Histoire de la Slovaquie

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République slovaque

(sk) Slovenská republika

Drapeau
Drapeau de la Slovaquie.
Blason
Armoiries de la Slovaquie.
Devise aucune
Hymne Nad Tatrou sa blýska[1]
Description de cette image, également commentée ci-après
Carte situant la Slovaquie en Europe et au sein de l'Union européenne
Description de l'image Carte de Slovaquie.png.
Administration
Forme de l'État République[2] parlementaire[3]
Présidente de la République Zuzana Čaputová
Président du gouvernement Igor Matovič
Capitale Bratislava[4]

48° 08′ 09″ N, 17° 07′ 07″ E

Géographie
Plus grande ville Bratislava[5]
Superficie totale 49 035 km2
Démographie
Population totale (2020[6]) 5 440 602 hab.
Densité 111 hab./km2
Économie
Divers

Cet article présente une synthèse de l'histoire de la Slovaquie.

Chronologie[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Protohistoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

9e siècle[modifier | modifier le code]

10e-13e siècles[modifier | modifier le code]

14e-15e siècles[modifier | modifier le code]

17e siècle[modifier | modifier le code]

  • 1635 : fondation de l'université de Nagyszombat / Trnava par l'archevêque Péter Pázmány.
  • 1683 : les Turcs sont battus lors de la bataille de Vienne. Celle-ci met fin à l'occupation turque du territoire hongrois

18e siècle[modifier | modifier le code]

  • 1740-1780 : règne de la reine Marie-Thérèse de Hongrie, couronnée à Pozsony / Bratislava
  • 1763 : fondation de la première université minière à Selmecbánya / Banska Stiavnica.

19e siècle[modifier | modifier le code]

  • 1848 : le Parlement de la Hongrie à Pozsony / Bratislava abolit le servage. La révolution hongroise qui l'instaura fut défaite par l'empereur d'Autriche avec l'intervention de l'empereur de Russie en 1849.
  • 1884 : la première banque slovaque « Tatrabanka » est fondée en Slovaquie, à Bratislava

20e siècle[modifier | modifier le code]

  • Août 1944 : déclenchement du soulèvement national slovaque. Après la défaite du soulèvement sur le plan militaire, la résistance armée continue dans les montagnes jusqu'à la fin de la guerre.
  • Mai 1945 : la République tchécoslovaque est restaurée
  • L'hiver de 1946-47 : 44 000 Hongrois sont déportés en Bohême, aux travaux forcés
  • 1947 : 76 616 Hongrois sont expulsés du pays à la suite des décrets du président Beneš.
  • Février 1948 : les communistes prennent le pouvoir lors du Coup de Prague
  • Janvier 1968 : l'ère d'Alexander Dubček commence.
  • Août 1968, les troupes russes accompagnées de quatre autres armées du Pacte de Varsovie occupent la Tchécoslovaquie et écrasent le printemps de Prague[7].
  • Octobre 1989: le pays devient une République fédérale.
  • Novembre 1989 : la Révolution de Velours met fin au pouvoir des communistes.
  • Juin 1990 : premières élections libres depuis 1946
  • 1er janvier 1993 : avec la fin de la République fédérale tchèque et slovaque, la République slovaque indépendante est créée

21e siècle[modifier | modifier le code]

  • 29 mars 2004 : entrée dans l'OTAN
  • 1er mai 2004 : entrée dans l'Union européenne
  • 1er janvier 2009: la Slovaquie devient le 16e membre de la zone euro.

Avant la slavisation[modifier | modifier le code]

La Vénus de Moravany, datant de 22 800 ans av. J.-C., jugée par certains comme étant « un des meilleurs produits de l'art du Paléolithique supérieur[8] »

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Les premières traces d'êtres humains sur le territoire de l'actuelle Slovaquie datent du Paléolithique, environ 200 000 ans av. J.-C. (un foyer fut découvert près de Nové Mesto nad Váhom). Les premières cités apparaissent durant le Paléolithique moyen (entre 200 000 ans et 35 000 ans av. J.-C.), et les premiers artéfacts culturels durant le Paléolithique supérieur (entre 35 000 ans et 8 000 ans av. J.-C.). La géographie locale, ainsi que le climat, semblent avoir été propices au développement humain : d'après le paléontologue John Wymer, « durant le Paléolithique supérieur, les peuples d'Europe de l'Ouest, entre les côtes de l'Atlantique et l'Ukraine, entre 33 000 ans et 9 000 ans av. J.-C., avaient conçu les communautés les plus efficaces et les plus organisées au monde à l'époque[9] »[10].

