Theory from Darwin to Hamilton[60] 1970. Réutilise les outils mathématiques de la biologie évolutive pour développer les concepts de Sélection et covariance et de sélection de groupe[61].
Albert Jacquard 1925-2013 Français Cherche à favoriser l’évolution de la conscience collective. Humaniste de notoriété publique, grand vulgarisateur scientifique à travers conférences et publications[62].
Denis Buican 1934 Français Décade 1960. Théorie synergique de l'évolution[63]. Sélection multipolaire[64] ou sélection génotypique[65], inspirée de la théorie des systèmes ou systémique de Ludwig Von Bertalanffy. Ce paradigme peut être considéré comme une réactualisation de la théorie synthétique de l'évolution ou néodarwinisme, développée dans les années 1940.
Irenäus Eibl-Eibesfeldt 1928 Autrichien 1989. Fonde l'éthologie humaine à titre de distinction avec l'éthologie animale[66], inspirée de la théorie des systèmes ou systémiquede Ludwig Von Bertalanffy, dont le paradigme peut être considéré comme une réactualisation de la théorie synthétique de l'évolution ou néodarwinisme des années 1940. Développe les concepts de Sélection multipolaire, sélection génotypique.
Desmond Morris 1928 Anglais Précurseur de l’éthologie humaine voire de la sociobiologie humaine[67]. Présentateur de l'émission Zoo Time (Granada TV) dans les années 1960. Producteur d’émissions télévisées et auteur de livres de zoologie, notamment Le Singe nu, best-seller mondial vendu à plus de dix millions d'exemplaires.
James Dewey Watson 1928 Américain 1962. Prix Nobel de physiologie ou médecine pour la co-découverte de la structure de l’ADN[68] . 2007. Scandale relatif à l’intelligence des africains[69].
Edward Osborne Wilson 1929 Américain 1971. Lance la sociobiologie à titre de cadre théorique dans (en) The Insect Societies.

1975. Fonde la sociobiologie, la conçoit comme une science à part entière, en expose le programme, et en explore les possibilités scientifiques dans (en) Sociobiology : The New Synthesis.
1988. Biodiversité comme mot, épellé de cette façon, apparait publiquement pour la première fois[70].

Richard C. Lewontin 1929 Américain Ouvertement marxiste. Lewontin s'oppose au déterminisme génétique et au néodarwinisme tels qu'ils s'expriment dans les domaines de la sociobiologie et de la psychologie évolutionniste. Membre de Science for the People, durant les années 1970
Marshall Sahlins 1930 Américain Selon Sahlins, la culture exerce un pouvoir contraignant sur les actions et les perceptions des gens. Il lutte pour démystifier l'idée de l'homo œconomicus. Il critique également la sociobiologie. Profondément humaniste. 1973, démissionne de la société scientifique la plus prestigieuse des États-Unis, National Academy of Science en raison de l’élection de Napoléon Chagnon comme Président et des projets de recherche militaire de l’Académie[71] ,[72],[73].
Bert Hölldobler 1936 Allemand Colauréat du prix Pulitzer de l'essai en 1991 pour son livre intitulé The Ants (1990) cosigné avec Edward Osborne Wilson. Il collabore avec Wilson à l'écriture du Journey to the Ants (1994, traduit en français en 1996 sous le titre de Voyage chez les fourmis). prix Gottfried Wilhelm Leibniz en 1990
Stephen Jay Gould 1941-2002 Américain 1972. Conceptualise la Théorie des équilibres ponctués avec Niles Eldredge. Principal opposant de la sociobiologie.
Richard Dawkins 1941 Britannique Invente le mot mème et la mémétique, équivalents culturels du gène[74]. Ardent défenseur du rationalisme, de la pensée scientifique et de l'athéisme. Il est l'un des principaux critiques du dessein intelligent, du créationnisme, des religions et des pseudo-sciences dans le monde anglo-saxon. Il s'est rendu célèbre pour sa controverse amicale, mais ferme, avec son collègue Stephen Jay Gould sur la question des équilibres ponctués et sa controverse de longue date avec le sociobiologiste Edward Osborne Wilson.
Robert Trivers 1943 Américain Sociobiologiste, met en évidence des mécanismes d’échanges sociaux, tels que l’altruisme réciproque 1971, l’investissement parental, 1972, conflits parents-progéniture 1974. Professeur d’anthropologie et de sciences biologiques. Co-auteur de la Théorie de la répartitiondes sexes. Hypothèse Trivers-Williard[75] ,[76]
David P. Barash (en) 1946 Américain Sociobiologiste[77] ,[78].
Charles J. Lumsden (en) 1949 Canadien Sociobiologiste. 1981. Genes, Mind and Culture : The coevolutionary Process. 1983. Le feu de Proométhée, respectivement écrits en collaboration avec Edward Osborne Wilson.
Pierre Jaisson Français Sociobiologiste convaincu, dit « porte-étendard de la sociobiologie en France[79].

