Sidney Govou
| Sidney Govou | ||
| Situation actuelle | ||
| Équipe | ||
|---|---|---|
| Numéro | 8 | |
| Biographie | ||
| Nom | Sidney Rodrigue Noukpo Govou | |
| Nationalité | ||
| Naissance | 27 juillet 1979 au Puy-en-Velay (France) |
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| Taille | 1,78 m (5′ 10″) | |
| Période pro. | Depuis 1999 | |
| Poste | Milieu offensif/Ailier | |
| Parcours junior | ||
| Saisons | Club | |
| 1993-1999 | ||
| Parcours professionnel 1 | ||
| Saisons | Club | M. (B.) |
| 1999-2010 | 412 (77) | |
| 2010-2011 | 24 (3) | |
| 2011- | 44 (2) | |
| Sélections en équipe nationale 2 | ||
| Années | Équipe | M. (B.) |
| 2000-2002 | 15 (4) | |
| 2002-2010 | 49 (10) | |
| 1 Compétitions officielles nationales et internationales. 2 Matchs officiels. Dernière mise à jour : 16 mars 2013 |
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Sidney Govou, né le 27 juillet 1979 au Puy-en-Velay (Haute-Loire, France), est un footballeur international français évoluant au poste de milieu offensif ou d'ailier à Évian Thonon Gaillard.
Sommaire |
Biographie [modifier]
Sidney Govou (nom complet : Sidney Rodrigue Noukpo Govou) a grandi au Puy-en-Velay, avant d'entrer au centre de formation de l'Olympique lyonnais à dix-sept ans. Trois ans après, lancé par Bernard Lacombe, il débute en professionnel avec son club formateur, le 15 janvier 2000, contre Auxerre (défaite 2-0). Il se fait connaître du grand public en 2000-2001 avec la rencontre face au Bayern Munich en Ligue des champions où il marque deux buts. Pour cette saison, il est élu par ses pairs meilleur espoir du championnat. La saison suivante, il entame avec l'Olympique Lyonnais la série de sept titres en championnat. En équipe de France, il débute fin août 2002 puis est appelé de dernière minute par Raymond Domenech pour pallier le forfait de Djibril Cissé en Allemagne lors de la Coupe du Monde 2006. Il s'est marié le 18 juin 2011 avec Clémence Catherin à la mairie de Replonges dans l'Ain. Ils sont les parents d'un petit garçon prénommé Marley. Govou a une fille aînée Naomi d'une précédente union.
1993-1996 : Es Coutances [modifier]
Sa mère étant parti se ressourcer en Normandie, Sydney Govou déménage et joue 3 années dans l'un des clubs les plus titrés de Normandie, l'ES Coutances.
Il se fait repérer par l'Olympique Lyonnais en marquant un triplé contre l'ennemi juré de l'ES Coutances : Saint-Lô, à seulement 17 ans, après avoir marqué au préalable 42 buts en une seule saison en DSR.
1996-1999 : Centre de formation de Lyon [modifier]
Après avoir fait ses preuves en équipe B (82 buts en 3 saisons) Sidney Govou est convoqué par l'entraineur de l'équipe première où il fera ses premiers pas à 19ans.
1999-2010 : Olympique lyonnais [modifier]
Titulaire d'un bac S [2], Govou est venu tard au football. Sidney se fait connaître du grand public pendant la saison 2000-2001, notamment grâce à un match contre le Bayern Munich en Ligue des champions, où il est l'auteur d'un doublé spectaculaire : une demi-volée surpuissante sous la barre et une frappe flottante pleine lucarne (le tout contre l'un des meilleurs gardiens de l'époque, Oliver Kahn). Au terme de cette saison, il est élu meilleur espoir lors des trophées UNFP. Lors de la saison 2004-2005, Paul Le Guen lui confie le brassard de capitaine pendant la longue blessure de l'habituel capitaine de l'équipe, Claudio Caçapa.
À la fin des années 2000, son nom est régulièrement cité pour un transfert car il ne cache pas qu'une expérience à l'étranger l'intéresse. Il marque le but victorieux en prolongation qui donne la Coupe de France 2008 à l'Olympique lyonnais face au PSG. Victime, en 2008-2009, d'une rupture totale du tendon d'Achille, il revient en fin de saison et permet à l'OL de finir troisième du championnat.
Après le départ de Juninho, Claude Puel le désigne capitaine mais cela ne dure guère et Cris le remplace en raison notamment de quelques écarts de conduite extra-sportifs.
Départ à l'étranger, Panathinaïkos [modifier]
À l'été 2010, Govou franchit le pas d'un départ à l'étranger et signe pour 2 ans au Panathinaïkos, avec un salaire annuel de 1,5 M€, où évolue déjà son compatriote Djibril Cissé[3].
Au mois d'octobre, le Panathainaïkos exige des explications écrites à Sidney Govou après une nouvelle sortie nocturne non autorisée[4]. Il est condamné par son club à une amende de 50 000 euros pour avoir enfreint à deux reprises le règlement de l'équipe concernant les sorties nocturnes[5]. Quelques jours plus tard, il dément par le biais de son avocat avoir été condamné à une amende par son club[6]. Suite à des problèmes et pour prouver sa motivation à porter le maillot de l'équipe, il accepte de ne percevoir que 1 050€ par mois, hors primes[7].