Protohistoire[modifier | modifier le code]

L'agriculture apparaît en Europe durant le Mésolithique (entre 8 000 ans et 6 000 ans av. J.-C.). Durant le Néolithique (entre 6 000 ans et 2 900 ans av. J.-C.), l'activité économique s'intensifie avec le remplacement de la chasse et la cueillette par l'agriculture, et la sédentarisation. Il en est ainsi en Slovaquie. Selon Alasdair Whittle, « dans le bassin Carpatique nord (le nord de la Hongrie et la Slovaquie), la sédentarisation commence avec la culture rubanée au milieu du cinquième millénaire av. J.-C., généralement perçue comme la conséquence d'une colonisation du nord des Balkans, mais qui pourrait être aussi être le résultat d'une transformation autonome[11] ». D'autres cultures suivent, certaines (Lengyel, Baden, Polgár, Jevišovice), Tisza, que l'on retrouve autre part en Europe, d'autres seulement en Slovaquie (Maďarovská, Mosonská, Únětická, Severopanónská, Stará Dala-Hurbanová, Hatvantská, Cacianska).

Avec l'arrivée de l'âge du bronze, les populations commencent à domestiquer divers animaux, particulièrement le cheval, et construisent des communautés plus permanentes (comme celle en pierre trouvée près de Spišský Štvrtok). Un système commercial se développe, avec une influence marquée de la Méditerranée. Avec l'âge du fer, les premiers traces écrites des peuples de la région apparaissent[10].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Les premières traces écrites sur les peuples de la région datent de l'époque des Celtes. Ils arrivent des Alpes, de l'est de la France et du centre de l'Allemagne, et s'installent dans la région vers la fin du IIe siècle av. J.-C. à l'époque de la civilisation de Hallstatt, et à la suite de leurs liens commerciaux avec les Grecs et les Étrusques, ils introduisent la civilisation de La Tène dans la région du Danube. Ils construisent des oppida et sont les premiers à frapper des pièces dans la région. Ils ont également une organisation politique centrée sur l'oppidum près de l'actuelle Bratislava.

Photo d'une pièce celte de Bratislava, et sa reproduction sur une pièce de cinq couronnes slovaques
Pièce celte représentant Biatec frappée au Ier siècle av. J.-C., et sa reproduction sur une pièce de cinq couronnes slovaques

.

Il peut s'agir d'une confédération comprenant le peuple des Cotini.

À la fin du Ier siècle av. J.-C., les tribus celtes de la région, en particulier les Boïens, sont chassées ou repoussées par les peuples germaniques venus du nord, et les Romains venus du sud. Au début du Ier siècle, la région du sud-ouest de la Slovaquie se transforme en champ de bataille entre les légions romaines et deux tribus germaniques, les Marcomans et les Quades. Les Romains attaquent le royaume Quadi de Marobod en l'an 6, mais mettent jusqu'en l'an 19 pour finalement les vaincre. Ceci peut être en partie attribué au fait que le territoire de la Slovaquie est alors divisé en 4, multipliant les fronts, avec les Marcomans et les Quades au sud-ouest, la frontière fortifiée du limes au sud le long du Danube, des peuples autochtones au nord et au centre, et les derniers peuples celtes et daces, qui sont finalement assimilés par les Vandales, puis les Slaves.

Dans les siècles qui suivent, Marcomans et Quades établissent divers royaumes, et les périodes de paix alternent avec les conflits avec les Romains (à la suite notamment des incursions marcomanes en Pannonie). Ce contact durable permet à la culture romaine d'influencer la culture locale[12].

Du IVe siècle au VIe siècle, pendant les invasions barbares, et particulièrement sous le règne d'Attila le Hun, de nouveaux peuples arrivent en Europe. En particulier, vers l'an 500, les Slaves arrivent de l'est (bien que certains historiens, comme le Goth Jordanès, notent leur présence en Hongrie dès le règne d'Attila). Les Marcomans et les Quades sont remplacés par les Gépides et les Lombards, à leur tout refoulés par les Avars dès 568[12].

