Gazélec Football Club Ajaccio

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Gazélec Football Club Ajaccio

Logo du Gazélec Football Club Ajaccio
Généralités
Nom complet Gazélec Football Club Ajaccio
Surnoms Le Gaz, I Diàvuli rossi, Les Diables rouges, Les Gaziers, Le Bistrot
Noms précédents 1910-1933 : Jeunesse Sportive Ajaccienne
1933-1960 : Football Club Ajaccio
1960-1996 : Gazélec Football Club Ajaccio
1996-2012 : Gazélec Football Club Olympique Ajaccio
Fondation 1996 pour les statuts actuels
1960 pour l'entité actuelle
1910 pour ses origines
Statut professionnel Depuis 2012
Couleurs rouge et bleu
Stade Stade Ange-Casanova
(3 200 (En travaux)[1]. places)
Siège Route de Mezzavia
20167 Mezzavia
Championnat actuel Ligue 2
Président Drapeau : France François Tagliaglioli
Délégué: Drapeau : France Olivier Miniconi
Entraîneur Drapeau : France Thierry Laurey
Site web Site officiel

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
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Domicile
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Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2013-2014 du GFC Ajaccio
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Dernière mise à jour : 28 août 2013.

Le Gazélec Football Club Ajaccio ou GFCA, communément appelé Gazélec Ajaccio, est un club de football français professionnel fondé en 1960 dans la ville corse d'Ajaccio, par la fusion de deux anciens clubs ajacciens, le FC Ajaccio et le club corpo du Gazélec Football Club d'Ajaccio, mais dont les origines remontent à 1910. Le GFCA est la section football du club omnisports du Gazélec Ajaccio.

Le club est présidé par Fanfan Tagliaglioli et Olivier Miniconi. Le Gazélec Ajaccio évoluera en Ligue 2 lors de la saison 2014-2015.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Voir l’image vierge
Localisation de la ville d'Ajaccio

Histoire[modifier | modifier le code]

Genèse du club[modifier | modifier le code]

Le club actuel voit le jour en 1960 mais ses origines sont plus lointaines car elles remontent à 1910. Le Gaz est en effet le résultat de la fusion entre le club corpo monté par des agents EDF-GDF, le Gazélec Football Club d'Ajaccio (fondé 4 ans auparavant, en 1956) et le FC Ajaccio (fondé en 1933, qui lui-même succédait à la Jeunesse Sportive Ajaccienne fondée en 1910). Le FC Ajaccio avait été un club de poids dans le football corse, comme le prouvent ses titres de champion de Corse 1937, 1938, 1956 et 1957, mais traversait alors une passe difficile. Les dernières modifications de statut datent de 1996, suite à la fusion avec l'Olympique Ajaccio, qui a impliqué un changement de nom, avec l'ajout du terme Olympique.

Le nom Gazélec est fréquemment donné aux clubs corpos d'EDF-GDF (Gaz = Gaz de France et élec = Électricité de France). Les couleurs rouge et bleu adoptées par le Gazélec sont celles du F.C.A. Le surnom du club est « le bistro », car son siège se trouve alors au fond du bar « Le Claridge » (actuellement le bar "L'esarc") lui-même surnommé « le bistro ». Le Gazélec reprend à son compte le lourd héritage du F.C.A. rival éternel de l'AC Ajaccio.

Le premier stade du Gazélec se nomme Miniconi, du nom du président du F.C.A. Le club s'installe à Mezzavia en 1961. Le 16 juillet 1994, le club rend hommage au principal artisan de la création du Gazélec en 1960, Ange Casanova (décédé le 24 mars 1998), en donnant son nom au stade Mezzavia.

Sur les conseils d'Albert Batteux, Pierre Cahuzac devient l'entraîneur de l'équipe en juillet 1961. Le club remporte le championnat de Corse et se trouve promu en Championnat de France amateur. Pour sa première saison en CFA, le Gazélec se classe à la cinquième place du championnat. En Coupe de France, le Gazélec affronte l'AS Béziers en 32e de finale. C'est la première fois qu'un club corse atteint ce stade de l'épreuve. Après un résultat nul (2-2) à Bastia, les deux équipes se retrouvent à Nice. Les spectateurs azuréens découvrent à cette occasion le « Canon à Mercure », véritable pièce d'artillerie, mascotte du Gaz.

