Guémené-Penfao

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Guémené-Penfao
Église de Guémené-Penfao.
Église de Guémené-Penfao.
Blason de Guémené-Penfao
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Châteaubriant
Canton Guémené-Penfao (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Redon
Maire
Mandat
Yannick Bigaud
2014-2020
Code postal 44290
Code commune 44067
Démographie
Gentilé Guémenéens
Population
municipale
5 248 hab. (2013)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 37′ 51″ Nord, 1° 49′ 53″ Ouest
Altitude Min. 2 m – Max. 83 m
Superficie 105,51 km2
Localisation

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Guémené-Penfao
Liens
Site web http://www.mairie-guemene-penfao.fr/

Guémené-Penfao (prononcé [ge.mne.pɛ̃.fo]) est une commune de l’Ouest de la France, située dans le département de Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire. Elle est traversée par le Don au centre et la Vilaine au Nord (frontière avec l’Ile et Vilaine ).

Elle comprend, en outre, deux sections de communes, Beslé-sur-Vilaine et Guénouvry, ce qui lui permet d’être la deuxième commune la plus étendue de Loire Atlantique (après Loireauxence) et de totaliser 5 340 habitants.

La ville est dirigée depuis 1995 par Yannick Bigaud (divers droite).

Guémené-Penfao vient du breton « Gwenvenez-Penfaou ».

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Guémené-Penfao dans le département de la Loire-Atlantique.

La superficie de la commune est de 105,5 km2 ; l'altitude varie entre 2 et 83 m.

Elle est traversée par le Don.

Guémené-Penfao est située à 25 km à l'est de Redon, à 60 km au nord de Nantes, à 65 km au sud de Rennes et à la limite nord de la forêt du Gâvre.

Les communes limitrophes sont Avessac, Plessé, Le Gâvre, Marsac-sur-Don, Conquereuil, Pierric et Massérac en Loire-Atlantique, Langon en Ille-et-Vilaine.

Selon le classement établi par l'Insee en 1999, Guémené-Penfao était une commune urbaine non polarisée (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique).

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la gare de Beslé située sur la ligne Rennes - Redon. Ainsi que par les lignes 10 (Guémené/Derval/Nantes) et 71 (Blain/Bouvron/Nantes) du réseau lila (décembre 2012)

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le nom de la paroisse est attesté sous les formes (Plebs) Uuin-Monid en 852[1], Winmonid en 852 ou 853[2], Lespenfau en 862 et Wenmened en 1123[3],[4].

Le nom de Guéméné[modifier | modifier le code]

Guéméné est une graphie francisée d'un toponyme vieux breton qui signifie « mont blanc, montagne blanche »[5], d'où la traduction du toponyme en breton moderne Gwenvenez, sur gwenn « blanc » et menez « mont, montagne ». La forme complète du toponyme en breton est Gwenvenez-Penfaou[1].

Guémené possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale : Gemenae-Penfou (écriture ELG, prononcé [ge.mnə.pɛ̃.faw])[6].

Le nom de Penfao[modifier | modifier le code]

Le déterminant complémentaire Lespenfao a été abrégé en Penfao. À l'origine, il s'agit d'un composé à trois éléments : Les-, du vieux breton lis « demeure seigneuriale »[5] ou « cour (royale) » (breton moderne lez), pen- « tête, bout, extrémité » et -fao de faou « hêtre », d'où le sens global de « cour au bout du bois de hêtres »[2]. Penfao était autrefois un prieuré et une frairie de Guémené qui se trouvaient à « l'extrémité d'un bois de hêtre », autour de l'actuel village de Saint-Georges.[réf. nécessaire]

Il n'y a pas de terme brittonique pour désigner le hêtre, le breton faou, le cornique fow et le gallois ffawidd sont issus du latin fagus « hêtre ». Le celtique commun avait un terme *bāgos, illustré en toponymie par le gaulois bagos + suffixe.