Le khaganat avar (560-805) est alors le voisin le plus agressif mais aussi le plus cultivé, ainsi qu'en atteste l'Horizon Blatnica-Mikulčice (en), site archéologique binational (tchèque et slovaque) des Avars de Pannonie (en) ou khanat (pseudo-)avar des 7e-9e siècles.

Arrivée des slaves et Grande-Moravie[modifier | modifier le code]

Principautés de Nitra et de Moravie
Statue de Pribina à Nitra
Croix chrétienne de Rusovce (Bratislava, château de Gerulata)

Les slaves occidentaux commencent à coloniser dès le Ve siècle, mais doivent rivaliser avec les Avars, qui arrivent en 568, et qui soumettent les populations slaves, qui manquent d’expérience militaire, et d’organisation politique. En 623, Samo de Bohême, un marchand franc, unifie les tribus slaves de l'ouest de la Slovaquie, de la Moravie et de la Basse-Autriche pour se défendre des Avars. Les Slaves en profitèrent pour se libérer de l'influence des Avars, après leur défaite face aux Byzantins. Pendant son règne, il les défend avec succès contre les invasions franques de Dagobert Ier, jusqu'à sa mort en 658, où l'éphémère royaume (mythifié) retombe sous influence avare. Seule la défaite des Avars par les Francs en 796 y met fin[13].

À cette époque, deux principautés slaves sont présentes sur le territoire actuel de la Slovaquie, l'une nommée Morava, centrée sur l'ouest de la Slovaquie et la Moravie, l'autre, Nitra, centrée sur l'ouest et le centre de la Slovaquie, les deux étant indépendantes l'une de l'autre et séparés par les Carpates blanches. Une troisième tribu slave consolide son pouvoir en Pannonie[14].

Lors de la première moitié du VIIIe siècle, des moines irlandais venus de Bavière commencent à christianiser les Slaves. Puis Arn de Salzbourg et son successeur Adalram continuent cette politique sur ordre de Charlemagne afin d'étendre la sphère d'influence de l'Église et du royaume franc. À la suite du traité de Verdun, la Francie orientale et Louis le Germanique continuent cette politique d'expansion vers l'est et de christianisation des slaves[15].

En 828, la première église chrétienne est construite à Nitra. Pribina, prince de Nitra à l'époque est souvent considéré comme le premier souverain slovaque, car cette conversion sous son règne marque le début des relations slaves avec leur voisins en tant qu'État souverain[15].

En 833, Mojmir Ier, prince de Moravie s'empare de Nitra, et fonde la Grande-Moravie et la dynastie des Mojmirides[15]. Le nom Grande-Moravie vient de Constantin VII Porphyrogénète, empereur byzantin, qui désigne ainsi cet État dans son De Administrando Imperio, d'après les Sclavi Marahenses, mentionnés dans les Annales regni Francorum et les Annales de Fulda[14].

La Grande-Moravie demeure un État vassal de la Francie orientale, et Louis le Germanique n'hésite pas à influencer la politique grand-morave, profitant de l'instabilité interne due aux relations entre les deux principautés constituantes du royaume. En 846, il met Rastislav sur le trône à la place de son oncle. Le nouveau souverain étend son territoire vers l'est, jusqu'à la Bulgarie, poussant les Francs et les Bulgares à s'allier contre lui. En 853-843, il soutient Radbod, margrave de la marche de Pannonie lors de luttes internes franques, ce qui entraîne l'invasion du pays par Louis le Germanique, dans une guerre (855-859) sans vainqueur[16].

Afin de se libérer de l'influence franque, en 861 ou 862 Rastislav écrit au pape Nicolas Ier pour lui demander de créer une province ecclésiastique indépendante des diocèses germaniques qui luttent pour contrôler la région, et d'envoyer des enseignants religieux parlant le slavon. Sa lettre demeure sans réponse, possiblement tout simplement faute de compétente personne à envoyer[15].

Rastislav se tourne alors en 862 vers Byzance et Michel III en demandant également un évêque. En 863, Constantin (Cyrille) et Méthode, deux frères connaissant le dialecte slave parlé à Thessalonique d'où ils sont originaires arrivent en Grande-Moravie avec quelques disciples[15].

