Évian-les-Bains
| Évian-les-Bains | |||
|---|---|---|---|
Vue d'Évian-les-Bains |
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| Administration | |||
| Pays | France | ||
| Région | Rhône-Alpes | ||
| Département | Haute-Savoie | ||
| Arrondissement | Thonon-les-Bains | ||
| Canton | Évian-les-Bains | ||
| Code commune | 74119 | ||
| Code postal | 74500 | ||
| Maire Mandat en cours |
Marc Francina (UMP) 2008-2014 |
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| Intercommunalité | C. C. du Pays d’Évian | ||
| Site web | ville-evian.fr | ||
| Démographie | |||
| Population | 8 139 hab. (2009) | ||
| Densité | 1 893 hab./km2 | ||
| Gentilé | Évianais, Évianaise | ||
| Géographie | |||
| Coordonnées | |||
| Altitudes | mini. 372 m — maxi. 739 m | ||
| Superficie | 4,3 km2 | ||
Évian-les-Bains est une commune française de Haute-Savoie en région Rhône-Alpes, chef-lieu du canton d’Évian-les-Bains et ville centre de la communauté de communes du Pays d’Évian, située sur les bords du lac Léman. Évian est surtout connu pour son eau minérale Evian, exploitée par la Société anonyme des eaux minérales d’Évian, filiale du groupe Danone.
Sommaire |
[modifier] Géographie
[modifier] Situation
[modifier] Localisation
La ville d’Évian-les-Bains se situe sur les bords du lac Léman, au nord-nord-est de Genève. Les communes limitrophes d’Évian-les-Bains sont Maxilly-sur-Léman, Neuvecelle, Larringes et Publier.
[modifier] Climat
Le climat y est de type montagnard en raison de la présence du massif Alpin.
| Ville | Ensoleillement | Pluie | Neige | Orage | Brouillard |
|---|---|---|---|---|---|
| Paris | 1 797 h/an | 642 mm/an | 15 j/an | 19 j/an | 13 j/an |
| Nice | 2 694 h/an | 767 mm/an | 1 j/an | 31 j/an | 1 j/an |
| Strasbourg | 1 637 h/an | 610 mm/an | 30 j/an | 29 j/an | 65 j/an |
| Évian-les-Bains | ... h/an | ... mm/an | ... j/an | ... j/an | ... j/an |
| Moyenne nationale | 1 973 h/an | 770 mm/an | 14 j/an | 22 j/an | 40 j/an |
Voici un aperçu dans le tableau ci-dessous pour l’année 2007.
| Mois | J | F | M | A | M | J | J | A | S | O | N | D | Année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures (sous abri, normales) °C | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... |
| Précipitations (hauteur moyenne en mm) | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... | ... |
| Source: Météo France et Météociel[1] | |||||||||||||
[modifier] Voies de communication et transports
[modifier] Transport par voie routière
La route départementale 1005 est un ancien tronçon de la route nationale 5, déclassé le 1er janvier 2007.
La Société des transports de l'agglomération thononaise (STAT) gère huit lignes de bus desservant les villes de Thonon et Évian-les-Bains.
[modifier]
Le port d’Évian, sur le lac Léman, accueille notamment :
- les navires de la Compagnie générale de navigation sur le lac Léman (CGN), qui font la liaison avec Thonon-les-Bains ou Lausanne ;
- La Savoie, une des cinq barque de Meillerie naviguant aujourd’hui, longue de 35 m et à deux mâts.
[modifier] Pistes cyclables
[modifier] Transport ferroviaire
La gare SNCF est desservie quotidiennement par des TER Rhône-Alpes (qui la relient via la ligne de Longeray - Léaz au Bouveret à Lyon et Genève), et plus rarement par des TGV et train de nuit jusqu’à Paris.
La ligne du Tonkin, qui circulait entre les communes suisses de Saint-Maurice et Genève via la France, n’est plus en service depuis 1998 sur le tronçon entre Évian-les-Bains et Saint-Gingolph (ville-frontière, côté suisse). Un projet de réouverture est en cours.
