Saint-Arnoult-en-Yvelines

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Saint-Arnoult-en-Yvelines
La mairie.
La mairie.
Blason de Saint-Arnoult-en-Yvelines
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Canton Rambouillet
Intercommunalité Rambouillet Territoires
Maire
Mandat
Jean-Claude Husson
2014-2020
Code postal 78730
Code commune 78537
Démographie
Gentilé Arnolphiens
Population
municipale
6 077 hab. (2014)
Densité 484 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 34′ 20″ nord, 1° 56′ 29″ est
Altitude Min. 103 m
Max. 164 m
Superficie 12,55 km2
Localisation

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Saint-Arnoult-en-Yvelines
Liens
Site web saintarnoultenyvelines.fr/

Saint-Arnoult-en-Yvelines est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France, à 14 km au sud-est de Rambouillet.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Vue aérienne de la commune de Saint-Arnoult-en-Yvelines.

Commune largement boisée, Saint-Arnoult-en-Yvelines est située dans le massif forestier de Rambouillet et dans la vallée de la Rémarde, affluent de l'Orge.

Le territoire est majoritairement rural (76 %), cette partie étant consacrée à la forêt (environ 40 % du territoire) et à l'agriculture.

L'habitat, constitué majoritairement de lotissements de pavillons individuels datant des années 1970/1980, est concentré dans le bourg qui occupe le fond de la vallée de la Rémarde débordant sur le plateau vers le nord-est.

La ville est «ville porte » du parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse.

Communes limitrophes de Saint-Arnoult-en-Yvelines
Clairefontaine Bullion Rochefort-en-Yvelines
Sonchamp Saint-Arnoult-en-Yvelines Longvilliers
Ponthévrard Sainte-Mesme Dourdan
(Essonne)

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal présente plusieurs points d'eau avec une multitude d'étangs surtout en vallée et dans la forêt, la ville est traversée d'ouest en est par la Rémarde. Ses crues sont très rares et la ville n'a sans doute jamais été inondée par la rivière elle-même car durant toute sa traversée les berges sont fortifiées. En revanche elle inonde souvent en amont de Saint-Arnoult car les barrages des moulins à eau sont moins fréquents et le fond de vallée y est marécageux (en dessous des Meurgers par exemple). La Rémarde se divise en deux bras dans le centre-ville pour former une « île » où se sont installés les premiers habitants au Moyen Âge, cette « île » est assez petite avec environ 600 m de long pour 50 m de large.

La Rabette, affluent de la Rémarde, suit la limite nord du territoire communal.

Le ruisseau de Pampelune prend sa source dans le bois Saint-Benoît et se jette dans la Rémarde non loin de la fondation Triolet-Aragon.

Hameaux de la commune[modifier | modifier le code]

  • Vers l'ouest, se trouve un hameau, Grands Meurgers, à la limite de la commune vers Sonchamp.

Climat[modifier | modifier le code]

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Le climat est caractérisé par deux influences principales, l'océan Atlantique et le continent européen, il est donc semi-océanique étant donné que le flux dominant est d'ouest/sud-ouest en temps normal. Le climat local correspond généralement au climat des Yvelines avec un temps assez chaud l'été et orageux et un temps froid et humide l'hiver. Les orages sont plus fréquents au mois de mai/juin mais n'en sont pas moins violents l'été, ils sont juste plus rares en général le contraste de températures étant plus fort en fin de printemps qu'en plein été sur l'IDF et le nord. L'hiver quant à lui est à préciser avec un climat hivernal comparable à Fontainebleau, Houx, Clairefontaine et d'autres villes également présentes dans les vallées des zones forestières de la région : l'air refroidi s'accumule en fond de vallée par principe physique et la température y est donc plus froide que sur les plateaux comme à Trappes où Rambouillet où les températures ne sont pas comparables sitôt que le ciel est dégagé et sans vent la nuit.

Les précipitations sont plus importantes qu'à Chartres dans la plaine de Beauce mais semblables à Trappes et Rambouillet. L'hiver les précipitations sont semblables avec la Beauce mais l'écart se fait l'été avec les orages qui sont favorisés par la présence du massif forestier de Rambouillet (ou forêt d'Yvelines). Le printemps et l'automne ne sont pas classables car en tant que saison intermédiaire le temps peut être orageux où pluvieux océanique.

