Charles Dupin

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Charles Dupin

Description de l'image  Charles Dupin.jpeg.
Nom de naissance Pierre Charles François Dupin
Naissance 6 octobre 1784
Varzy (Nièvre)
Décès 18 janvier 1873 (à 88 ans)
Paris
Nationalité France
Pays de résidence France
Diplôme
Profession ingénieur
Activité principale mathématicien
Autres activités
homme politique
Ascendants
Famille
André Dupin (frère)
Philippe Dupin (frère)

Le baron Pierre Charles François Dupin est un mathématicien, ingénieur et homme politique français né à Varzy (Nièvre) le 6 octobre 1784 et mort à Paris le 18 janvier 1873. Il est créé baron [Rest.] par Louis XVIII en 1824.

Biographie[modifier | modifier le code]

Pierre Charles François Dupin est issu d'une famille de trois fils, dont l'aîné, André Dupin, sera un avocat et un homme politique de tout premier plan sous la monarchie de Juillet et le benjamin, Philippe Dupin, également avocat et homme politique. Ils sont fils de Charles-André Dupin (1758-1843), magistrat et député au Conseil des Anciens sous le Directoire, puis au Corps législatif sous le Consulat, et de sa lointaine cousine Catherine Agnès Dupin.

Originaire comme lui de la Nièvre, Charles Dupin est de manière lointaine apparenté à un autre "baron Dupin", Claude-François-Étienne Dupin, époux de Louise Gély, qui est son cousin au 16e degré civil[1].

Un brillant géomètre et un ingénieur naval hors pair[modifier | modifier le code]

Charles Dupin entre major à l'École Polytechnique en 1801. Remarqué par Monge et Carnot, il découvre dès 1802 les courbes du second degré à foyers réciproques.

Charles Dupin 4.jpg

Il sort de Polytechnique en 1803 comme ingénieur naval du corps du Génie maritime. La guerre entre la France et le Royaume-Uni, après la rupture de la paix d'Amiens, l'appelle d'emblée à une grande activité : il concourt aux travaux de la grande flottille de la Manche, à la création du vaste arsenal d'Anvers, où il dirige 400 ouvriers militaires, aux travaux de Gênes et à ceux des forts de Hollande.

Dans le même temps, il poursuit ses recherches mathématiques, notamment dans le domaine de la géométrie différentielle, et crée la théorie de la courbure des surfaces (théorème de Dupin[2]), les notions d'indicatrice et de tangentes conjuguées, et applique ces découvertes à la construction des vaisseaux de guerre et à la conception des fortifications.

Appelé à Toulon pour concourir au relèvement de la marine française après la bataille de Trafalgar, il est envoyé à Corfou auprès de l'amiral Ganteaume, nommé commandant des flottes de la Méditerranée, à bord de la première escadre qui part de France à destination des îles ioniennes. Dès son arrivée, il parvient à réparer en cinq jours le vaisseau amiral, qui avait perdu des mâts supérieurs dans une violente tempête, tandis que les basses vergues étaient brisées. Cette célérité permet à l'escadre française de cingler rapidement vers Toulon en échappant à la croisière anglaise. À sa demande, Dupin reste à Corfou où il prend la responsabilité de l'arsenal et séjourne de 1808 à 1811. Il participe à la fondation de l'Académie ionienne (1808) et en devient le secrétaire pour la langue française. Il y prononce des discours remarqués sur l'instruction publique et sur la rénovation du peuple grec, et provoque l'ouverture de cours publics et gratuits, professés par les membres de l'Académie, et se charge lui-même de la chaire de mécanique et de physique. Il fait découvrir au jeune Giovanni Carandino, qui deviendra doyen de mathématiques de l'Académie, les mathématiques modernes et l'esprit de l'école d'analyse française. Ce dernier traduira en grec les ouvrages fondamentaux de cette école, et sera le formateur de toute une jeune génération d'analystes grecs. On peut donc voir en Dupin celui qui a apporté les mathématiques modernes en Grèce.

Il rentre en France en 1811 par l'Italie. Sur le chemin du retour, une fièvre épidémique le retient pendant quinze mois. Il occupe sa convalescence à rédiger de nombreux mémoires de géométrie qu'il dédie à Monge et qu'il présente à l'Institut de France.

En 1813, il établit le musée maritime de Toulon, qui sert de modèle à de nombreuses institutions similaires, et fait restaurer les sculptures navales de Pierre Puget.