Évian a une ligne de funiculaire surnommée le petit métro éviannais, il est le seul funiculaire au monde à avoir 6 gares[réf. nécessaire].
[modifier] Transports aériens
- Héliport de l’hôtel Evian Royal Resort
[modifier] Urbanisme
[modifier] Morphologie urbaine
La commune d'Évian-les-Bains comprend plusieurs villages et petits hameaux, entouré de communes de l'agglomération de Thonon.
[modifier] Logement
Le nombre total de logements dans la commune est de 4 814[2]. Parmi ces logements, 67,5 % sont des résidences principales, 22,5 % sont des résidences secondaires et 10 % sont des logements vacants. Ces logements sont pour une part de 22,1 % des maisons individuelles, 74,7 % sont des appartements et enfin seulement 3,2 % sont des logements d'un autre type. Le nombre d'habitants propriétaires de leur logement est de 38 %[2]. Ce qui est inférieur à la moyenne nationale qui se monte à près de 55,3 %. Le nombre de locataires est de 56,4 % sur l'ensemble des logements qui est supérieur à la moyenne nationale qui est de 39,8 %[2]. On peut noter également que 5,5 % des habitants de la commune sont des personnes logées gratuitement alors qu'au niveau de l'ensemble de la France le pourcentage est de 4,9 %. Toujours sur l'ensemble des logements de la commune, 6 % sont des studios, 20,5 % sont des logements de deux pièces, 29,4 % en ont trois, 25,6 % des logements disposent de quatre pièces, et 18,4 % des logements ont cinq pièces ou plus[2].
[modifier] Projets d'aménagements
[modifier] Toponymie
Le mot « évian » serait une expression en vieux français[précision nécessaire] — eveux, signifiant « humide » — pour désigner un terrain humide. Dans le cas présent, il s’agit de la présence de sources.
[modifier] Environnement
En 1992 a été créée l’Association de protection de l’impluvium des eaux minérales d’Evian (APIEME), financée au tiers par les communes d’Évian-les-Bains, Publier, Neuvecelle et Maxilly, et aux deux tiers par la Société anonyme des eaux minérale d'Evian ; elle a pour objectif de protéger l’impluvium d’Evian (35 km2 de superficie), c’est-à-dire la partie du plateau de Gavot où tombent les eaux avant de se filtrer. Elle encourage notamment une agriculture biologique ou ne risquant pas de mettre en péril la qualité des eaux de ruissellement et d’alimentation du champ captant.
En octobre 2009, l’ensemble des 70 zones humides (de 1 à 24 hectares) du plateau de Gavot a été inscrit à la liste des zones humides d’importance internationale établie par la convention de Ramsar.
[modifier] Histoire
[modifier] Héraldique
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Les armes d'Évian-les-Bains se blasonnent ainsi : D'azur à une truite d'argent engoulant par le milieu du corps un vangeron du même, au chef cousu de Savoie (de gueules à la croix d'argent). On sait très peu de chose sur ce blason. L'ancien blason de la ville représentait, sous la couronne Ducale, une croix de Savoie accompagnant un poisson portant en travers dans sa gueule un petit poisson perpendiculaire. La devise de la ville est Deo et duci fidelis perpetuo (en français : « À Dieu et au duc fidélité perpétuelle »). Néanmoins, une devise populaire de la ville est inspirée des poissons présents sur le blason : « Dans la vie les gros mangent les petits, mais à Évian les petits se mettent en travers ». L'emblème de la ville d'Évian a néanmoins été changé récemment[Quand ?]. |
[modifier] Naissance de la Ville
Située sur le trajet de pèlerinages en direction de l'abbaye de Saint-Maurice d'Agaune, Évian fut tout d'abord une halte, notamment grâce à son port. Elle fut une des cités de l'ancien duché de Savoie et de la province du Chablais. Elle fut notamment une des résidences des ducs de Savoie.