Phénomènes les plus fréquents pouvant gêner la vie quotidienne:

Neige : l'enneigement est variable en fonction des hivers, si le flux dominant est de nord-est ou de nord, la neige favorise les Yvelines mais a contrario en flux dominant d'ouest, la neige favorise la Seine-et-Marne (neige de redoux) les épaisseurs ne sont en général pas très hautes (de 1 à 10 cm voire 20 cm la plupart du temps) mais en cas de grosse tempête de neige l'épaisseur peut être surprenante pour la région, le 5 janvier 1979 en est un parfait exemple : la couche a atteint 83 cm avec des congères atteignant le toit des maisons à un étage (selon des dires de personnes l'ayant vécu). La ville était ravitaillée en hélicoptère et des centaines d'automobilistes sont restés bloqués sur les routes (épisode rendu célèbre par son nom « Les naufragés des routes ». "Dans le Nord et la Beauce, des villages ont été coupés du monde, des routes bloquées. Des automobilistes prisonniers de leurs véhicules ont attendu dans l'angoisse, de longues heures, que l'on vienne les libérer. D'autres, préférant chercher le salut dans la marche, ne savaient pas qu'ils allaient au-devant de la mort [...]"[1]. Ce phénomène s'est reproduit dans une moindre mesure le 4 janvier 2003 où des centaines de voitures et camions sont restés bloqués au péage de Saint-Arnoult. L'appellation « Les naufragés des routes » a été partiellement reprise par les journaux devenant "Les Naufragés de la Route".

Orages : comme dans tous les massifs forestiers, les orages y sont favorisés mais seulement par évolution diurne, en cas d'orage frontal (situé sur une perturbation) les orages peuvent très bien éclater souvent à l'écart des forêts.

Pluie : comme expliqué plus haut, les pluies sont surtout fréquentes en hiver et en été sous forme d'orages, durant les saisons intermédiaires (printemps et automne) le temps est souvent plus sec mais pas forcément plus ensoleillé.

Tempêtes : les tempêtes se rencontrent plus souvent en hiver mais ne sont jamais très fortes (vent d'environ 100 à 110 km/h la plupart du temps) à quelques exceptions près comme une tempête en août ou bien sûr Lothar à Noël 1999.

Sécheresse : les sécheresses très fortes sont relativement rares mais les sécheresses de surface sont fréquentes et apparaissent presque tous les ans, elles se traduisent par une défoliation temporaire de la végétation et une baisse des cours d'eau mais le département est rarement soumis aux mesures de restriction d'eau.

Ensoleillement : la région est plutôt bien ensoleillée, du moins l'été avec environ 8 à 9 h de soleil par jour en juillet. Mais l'hiver est une saison grise et sombre car l'humidité résiduelle se retrouve sous forme d'une nappe de grisaille la plupart du temps que le faible soleil d'hiver ne réchauffe pas vraiment. À l'échelle locale le ciel est un peu plus souvent couvert car la présence de la forêt favorise les brouillards par temps calme, surtout l'automne où les nappes de brouillard ou de brumes sont présentes presque tous les matins en vallée. Par exemple du 19 septembre 2009 au 3 octobre 2009 les nappes de brume et de brouillard ont été présentes tous les matins soit pendant 14 jours à la suite.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Vue aérienne du péage de Saint-Arnoult-en-Yvelines.

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Elle est desservie principalement par la route départementale RD 988 qui relie Limours à Ablis. La route départementale 936 la traverse également et permet de la relier à Rambouillet d'un côté, et Dourdan de l'autre. D'autres routes départementales permettent la communication avec les communes avoisinantes. Elle est traversée par l'autoroute A10 dans sa partie sud-est, et le péage de Saint-Arnoult est situé sur son territoire. L'échangeur autoroutier le plus proche se trouve à 6 km du village dans la commune voisine de Longvilliers. La commune se situe en voiture à 45 minutes du périphérique parisien.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

Les gares SNCF les plus proches de la commune sont celles de Rambouillet et de Dourdan.

Elle est traversée dans sa partie sud-est par la LGV Atlantique le long de l'autoroute A10, à hauteur du péage de Saint-Arnoult.

Elle fut autrefois desservie par la ligne de chemin de fer Paris-Chartres par Gallardon qui la reliait à Chartres dès 1917 mais cette ligne ne fut jamais achevée vers Paris et fut finalement déclassée en 1953.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes 03, Express 10, 23, 25 et 26 de l'établissement Transdev de Rambouillet et par les lignes 39.07, 39.07A, 39.07B et 39.30C de la société de transport SAVAC.

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'origine du village est liée à saint Arnoult (Saint Arnoult d’Yveline) qui y a été inhumé vers 535[2], Santus Ernulfus en 1177, Santus Arnulfus in Aquilina en 1251, Saint Arnoul en Yvelines en 1571[2], Saint Arnould[3].