Retour en France, au club d'Evian Thonon-Gaillard FC [modifier]
En juillet 2011, le Panathinaïkos Athènes, en difficultés financières, résilie à l'amiable le contrat de Sidney Govou. Il fait alors son retour dans le championnat de France en s'engageant quelques jours plus tard en faveur du club d'Évian-Thonon-Gaillard pour deux saisons[8],[9].
Le 10 mars 2012, Govou est victime d'une rupture du tendon d'Achille gauche, comme trois ans auparavant mais sur l'autre jambe, lors du match comptant pour la 27e journée de Ligue 1 face au FC Sochaux (défaite 2-3). Opéré avec succès deux jours plus tard, sa période d'absence est estimée entre quatre et six mois[10].
Le 16 mars 2013, au cours d'un match d'Évian-Thonon-Gaillard remporté 2-1 sur le terrain du LOSC pour le compte de la 29ème journée du Ligue 1, Govou se fracture la rotule et se rompt le tendon rotulien sur un geste acrobatique. Son opération est prévue le mardi 19 mars 2013, sa durée d'indisponibilité est estimée à 6 mois [11]. Pascal Dupraz, l’entraîneur actuel d'Évian-Thonon-Gaillard dira le soir de la rencontre : « Cette victoire, je la dédie à Sidney Govou. Il mérite une plus belle fin de carrière donc on espère qu'il se remettra vite comme il l'a toujours fait. C'est un grand besogneux qui se soigne toujours rapidement. »[12] Personnalité très appréciée, les messages de soutien se multiplient.
Parcours en équipe de France [modifier]
Sidney Govou honore sa première sélection le 21 août 2002 contre la Tunisie. Il compte 49 sélections et 10 buts.
En 2004, il n'est pas retenu pour l'Euro 2004 au Portugal mais la blessure de Ludovic Giuly avant le début de la compétition lui permet d'intégrer l'équipe de France. Il ne participera toutefois à aucun match. En 2006, un contexte similaire lui vaut également d'être appelé par Raymond Domenech pour la Coupe du monde 2006. Il remplace alors Djibril Cissé, victime d'une double fracture tibia-péroné à la jambe droite lors d'un match de préparation contre la Chine.
Son principal exploit en équipe de France est son doublé contre l'équipe d'Italie avec une victoire de la France par trois buts à un, le 6 septembre 2006. Govou avait été titularisé par Raymond Domenech alors qu'il n'avait pas encore joué en compétition avec l'équipe première de l'Olympique lyonnais.
Le 20 août 2008, lors d'un match amical contre la Suède, il réalise un second doublé et la France l'emporte par trois buts à deux. Le 14 octobre 2009, contre l'Autriche , il hérite du brassard de capitaine après la sortie de Thierry Henry. Il le retrouve le 3 mars 2010 lors de la sortie de Thierry Henry lors d'un match amical contre l'Espagne. Il est sélectionné le 24 mai 2010 par Raymond Domenech pour la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud et est titulaire lors des deux premiers matchs. Suite à ses performances faibles en coupe du monde, Laurent Blanc, le nouveau sélectionneur, décide de ne pas le retenir dans le groupe des vingt-trois internationaux français[réf. nécessaire].
Statistiques [modifier]
Dernière mise à jour le 16 mars 2013
Palmarès [modifier]
En club [modifier]
Olympique lyonnais
- Champion de France en 2002, 2003, 2004, 2005, 2006, 2007 et 2008
- Vice-champion de France en 2001 et 2010
- Vainqueur de la Coupe de France en 2008
- Vainqueur de la Coupe de la Ligue en 2001
- Finaliste de la Coupe de la Ligue en 2007
- Vainqueur du Trophée des champions en 2002, 2004, 2005 et 2007
En équipe nationale [modifier]
France
- Finaliste de la Coupe du monde 2006.
- Vainqueur de la Coupe des confédérations 2003.
Distinctions personnelles [modifier]
- Élu meilleur espoir de D1 aux trophées UNFP en 2001.
Bibliographie [modifier]
- Je ne pensais pas aller si loin (avec Edward Jay), éd. Jacob-Duvernet (9 juin 2011).
Lien externe [modifier]
Références [modifier]
- Fiche de Govou sur le site de la FFF
- http://www.france-sports.fr/football/doc/sidney-govou-biographie,153.html
- « Transfert: Sidney Govou a signé avec le Panathinaïkos », sur opl.fr, 3 juillet 2010.
- « Panathinaïkos: Govou sommé de s'expliquer sur une nouvelle nuit arrosée », sur opl.fr, 16 octobre 2010.
- « Panathinaïkos : 50.000 euros d'amende pour Govou », sur opl.fr, 19 octobre 2010.
- « Sidney Govou dément avoir été sanctionné après une incartade nocturne », sur opl.fr, 23 octobre 2010.
- Govou prend le smic
- Govou à Evian-TG (off.), L'Équipe. Consulté le 11 juillet 2011
- « Evian source de jouvence pour Sidney Govou, roi du contre-pied », sur opl.fr, 5 juillet 2011.
- Govou « Quand je reviendrais... », francefootball.fr, 13 mars 2012.
- http://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Govou-absent-6-mois/357456
- http://lci.tf1.fr/sport/evian-tg-sidney-govou-gravement-blesse-a-un-genou-inquietude-7886157.html