Définitions revues et augmentées[modifier | modifier le code]

En 1971, lors de ses premières avancées en matière de sociobiologie émergente, Wilson expose ce qu'en seraient les caractéristiques[80] :

« La sociobiologie est une branche importante de la biologie behaviorale, laquelle devrait être reliée à la biologie des populations[trad 7]. »

En 1978, trois ans après la parution de son ouvrage pionnier de 1975, Wilson précise, par le menu, ce qu'il entend par sociobiologie[81] :

« La sociobiologie est définie comme étant l'étude systématique des bases biologiques de toutes les formes de comportements sociaux, sexuels et parentaux inclus, chez tous les genres d'organismes, incluant l'humain[trad 8] »

.

En 1998, vingt ans plus tard, Wilson approfondit encore la définition de la sociobiologie, à la précision près, dans son ouvrage Consilience publié aux États-Unis[82].

En 2009, aux États-Unis, le spécialiste Michael C. McGoodwin, M.D., paraphrase et cite Wilson pour définir la sociobiologie :

« La sociobiologie est l'étude scientifique, ou systématique, des bases de toutes les formes de comportements sociaux , dans tous les types d'organismes incluant l'homme, laquelle incorpore les connaissances provenant de l'éthologie, de l'écologie et de la génétique, afin d'en tirer des principes généraux en regard des propriétés biologiques de sociétés entières[trad 9],[83] »

.

Rhinocéros grotte Chauvet[84]

.

En 2007, Wilson et Wilson[85] réexaminent les bases théoriques de la sociobiologie et les repositionnent à la lumière de l'avancement et du statut des sciences contemporaines.

Statut de la sociobiologie[modifier | modifier le code]

On peut recenser une multitude d'interrogations et parfois même d'accusations passées et actuelles dans l'histoire de la sociobiologie. Comment l'identifier, comment se démarque-t-elle, où la positionner ? Bref, il est question de savoir ce qu'est la sociobiologie :
Matrice disciplinaire, discipline, sous-discipline, rameau de l'éthologie ?
Hypothèse, théorie ?
Programme de recherche ? Transversal ?
Hérésie, pseudo-science, science ?
Point de vue, courant de pensée, paradigme ?
Doctrine, idéologie ?

Chevaux, aurochs et rhinocéros, Grotte Chauvet[86]

Débats[modifier | modifier le code]

Marxisme et Politique[modifier | modifier le code]

Aux États-Unis, durant les décades 1970 et 1980, le climat d'agitation sociale provoque la naissance du groupe Science for the People selon lequel :

« la science est forcément politique, et dans le contexte du capitalisme d'entreprise de l'Amérique contemporaine, elle contribue largement à l'exploitation et à l'oppression de la plus grande partie de la population tant dans notre pays qu'à l'étranger[87], [trad 10]. »

Science for the People[modifier | modifier le code]

Dans les années 1970, Richard Lewontin dénonce l'implication d'éminents scientifiques dans les programmes du Pentagone visant à développer des armements pour la guerre du Viêt Nam. Depuis les années 1990, il condamne le lobbying de l'OGM du « complexe génético-industriel »1,2. Co-éditeur de la revue scientifique The American Naturalist. En 1989, les polémistes scientifiques de l'Université Harvard s'associent avec l'organisation Science for the People du chapitre de Boston. Peu de temps après, s'effectue un ralliement général avec le groupe élargi The Sociobiology Study Group of Science for the People.