Au cours de la Révolution française, la commune, alors nommée simplement Saint-Arnoult, porte provisoirement les noms de La Méjeanne et de Montagne-sur-Remarde[3].

C'est le 10 novembre 1918 que le conseil municipal décida d'ajouter la terminaison « en Yvelines ». C'est en 1922 que fut ajoutée au nom de la commune la terminaison distinctive -en-Yvelines[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Ce territoire était inclus à l'époque gauloise, comme la plus grande partie des Yvelines, dans le domaine de la tribu des Carnutes, dépendait du castrum d’Hibern (Rochefort) pendant l’occupation romaine.

Saint Arnoult, martyr entre Chartres et Paris aux environs de l'actuel Saint-Arnoult-en-Yvelines fêté localement le 18 juillet, y a été inhumé vers 535 et la sépulture est devenue par la suite un lieu de pèlerinage.

Louis XII autorise la création d'un marché.

François 1er autorise Saint-Arnoult à s'entourer de remparts.

Henri IV lui donne le titre de ville.

Le prince de Condé se présenta devant Saint Arnoult le 13 décembre 1562. Le bourg fut pris d'assaut et abandonné au pillage pendant deux jours entiers.

Au XVIIIe siècle et jusqu'à la Révolution, le domaine de Saint-Arnoult appartient à la famille de Rohan-Rochefort.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1799 1812 Guillaume STOURM    
1812 1816 François VIARD    
1816 1827 Jean BERNARD    
1827 1852 Augustin LEVASSEUR    
1852 1878 Eugène LAGUESSE    
1878 1881 Jules POUPINEL    
1881 1886 Joseph RÉMOND    
1886 1888 Constant GOBILLON    
1888 1891 Jules POUPINEL    
1891 1893 Émile DUBAU    
1893 1895 Emmanuel LEVASSEUR    
1895 1896 Henri COURCELLES    
1896 1898 Victor ROULLEAU    
1898 1902 Martial BURFU    
1902 1910 Gaston Poupinel    
1910 1912 Victor Roulleau    
1912 1919 Paul Petit    
1919 1920 Louis Levasseur    
1920 1925 Paul Petit    
1925 1929 Amédée Gosselin    
1929 1945 Gaston Hémar    
1945 1947 René Guillard    
1947 1959 Georges Brouard    
1959 1963 André Langenard    
1963 1965 Marius Manson    
1965 1971 Roger Collet    
1971 1983 Jacques Farah    
1983 2002 Michel Dobremelle DVD  
2002 2012 Françoise Poussineau DVD  
2012 en cours Jean-Claude Husson PS  

Jean-Claude Husson a été réélu en mars 2014.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 6 077 habitants, en diminution de -0,82 % par rapport à 2009 (Yvelines : 0,99 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 365 1 401 1 472 1 410 1 420 1 512 1 563 1 500 1 347
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 366 1 374 1 261 1 326 1 311 1 249 1 277 1 220 1 167
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 202 1 298 1 356 1 132 1 178 1 107 1 006 1 008 1 160
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 384 1 584 3 016 4 442 5 811 5 671 5 687 6 127 6 077
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,1 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,4 % contre 48,4 % au niveau national et 48,8 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,2 %, 15 à 29 ans = 17,5 %, 30 à 44 ans = 20,3 %, 45 à 59 ans = 21 %, plus de 60 ans = 20 %) ;
  • 49,6 % de femmes (0 à 14 ans = 20,8 %, 15 à 29 ans = 14,9 %, 30 à 44 ans = 20,5 %, 45 à 59 ans = 21,6 %, plus de 60 ans = 22,1 %).
Pyramide des âges à Saint-Arnoult-en-Yvelines en 2007 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,3 
4,3 
75 à 89 ans
6,1 
15,5 
60 à 74 ans
15,7 
21,0 
45 à 59 ans
21,6 
20,3 
30 à 44 ans
20,5 
17,5 
15 à 29 ans
14,9 
21,2 
0 à 14 ans
20,8 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[8]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École maternelle Guhermont ;
  • École maternelle du Jeu-de-Paume ;
  • École élémentaire Camescasse ;
  • École élémentaire Guhermont ;
  • Collège Georges-Brassens ;
  • Crèche, halte garderie et assistantes maternelles pour les plus petits.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Cinéma Le Cratère avec plus de 400 places assises et 200 places de parking.
  • Moulin de Villeneuve (Saint-Arnoult-en-Yvelines), visite de la maison d'Elsa Triolet et Aragon : Le printemps des poètes, la chasse aux œufs (avec spectacle pour enfants)
  • Festival Jazzatoutheure
  • Festival de la chanson française Chansotone à la Maison Elsa Triolet et au Cratère
  • Foire à la brocante organisé par l'association des commerçants ACASA le dernier samedi du mois de septembre.
  • Départ du Paris-Tours pendant quelques années jusqu'en 2008.
  • Centre de recherche et de création de la maison Elsa-Triolet-Louis-Aragon créé et présidé par Edmonde Charles-Roux jusqu'en 2016 et par Erik Orsenna depuis février 2016.
  • Printemps des Poètes : la ville a le label « Ville en Poésie ». Elle participe chaque année au printemps des poètes.