L'apogée du Gazélec[modifier | modifier le code]

Le Gaz' est à son apogée à la fin des années 1960 quand il enlève quatre couronnes de Champion de France Amateurs. Les glorieux défilés qui marquent le retour du trophée des « purs » (les amateurs) à Ajaccio sont mémorables. Le GFCA refuse d'accéder au professionnalisme et laisse son ennemi l'AC Ajaccio représenter la ville en 1re division, dans les années 1960-70. Il navigue alors entre la 2e et la 3e division jusqu'au début des années 1990. Le club, alors en deuxième division, refait parler de lui avec plusieurs parcours en coupe de France qui le voient éliminer des clubs de l'élite (Toulon, Saint-Étienne...) et lui permet d'affronter le Grand Olympique de Marseille de Jean Pierre Papin (défaite 3-1 au stade Ange-Casanova). En 1992, le club atteint même les quarts de finales de la compétition où il s'incline à domicile face à Monaco, alors entraîné par Arsène Wenger, finaliste de la coupe des coupes européennes (défaite 2-0).

En 1996, le Gaz (National 1, D3) fusionne avec l'Olympique ajaccien, club fondé en 1928 et vainqueur de la Coupe de Corse en 1957, évoluant alors en National 3 (D5). Le club prend le nom de Gazélec Football-Club Olympique d'Ajaccio (GFCOA).

En 1997-1998, malgré la venue de Pascal Olmeta venu tout droit de l'Espanyol Barcelone, le club finit 5e, à 20 points du leader du championnat National, son grand rival l'AC Ajaccio. Cette saison marque un changement dans la hiérarchie du football ajaccien. Le Gazélec se retrouve derrière l'Athlétic après plus de 20 ans de règne sur la cité impériale.

L'accession en D2 refusée[modifier | modifier le code]

En 1999, les dirigeants, dont le président Robert Feliciaggi, sont bien décidés à rattraper le grand rival. Le club réalise un recrutement ambitieux fait de joueurs confirmés qui s'ajoutent aux joueurs déjà présents au club : Patrick Van Kets (qui finira meilleur buteur du championnat), Mamadou Faye, Philippe Mazzuchetti, Cedric Pardeilhan, Pascal Olmeta, Christophe Destruhaut, Mickael D'Amore. Dédé Di Scala recrute également des inconnus qui seront les révélations de la saison : Mickaël Pagis, Sadio Sow, Yannick Zambernardi, Hervé Sekli. Cet effectif, sous la responsabilité de Jean-Michel Cavalli, effectue un parcours en dent de scie jusqu'au mois de mars où au terme d'une soirée où il est défait 2-0 à Valenciennes, le club compte 10 points de retard sur le 3e, Valenciennes. Les Ajacciens entament alors une remontée qui les voit se retrouver à la 3e place à la veille de la dernière journée, où il joue à Créteil, le 2e. Au terme d'un match à rebondissement, Le Gaz s'impose 2-1 au stade Dominique-Duvauchelle.

Cependant, la Ligue de football professionnel refusera la montée au club ajaccien, au motif qu'un article de son règlement interdit à une ville de moins de 100 000 habitants de compter 2 clubs professionnels dans la même division. Les dirigeants ajacciens luttent contre cette décision d'autant qu'à la ligue, les opposants sont nombreux, tel le Sporting Club de Bastia. Finalement, la ligue maintient sa décision. Un recours devant le conseil d'État est intenté mais sera rejeté. Le Gaz joue donc en National la saison suivante et n'aura pas le droit de monter (une décision de justice abrogera 6 mois plus tard cet article). Le club a dû redémarrer la saison en jouant ses 5 premiers matches à domicile sur le continent (à Istres et Vitrolles). Après 2 premiers mois très difficiles où il n'emporte aucun match, il reçoit et bat Martigues 2-1 à Mezzavia pour son retour dans son antre grâce à des buts de Turudija et Sadio Sow. Les jeunes ajacciens (encadré de quelques anciens comme D'amore, Bernaud, Turudija ou Leonetti) arracheront le maintien en fin de championnat, terminant à la 15e place.

