Ján Kollár

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Ján Kollár
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VienneVoir et modifier les données sur Wikidata
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Pseudonymes
Čechobratr Protištúrsky, Čechobratr ProtištúrskýVoir et modifier les données sur Wikidata
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Société de lettres serbe (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Jan Kollár

Jan Kollar (en slovaque, Ján Kollár), né le à Mošovce et mort le à Vienne, est un écrivain (essentiellement poète), archéologue, scientifique et homme politique slovaque, idéologue du panslavisme.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il étudia au lycée luthérien évangélique de Presbourg. Consacré pasteur, il servit à Budapest puis, à partir de 1849, professeur à l'université de Vienne (Autriche). Il fut, à plusieurs reprises, conseiller du gouvernement autrichien sur les affaires relatives à la population slovaque.

Kollar rejoignit le mouvement national slovaque dans la première phase de sa vie.

Il considérait qu'il y avait 4 langues slaves standard : le russe, le polonais, le tchécoslovaque et le serbo-croate. Pour lui le slovaque n'était qu'un dialecte tchèque[1].

Un musée lui est consacré, depuis 1974, dans sa maison natale à Mošovce qui a brûlé en partie le .

Œuvres[modifier | modifier le code]

À côté de ses poésies, il rédigea également des ouvrages techniques.

  • Slávy dcera (La Fille de Sláva) : dans cette œuvre, il exprima ses sentiments à une femme mais cet amour se transforma en amour de la patrie.
  • O literární vzájemnosti mezi kmeny a nářečími slavskĭmi (Sur la réciprocité littéraire entre les tribus Slaves et les vernaculaires).

Traductions[modifier | modifier le code]

  • Anthologie de la poésie tchèque et slovaque, trad. Mmes Macurova et Stěpánková, Zdeněk Hrbata, Aleš Pohorský, Messidor / Unesco, 1987
    JAN KOLLAR : La Fille de Slava, sonnets 3, 8, 29 et 50, transcription poétique de Marc Delouze, p. 23-26
  • (en) Ján Kollár, The Daughter of Sláva, trad. Paul Selver, dans Discourses of Collective Identity in Central and Southeast Europe 1770–1945, volume II, Balazs Trencsenyi et Michal Kopecek (dir.), National Romanticism: The Formation of National Movements, Central European University Press, 2007 [lire en ligne]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. François Fejtő, Requiem pour un empire défunt, Perrin, collection tempus 2014 p. 170

Liens externes[modifier | modifier le code]

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