En demandant l'aide de Byzance en guerre contre ses ennemis les Bulgares, Rastislav rééquilibre le jeu des alliances en Europe centrale. De fait, le clergé franc, inquiet d'une incursion dans sa sphère d'influence se planint au roi, qui, avec la Bulgarie, attaque la Grande-Moravie, mais Byzance réplique en attaquant la Bulgarie, et la campagne de Louis II lui apporte un succès limité : la Grande-Moravie réaffirme la suzeraineté franque. Nicolas Ier, quant à lui, accepte la mission byzantine en Europe Centrale, car inquiet de l'indépendance et du pouvoir de l'église à Salzbourg et en Bavière, et approuvant tout effort pour limiter son pouvoir[15].

Possession hongroise[modifier | modifier le code]

Le territoire slovaque d'aujourd'hui du XIe siècle a constitué une partie du Royaume de Hongrie (même s'il est temporairement occupé par la Pologne au XIe siècle). Après la chute de Buda en 1541 aux mains des Ottomans, et l'occupation de la Hongrie jusqu'à la fin du XVIIe siècle, Presbourg devient la capitale et la ville de couronnement de la couronne de Hongrie. La Hongrie rejoint l'Empire Habsbourg en 1699.

Au XVIIIe siècle, sous l'influence du panslavisme et face au processus de magyarisation, un nationalisme slovaque voit le jour. En 1847, une version codifiée du slovaque par Ľudovít Štúr est acceptée par catholiques et luthériens (une version codifiée par Anton Bernolák au XVIIIe siècle n'étant accepté que par les catholiques, les protestants utilisant jusqu'alors une version slovaquisée du tchèque - ces concepts panslaves continuent à être soutenus par certains intellectuels, tels que Ján Kollár et Pavel Jozef Šafárik même après 1847).

À la suite du Printemps des peuples de 1848, pendant lequel les Slovaques se rangent au côté des Autrichiens contre les Hongrois, le nationalisme slovaque continue à se développer, avec la création de l'association culturelle Matica slovenská en 1863, le Musée national slovaque, et le Parti national slovaque en 1871. Néanmoins, peu après la création de la Double Monarchie en 1867, qui confirme le maintien de la Slovaquie sous contrôle hongrois, ces institutions sont fermées.

Tchécoslovaquie[modifier | modifier le code]

À la suite du traité de Saint-Germain-en-Laye de 1919 mettant fin à la Première Guerre mondiale, la Slovaquie, la Bohême et la Moravie (et jusqu'en 1938 la Ruthénie) ont constitué de au la Tchécoslovaquie. Cette union politique, prônée à Versailles, accordée par le traité de Saint-Germain-en-Laye, démantelée par l'Allemagne nazie et reconstituée en 1945 est partiellement artificielle : la Tchéquie, ancienne possession autrichienne, était un pays plus développé et industrialisé et sa population largement athée tandis que la Slovaquie, ancienne possession hongroise, était plus rurale et profondément catholique, bien que les deux langues soient très similaires (et comprises mutuellement grâce à la télévision d'État bilingue).

L'autonomie slovaque et ruthène reste longtemps un rêve, exception faite des années 1938 - 1939, quand un État slovaque autonome est proclamé à la suite des accords de Munich. En 1939, l'indépendance de la république slovaque dirigée par Mgr Tiso est proclamée sous la pression d'Hitler qui menace de donner la Slovaquie aux Hongrois. L'État sera largement inféodé au Troisième Reich après l'avoir été, d'une certaine façon, à Prague.

Indépendance[modifier | modifier le code]