La saison suivante, en 2000-2001, le club, toujours en difficulté financière, recrute malin. Franck Soler, Anthony Colinet, Jean Luc Gautier, Julien François, Guillaume Deschamps et un certain Christophe Meslin rejoignent une équipe à reconstruire. Le nouvel entraineur Hubert Velud choisit un schéma de jeu résolument offensif qui verra le club finir 3e attaque du championnat et Daniel Meslin remporter le titre de meilleur buteur du National avec 21 buts (en compagnie du Valenciennois Lachaab). L'équipe finira 8e après un très bon début de championnat. Mais on retiendra surtout cette année-là la venue en 32e de finale de la coupe de France de l'AS Saint-Étienne, en plein affaire des faux passeports. Les Ajacciens, après avoir encaissé un but de Pédron, égalisent grâce à Gautier, puis prennent l'avantage par Meslin qui dribble Jérémie Janot avant de marquer dans le but vide. Mais à la 94e minute, alors que 3 minutes d'arrêts de jeu sont annoncés, Julien Sablé profite d'un cafouillage pour égaliser. Les verts s'imposent en prolongation grâce à Chaveriat, qui détourne involontairement une frappe de Pédron. En fin de saison, la DNCG rétrograde le club en DH et menace de le mettre en liquidation judiciaire. Le club et les supporters font tout pour empêcher cela. Une manifestation est organisée devant la préfecture de région. Nombreuses sont les personnes qui y participent. Ils réussiront à réduire la sanction en obtenant une rétrogradation en CFA.

Rétrogradation en CFA[modifier | modifier le code]

Le club ne reste que 2 saisons en amateur et remonte avec de gros objectifs. Marc Libbra est ainsi recruté pour jouer la montée en L2. Après une très bonne première partie de saison (les gaziers sont deuxièmes à la trêve), les hommes de Jean Luc Luciani s'écroulent, ce qui lui coûtera sa place : il est remplacé par Baptiste Gentili. Après une saison de transition avec une équipe de jeunes, le club semble reparti pour jouer l'accession avec un recrutement qui paraît correct. Mais le GFCOA vit là une des pires saisons de son histoire, finissant dernier du championnat National, avec un changement d'entraineur dès octobre (Baptiste Gentili remplacé par Patrick Leonetti), ou un capitaine suspendu pour deux saisons pour un coup de tête.[réf. nécessaire]

L'équipe (en blanc) lors du match Paris FC - GFCOA du 17 décembre 2011 au Stade Charléty

Le GFCOA participe à ce CFA depuis la saison 2006-2007. S'il n'est pas en réussite en championnat où il ne termine jamais très loin de l'accession, son parcours en coupe de France est excellent. Un 32e de finale face à Strasbourg(1-2) en 2006-2007, un 16e de finale à Amiens(1-0) en 2007-2008 et pour la saison 2008-2009, les diables rouges ont réédité l'exploit pour un club amateur d'atteindre pour la deuxième fois consécutive les 16es de finale. Cette fois-ci, c'est le Paris Saint-Germain qui leur est proposé. Sur le terrain, les Ajacciens s'inclinent 3-0. Mais en championnat, le club patine toujours et n'accède pas une fois de plus au National.

Après une nouvelle bonne saison ponctuée cependant d'une deuxième place insuffisante pour accéder, le Gazélec remplace son entraineur emblématique Patrick Leonetti par l'entraineur du Pontet Dume Veilex. À la suite d'une saison 2010-2011 mouvementée et marquée par un terrible mois d'octobre (2 défaites à l'extérieur consécutives en encaissant 5 buts plus une élimination en coupe de France face à une équipe de DH (Propriano) évoluant à 10), le club décroche l'accession le 21 mai 2011, lors de l'avant dernière journée. Les Ajacciens l'emportent 2-1 face à l'US Albi, devant un stade de Mezzavia en fête.