Histoire[modifier | modifier le code]

La petite Bretagne[modifier | modifier le code]

Le Pays de Guémené-Penfao a été pendant longtemps une zone d'influence bretonne. Ainsi, on y a parlé breton jusqu'au XIIIe siècle, même si la langue d'oïl, dans sa variété régionale, le dialecte gallo, semble avoir pénétré la commune dès le XIIe siècle. Le cadastre de la commune mentionne le nom de Brésihan, que le Père Léon Trivière dans son Histoire de Guémené Penfao considère provenir de Breiz bihan, expression qui signifie petite Bretagne. Il semble toutefois plus probable que son origine soit le breton bren sec'han, de bren : colline et sec'han : de nature sèche (Dictionnaire des noms de lieux bretons d'Albert Deshayes). La variante locale du gallo a fait l'objet de plusieurs études et écrits, on citera les contes d'Ugeen Kogrèh, les recherches de Yann Mikaël dans la revue Pihern, et le dictionnaire Chat d'écureuil et Pomme d'orange de Vincent Delanoë.

Au XVIe siècle Penfao était une trêve de Guémené comme le montrent les registres paroissiaux de St Georges de Pennefo, correspondant approximativement à l'actuel territoire de Guénouvry, section de la commune de Guémené Penfao. (Archives Départementales de Loire Atlantique).

Un pays de légendes[modifier | modifier le code]

Vallée verdoyante, présentant arbres et prairies ; au fond, on distingue un châteaux blanc au toit d'ardoise.
La vallée du Don au « rocher des Amoureux ».

Les faits historiques marquants ont été relativement nombreux sur le territoire au cours des siècles. Par exemple en 1570, la rue de Châteaubriant aurait pu s'appeler la voie royale, car elle vit passer le roi Charles IX, accompagné d'un brillant cortège comprenant notamment la reine mère Catherine de Médicis, Marguerite de Valois (future femme de Henri IV), le duc d'Anjou (futur Henri III), et le duc de Guise.

Emblèmes[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Parties de gueules et d’azur : au premier, à la croix tréflée d’or, au second, un arbre arraché d’argent ; au chef d’hermine.

Parties de gueules et d’ azur signifie que les deux parties principales du blason sont, rouge pour celle de droite (dextre) et bleue pour la gauche (senestre). On notera que la notion de droite et de gauche est inversée en héraldique par rapport à la notion que nous en avons. La description du blason est faite par celui qui le porte en ses armes c'est-à-dire sur son bouclier. La « croix tréflée » est sans nul doute une référence à la religion, le fait qu’elle soit tréflée est un choix d’ esthétisme et de différenciation alors que son métal, l’or, a une très forte signification symbolique. L’ « arbre arraché » est un hêtre, rappel à l’ étymologie du nom de Guémené-Penfao, Penfao signifiant en breton « bout du bois de Hêtre ». Son métal, l’argent ayant lui aussi une forte signification symbolique

Le « chef d’hermine » indique que le haut du blason est constitué d’une des deux fourrures employées en héraldique. Elle indique l’appartenance de la ville au Duché de Bretagne.
Commentaires :
  • GUEULES : une des cinq principales couleurs (émaux) utilisées en héraldique. L’origine du nom, ramené par les Croisés comme de nombreux termes héraldiques, vient de ghuil, mot Turc générique pour tout ce qui est rouge. Elle symbolise la force, le feu, le fer et la loyauté.
  • AZUR : une des cinq principales couleurs (émaux) utilisées en héraldique. L’origine du nom est lui aussi d’origine Arabe, il vient de azul, couleur bleue. Elle symbolise la justice, la pureté, la beauté.
  • L’ Or : un des deux métaux héraldiques. « Le plus noble de tous les métaux », marque de solidité, de pureté et de perfection,
  • L’ Argent : second métal héraldique. Il symbolise l’espérance, l’innocence, l’humilité et la victoire.
  • L’ Hermine : Une des deux fourrures héraldiques. Son origine vient de La Petite Arménie (nom de la Cappadoce au moyen-âge), pays où les Croisés découvrirent cet étrange petit animal blanc avec seul le bout de la queue noir et qui, s’il est taché et ne parvient pas à se nettoyer, préfère se laisser mourir. Les Ducs de Bretagne prirentcette fourrure symbole de la pureté en leurs armes et la Duchesse Anne que l’on a représenté souvent vêtue d’ Hermine, adopta la devise « Kentoc’h mervel eget besan saotret » en Breton, « potius mori quam foedari » en latin, ce qui signifie : « plutôt la mort que la souillure ».