Débuts politiques sous la Restauration[modifier | modifier le code]

Il se trouve à Toulon lors de la Première Restauration en 1814 et fait paraître un mémoire dans lequel il réclame des institutions représentatives et fait l'éloge de Lazare Carnot et de Lanjuinais. Après la publication de l'Acte additionnel aux constitutions de l'Empire de 1815, il reprend la plume pour faire connaître son opinion à ce sujet puis, à la nouvelle de la défaite de Waterloo, fait imprimer le programme d'une Pompe funèbre à célébrer en l'honneur des guerriers français morts pour défendre la Patrie, qu'il conclut par cet appel : « L'Europe nous regarde avec inquiétude au milieu même de nos revers ; car le lion blessé dans la retraite fait encore pâlir l'avide chasseur. Relevons notre tête au milieu du danger ; bandons la plaie qui saigne encore dans nos cœurs, et revolons aux combats, s'il ne nous est pas donné d'obtenir la paix avec honneur. » La proclamation est signée : « Ch. Dupin, capitaine du génie maritime, correspondant de l'Institut de France »[3].

Lorsque l'autorité supérieure a ordonné à toutes les troupes qui devaient défendre Lyon de passer sur la rive gauche de la Loire, Dupin conduit le corps qu'il commandait à Vicq-sur-l'Allier. Dévoué à son protecteur, Carnot, il proteste contre l'ordonnance qui le proscrivait, offre de le défendre devant les chambres au cas où elles seraient appelées à le juger et rédige une défense préjudicielle, qui restera d'ailleurs inédite à la demande de Carnot lui-même.

Bientôt appelé à prendre la direction des travaux de l'arsenal de Dunkerque, il est autorisé par le gouvernement, en 1816, à faire un voyage d'étude en Grande-Bretagne. Il voulait consigner « l'ensemble des faits étudiés chez un peuple fameux par ses prospérités, afin d'appeler notre patrie à des prospérités pareilles et plus grandes encore. […] Six fois j'ai parcouru les Îles Britanniques, pour visiter les arsenaux et les ports, les fleuves et les canaux, les monuments et les fabriques. » Il se livre à une enquête approfondie sur les grands arsenaux britanniques et recueille les éléments d'une étude intitulée Force militaire de la Grande-Bretagne, dont le gouvernement prend ombrage en raison des opinions libérales que l'auteur y exprime : l'ouvrage est déféré par le ministre de la Marine au conseil des ministres et censuré. Charles Dupin, ayant protesté contre cette décision, tombe en disgrâce pendant près de quatre ans.

Le gouvernement se ravise et le nomme officier de la Légion d'honneur. Il entre à l'Académie des sciences en 1818 et Louis XVIII le fait baron en 1824.

En 1819, Dupin reçoit pour mission de délivrer « un enseignement public et gratuit pour l'application des sciences aux arts industriels ». Il crée alors la première chaire d'enseignement de mécanique appliquée aux arts au Conservatoire national des arts et métiers, où il enseignera la mécanique jusqu'en 1854.

Il fait de nouveaux voyages en Angleterre, effectue des recherches sur les applications de la statistique et publie des Mémoires sur la marine et les ponts et chaussées, un Essai historique sur les services et les travaux scientifiques de Gaspard Monge et un traité de Géométrie appliquée aux arts (1824) qui, avec son enseignement, portent au plus haut point sa réputation de savant et de vulgarisateur.

Une activité politique soutenue après 1827[modifier | modifier le code]

Élu député par le 2e arrondissement électoral du Tarn (Castres) le 17 novembre 1827 par 272 voix sur 504 votants et 638 inscrits contre 222 à M. de Lastours, député sortant[4], il prend place dans les rangs des libéraux, sans jamais interrompre ses activités scientifiques, et fait ses débuts à la tribune en justifiant la célèbre épithète de « déplorable » appliquée au cabinet Villèle par le tableau des savants, des artistes et des gens de lettres privés de leurs emplois ou de leurs pensions sous ce ministère. Il obtient même que soit restituée au mathématicien Legendre la pension qu'il avait reçue de Napoléon Ier et qui lui avait été retirée.

Après avoir refusé la place de directeur des Arts et Manufactures, Dupin introduit dans les débats parlementaires l'utilisation des statistiques, présentant par exemple à ses collègues une exposition des effets de la loterie dans les différentes parties de la France. Il intervient fréquemment dans les débats relatifs à la marine, aux routes, ponts[note 1] et canaux. Il s'affronte vivement, à propos du budget de la marine, avec le rapporteur, Georges Humann, et avec le ministre, et devient lui-même rapporteur de ce budget en 1830. Pendant la session de 1829, il prononce un discours remarqué sur la composition et l'élection des conseils généraux. Dans le débat sur le budget, il est le premier à proposer, mais sans succès, une enquête sur le monopole des tabacs. Partisan du blocus d'Alger, il opine pour que la France prenne rapidement l'offensive.