Religion et Morale[modifier | modifier le code]

Lois et Enseignement[modifier | modifier le code]

Reconnaissance[modifier | modifier le code]

Académie Royale des Sciences de Suède[modifier | modifier le code]

Depuis 1982, l'Académie Royale des Sciences de Suède[88] nomme, une fois par année, le lauréat du Prix Crafoord[89] destiné à promouvoir la recherche fondamentale dans l'un des domaines scientifiques qui n'est pas admissible au Prix Nobel.

Prix Crafoord[modifier | modifier le code]

L'astronomie, les mathématiques, les géosciences, les biosciences (en), dont la sociobiologie, et la recherche sur la polyarthrite représentent les domaines scientifiques ayant droit au Prix Crafoord, à tour de rôle une fois à tous les trois ou quatre ans[90].

Prix Crafoord en Biosciences (en) de 1982 à 2014
Année Domaines d'expertises du lauréat Photo Lauréat Nationalité Travaux et recherches primés
1984 Biologie, écologie évolutionniste, conservationnisme[note 6],[91] Daniel Janzen (en) Drapeau des États-Unis États-Unis « pour ses recherches stimulantes et imaginatives sur la coévolution, lesquelles ont inspiré plusieurs chercheurs à poursuivre leurs travaux dans ce domaine »[92].
1987 Biologie, zoologie, mathématiques, écologie Eugène Odum Drapeau des États-Unis États-Unis Conjointement avec
1987 Biologie, zoologie, météorologie, écologie Howard T. Odum Drapeau des États-Unis États-Unis Écologie des systèmes et des écosystèmes[93].
1990 Biologie, génétique des populations  Paul R. Ehrlich Paul R. Ehrlich Drapeau des États-Unis États-Unis Dynamique et génétique des populations fragmentées[94] Conjointement avec
1990 Biologie, zoologie, entomologie, myrmécologie, sociobiologie, biodiversité  Edward Osborne Wilson Edward Osborne Wilson Drapeau des États-Unis États-Unis Biogéographie insulaire[95].
1993 William D. Hamilton Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni Conjointement avec
1993 Physique, biologie moléculaire, génétique behaviorale, chronobiologie, neurogénétique Seymour Benzer in his office at Caltech in 1974 with a big model of Drosophila Seymour Benzer (en) Drapeau des États-Unis États-Unis Évolution et comportement - Étude génétique et neurophysiologique chez les mouches des fruits[96].
1996 Physique théorique, Theoretical ecology (en)  Robert May Robert M. May Drapeau de l'Australie  Australie Recherches en écologie[97].
1999 Biologie évolutionniste, génétique  Ernst Mayr in 1994, after receiving an honorary degree at the University of Konstanz Ernst Mayr Drapeau des États-Unis  États-Unis Conjointement avec
1999 Biologie, génétique John Maynard Smith John Maynard Smith Drapeau des États-Unis  États-Unis Conjointement avec
1999 Biologie George C. Williams Drapeau des États-Unis  États-Unis Développement d'une perspective moderne de la théorie de l'évolution - Biologie évolutionniste[98].
2003 Biophysique, microbiologie Carl Woese en 2004 Carl Woese Drapeau des États-Unis  États-Unis Découverte des Archaea formant ainsi un troisième groupe de l'Arbre de vie[99].
2007 Biologie, sociobiologie Robert Trivers Drapeau des États-Unis  États-Unis Évolution sociale chez les animaux - coopération et conflits[100].
2011 Biologie, zoologie, écologie  Ilkka Hanski Ilkka Hanski (en) Drapeau de la Finlande  Finlande Effet des variations spatiales sur la dynamique des populations animales et végétales[101].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Citations originales[modifier | modifier le code]