Devise[modifier | modifier le code]

La devise de Guémené-Penfao : Aime Dieu et fais ce que doit.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Résultats aux seconds tours des dernières élections :

  •  Présidentielle : 57, 15% pour François Hollande (Ps) contre 42, 85 pour Nicolas Sarkozy (ump).
  • Législatives : 53,23% pour Yves Daniel (Ps) contre 46,77 pour Michel Hunault (Nouveau centre)[7].
  • Municipales : 54,18 % pour Yannick Bigaud (divers droites) contre 45,81 pour Pierre le Guily (centre).
  • Départementales : 6102 voix pour la liste Y.Bigaud/ A.S.Douet contre 6091 pour la liste V.Lopez/G.Phillipot[8].
  • Régionales : 41,06% pour Christophe Clergeau (Ps), contre 38,85 pour Bruno Retailleau (Lr) et 20,08 pour Pascal Gannat (Fn)     
  • A la vue de ces résultats on peut conclure que les habitans Guémené-Penfao votent plutôt à gauche et au centre.

Administration[modifier | modifier le code]

     La commune est située dans l’arrondissement de Châteaubriant, dans le canton de Guémené-Penfao (dont elle est le chef lieu, donc) et dans la Communauté de communes du Pays de Redon. Elle est dirigée par Yannick Bigaud. Son code postal est 44290 et son code commune 44067.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 en cours Yannick Bigaud[Note 1] DVD retraité, conseiller général (depuis 1992)
mars 1983 juin 1995 Eugène Leblay PS  
mars 1963   Henry de Boisfleury   Colonel
25 octobre 1955   Etienne Faisfeu    
21 janvier 1945 25 octobre 1955 Henri Fournis    
30 septembre 1941   Alfred Cholet    
19 mai 1935 27 septembre 1941 Guillaume Geffray    
5 décembre 1919   Gilles Durand    
19 aout 1919   Parthenay   Maire provisoire
11 mai 1904   Adolphe Simon    
1er janvier 1878 1896 Fidèle Simon   ancien maire, conseiller général
27 septembre 1877   Maurice de Sapinaud    
31 mai 1876 22 septembre 1877 Fidèle Simon    
7 avril 1874 1876 Maurice de Sapinaud    
21 juillet 1844   Fidèle Simon    
1er septembre 1837   Laurent Simon    
24 novembre 1832   Joseph Simon    
14 juillet 1821   Pierre-Michel Frèrejouan du Saint    
7 mai 1821 1821 François Courgeon   Maire provisoire
2 vendémiaire an XI
(24 septembre 1802)
  François Simon    
2 frimaire an IX
(23 novembre 1800)
  Bougot-Vieilleville    
23 floréal an VIII
(13 mai 1800)
  François Maillard    
4 vendémiaire an VIII
(26 septembre 1799)
  Gui Houguet   Président de l'administration municipale
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville est jumelée avec Courcelles, en Belgique, depuis le .

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 5 248 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 383 3 585 3 436 3 634 3 798 3 910 4 013 4 328 4 630
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 679 4 977 5 637 5 923 6 167 6 566 6 766 6 812 6 765
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 738 6 762 6 497 5 982 5 922 5 697 5 608 5 527 5 331
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012
5 189 4 977 4 590 4 476 4 464 4 569 4 920 4 928 5 209
2013 - - - - - - - -
5 248 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10]. Pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[11])
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Les données suivantes concernent l'année 2013. La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (28,7 %) est en effet supérieur au taux national (22,6 %) et au taux départemental (22,5 %)[12],[13],[14]. À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,1 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %)[12],[13],[14].