Le Gazélec retrouvera donc le championnat National pour la saison 2011-2012. Son objectif sera de s'y maintenir et de pérenniser le club à ce niveau.

Le retour en Ligue 2[modifier | modifier le code]

À l'aube de la saison 2011-2012, le Gazélec s'attend à jouer le maintien comme tout promu. Le début de saison, malgré des qualités évidentes dans le jeu, le confirme. Les Ajacciens sont relégables un soir de septembre après une défaite au Poirée sur Vie 3-1 en ayant terminé le match à 8 et encaissé 2 buts dans les arrêts de jeu. Le déclic a lieu à la mi temps du match suivant face à Vannes, alors leader du championnat. Mené 1-0, les Ajacciens sont réduits à 10. Revenus avec d'autres intentions, ils égalisent et prennent l'avantage en fin de match. Dès lors, la machine est enclenchée et plus rien ne pourra l'arrêter ni même les 2 points en moins de sanction de la FFF après un match à Beauvais. Le GFCOA valide son ticket pour la Ligue 2 en faisant match nul à Epinal (1-1), tandis que dans le même temps, Vannes et Niort sont défaits respectivement par le Red Star et l'AS Beauvais. Le club termine la saison à la troisième position.

Cerise sur le gateau, le club se permet même le luxe de s'offrir un somptueux parcours en coupe de France. Pour accéder en demi-finale de la Coupe de France, le club a éliminé ni plus ni moins que le champion de France de Ligue 1 Montpellier, Troyes (Ligue 2, promu en Ligue 1), ou encore Toulouse (Ligue 1). Le parcours ajaccien s'est terminé en demi finale face à l'Olympique lyonnais.

Lors de la saison 2012/2013, la Corse compte ainsi trois clubs corses professionnels, avec l'AC Ajaccio et le Sporting Club Bastia en Ligue 1.

Pour l'anecdote, un quatrième club Corse a accédé au championnat National: le Cercle Athlétique Bastiais (ou CAB) qui est devenu champion de CFA 2012 (comme le GAZ en 2003) et qui de ce fait, maintien la présence de la Corse au niveau National en récupérant la place laissée vacante par le GFCA.

Cependant la saison de L2 ne se passe pas comme espéré. Après la première journée et un match nul face à Caen, coup de théâtre, l'entraineur Dominique Veilex est limogé malgré les deux montées successives. Il est remplacé par Jean Michel Cavalli. Mais la greffe a du mal à prendre et le parcours des diables rouges chaotiques. Après une série de mauvais résultat et la mise à l'écart de certains joueurs, il est limogé au soir d'une défaite 2-3 face à Nîmes Olympique. Thierry Lauret le remplace alors. Il n'a pas le temps de jouer 2 matches à domicile que le stade Ange Casanova est suspendu jusqu'à la fin de la saison au motif d'une bousculade envers l'arbitre de la rencontre M.Chapron. Ce dernier s'était en effet permis avant le début de la rencontre d'adresser un doigt d'honneur au public alors que l'ambiance était calme. Le 19 avril 2013, suite à une défaite 1-0 contre le Tours Football Club, le GFCA est mathématiquement certain de redescendre. Le GFCA dispute le Championnat de France de football National 2013-2014. Après un excellent début de saison (aucune défaite jusqu'en novembre) et cela malgré un renouvellement quasi totale de l'effectif (seul Maury, Filippi, Colinet, Sinapi, Poggi et Colloredo sont restés), il se retrouve en position favorable pour remonter directement en L2. Chance qu'il ne laissera pas passer et qu'il validera lors de la 32ème journée au soir d'une défaite 4-2 à Amiens Sporting Club Football le 9 mai 2014.

Le Gazélec retrouvera donc la Ligue 2 pour la saison 2014-2015 où il se retrouvera dans la même division que l'AC Ajaccio qui descend de Ligue 1. Il visera certainement le maintien afin de pérénniser le club au niveau professionnel et disputera la suprématie ajaccienne à son rival de toujours.