Ville Porte du parc régional de la Haute Vallée de Chevreuse[modifier | modifier le code]

La commune est ville porte du parc régional de la Haute Vallée de Chevreuse.

Ville en Poésie[modifier | modifier le code]

La commune est labellisée « Ville en Poésie » et participe au printemps des poètes Printemps des Poètes.

Ville Internet[modifier | modifier le code]

La commune est labellisée ville internet avec « @@ ».

Ville étoilée[modifier | modifier le code]

La commune est labellisée « une étoile » au concours des villes et villages étoilés.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

L'Union sportive de Saint-Arnoult-en-Yvelines (USSA) a été créée en 1954. L'USSA est un club omnisports proposant 19 activités sportives et rassemblant 1950 adhérents.

Le Saint Arnoult Football Club 78 est le club de football de la ville.

Les amis de l'hameçon est le club de pêche de la ville.

L'amicale des boulistes est le club de pétanque de la ville.

Économie[modifier | modifier le code]

  • Commune résidentielle.
  • Zones d'activités (PME).
  • Autoroute : le péage de Saint-Arnoult-en-Yvelines est le plus important d'Europe. Bien que se trouvant dans la commune de Saint-Arnoult, son accès routier se fait via la commune voisine de Longvilliers. Il se trouve sur un tronçon de l'autoroute A10 qui s'est rendu tristement célèbre par l'épisode des « naufragés de la route » survenu le lorsqu'une tempête de neige subite a bloqué pendant de longues heures des milliers d'automobilistes.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

façade de l'église Saint-Nicola de saint-Arnoult-en-Yvelines montrant un portail de style roman surmonté d'une haute verrière
Église Saint-Nicolas.
  • Église Saint-Nicolas : construction de style roman du XIIe siècle, reconstruite en partie au XVe siècle.
  • Maison Elsa-Triolet-Aragon (ancien moulin de Villeneuve). Louis Aragon et Elsa Triolet sont inhumés dans le parc.
  • Château de l'Aleu : fin XIXe siècle.
  • Fontaine du Bon-Saint-Arnoult : XIXe siècle.
  • Le moulin neuf, construction du XIIe siècle, est le siège de la société historique et archéologique de Saint-Arnoult-en-Yvelines et héberge un musée des arts et traditions populaires. Il a été cédé par madame LEBON le 26 mars 1974 à la commune afin d'y créer un centre culturel.
  • Colombier : du XVe siècle, d'un diamètre de 6 m, comporte 500 boulins, il est accolé à l'office de tourisme l'Orangerie.
  • Mairie : façade centrale (à dater), une aile de chaque côté construites en 1843. Le corps central fut refait et rehaussé en 1867. en 1911, la mairie a été entièrement refaite, il y a un campanile et une horloge. Le campanile disparaît peut-être à la suite d'une intempérie. La tempête du 26 décembre 1999 a emporté l'une des cheminées.
  • tannerie : au 30 rue Basse, on peut encore voir la cheminée tronquée pour des raisons de sécurité.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Joseph Hubert (Saint-Arnoult-en -velines, 17 décembre 1765 — au large de Cadiz, 25 octobre 1805[1]) était un officier de la marine française. Il commandait l'Indomptable pendant la bataille de Trafalgar.
  • Jean-Charles Alphand (1817 - 1891), ingénieur des ponts et chaussées, a créé le parc de l'Aleu à Saint-Arnoult-en-Yvelines
  • Jules Poupinel (1823-1891), Jules Poupinel est un brillant avocat. Conseiller général en 1874 et en 1880, il est maire de Saint-Arnoult de 1878 à 1881, puis de 1888 à 1891. Propriétaire du château du Mesnil, il meurt en 1891 à son domicile parisien de la rue Murillo. Initialement accroché au mur de la mairie, en face de l'ancienne salle des mariages, le tableau a pris place dans la bibliothèque, en reconnaissance du legs fait au profit de la commune, connu sous le nom de « legs Poupinel », qui a permis la création de la première bibliothèque municipale.
  • Gaston Poupinel (1858 -1930), savant, docteur en médecine, Inventeur de l’étuve sèche dite « le poupinel », maire de Saint-Arnoult, conseiller d’arrondissement. Il est décédé le 11 février 1930.
  • Jean-François Hue (1751-1823), peintre, né à Saint-Arnoult-en-Yvelines.
  • Elsa Triolet (1896-1970) et Louis Aragon (1897-1982), tous les deux inhumés dans leur propriété au Moulin de Villeneuve à Saint-Arnoult-en-Yvelines.
  • Paul-Lou Sulitzer (1946), né au château de l'Aleu, écrivain.
  • Jean-François Hue (1751-1823), peintre, élève de Joseph Vernet, né à Saint-Arnoult-en-Yvelines.
  • Jacqueline Thome-Patenôtre conseillère générale du canton de Saint-Arnoult-en-Yvelines de 1967 à 1979.
  • Bernard Campan (1958), ex-Inconnu, comédien.
  • Edmonde Charles-Roux, amie d'Elsa Triolet et de Louis Aragon, a créé et présidé l'association du centre de recherche et de création Elsa-Triolet-Louis-Aragon jusqu'en 2016.
  • Erik Orsenna préside le centre de recherche et de création Elsa-Triolet-Louis-Aragon depuis 2016. Son nom de famille est Arnoult, comme la ville.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Saint-Arnoult-en-Yvelines