Le pays redevient indépendant au , trois ans après la « Révolution de velours » qui entraine la dislocation de la Tchécoslovaquie.. Depuis l'indépendance, le pays a poursuivi une politique d'intégration du pays dans les institutions internationales ; la Slovaquie fait partie de l'OTAN depuis le , et de l'Union européenne depuis le . En 2005, le pays fut élu pour la première fois au Conseil de Sécurité de l'ONU. L'euro est sa monnaie depuis le . Fin février 2018 (date exacte inconnue), l'assassinat de Ján Kuciak, un journaliste d'investigation d'Aktuality.sk sur le point de publier un article pointant les liens entre des hommes politiques slovaques et la mafia calabraise 'Ndrangheta, et de sa fiancée, provoquent une crise politique. Celle-ci aboutit sur les plus importantes manifestations de l'Histoire du pays depuis la Révolution de velours[17], le 9 mars 2018 - plus de 40 000 personnes rien qu'à Bratislava[17] - puis à la chute du Gouvernement Fico III durant le mois de mars.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « L’Hymne national : de la République slovaque est composé des deux premières strophes du chant « Nad Tatrou sa blyska » dont les paroles sont du poète Janko Matuska (1821-1877). » Symboles de la Slovaquie - Association des originaires et amis des pays tchèques et slovaque, consulté le 4 décembre 2009
  2. « Régime politique: république » Europa.eu: Les pays européens - Slovaquie, consulté le 4 décembre 2009
  3. « Le pays possède un parlement monocaméral dont les 150 membres sont élus pour quatre ans. » Europa.eu: Les pays européens - Slovaquie, consulté le 4 décembre 2009
  4. « Capitale : Bratislava (460 000 hab.) anciennement Presbourg » France Diplomatie: Présentation de la Slovaquie, consulté le 4 décembre 2009
  5. « Villes principales (N. d’habitants.): Bratislava: 452 288; Košice: 240 915, Prešov: 92 687; Nitra: 87 357; Žilina: 86 685; Banská Bystrica: 84 919 » « Office de tourisme slovaque : Infos générales »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) (consulté le 25 mars 2013), consulté le 4 décembre 2009
  6. (en) « The World Factbook — Central Intelligence Agency », sur www.cia.gov (consulté le 29 février 2020).
  7. Non-violence#La défense non-violente tchécoslovaque contre l'occupation soviétique en 1968
  8. (en) Richard Marsina et al., Slovenske dejiny, Martin, Matica slovenská, , p. 13, cité dans Stanislav J. Kirschbaum, A History of Slovakia : The Struggle for Survival, Basingstoke, Palgrave Macmillan, , 416 p. (ISBN 978-1-4039-6929-3), p. 14 & p.15 : Pre-history
  9. (en) John Wymer, The Paleolithic Age, New York, St. Martin's Press, , p. 268, cité dans Stanislav J. Kirschbaum, A History of Slovakia : The Struggle for Survival, Basingstoke, Palgrave Macmillan, , 416 p. (ISBN 978-1-4039-6929-3), p. 14 & p.15 : Pre-history
  10. a et b (en) Stanislav J. Kirschbaum, A History of Slovakia : The Struggle for Survival, Basingstoke, Palgrave Macmillan, , 416 p. (ISBN 978-1-4039-6929-3), p. 14 & p.15 : Pre-history
  11. (en) Alasdair Whittle, Neolitic Europe : A Survey, Cambridge, Cambridge University Press, , p. 307, cité dans Stanislav J. Kirschbaum, A History of Slovakia : The Struggle for Survival, Basingstoke, Palgrave Macmillan, , 416 p. (ISBN 978-1-4039-6929-3), p. 14 & p.15 : Pre-history
  12. a et b (en) Stanislav J. Kirschbaum, A History of Slovakia : The Struggle for Survival, Basingstoke, Palgrave Macmillan, , 416 p. (ISBN 9781403969293), p. 16-p.18 : Celts, German Tribes and Romans
  13. (en) Stanislav J. Kirschbaum, A History of Slovakia : The Struggle for Survival, Basingstoke, Palgrave Macmillan, , 416 p. (ISBN 9781403969293), p. 18-p.21 : Slavs and Avars
  14. a et b (en) Stanislav J. Kirschbaum, A History of Slovakia : The Struggle for Survival, Basingstoke, Palgrave Macmillan, , 416 p. (ISBN 9781403969293), p. 23-p.24 : The Empire of Great Moravia
  15. a b c d e et f (en) Stanislav J. Kirschbaum, A History of Slovakia : The Struggle for Survival, Basingstoke, Palgrave Macmillan, , 416 p. (ISBN 9781403969293), p. 24-p.26 : The First Princes
  16. (en) Stanislav J. Kirschbaum, A History of Slovakia : The Struggle for Survival, Basingstoke, Palgrave Macmillan, , 416 p. (ISBN 9781403969293), p. 26-p.30 : Rastislav and Svätopluk
  17. a et b « Slovaquie: grande manifestation contre la corruption », sur lefigaro.fr, (consulté le 10 mars 2018).

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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