Bilan saison par saison[modifier | modifier le code]

Les différents noms du club[modifier | modifier le code]

  • 1910-1933 : Jeunesse Sportive Ajaccienne
  • 1933-1960 : Football Club Ajaccio
  • 1960-1996 : Gazélec Football Club Ajaccio, après la fusion avec le Gazélec Ajaccio
  • 1996-2012 : Gazélec Football Club Olympique Ajaccio, après la fusion avec l'Olympique d'Ajaccio
  • À partir de 2012 : Gazélec Football Club Ajaccio

Évolution du blason[modifier | modifier le code]

Personnalités du club[modifier | modifier le code]

Effectif professionnel actuel[modifier | modifier le code]

Effectif du Gazélec d'Ajaccio de la saison 2014-2015 au 17 juin 2014[2]
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[3] Nom Date de naissance Sélection[4] Club précédent
Gardiens
1 G Drapeau de la France Maury, ClémentClément Maury 20/11/1985 (28 ans)
Toulouse Fontaines
16 G Drapeau de la France Bernadi, LaurentLaurent Bernadi 9/5/1988 (26 ans)
AC Ajaccio
30 G Drapeau du Cameroun Goda, JulesJules Goda 30/5/1989 (25 ans) Cameroun AEL Larissa
Défenseurs
2 D Drapeau de la France Rivieyran, CyriaqueCyriaque Rivieyran 17/4/1991 (23 ans)
AJ Auxerre
6 D Drapeau : Sénégal Fall, MatarMatar Fall 18/3/1982 (32 ans) Sénégal SCO Angers
3 D Drapeau de la France Andreu, YoannYoann Andreu 3/5/1989 (25 ans)
Royal Mouscron
4 D Drapeau de la France Filippi, RodéricRodéric Filippi 25/2/1989 (25 ans)
AC Ajaccio
18 D Drapeau de la République centrafricaine Youga, AmosAmos Youga 8/12/1992 (21 ans) Centrafrique Vannes OC
21 D Drapeau de la France Martinez, PabloPablo Martinez 21/2/1989 (25 ans)
Uzès
Milieux
20 M Drapeau de la France Poggi, LouisLouis Poggi Capitaine 18/6/1984 (30 ans) Corse Sporting Toulon Var
5 M Drapeau de la France Ducourtioux, DavidDavid Ducourtioux 11/4/1978 (36 ans)
Valenciennes FC
7 M Drapeau de la France François, JulienJulien François 21/9/1979 (34 ans)
Le Havre AC
7 M Drapeau : Tunisie Larbi, MohamedMohamed Larbi 02/7/1987 (27 ans)
Luçon
10 M Drapeau de la France Sinapi, Pierre-FrançoisPierre-François Sinapi 24/5/1990 (24 ans) Corse AC Ajaccio
13 M Drapeau de la France Fabre, FlorianFlorian Fabre 4/2/1987 (27 ans)
Uzès
Attaquants
9 A Drapeau de la France Pujol, GrégoryGrégory Pujol 16/9/1980 (33 ans)
Valenciennes FC
19 A Drapeau de la France Boujedra, RafikRafik Boujedra 27/7/1993 (20 ans)
AS Valence
24 A Drapeau de la République du Congo Tshibumbu, JohnJohn Tshibumbu 6/1/1989 (25 ans)
Royal Charleroi
25 A Drapeau de la France Libbra, LucasLucas Libbra 28/12/1995 (18 ans)
AC Ajaccio
23 A Drapeau de la France flèche vers la droite Thomasson, AdrienAdrien Thomasson 10/12/1993 (20 ans)
Evian TG
26 A Drapeau des Comores M'Madi, AliAli M'Madi 2/5/1992 (22 ans) Comores Evian TG
Entraîneur(s)
Entraîneur(s) adjoint(s)
  • Drapeau : France Christian Versini
Préparateur(s) physique(s)
  • Drapeau : France Jérôme Arpinon
Entraîneur(s) des gardiens
  • Drapeau : France Jean-Do Giacomoni
Kinésithérapeute
  • Drapeau : France Jean-Luc Royer
Médecin(s)
  • Drapeau : France Pierre Pieri



