Michel Martin Drolling

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Michel Martin Drolling
Michel Martin Drolling - Portrait de l'artiste.jpg

Autoportrait (1804) ou portrait de l'artiste par Martin Drolling, son père ?. Localisation inconnue.[réf. nécessaire]

Naissance
Décès
(à 61 ans)
Paris
Nationalité
Activités
Autres activités
Formation
Maîtres
Élèves
Mouvement
Distinction

Michel Martin Drolling, né le à Paris, et mort dans la même ville le , est un peintre néoclassique français.

Il est le fils du peintre Martin Drolling, et le fère de l'artiste peintre Louise-Adéone Drölling.

Biographie[modifier | modifier le code]

Michel Martin Drolling est l’élève de son père Martin Drolling, puis de Jacques Louis David en 1806. Sa Colère d’Achille lui vaut d’obtenir le prix de Rome en 1810. Après avoir séjourné à l’Académie de France à Rome, de 1811 à 1816, il se fait connaître pour sa Mort d’Abel exposé au Salon de 1817. Il reçoit dès lors de nombreuses commandes et produit notamment La Loi descend sur terre, elle y établit son empire et y répand ses bienfaits pour le plafond de la salle des Hommes illustres du palais du Louvre, Les États-Généraux de Tours en 1836 et La Convention d'Alexandrie en 1837 pour le musée de l'Histoire de France au château de Versailles, Jésus au milieu des docteurs pour l’église Notre-Dame-de-Lorette de Paris en 1840. Il est élu membre de l’Académie des beaux-arts de l'Institut de France en 1837, et il est nommé professeur à l'École des beaux-arts de Paris.

Ses peintures d’histoire répondent au style néoclassique.

Salons[modifier | modifier le code]

  • 1817 : La Mort d'Abel

Récompenses[modifier | modifier le code]

Élèves[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • E. de Saint-Maurice Cabany, Le Nécrologe Universel du XIXe siècle, t. 6, Paris, 1851, p. 291-298 (en ligne)
  • Laetitia Levrat, Martin Drölling (Bergheim 1752-Paris 1817) : un état de la question, thèse, Grenoble 2 - UFR Sciences Humaines, 2009-2010 ([PDF] en ligne).

Correspondance[modifier | modifier le code]

Les lettres qu'il adresse à son père et à sa sœur, lors de son séjour à Rome entre 1811 et 1816 sont conservées au Département des Arts graphiques du musée du Louvre. Soit 37 lettres autographes à son père et 28 lettres qu'il reçut de son père.

Notes et références[modifier | modifier le code]


Liens externes[modifier | modifier le code]