Au printemps de 1830, il est au nombre des députés qui signent l'adresse des 221 contre le ministère Polignac. Après la dissolution de la Chambre, il est violemment combattu par les ultras et ne parvient pas à reconquérir son siège de député à Castres le 23 juin[note 2]. Mais il rentre à la Chambre comme député du Xe arrondissement de Paris dès le 12 juillet par 366 voix sur 530 votants contre 164 au baron Leroy, ancien député de l'arrondissement[5]. Il fait partie de la commission de douze députés qui, au soir du 30 juillet, se rend auprès du duc d'Orléans au château de Neuilly afin de lui notifier la délibération l'appelant à la lieutenance générale du royaume.

En 1830, il épouse Rosalie Anne Joubert (1807-1876), et postérité.

Sous la monarchie de Juillet[modifier | modifier le code]

La Carte figurative de l'instruction populaire de la France publiée par Charles Dupin en 1826 est la première carte choroplèthe de l'histoire[6].

Sous la monarchie de Juillet, Charles Dupin siège avec le tiers parti, dont son frère aîné est la principale figure. Il ne cesse de prendre la part la plus active aux travaux de la Chambre des députés. Commissaire et rapporteur de la loi relative à l'organisation de la garde nationale, rapporteur de la commission des routes et canaux, de la loi sur les céréales, etc., il est nommé conseiller d'État et membre du conseil d'Amirauté, et promu commandeur de la Légion d'honneur. Il devient membre de l'Académie des sciences morales et politiques lors de son rétablissement en 1832.

Il défend le budget de 1832 en qualité de commissaire du gouvernement et, nommé cinq fois membre de la commission des finances et quatre fois rapporteur du budget de la marine, il participe aux discussions sur l'avancement, sur les cadres et sur les pensions des officiers des armées de terre et de mer. Se rapprochant de plus en plus des conservateurs, il défend le clergé, opinant pour le maintien d'un évêché dans chaque département et revendiquant pour la France la participation à la nomination des cardinaux.

Charles Dupin 2.jpeg

Réélu député le 21 juin 1834[note 3], il devient, le 14 novembre, un éphémère ministre de la Marine et Colonies dans le ministère Maret, dit aussi le « ministère des trois jours ». Pendant cette brève période, il trouve le temps d'instituer un prix pour le progrès le plus marquant de l'application de la vapeur à la marine militaire, doté d'une récompense de 6 000 francs.

Après ce passage au gouvernement, il reprend la rédaction du rapport général dont il a été chargé par le jury de l'exposition de 1834. Son bref passage au ministère l'avait contraint de se représenter devant ses électeurs qui lui avaient renouvelé leur confiance le 8 décembre 1834[note 4].

Dans la session de 1836, à l'occasion de la discussion de la loi sur les douanes, il se montre opposé à la liberté commerciale absolue. L'année suivante, il fait rejeter un certain nombre d'amendements au projet de loi qui prescrit le versement à la Caisse des dépôts et consignations des fonds des caisses d'épargne.

Le 8 octobre 1837, Charles Dupin est nommé pair de France. Il continue de se montrer très actif à la Chambre haute, où il se fait remarquer par son rapport sur les monts-de-piété, par son discours sur le projet de loi concernant les transactions commerciales entre la métropole et ses colonies, par sa participation à la discussion du projet de loi sur l'état-major de l'armée, par son intervention dans les débats animés auxquels donne lieu la proposition de Mounier tendant à modifier l'organisation de la Légion d'honneur, par ses rapports sur le travail des enfants dans les manufactures, sur les crédits extraordinaires de la marine, sur l'Algérie, etc.

C'est également en 1837 qu'il publie son traité sur les Forces productives et commerciales de la France, où il introduit la ligne Saint-Malo-Genève comme symbole de la dualité entre la France industrielle et urbaine du Nord-Est, et la France agricole et rurale du Sud-Ouest[7]. Depuis, ce clivage traditionnel s'est ancré dans les consciences, de sorte que l'historien Pierre Nora considère cette ligne imaginaire comme un « lieu de mémoire ».

À la Chambre des Pairs, il défend à la tribune le maréchal Bugeaud, que ses adversaires politiques avaient très vivement attaqué, et soutient jusqu'au bout la monarchie de Juillet, qui l'avait élevé à la dignité de grand officier de la Légion d'honneur le 27 avril 1840[8].

Sous la Deuxième République[modifier | modifier le code]

Charles Dupin sous le Second Empire. Photographie de Pierre Petit.

Après la Révolution de 1848, une élection partielle le fait entrer à l'Assemblée constituante en juin 1848, trois vacances s'étant produites dans le département de la Seine-inférieure[note 5]. Il est l'un des plus ardents membres de la majorité de droite, avec laquelle il vote constamment. Il fait partie, le 28 juin, de la commission qui propose la suppression des ateliers nationaux. Lors de la discussion de la constitution, il se prononce fortement en faveur du bicamérisme. En maintes occasions, il est, contre les socialistes, l'organe des sentiments conservateurs de la majorité de l'assemblée : un de ses discours, relatif à la question sociale, sera d'ailleurs imprimé à 20 000 exemplaires sur la décision de celle-ci.