Légende

Consultez la documentation du modèle

Anciens joueurs[modifier | modifier le code]

Nom Période
Drapeau : France Etienne Sansonetti 19721976
Drapeau : France Gérard Le Fillâtre 19731979
Drapeau : France Pascal Olmeta 19971999
Drapeau : France Mickaël Pagis 19981999
Drapeau : France Christophe Meslin 20002001
Drapeau : France Olivier Labruna 20072009
Nom Période
Drapeau : Guinée Fodé Mansaré 19981999
Drapeau : France Marc Libbra 20032004
Drapeau : Guinée Ismaël Bangoura 20032005
Drapeau : Cameroun Samuel Ojong 20052007
Drapeau : France Christophe Aubanel 20092010
Drapeau : France Quentin Boesso 20102012

Anciens entraîneurs[modifier | modifier le code]

Nom Période
Drapeau : France Fernand Berthon 19601961
Drapeau : France Pierre Cahuzac 1961 – déc. 1971
Drapeau : France Guy Calléja déc. 19711976
Drapeau : France Jean Luciano 19761978
Drapeau : France Jacques Berthommier 19781979
Drapeau : France Paul Orsatti 19791980
Drapeau : France Guy Calléja 19801988
Drapeau : France Baptiste Gentili 19881989
Drapeau : France Guy Calléja 19891990
Drapeau : France Jean-Michel Cavalli 19901991
Drapeau : France Pierre Garcia 19911994
Drapeau : France Marcel Husson 1994
Drapeau : France Philippe Anziani 1995
Nom Période
Drapeau : France Paul Orsatti 1995 – jan. 1998
Drapeau : France Jean-Michel Cavalli jan. 19981999
Drapeau : France Patrice Buisset 1999 – fév. 2000
Drapeau : France Jean-Michel Cavalli fév. 2000 – mai 2000
Drapeau : France Hubert Velud 20002001
Drapeau : France Jean-Luc Luciani 20012003
Drapeau : France Jean-Luc Luciani 2003 – mars 2004
Drapeau : France Albert Vanucci mars 2004 – mai 2004
Drapeau : France Baptiste Gentili mai 2004 – nov. 2005
Drapeau : France Patrick Leonetti novembre 20052010
Drapeau : France Dominique Veilex juin 2010 - 2012
Drapeau : France Jean-Michel Cavalli 2012 - fév. 2013
Drapeau : France Thierry Laurey depuis fév. 2013

Anciens présidents[modifier | modifier le code]

  • Drapeau : France Pierre Martinetti
  • Drapeau : France Ange Casanova
  • Drapeau : France François Tagliaglioli
  • Drapeau : France Jean Bujoli
  • Drapeau : France Robert Feliciaggi

Structures du club[modifier | modifier le code]

Le stade Ange Casanova[modifier | modifier le code]

Situé à la sortie nord d’Ajaccio au cœur de la zone commerciale et industrielle de la cité impériale, le stade Ange Casanova de Mezzavia (qui signifie à mi-route) est le produit d’un travail collectif conduit par des travailleurs électriciens et gaziers, mais aussi de tous les supporters du GFCA (issu d’une fusion le 25 mars 1960 entre le FC Ajaccio et le Gazélec Corse Club) qui unirent leurs efforts pour doter le club d’une structure capable d’accueillir le public dans de bonnes conditions. Ce stade a été construit en un temps record au début de l’été 1960. « Ce sont nos joueurs avec en tête leur entraîneur Pierre Cahuzac qui ont dressé les grillages, aménagé et peint les vestiaires, planté et entretenu la pelouse. Ce stade c’est notre maison, notre œuvre. Celle d’une vraie famille » soulignait son président fondateur Ange Casanova. Composé d’une tribune couverte, il se caractérise par son virage imposant mais aussi par sa tribune populaire où jusqu’en 1999 ses plus fidèles supporters prirent place en donnant naissance à la première association officielle de supporters en Corse, le CR 90.

