Gazeran

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Gazeran
Gazeran
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Intercommunalité CA Rambouillet Territoires
Maire
Mandat
Emmanuel Salignat
2020-2026
Code postal 78125
Code commune 78269
Démographie
Gentilé Gazeranais
Population
municipale
1 285 hab. (2018 en augmentation de 1,02 % par rapport à 2013)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 38′ 05″ nord, 1° 46′ 28″ est
Altitude Min. 131 m
Max. 171 m
Superficie 25,80 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Rambouillet
Législatives 10e circonscription des Yvelines
Localisation
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Liens
Site web https://www.mairie-gazeran.fr/

Gazeran est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Le chemin de Guéville.

Vaste commune rurale, largement boisée, Gazeran est incluse dans le massif forestier de Rambouillet, et à 5 km de Rambouillet.

Gazeran est traversée par la l'ancienne route nationale 306 (actuelle RD 906) un axe important reliant Rambouillet à Épernon.

La commune dispose de la gare de Gazeran qui est située sur la ligne de Paris-Montparnasse à Brest desservie par des trains omnibus du réseau TER Centre-Val de Loire, circulant entre Paris-Montparnasse et Chartres .

La commune est desservie par les lignes 20, 24, 30 et 89 de l'établissement Transdev de Rambouillet, par la ligne Express 60 de l'établissement Transdev de Houdan et par la ligne B du réseau de bus Rbus.

Le sentier de grande randonnée GR 1 traverse le territoire de la commune, de Rambouillet à l'est jusqu'à Poigny-la-Forêt au nord-ouest.

Communes voisines[modifier | modifier le code]

Les communes sont Saint-Hilarion, Raizeux et Hermeray à l'ouest, Émancé, Orcemont et Orphin au sud, Rambouillet à l'est et Poigny-la-Forêt au nord.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par la Guéville, petite rivière, affluent de la Drouette, qui prend sa source dans le parc du château de Rambouillet.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Position de Gazeran dans les Yvelines.
Locator Dot.png

Gazeran est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 3,8% 99
Zones industrielles ou commerciales et installations publiques 1,7% 44
Terres arables hors périmètres d'irrigation 47,6% 1225
Prairies et autres surfaces toujours en herbe 0,5% 13
Forêts de feuillus 43,1% 1111
Forêts de conifères 1,7% 45
Source : Corine Land Cover[6]

Hameaux de la commune[modifier | modifier le code]

  • Le Gâteau, l'Essart, Batonceau, Guéville, Cutesson.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Waswing, Waswinganum, Wasiringus en 885[7] dans une charte du comte Eudes, fils de Robert le Fort[8], Wasiringo au XIe siècle, Gazezrannum, Gazerannum, Gaseren[9], Gaserent[9], Gasserent, Gasserend, Gaseran en 1201[10], et enfin Gazeran en 1793[11].

Il s'agit d'un type toponymique germanique en –ing[12],[8]. Ce suffixe a régulièrement évolué vers la terminaison -an en français (exemples : chambellan ; cormoran ; paysan ; etc.)

Selon Marianne Mulon, le premier élément Gazer- représente le nom de personne germanique Gashari[8], alors qu'Albert Dauzat propose sans conviction l'anthroponyme germanique Wasuger[13].

Remarque : aucune de ces deux hypothèses n'est réellement satisfaisante sur le plan phonétique : les formes les plus anciennes montrent que le toponyme initial commence par W-, or il ne peut procéder de G-, dans l'histoire de la phonétique française, c'est l'inverse (exemple : verbes *war-ôn > gar-er; *ward-ôn > gard-er; etc., substantifs *wrakjo > gars, garçon; etc., anthroponymes Warinhari > Garnier, etc. Quant à l'hypothèse Wasuger, les formes en Wasw- Wasir- ne permettent pas de confirmer la présence d'un [g].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les seigneurs de Gazeran sont connus dès le commencement du XIe siècle dans la personne d'Adelilme. Ce dernier fit élever son fils Amaury par les moines de Saint-Évroult (Saint-Chéron) sur le prix de la dîme de Puseolis. Ce fils, devenu prêtre, donna, à sa mort en 1076, cette dîme à Sainte-Marie de Maule, aux dires d'Orderic Vital.

Thierry de Gazeran, l'un des plus grands seigneurs de son temps à la cour du roi Louis VII le Jeune, signa, avec Guy le Bouteiller de Senlis et Anseau de l'Isle, la charte de commune accordée à la ville de Compiègne.

Simon de Gazeran figura en 1181 comme témoin des deux chartes du prieuré de Brethencourt, délivrées par Simon III de Montfort. Il signa jusqu'en 1213 beaucoup de chartes de Simon III. Sa fille se fit religieuse à Yerres et il donna à l'abbaye le moulin de Gazeran comme dot.

En 1209, Mainier de Gazeran (mort avant 1226) prend comme cens de l'abbaye d'Yerres ce même moulin de Gazeran, pour six muids de seigle et redevance annuelle et 20 sous parisis par an. Il notifie aussi que son fils Simon de Gazeran, chevalier, et son épouse ont ratifié la donation faite aux Vaux de Cernay par Mathilde, femme de Mainier d'un muid de blé à prendre sur sa grange d'Ossonville ou Ouarville (Eure-et-Loir). Mainier donna aux Moulineaux (ancien prieuré de Poigny) un muid de blé sur le moulin de Gazeran.

Simon de Gazeran, chevalier, donna aux Vaux de Cernay un demi-muid de blé à prendre annuellement sur sa grange d'Ossonville à la Toussaint de chaque année. Simon de Gazeran fut le bienfaiteur d'un grand nombre d'abbayes et de prieurés. Il se croisa avec le roi Saint Louis et mourut comme lui en Terre Sainte en 1270.