En 1265, le comte Pierre II de Savoie (1203-1268) accorda au bourg sa franchise municipale.
La ville va se développer entre le XIe et le XIVe siècle avant de rentrer en sommeil et de connaître un nouvel âge d'or aux XIXe et XXe siècles, grâce au développement du thermalisme.
[modifier] Naissance du thermalisme
Les quelques sources qui font surface à Évian sont encore très peu connues à l'époque de la Révolution française. Analysée en 1807 et en 1808, l'eau d'Évian démontre des qualités pour le traitement des voies urinaires. L'accès à Évian est facilité par la création de son port, puis le passage de la route nationale 5 qui relie Paris à Milan (1809). Un Genevois, M. Fauconnet, fonde la Société des eaux minérales d'Évian en 1823. Il acquiert les deux sources dont la plus connue, la source dénommée Cachat, du nom de la famille qui les cède, le 16 mars 1827. La société de M. Fauconnet, après avoir fait faillite, est reprise et l'on construit l'hôtel des Bains. Viennent s'ajouter plusieurs autres établissements, l'hôtel des Quatre Saisons, l'hôtel de France, l'hôtel des Alpes, etc. Le cadre offert par la proximité du lac permet diverses attractions (promenades en canots, balades, etc.).
[modifier] La station dans la seconde moitié du XIXe siècle
La Société anonyme des Eaux minérales de Cachat, créée le 9 décembre 1859 par des investisseurs parisiens, assure la vente de l'eau d'Évian. Le 28 janvier 1865, la petite ville des bords du lac Léman (2 200 habitants) affiche sa nouvelle vocation en devenant Évian-les-Bains. Plusieurs sources suivent la principale, la source Cachat, et offrent leurs services : Guillot, Bonnevie, Corporau. Les expériences et l'utilisation de l'eau permettent de confirmer ses propriétés et de préciser les modes d'administration. En même temps que la Troisième République s'installe, les voies de communication, route et voie ferrée, permettent le développement du tourisme et l'accès à la station thermale.
Le Splendid (1883) est l'un des 20 hôtels construits pour permettre d'accroître la capacité d'accueil de la ville. Hébrard dessine pour la société des Eaux minérales un des plus remarquables hôtels de l'époque, l'hôtel Royal (1909). De nombreuses villas sont également construites et bordent le lac. Un théâtre et le casino (dessiné également par Hébrard) occupent les curistes et les écrivains de l'époque (Anna de Noailles, Frédéric Mistral, Marcel Proust). La ville gagne du terrain en aménageant un quai sur le lac. L'établissement thermal, enfin, est construit à proximité de la résidence des frères Lumière (1902), laquelle fut transformée en hôtel de ville.
[modifier] La période de l’Entre-deux-guerres
Une population touristique internationale fréquente Évian entre les deux guerres. De nombreuses têtes couronnées, des écrivains et personnes mondaines sont aperçues dans la ville (l’Aga Khan III, le maharadjah de Kapurthala, le président français Albert Lebrun…). Le Tour de France cycliste y fait également halte à plusieurs reprises, le premier départ en province de la Grande Boucle est donné à Évian (1926).
[modifier] Évian après la Seconde Guerre mondiale
La Seconde Guerre mondiale a démodé le thermalisme et détourné de nombreux touristes vers d'autres destinations. Les hôtels sont transformés en résidences, la fréquentation baisse et la renommée s'estompe. Le 18 mars 1962, les accords d'Évian ont été signés entre les représentants du Front de libération nationale algérien[3] et le gouvernement français[4], préparant l'indépendance de l'Algérie. Cet événement permet à la station d'exister à nouveau, sous l'impulsion de Camille Blanc, maire de l'époque ; il est assassiné dans la nuit du 30 au 31 mars 1961, attentat attribué à l'OAS[5] qui faisait pression pour que les négociations entre les deux parties ne se déroulent pas à Évian.
Évian a accueilli le sommet du G8, du 1er au 3 juin 2003.