  1. (la) « Historia Animalium, De Partibus Animalium, De Generatione Animalium. Répertoire d’Aristote sur les animaux »
  2. (la) « Historia Plantarum[12] ,[13] »
  3. (la) « Historia Naturalis »
  4. (la) « Omne vivum ex ovo »
  5. (la) « Exercitationes de generatione animalium »
  6. (la) « Systema Naturæ »
  7. (en) « This important branch of behavioral biology should be joined with population biology. »
  8. (en) « Sociobiology is defined as the systematic study of the biological basis of all forms of social behavior, including sexual and parental behavior, in all kinds of organisms including humans. »
  9. (en) « Sociobiology is defined as the scientific or systematic study of the biological basis of all forms of social behavior, in all kinds of organisms including man, and incorporating knowledge from ethology, ecology, and genetics, in order to derive general principles concerning the biological properties of entire societies »
  10. (en) « We will argue below that science is inevitably political, and in the context of contemporary American corporate capitalism, that it contributes greatly to the exploitation and oppression of most of the people both in this country and abroad. »

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'image frontispice de son œuvre montre Jupiter ouvrant une boîte ronde qui porte les mots « Ex ovo omnia » , en français « Tout vient d'un œuf »
  2. Commence à porter le nom de Carl von Linné seulement en 1762 après son ennoblissement en 1761 par le roi Adolf Fredrik.Repères chronologiques, Universalis 2014.Document utilisé pour la rédaction de l’article
  3. « Systema naturae connaîtra de nombreuses éditions dont la dixième, publiée en 1758, est la plus remarquable. Linné y systématise la nomenclature binominale des espèces animales [...] Les années 1753 et 1758 marquent ainsi, respectivement, les points de départ de la nomenclature botanique et zoologique moderne. » Dans Pascal Duris, « Systema naturae (C. von Linné) ». Repères chronologiques, Universalis 2014 Encyclopædia Universalis [en ligne] Document utilisé pour la rédaction de l’article
  4. « [...] Erasmus Darwin, first suggested [the concept of evolution] in 1770 » King-Hele 1963. « [...] The key to understanding how he (Charles Darwin) was predisposed to interpreting facts in favour of an evolutionary ideology goes back to the beliefs, writings and role model of his grandfather, Erasmus. » Paraphrasant Charles dans sa lettre à Henry Fawcett (1861)Barlow, 1958 et p. 161
  5. « Tout ce qui est généralement commun aux végétaux et aux animaux comme toutes les facultés qui sont propres à chacun de ces êtres sans exception, doit constituer l'unique et vaste objet d'une science particulière qui n'est pas encore fondée, qui n'a même pas de nom, et à laquelle je donnerai le nom de biologie. Lamark 1802. »
  6. Jean-Pierre Raffin cité par Jean-Paul Deléage, Article Protection de la nature, Universalis, 1994 :

    « Conservation ou protection ? [...] En anglais, protection a le sens de mise à l'écart et conservation implique, à l'inverse, la réintégration de l'activité humaine au sein de la nature. En français, le sens des deux mots est littéralement inversé : le conservateur a pour mission de garder la nature en l'état alors que « le protecteur admet – à l'inverse – un éventail de mesures qui vont de l'absence d'intervention à une gestion active », écrit l'écologue français Jean-Pierre Raffin.  »

Références[modifier | modifier le code]