En 1307, le châtelain de la maison de Saint-Priest (Eure-et-Loir), propriétaire de vastes domaines près de Tours, encourut la disgrâce du chapitre de Notre-Dame de Chartres pour avoir appréhendé au corps un homme que les chanoines disaient de la famille Simon de Gazeran.

Vers la fin du XIVe siècle, l'héritier de Gazeran porta cette châtellenie avec celle d'Ouarville à la maison de Prunelay ou Prunelé (ancien château disparu d'Eure-et-Loir), originaire des Portes, près d'Étampes.

La famille de Prunelay a possédé Gazeran jusqu'en 1706 et Ouarville jusqu'à la fin du XIXe siècle. En 1708 le château devient propriété du comte de Toulouse, mais qui cesse de l'habiter, le démolit et en utilise les pierres à Rambouillet.

Au début du XIXe siècle, la famille Hache bâtit sur les ruines le château actuel [14].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[15], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines et à son arrondissement de Rambouillet après un transfert administratif effectif au .

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Rambouillet de Seine-et-Oise puis des Yvelines[11]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune est depuis 2014 le bureau centralisateur d'un nouveau canton de Rambouillet

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la dixième circonscription des Yvelines.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Gazeran faisait partie de la communauté de communes Plaines et Forêts d'Yveline, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2003 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales. Cette intercommunalité devient une communauté d'agglomération en 2015 sous le nom de Rambouillet Territoires communauté d’agglomération Rambouillet Territoires (RTCA).

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec la petite communauté de communes Contrée d'Ablis-Porte des Yvelines et la communauté de communes des Étangs pour former, le , la communauté d'agglomération dénommée Rambouillet Territoires dont la commune est désormais membre.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
    M. Combet    
  octobre 2009 [16] Bernard Bataille   Président de la CC Plaines et Forêts d'Yveline (2003 → 2009)
Décédé en fonction
décembre 2009[17] En cours
(au 12 mars 2021)
Emmanuel Salignat   Vice-président de la CA Rambouillet Territoires (2017 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[18]

Population et société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[20].

En 2018, la commune comptait 1 285 habitants[Note 3], en augmentation de 1,02 % par rapport à 2013 (Yvelines : +1,62 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
682618670826896684645679683
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
660660630645650644618684651
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
640673664635631626591536557
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
5205806738129401 1561 1761 2381 287
2018 - - - - - - - -
1 285--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20,6 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,1 %, 15 à 29 ans = 15,9 %, 30 à 44 ans = 20,7 %, 45 à 59 ans = 26,2 %, plus de 60 ans = 17,1 %) ;
  • 50,4 % de femmes (0 à 14 ans = 16,5 %, 15 à 29 ans = 13,3 %, 30 à 44 ans = 22,1 %, 45 à 59 ans = 24,1 %, plus de 60 ans = 24 %).
Pyramide des âges à Gazeran en 2007 en pourcentage[22]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,6 
90  ans ou +
6,1 
3,8 
75 à 89 ans
7,1 
11,7 
60 à 74 ans
10,8 
26,2 
45 à 59 ans
24,1 
20,7 
30 à 44 ans
22,1 
15,9 
15 à 29 ans
13,3 
20,1 
0 à 14 ans
16,5 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[23]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède ses propres maternelle et école primaire. Les études à partir du collège doivent être effectuées à l'extérieur, le plus souvent à Rambouillet ; un service de ramassage scolaire payant est mis à disposition par la société Transdev rambouillet via le pass Navigo.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un terrain de football et de deux courts de tennis, et il existe une association gazeranaise de football.

Autres équipements[modifier | modifier le code]

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Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune repose principalement sur l'agriculture et le maraîchage.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château de Guéville
L'église Saint-Germain-l'Auxerrois.
L'église Saint-Germain-l'Auxerrois.
  • Château-fort Saint-Antoine : construit au XIe siècle dont il ne reste que l'ouvrage d'entrée muni d'un pont-levis.
  • Église Saint-Germain-l'Auxerrois : église du XIe siècle, remaniée au XVIIe et restaurée en 1856.
  • Château de Guéville : édifice de style Renaissance datant de la fin du XIXe siècle.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Gazeran Blason
De gueules à six annelets d'or posés 3, 2 et 1, au chef d'azur semé de fleurs de lis d'or, à deux cotices ondées d'argent brochant sur le tout du chef.
Détails

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le patrimoine des communes des Yvelines - tome 2, Paris, Editions Flohic, , 1155 p. (ISBN 2-84234-070-1), « Gazeran », p. 722–725

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur insee.fr (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « Données statistiques sur les communes de Métropole ; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
  7. Les noms de lieu de la France, 1920[réf. incomplète].
  8. a b et c Marianne Mulon, Noms de lieux d’Île-de-France, Bonneton, Paris, 1997 (ISBN 2862532207).
  9. a et b Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, page 239.[réf. incomplète].
  10. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  11. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 313.
  13. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  14. « Historique | Site officiel de la commune de Gazeran » (consulté le )
  15. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  16. Christine Boutin, « Triste nouvelle », sur https://cboutin.wordpress.com, (consulté le ).
  17. Christine Boutin, « Élection d’Emmanuel Salignat comme Maire de Gazeran », sur https://cboutin.wordpress.com, (consulté le ).
  18. « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur https://www.data.gouv.fr, (consulté le ).
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2017 et 2018.
  22. « Évolution et structure de la population à Gazeran en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  23. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).