Pyramide des âges à Guémené-Penfao en 2013 en pourcentage[12]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90 ans ou +
1,5 
8,5 
75 à 89 ans
13,6 
16,1 
60 à 74 ans
16,9 
22,1 
45 à 59 ans
19,1 
17,4 
30 à 44 ans
17,1 
14,5 
15 à 29 ans
12,9 
20,8 
0 à 14 ans
18,9 
Pyramide des âges de la Loire-Atlantique en 2013 en pourcentage[13]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,3 
5,8 
75 à 89 ans
9,1 
13,5 
60 à 74 ans
14,6 
19,6 
45 à 59 ans
19,2 
20,8 
30 à 44 ans
19,6 
19,4 
15 à 29 ans
17,7 
20,5 
0 à 14 ans
18,5 

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château de Juzet au-dessus du Moulin à eau sur le Don
Le château de Juzet surplombant le don et le moulin de Tenou.
  • Maisons anciennes.
  • Grand-Logis XVe siècle avec tour octogonale.
  • Château Bruc reconstruit aux XVe et XIXe siècles.
  • Château Juzet.
  • Château Trénon, (résidence privée de la famille de Saint-Germain).
  • Château Boisfleury.
  • Château du Brossay de style Empire.
  • Château Treguel XVIIIe siècle.
  • Château Friguel XIXe siècle.
  • Un moulin à vent.
  • Trois moulins à eau.
  • Église Saint-Michel de Guéméné (XIXe siècle).
  • Église de Beslé (XIXe siècle).
  • Église de Guenouvry : statue de sainte Anne.
  • Chapelle Saint-Georges de Penfao, inscrite au titre des monuments historiques depuis 2004[15]
  • Chapelle Sainte-Anne : fresques ; « Lieu-Saint » constitué de la chapelle et ses abords.
  • Site de la vallée du Don.
  • Vallée de la Vilaine.
  • Étang de la Vallée.
  • Rocher de la Fée Carabosse et abords.

Guéméné dans les arts[modifier | modifier le code]

Un village Guéméné est cité dans le poème d’Aragon, Le Conscrit des cent villages, écrit comme acte de Résistance intellectuelle de manière clandestine au printemps 1943, pendant la Seconde Guerre mondiale[16].

Sans autre précision de la part du poète, il peut s'agir de deux villages :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 2001, 2008 et 2014.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b [1]
  2. a et b Jean-Yves Le Moing, Noms de lieux de Bretagne : plus de 1200 noms expliqués, Christine Bonneton Éditeur, , 231 p. (ISBN 2-86253-283-5), p. 115
  3. Dom Morice, Preuves I, p. 548
  4. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 335a
  5. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  6. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le 18 mars 2013)
  7. Conseil-général.com
  8. intérieur.gouv.fr
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2007, 2008, 2012, 2013.
  11. « Guémené-Penfao 1836 », sur Archinoë, portail d'indexation collaborative, archives départementales de la Loire-Atlantique (consulté le 10 janvier 2013).
  12. a, b et c « Chiffres clés Évolution et structure de la population - Guémené-Penfao - POP T0-T3 - Population par sexe et âge en 2013 », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  13. a, b et c « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T0-T3 - Population par grandes tranches d'âges », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  14. a et b « Résultats du recensement de la population française - POP T0-T3 - Population par grandes tranches d'âges », sur insee.fr, Insee (consulté le 22 septembre 2016).
  15. « Notice no PA44000032 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. Louis Aragon, « Le Conscrit des cent villages », publié initialement dans La Diane française, consulté dans Pierre Seghers, La Résistance et ses poètes : France, 1940-1945, Paris : Seghers, 2004 (2e édition). (ISBN 2-232-12242-5), p. 373-375

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]