C’est le 27 août 1961 que l’enceinte accueillit la première rencontre de CFA. Face au CS Louhans-Cuiseaux, les Diables Rouges concédèrent le match nul (0-0), mais démontrèrent par la suite que repartir victorieux de leur chaudron relevait non pas de l’exploit mais du miracle. Ils vont en définitive y dicter leur loi pendant sept années, au sein d’un groupe sud-est ravi à cinq reprises. Ils inscriront la bagatelle de 231 buts donnant très vite à leur stade de Mezzavia des allures de forteresse imprenable. Seuls Vichy lors de la saison 1962-1963, Annecy 0-2 l’année suivante et Avignon 1-2 en 1964-1965, parviendront à s’y imposer à l’issue des quatre vingt-deux matches disputés. Ce dernier étant émaillé d’un incident (l’arbitre Mr Blum étant poursuivi et agressé à l’aéroport) provocant la fameuse « table de Montélimar » visant par le biais d’une motion instiguée par le président vauclusien Honoré Lemaire, à entraîner l’ensemble des clubs continentaux à ne plus se rendre en Corse. Sur une pelouse qu’un prêtre contacté par Jean Jean Spinosi, véritable cheville ouvrière du club, n’hésita pas à bénir à deux reprises (la seconde fois il officia devant les filets), le GFCA va également écrire la première grande page de son histoire en Coupe de France. Après avoir éliminé son grand rival de l’AC Ajaccio en finale départementale (1-0) puis Miramas (2-0), il réussit le tour de force en décembre 1961 de sortir les professionnels de l’AS Cannes grâce à un but de Angeot Alfonsi lors de la prolongation. Cette victoire lui permet d’être la première équipe insulaire à atteindre le stade des 32es de finale. Le 4 juin 1963, c’est aussi en terrassant l’ogre de l'US Quevilly (4-0 devant 8000 spectateurs) qu’il s’ouvrira les portes du premier de ses quatre titres nationaux, remporté trois semaines plus tard à Versailles face à Brest (6-1).

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Rivalités[modifier | modifier le code]

Le derby d'Ajaccio[modifier | modifier le code]

Les premiers derbies d'Ajaccio se font en DH Corse, en 1959-1960 et 1960-1961[5],[6]. Les deux clubs sont alors accompagnés par le FC Ajaccio, qui fusionne avec le GFCO en 1960 sous l'impulsion du président Ange Casanova[7], et par l'Olympique d'Ajaccio.

Les deux clubs se recroisent en National pour la saison 1997-1998[8]. Au match aller, l'ACA, qui finira champion, fait match nul (1 à 1) chez son voisin avant de remporter le match retour 3 à 0.

Lors de la saison 2014-2015, le Gazélec Ajaccio et l'AC Ajaccio s'affronteront dans le cadre des matchs du championnat de Ligue 2 le 15 août 2014 au stade Ange Casanova et le 23 janvier 2015 au stade François Coty[9].

Confrontations[10]
Saisons Compétitions Dates Lieux Domicile Scores Extérieur
1963–64 Coupe de France 03-11-1963 Stade Ange-Casanova Gazélec Ajaccio
7 – 1
AC Ajaccio
Coupe de France 16e 11-02-1968 Stade Ange-Casanova Gazélec Ajaccio
2 – 2
AC Ajaccio
Coupe de France 16e 18-02-1968 Stade Ange-Casanova Gazélec Ajaccio
1 – 0
AC Ajaccio
1997–98 National 18-08-1997 Stade Ange-Casanova Gazélec Ajaccio
1 – 1
AC Ajaccio
National 10-01-1998 Stade François Coty AC Ajaccio
3 – 0
Gazélec Ajaccio

Rivalité entre le Gazélec et le SC Bastia[modifier | modifier le code]

Les deux clubs se croisent en CFA Sud-Est 1963-1964 et 1964-1965.