  1. Lavater 1820, T. IX, planche 564, p. 106.
  2. Image sur Wikipedia Commons
  3. Morache 1906, page titre.
  4. Par John Paul Scott (en), cité par Wilson (1975).
  5. Par Charles F. Hockett (en), 1948, cité par Wilson (1975).
  6. Par Altman 1962, p. 330-435.
  7. Wilson 1971, titre du Chapitre 22 et p. 400-403.
  8. Edward Osborne Wilson 1975, page titre.
  9. Titien (allégorie du temps)
  10. Moreau 1971
  11. Pavel
  12. Théophraste 1837
  13. Théophraste 2006
  14. Pline l'Ancien 2013
  15. Linnaeus 1758
  16. Grand-père de Charles Darwin.
  17. Baker 1975
  18. Laberche 1999, p. 3.
  19. Biologie; oder die Philosophie der lebenden Natur
  20. Richards 2003, p. 16-17
  21. An Essay on the Principle of Population sur Wikisource.
  22. Georges Cuvier : portrait d’un savant controversé émission la Marche des sciences sur France Culture le 18 novembre 2010.
  23. Ne pas confondre avec Étienne Geoffroy Saint-Hilaire
  24. Traité de téralogie - Histoire naturelle générale des règnes organiques 3 volumes, 1854-1862) in Universalis Histoire de l'éthologie (repères chronologiques).
  25. Ne pas confondre avec Erasmus Darwin, grand-père réputé de Charles Darwin.
  26. (en) Charles Darwin, On the Tendency of Species to form Varieties; and on the Perpetuation of Varieties and Species by Natural Means of Selection. Extract from an unpublished Work on Species., Angleterre,‎ 1858
  27. « J'ai donné à ce principe, en vertu duquel une variation si insignifiante qu'elle soit se conserve et se perpétue, si elle est utile, le nom de sélection naturelle »
  28. Paris, Flamarion. Titre original On the Origin of Species by Means of Natural Selection, or the Preservation of Favoured Races in the Struggle for Life, Londres, John Murray, 24 novembre 1859, consultable en ligne.
  29. Titre original : The Descent of Man, and Selection in Relation to Sex, Londres, John Murray, 2 volumes, 1871, et une [2e édition en 1874 avec une note additionnelle de Th. Huxley].
  30. Titre original : The Expression of Emotions in Man and Animals, 1872
  31. (en) Charles Darwin, L'expression des émotions chez l'homme et les animaux, C. Reinwald,‎ 1874
  32. De l’anglais, Survival of the fittest.
  33. « Cette survie du plus apte, que j'emploie ici en termes mécaniques, est ce que Mr Darwin a nommé la « sélection naturelle », ou la préservation de races favorisées dans la lutte pour la vie. » Traduction par Maurice Stucke, de « This survival of the fittest, which I have here sought to express in mechanical terms, is that which Mr. Darwin has called « natural selection », or the preservation of favoured races in the struggle for life. » Herbert Spencer, Principles of Biology 1864 : vol. 1, p. 444.
  34. Études. Yvan Blot, Herbert Spencer, un évolutionniste contre l'étatisme, Les Belles Lettres, 2007, 320 p., ISBN 2-251-39901-1; François-Xavier Heynen, Herbert Spencer, penseur paradoxal : entre socio-darwinisme, évolutionnisme finalisé et naturalisation de la sympathie, thèse doctorale, Louvain, 2012. ; Herbert Spencer, Autobiographie (naissance de l’évolutionnisme libéral), précédé de Patrick Tort, Spencer et le système des sciences, Paris, PUF, 1987, 550 p. ; Patrick Tort, Spencer et l'évolutionnisme philosophique, Paris, PUF, « Que sais-je ? », 1996, 128 p.
  35. * (en) Francis Galton, « Regression Towards Mediocrity in Hereditary Stature », Journal of the Anthropological Institute, vol. 15,‎ 1886, p. 246-263 (lire en ligne).
  36. Comme le montrent ses ouvrages L’évolution et l’origine des espèces (1892) et La place de l'homme dans la nature (1891) ; en anglais Evidence as to Man’s Place in Nature (1863).
  37. Alfred Espinas, Des Sociétés animales. Étude de psychologie comparée, pour la seconde édition, France,‎ 1878, 2e éd., 588 p. (lire en ligne)