Le 8 février 2007, le ministre du Tourisme, Léon Bertrand, inaugure la partie congrès du palais Lumière.
[modifier] Politique et administration
[modifier] Tendances politiques
[modifier] Administration municipale
[modifier] Liste des maires
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1995 | en cours | Marc Francina | UMP | Député de Haute-Savoie |
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Instances judiciaires et administratives
[modifier] Politique environnementale
[modifier] Jumelage
[modifier] Population et société
[modifier] Démographie
En 2009, la commune comptait 8 139 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année.[Note 1],[Note 2].
Évolution de la pyramide des âges de la ville d’Évian-les-Bains, comparaison entre l’année 1999 et 1982[9] :
Le nombre total de ménages à Évian-les-Bains est de 3 248. Ces ménages ne sont pas tous égaux en nombre d’individus. Certains de ces ménages comportent une personne, d’autres deux, trois, quatre, cinq voire plus de six personnes. Voici ci-dessous, les données en pourcentage de la répartition de ces ménages par rapport au nombre total de ménages.
| Ménages de : | 1 personne | 2 pers. | 3 pers. | 4 pers. | 5 pers. | 6 pers. ou + |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Évian-les-Bains | 37,7 % | 30,1 % | 14,9 % | 12,6 % | 3,5 % | 1,3 % |
| Moyenne Nationale | 31 % | 31,1 % | 16,2 % | 13,8 % | 5,5 % | 2,4 % |
| Sources des données : INSEE[10] | ||||||
[modifier] Enseignement
- École de la Détanche
- École des Hauts-d’Évian
- École du Centre
- École du Mur-Blanc
- Établissement privé Saint-Bruno
- Collège public Les-Rives-du-Léman Big Up!!!
- Collège privé Saint-Bruno
- Lycée polyvalent Anna-de-Noailles
- Le Jardin Expérimental et Culture de Sciences[précision nécessaire]
[modifier] Manifestations culturelles et festivités
- Carnaval, mardi gras
- Escales musicales d’Évian (Pentecôte)
- Feux d’artifice, le 14 juillet (fête nationale) et le 15 août (libération d’Évian)
- Estivales Théâtrales (août)
- Exposition temporaire au palais Lumière, toute l’année
- Le Fabuleux Village ou La légende des flottins (Manifestation hivernale de mise en scène de contes par des sculptures en bois)
[modifier] Santé
[modifier] Sports
- Sur le parcours de golf Evian Masters Golf Club se déroule depuis 1994 le tournoi féminin Evian Masters.
- Le club d’aviron fut connu par Barathay Samuel (champion du monde senior en 1993 en deux de couple associé à Yves Lamarque).
- Le club de football Évian Thonon-Gaillard.
[modifier] Médias
- Télévision locale : TV8 Mont-Blanc
[modifier] Personnalités liées à la commune
- Pierre Louis Dupas, né à Évian le 13 février 1761, général de division, comte de l'Empire, décédé le 6 mars 1823 à Ferney.
- Jean Galland, acteur, y est décédé le 18 juillet 1967.
- Georges Riond, journaliste fondateur et président de la Biennale internationale de l'information (1951 à 1976), ORTF
- Professeur Léon Binet, auteur d’Évian lieu de santé, éditions Plon, 1966.
- Antoine Riboud, ancien PDG du groupe BSN-Danone.
- Bernard Cahier (né en 1927 à Marseille, mort le 10 juillet 2008 à Évian) était un journaliste et photographe français. Figure du paddock de la Formule 1 des années 1950, 1960 et 1970, ses clichés illustrent la plupart des ouvrages de référence sur l'histoire de la discipline.
- Johann Durand Gardien de but de l'E.T.G F.C
[modifier] Économie
[modifier] Revenus de la population et fiscalité
[modifier] Emploi
Le taux de chômage, en 1999, pour la commune s'élève à 12,3 %[11], avec un nombre total de 423 chômeurs. Le taux d'activité entre 20 et 59 ans s'établit à 86 % ce qui est supérieur à la moyenne nationale qui est de 82,2 %. On comptait 47,4 % d'actifs contre 18,2 % de retraités dont le nombre est égal à la moyenne nationale (18,2 %). Il y avait 22,5 % de jeunes scolarisés et 11,9 % de personnes sans activité[11].