Les armes de Saint-Arnoult-en-Yvelines se blasonnent ainsi :

De gueules aux six besants d'or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • GRC GRC, Histoire de Saint Arnoult, Imprimerie de Pierre Amelot, , 79 p.
  • Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, Préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328).
  • Jules Poupinel, Catalogue de la Bibliothèque Populaire de Saint Arnoult, Imprimerie de E Aubert, , 71 p.
  • Michel Apel-Muller, Elsa Triolet et Aragon au moulin de Villeneuve : Saint-Arnoult-en-Yvelines, Castelet, 32 p. (ISBN 978-2-90855-578-3)
  • Marie-Josèphe Houssinot et Jean-Claude Houssinot, L'Histoire de Saint Arnoult à travers les noms de ses rues, éditions de la Tour Gile, 261 p. (ISBN 978-2-87802-349-7)
  • Marie-Josèphe Houssinot et Jean-Claude Houssinot, La Vie à Saint Arnoult 1900-2000. Un siècle d’images. à travers les noms de ses rues, éditions de la Tour Gile, 206 p. (ISBN 978-2-87802-386-2)
  • Marie-Josèphe Houssinot et Jean-Claude Houssinot, Saint Arnoult, son histoire, son culte, ses légendes, ses homonymes et ses mystères..., éditions de la Tour Gile, 385 p. (ISBN 978-2-87802-400-5)
  • Patrick Rieder, L'Histoire de la ligne nouvelle Paris-Chartres par Gallardon et Saint-Arnoult-en-Yvelines, éditions de la Tour Gile, 273 p. (ISBN 978-2-87802-410-4)
  • Marie-Josèphe Houssinot et Jean-Claude Houssinot, La Ville de Saint-Arnoult-en-Yvelines, "un paysage retrouvé", éditions de la Tour Gile, 369 p. (ISBN 978-2-87802-433-3)
  • Fritsch/Garapin-Boir, Canton de Saint Arnoult, Lieux Dits, coll. « Images du patrimoine », 69 p. (ISBN 978-2-90591-310-4)
  • Marie-Josèphe Houssinot et Jean-Claude Houssinot, Histoire des femmes qui ont marqué Saint-Arnoult-en-Yvelines des origines à nos jours, éditions de la Tour Gile, 322 p. (ISBN 978-2-87802-448-7)
  • Jeu de l'oie de Saint Arnoult en Yvelines. Ce jeu publié en 2015 par la société historique respecte scrupuleusement les règles du jeu de l'oie. Un jeu de carte comportant des questions sur la ville y est également associé.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. source : Paris-Match, 19 janvier 1979.
  2. a et b Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, Préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), Page 241
  3. a, b, c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  7. « Évolution et structure de la population à Saint-Arnoult-en-Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 24 avril 2011)
  8. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 24 avril 2011)