  38. 1878. Deuxième édition p. 1
  39. Le suicide. Introduction
  40. Émile Durkheim, Le suicide. Étude de sociologie, 1897. Paris: Les Presses universitaires de France, 2e édition, 1967, 462 pages. Collection: Bibliothèque de philosophie contemporaine.
  41. Le suicide. Édition électronique.
  42. Médaille la plus prestigieuse attribuée par la Royal Society (de Londres). C'est une des dix médailles que la Royal Society offre. Certaines sont annuelles, d'autres à différents intervalles suivant les termes d'attribution. La médaille Copley alterne entre les sciences physiques et les sciences de la Vie.
  43. John B. Watson, « Psychology as the Behaviorist Views it. Dans Classics in the History of Psychology Watson (1913) » (consulté le 2014-11-10).
  44. la psychologie du point de vue d'un Behavioriste (en)
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  46. http://carnets2psycho.net/theorie/histoire1.html
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  49. Henri Atlan, la fin du tout génétique ? vers de nouveaux paradigmes en biologie, INRA Éditions, 1999.
  50. Michael Ruse (2005). Ernst Mayr 1904-2005, Biology and Philosophy, 20 : 623-631. (ISSN 0169-3867).
  51. Walter J. Bock (1994). Ernst Mayr, Naturalist: His Contributions to Systematics and Evolution, Biology and Philosophy, 9 : 267-327. (ISSN 0169-3867).
  52. La vie sociale des animaux. Introduction à une sociologie animale (1967).
  53. dans son article paru, en hommage à Lorenz, dans la revue Zeitschrift für Tierpsychologie2 sous le titre On aims and methods of Ethology (1963) :Quelles sont les causes proximales du comportement ? En d'autres termes, quels sont les facteurs qui déclenchent un comportement ? Quelles sont les causes ultimes du comportement ? En d'autres termes, quelle est la fonction d'un comportement donné, à quoi sert-il ? Quelle est l'ontogénèse des comportements ? C'est-à-dire comment un comportement apparaît-il au cours de la vie d'un individu ? Quelle est la phylogénèse des comportements ? Comment un comportement est apparu au cours de l'évolution ?
  54. Center for Neuroscience, Mind and Behavior.
  55. Jacob écrit : Il faut ajouter enfin, et ce point est d’une très grande importance, que le mécanisme de la traduction est strictement irréversible. Il n’est ni observé, ni d’ailleurs concevable, que de "l’information" soit jamais transférée dans le sens inverse, c’est-à-dire de protéine à ADN. Cette notion repose sur un ensemble d’observations si complètes et si sûres, aujourd’hui, et ses conséquences en théorie de l’évolution notamment, sont si importantes, qu’on doit la considérer comme l’un des principes fondamentaux de la biologie moderne »5. L'année même de la parution de l'ouvrage, plusieurs chercheurs trouvent l’existence générale d'une enzyme, la transcriptase inverse, les Américains Harold Temin et David Baltimore, dans les retrovirus, le Français Mirko Beljanski, au sein même du CNRS, dans des bactéries, et le Japonais Satoshi Mizutani. Les chercheurs annoncent l’existence générale de cette enzyme au VIe Symposium de biologie moléculaire tenu à Baltimore (États-Unis) en juin 1972. Et trois ans après, Temin et Baltimore obtiennent le prix Nobel pour leur découverte.
  56. Jacob et Monod ont mis au point un modèle décrivant l'interaction des différents types de gènes et des protéines lors de la transcription de l'acide ribonucléique (ARN).
  57. La logique du vivant, Le jeu des possibles’'
  58. Sébastien Lemerle, « Les habits neufs du biologisme en France », Actes de la recherche en sciences sociale, no 176-177,‎ 2009, p. 75
  59. Sébastien Lemerle : Le singe, le gène et le neurone, Éditeur : Presses universitaires de France, Coll.: Science, histoire et société, 2014, ISBN 2-13-062159-7.