Répartition des emplois par domaine d'activité
| Agriculteurs | Artisans, commerçants, chefs d'entreprise | Cadres, professions intellectuelles | Professions intermédiaires | Employés | Ouvriers | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Évian-les-Bains | 0,5 % | 7,2 % | 10,3 % | 18,5 % | 37 % | 26,5 % |
| Moyenne nationale | 2,4 % | 6,4 % | 12,1 % | 22,1 % | 29,9 % | 27,1 % |
| Sources des données : INSEE[12] | ||||||
[modifier] Entreprises de l'agglomération
- L'usine d'embouteillage, située en réalité dans le village voisin d'Amphion-les-Bains, est la plus grande du monde avec 5 millions d'unités par jour. Elle peut être visitée, ce qui constitue pour la ville un tourisme industriel.
- Le thermalisme : Évian, dont l'usine d'embouteillage a fait la renommée auprès du grand public, montre la double apparence d'une ville de cure traditionnelle (on y traite les problèmes d'urologie) et d'une station dynamique : elle joue la carte familiale avec un forfait « maman-bébé-équilibre » pour toutes les nouvelles mères de famille.
- Évian (eau)
- Le casino d'Évian est classé 15e casino français en 2010[13].
[modifier] Commerce
[modifier] Culture et patrimoine
[modifier] Monuments et lieux touristiques
[modifier] Les monuments
- Le palais Lumière, anciens thermes de la ville d'Évian. Restauré, il a été rouvert en 2006, ayant retrouvé son dôme de métal et de verre. Il accueille aujourd'hui un centre culturel et de congrès.
- L'ancienne buvette de la source Cachat, symbole de l'Art nouveau, elle abrite le hall d'information des eaux minérales Evian.
- La villa Lumière, ancienne propriété de la famille Lumière (cf. Auguste et Louis Lumière), devenue la mairie de la ville.
- Le château d'Évian[14] : disparu.
- L'église Notre-dame-de-Grâce du XVe siècle et son clocher du XIIe siècle. Le chemin de croix, au sommet de l'allée principale, a été dessiné par le peintre contemporain local Pierre Christin.
[modifier] Espaces verts
- Évian est placée au premier rang des villes fleuries détenant quatre fleurs au classement national.
- Le jardin d'eau de pré curieux, classé Jardin remarquable de France, et protégé en tant que site Ramsar, c'est-à-dire protégé par la convention de Ramsar.
- Les parcs et jardins (15 ha) des hôtels Royal et Ermitage sont les premiers espaces verts privés écolabélisés sous le label Eve® d'ECOCERT en novembre 2010.
[modifier] Promenades
- La promenade aménagée, et le port de plaisance
- La buvette de la source Cachat
[modifier] Notes et références
Notes
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la Loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références
- Base de données météo et observations temps réelle par Méteociel et Météo France
- Données INSEE compulsées par le JDN - Évian-les-Bains
- Les accords du 18 mars 1962 sur le site de la présidence algérienne, consulté le 18 mars 2011
- Les accords au JORF du 20 mars 1962, sur le site Légifrance
- http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2011/03/30/il-y-a-50-ans-le-maire-d-evian-etait-victime-de-l-oas?image=6D087E75-060E-442C-8F9A-6FC1CC75E0F1
- villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) sur le site de l'Insee.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur le site de l'Insee.
- Recensement de l’Insee en 1999 - Population totale par sexe et âge
- Données démographiques cités par le l’JDN
- Données INSEE cités par le JDN - Emploi
- Données démographiques d'après l'INSEE citées par le JDN
- http://www.lescasinos.org/actualites.php?id=2744
- Georges Chapier, Les Châteaux savoyards, éditions La Découvrance, p. 74–77.