Le département de la Seine-Inférieure le renvoie à l'Assemblée législative le 13 mai 1849[note 6]. Il vote constamment avec les monarchistes : pour l'expédition de Rome, la loi Falloux sur l'enseignement, la limitation du suffrage universel. Il siège au sein de la Commission sur l'assistance et la prévoyance publiques présidée par Thiers.

Sous le Second Empire[modifier | modifier le code]

Au lendemain du coup d'État du 2 décembre 1851, il se tient quelques jours à l'écart puis se rallie pleinement à Napoléon III, qui le nomme sénateur du Second Empire le 26 janvier 1852. Au Sénat, il prend la parole dans la plupart des grandes discussions économiques, politiques et religieuses.

Sous le Second Empire, il est tour à tour secrétaire, vice-président et président des expositions de l'industrie et, en 1851, président du jury français envoyé par le ministre du Commerce à l'Exposition universelle de Londres.

Il quitte la vie publique après 1870, à l'âge avancé de 86 ans, et meurt trois ans plus tard le 18 janvier 1873.

Le baron Charles Dupin serait le modèle du chevalier Auguste Dupin, le détective créé par Edgar Poe, qui en a fait le héros de trois nouvelles : Double assassinat dans la rue Morgue, La Lettre volée et Le Mystère de Marie Roget.

Publications[modifier | modifier le code]

  • Voyages dans la Grande-Bretagne, entrepris relativement aux services publics de la guerre, de la marine, et des ponts et chaussées, au commerce et à l'industrie depuis 1816, Paris : Bachelier, 1825, 6 volumes, 3 parties :
    • Tomes 1 & 2 : Force militaire. Constitution de l'armée. Études & travaux.
    • Tomes 3 & 4 : Force navale. Constitution de la marine. Études & travaux.
    • Tomes 5 & 6 : Force commerciale (section des travaux publics et d'associations). Voies publiques, places, rues, routes, canaux, ponts et chaussées, côtes et ports maritimes.
  • Géométrie et Mécanique des Arts et Métiers et des Beaux-Arts, Paris : Bachelier, 1826, 3 parties :
    • Tome Premier (Géométrie).
    • Tome Deuxième (Mécanique).
    • Tome Troisième (Dynamique).
  • Le petit producteur français, Paris : chez Bachelier, 1827 et 1828, 2 vol. in-12, 96 et 108 p. ; le premier volume offre le tableau des forces productives de la France, depuis 1814, et le second contient les notions les plus utiles aux petits propriétaires agriculteurs (en tout 6 vol. in-12, les quatre derniers relevant de l’artisanat et de l’industrie)[9]

Sources, notes et références[modifier | modifier le code]

Source[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Il réclame notamment l'adoption de la technique du macadam.
  2. 258 voix contre 333 à M. de Lastours, élu.
  3. 621 voix contre 936 votants et 1 208 inscrits.
  4. 510 voix sur 862 votants et 1 286 inscrits contre 179 à M. Février.
  5. 3e sur 3 avec 45 071 voix.
  6. 7e sur 16 par 92 702 voix sur 146 223 votants et 213 301 inscrits.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Voir la généalogie dressée par Patrick Brunet-Moret en ligne
  2. Dans une famille triple orthogonale de surfaces, c’est-à-dire une famille de surfaces telles qu’en chaque point de chaque surface passent exactement deux autres surfaces de la famille telles que ces trois surfaces sont deux à deux orthogonales en ce point, les surfaces se coupent suivant leurs lignes de courbure.
  3. Cité par le Dictionnaire des parlementaires français
  4. « Marie Joseph d'Or de Lastours », dans Robert et Cougny, Dictionnaire des parlementaires français,‎ 1889 [détail de l’édition] [texte sur Sycomore]
  5. « Jean Joseph Leroy », dans Robert et Cougny, Dictionnaire des parlementaires français,‎ 1889 [détail de l’édition] [texte sur Sycomore]
  6. (en) Michael Friendly, « A Brief History of Data Visualization », dans Chun-Houh Chen, Wolfgang Hardle et Antony Unwin, Handbook of Data Visualization, Springer-Verlag, coll. « Springer Handbooks of Computational Statistics »,‎ 2008 (ISBN 978-3-540-33036-3, lien DOI?), p. 39
  7. C'est à cette occasion que Charles Dupin présente la première carte choroplète. Détails sur le site hypergéo.
  8. « Notice no LH/852/55 », base Léonore, ministère français de la Culture
  9. Extrait par M. Bosc dans les Annales de l’agriculture française, 1827, 2e série, t. XXXIX, p. 384-389
  10. Voir la notices dans la salle des inventaires virtuelle des Archives nationales

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Chronologies[modifier | modifier le code]