  60. Genetics, vol. 176, no. 3
  61. Price, G.R. Nature, no. 227, p. 520–521
  62. * Conférence en ligne : Qu’est-ce que l’humain ? Les réponses de la science. ; Jacques Languirand, Entretien avec Albert Jacquard.
  63. Cédric Grimoult, Histoire de l'évolutionnisme contemporain en France, 1945-1995, France, Librairie Droz,‎ 2000-01-01 (ISBN 9782600004060)
  64. La sélection génotypique repose sur l’étude de la descendance des sujets destinés à la reproduction, aussi appelée test de la descendance [www2.ulg.ac.be/fmv/quant/definition.doc Document word disponible].
  65. (en) Cédric Grimoult, Histoire de l'évolutionnisme contemporain en France, 1945-1995, Librairie Droz,‎ 2000-01-01, 497–517 p. (ISBN 9782600004060), « La théorie synergique de l'évolution et la sélection multipolaire » Sélection génotypique est le choix technique, par l’humain, de reproducteurs, animaux (sélection animale) ou végétaux (sélection végétale), en fonction de leur phénotype (sélection phénotypique) ou de la valeur estimée de leur supériorité d'origine génétique mesurée par une valeur index pour le ou les caractères phénotypiques objet(s) de la sélection (sélection génotypique), c'est la sélection artificielle [1].
  66. Human Ethology, 1989.
  67. Le Singe nu [« The Naked Ape »],‎ 1967; Le Livre de poche, 1971, (ISBN 978-2253003052) ; Le zoo humain [« The Human Zoo »], Grasset,‎ 1969 (ASIN B0067ZIXNI)
  68. La Double Hélice, The Double Helix en anglais de James Watson (1968)« La molécule d'ADN à la forme d'une double hélice » : chapitre 19 du site Il était une fois... l'ADN. Ce chapitre contient une animation décrivant les expériences qui ont permis de découvrir la structure en forme de double hélice de l'ADN, des interviews vidéos de J.D. Watson et une biographie.
  69. « Il n'y a aucune raison de s'attendre à ce que les capacités intellectuelles de peuples séparés géographiquement dans leur évolution aient évolué de manière identique. Notre volonté de distribuer des pouvoirs intellectuels égaux, comme une sorte de dotation universelle, cette volonté ne sera pas suffisante pour qu'il en soit ainsi. » Tiré de Évitez les gens ennuyeux, 2007.
  70. Wilson et Peter 1988 Page titre.
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  73. La découverte du vrai Sauvage [« Culture in Practice »], Gallimard,‎ 2007, 464 p. (ISBN 978-2070762439)* La nature humaine : une illusion occidentale [« The Western Illusion of Human Nature »], éditions de l'éclat,‎ 2009, 112 p. (ISBN 978-2841621842).
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Bibliographies[modifier | modifier le code]

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En français[modifier | modifier le code]

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    Texte établi et traduit par Suzanne Amigues (Les tomes I, II, III, IV, V, VI ont été publiés aux Belles Lettres)
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Télécommunications[modifier | modifier le code]

Audiographie[modifier | modifier le code]

Vidéographie[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Étude du comportement social de Ratus Norvegicus en territoire clos et dans sa colonie en milieu naturel. Le stress du territoire clos provoque chez les rats alphas (dominants), beta (dominés) et oméga (rejetés) la mort de l'espèce (agressivité, cannibalisme). Observation des moeurs du rat dans sa colonie: cueillette de nourriture, reproduction, soins aux petits, son rôle dans la propagation de maladies parasitaires et la destruction des réserves de nourriture de l'homme.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

En français[modifier | modifier le code]

octobre 2014.Document utilisé pour la rédaction de l’article

En anglais[modifier | modifier le code]