Human Rights Watch
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Human Rights Watch (HRW) est une ONG qui défend des droits humains. Son siège se trouve à New York.
L'un des ancêtres de HRW fut fondé en 1978 pour vérifier que l'Union soviétique respectait les accords d'Helsinki. D'autres organisations furent créées pour surveiller le respect des droits humains dans d'autres régions du monde. Ces organisations fusionnèrent en 1988 pour former HRW.
HRW est membre de l’International Freedom of Expression Exchange (IFEX), un réseau virtuel mondial d’ONG qui surveille les violations à la liberté d’expression et organise, fédère ou relaie les campagnes conjointes ou organisées par ses membres, pour la défense des journalistes, écrivains et d’autres personnes persécutées alors qu'elles exercent leur droit à la liberté d'expression.
HRW s'est engagée dans la lutte contre l'homophobie en condamnant divers chefs politiques et religieux[1]. Elle soutient aussi la légalisation de l'IVG dans plusieurs pays[2].
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[modifier] Financement
La Fondation Gere, créée par l'acteur américain Richard Gere, cite HRW dans la liste des organismes qu'elle aide par des subventions [3].
[modifier] Critiques
L'indépendance de HRW est contestée dans certains milieux politiques et journalistiques. Ainsi, la revue de l'essayiste et polémiste américain Lyndon LaRouche, Executive Intelligence Review, la qualifie de « boîte financée par Soros » [4],[5]. Le journaliste néerlandais Paul Treanor affirme que HRW est « une entreprise conjointe de George Soros et du Ministère américain des affaires étrangères » [6].
Le journaliste Joe Emersberger est très critique à l'égard de HRW. Entre autres griefs : non condamnation du coup d'État (temporaire) de 2002 contre Hugo Chavez, le président démocratiquement élu du Vénézuela, et du coup d'état en 2004 contre Jean-Bertrand Aristide, le président démocratiquement élu d'Haïti [7].
A contrario, d'autres dénoncent son parti pris pro palestinien: ainsi, quand Human Rights Watch a traité des opérations militaires israéliennes contre le Hezbollah au Sud Liban en 2006, le directeur national de la Anti-Defamation League, Abraham Foxman, a violemment critiqué l'immoralité de Human Rights Watch[8].
Alan Dershowitz, professeur de droit, écrivait dans The Jerusalem Post: « Quand il s’agit d’Israël et de ses ennemis, HRW manipule les faits, triche sur les interviews et met en avant des conclusions prédéterminées qui sont dictées plus par l’idéologie que par les faits » [9].
[modifier] Références
- ↑ (en) 'Hall of Shame' Exposes Dangers of High-Level Homophobia, Reuters (17 mai 2007). Consulté le 2008-11-05.
- ↑ (en) Abortion, Human Rights Watch. Consulté le 2008-11-05
- ↑ Page d'accueil du site The Gere Foundation.
- ↑ (en) '« Soros-funded outfit »
- ↑ (en) Ramtanu Maitra, Afghan Opium Pleases Taliban and Soros, Executive Intelligence Review, 22 août 2008, [lire en ligne].
- ↑ (en) Paul Treanor, Who is Behind Human Rights Watch?, 2004, [lire en ligne].
- ↑ Joe Emersberger, L’insoutenable attente près du téléphone : Human Rights Watch dénonce encore une fois Hugo Chavez, 2008, [lire en ligne].
- ↑ Abraham Foxman, No accident, 2 août 2006
- ↑ Pierre Lefebvre, HRW : d'un rapport à l'autre, 29 août 2007
[modifier] Liens externes
- (fr) Site officiel
- (fr) IFEX