Il faut attendre 1986-1987 pour que les deux clubs se retrouvent, en Division 2. Ils évoluent encore ensemble en 1987-1988, mais aucune rencontre en championnat entre 1988 et 1990 en raison de la relégation du GFCO en Division 3. Les deux clubs se retrouvent encore trois saisons de 1990-1991 à 1992-1993.

En 1993, après un derby à l'ambiance regrettable, le président du Gazélec, M. Appietto, dit à la presse « avant le match, on pense toujours qu'il s'agira d'une fête comme ce fut souvent le cas. Malheureusement, il arrive qu'on déchante et cela est arrivé. Je n'aurais jamais pensé qu'un tel climat d'hostilité pourrait s'instaurer. Je n'en connais pas les causes et jamais, les Bastiais n'avaient eu un tel comportement vis-à-vis de leurs adversaires. Bastia, après la catastrophe de Furiani, joue à Mezzavia d'où notre colère après les graves incidents qui se sont produits au cours du derby. Il faut que l'on voit les dirigeants bastiais et qu'une coopération nouvelle s'instaure. Sinon, le SCB sera indésirable à Ajaccio... »[11]. La même année, néanmoins, les deux clubs se réconcilient.

Liste des rencontres officielles en championnat par saison
Saison Championnat Rencontre Rés. Date Buteur(s) pour le GFCO Buteur(s) pour Bastia Spectateurs
1963-1964 CFA Sud-Est GFCOA - SC Bastia 1-1 nc nc nc nc
1963-1964 CFA Sud-Est SC Bastia - GFCOA 0-1 nc nc - nc
1986-1987 Division 2 GFCOA - SC Bastia 3-2 8 août 1986 nc nc nc
1986-1987 Division 2 SC Bastia - GFCOA 3-1 23 mai 1987 nc nc nc
1987-1988 Division 2 SC Bastia - GFCOA 2-0 17 juillet 1987 - nc nc
1987-1988 Division 2 GFCOA - SC Bastia 6-0 23 mai 1987 nc - nc
1990-1991 Division 2 GFCOA - SC Bastia 1-1 26 octobre 1990 nc nc nc
1990-1991 Division 2 SC Bastia - GFCOA 1-0 22 mars 1991 - nc nc
1991-1992 Division 2 GFCOA - SC Bastia 2-2 17 août 1991 nc nc nc
1991-1992 Division 2 SC Bastia - GFCOA 2-0 13 décembre 1991 nc nc nc
1992-1993 Division 2 GFCOA - SC Bastia 1-3 11 septembre 1992 nc nc nc
1992-1993 Division 2 SC Bastia - GFCOA 1-2 6 février 1993 nc nc nc


Confrontations GFCO Ajaccio - SC Bastia en compétition officielle
Compétition Victoires du
GFCO Ajaccio
Matchs nuls Victoires du
SC Bastia
Total
Division 2 3 2 5 10
Championnat de France amateur (1948-1970) 2 1 1 4
Total 5 3 6 14

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.gfca-foot.com/v1/debut-des-travaux-a-ange-casanova/
  2. « Site officiel du GFC Ajaccio », sur gfca-foot.com,‎ 4 janvier 2014 (consulté le 4 janvier 2013)
  3. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
  4. Seule la sélection la plus importante est indiquée.
  5. « DH Corse - 1960 », sur footballenfrance.fr (consulté le 14 mai 2012)
  6. « DH Corse - 1961 », sur footballenfrance.fr (consulté le 14 mai 2012)
  7. Loic, « L’abécédaire du GFCO Ajaccio »,‎ 10 avril 2012 (consulté le 14 mai 2012)
  8. « National - 1998 », sur footballenfrance.fr (consulté le 14 mai 2012)
  9. « Calendrier de la saison »,‎ 21 juin 2014 (consulté le 21 juin 2014)
  10. [1], footballdatabase.eu
  11. « BASTIA - AJACCIO », sur footnostalgie.free.fr,‎ 18 avril 2011 (consulté le 14 mai 2012)