Génération.s

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Génération.s
image illustrative de l’article Génération.s
Logotype officiel.
Présentation
Coordinateurs Guillaume Balas
Claire Monod
Fondation
(Mouvement du 1er Juillet)

(Génération.s)
Scission de Parti socialiste
Siège 51 bis avenue de la République
75011 Paris
Fondateur Benoît Hamon
Adhérents 50 000 (revendiqués)[1]
Positionnement Gauche[2]
Idéologie Social-démocratie[2]
Écologie politique[2]
Couleurs           Rose et bleu-vert
Site web generation-s.fr
Représentation
Députés européens
2 / 74
Conseillers régionaux
13 / 1 757
Conseillers départementaux
9 / 4 108

Génération-s : le mouvement commun, abrégé et stylisé en Génération·s, le mouvement sur son logotype, couramment et simplement appelé Génération.s[3],[note 1], est un parti politique français, fondé le par Benoît Hamon, issu du Parti socialiste.

Nommé Mouvement du 1er Juillet lors de sa fondation, il fait suite aux scores historiquement bas du Parti socialiste en 2017, lors de l'élection présidentielle – où Benoît Hamon était candidat – et des élections législatives. Il trouve sa dénomination actuelle depuis le .

Historique[modifier | modifier le code]

Mouvement du 1er Juillet[modifier | modifier le code]

Logo du Mouvement du 1er Juillet.

Désigné candidat lors de la primaire socialiste pour représenter son parti, Benoît Hamon[4] est candidat à l'élection présidentielle de 2017, lors de laquelle il est éliminé dès le premier tour en obtenant 6,36 % des suffrages[5]. Il est par la suite candidat à sa réélection dans la onzième circonscription des Yvelines lors des élections législatives, où il échoue à conserver son mandat, étant également éliminé dès le premier tour. Le , il quitte le Parti socialiste et crée le Mouvement du 1er Juillet[6] (abrégé en M1717 en référence à sa date de fondation[7]). L'appellation du mouvement est vouée à être provisoire[8].

Selon son fondateur, le mouvement, présenté comme « une initiative totalement ouverte »[9], a pour but de « dépasser le cadre des partis »[10] et « converger »[11]. Le mouvement n'envisage pas, dans un premier temps, de présenter des candidats aux élections[12], alors que les sénatoriales sont prévues pour . Hamon affirme vouloir ainsi « refonder et rassembler la gauche » d'ici les prochaines élections européennes de 2019 et municipales de 2020[13]. Il souhaite une grande réunion de structuration et d’organisation pour l’automne 2017 avant la tenue « d'états généraux de toute la gauche pour fabriquer une maison commune en vue des élections municipales de 2020 »[14]. Par ailleurs, il s'agit aussi de faire pérenniser les idées développés par le candidat du PS lors de la campagne présidentielle, comme le revenu universel[15], et qui ont été abandonnées par le parti lors de la campagne des législatives[16].

Cinq thèmes sont visibles sur le site internet du mouvement[17] : « Faire entendre la voix des Français », « Vers un développement tempérant », « Mettre le travail au service de l'humain », « La démarchandisation du monde » et « Construire l'Europe pour construire la paix ».

Selon Benoît Hamon, 11 000 personnes ont participé à la création du mouvement. Les écologistes Cécile Duflot et Yannick Jadot, l'essayiste Raphaël Glucksmann, le journaliste Edwy Plenel et l'économiste Thomas Porcher le soutiendraient dans cette démarche[18].

Dès les premiers jours du mouvement, l'ancienne ministre Dominique Bertinotti, le député européen Guillaume Balas et les anciens députés Barbara Romagnan et Mathieu Hanotin le rejoignent[19].

Yannick Jadot renonce à rejoindre le mouvement mi-juillet, estimant avoir été un « faire-valoir » pour Benoît Hamon[20] : « Ce rassemblement, c'était du Hamon 2022, ça n'avait rien de collectif[21]. »

Militants du Mouvement du 1er Juillet lors de la « marche contre le coup d'État social », place de la Bastille ().

En le Mouvement du 1er Juillet est invité par les organisateurs à participer à la Fête de l'Humanité où il dispose de son propre stand avec outre celle de Benoît Hamon, la présence d'Yves Contassot, Claire Monod, et Pierre Serne[22]. Le 23 septembre 2017, le mouvement participe à la marche contre le « coup d'État social » et la politique d'Emmanuel Macron, manifestation politique organisée par La France insoumise. Hamon apparaît publiquement en tête du cortège aux côtés d'élus insoumis dont Jean-Luc Mélenchon[23]. Le , Laura Slimani, ancienne présidente des Jeunes socialistes, quitte le PS pour rejoindre le M1717[24].

Le , une dizaine de conseillers régionaux dont Benoît Hamon quittent le groupe socialiste du conseil régional d'Île-de-France pour former un nouveau groupe d'une vingtaine de conseillers associant les écologistes[25],[26]. Celui-ci porte le nom d'Alternative écologiste et sociale[27]. Le même jour, Pascal Cherki quitte le Parti socialiste pour rejoindre le M1717[28].

Le , Benoît Hamon annonce que le mouvement compte 30 000 adhérents[29].

Deux députés européens socialistes, Isabelle Thomas et Guillaume Balas, siégeant au sein du groupe de l'Alliance progressiste des socialistes et démocrates au Parlement européen, rejoignent le mouvement en [30].

Génération·s, le mouvement[modifier | modifier le code]

Le nom définitif du mouvement est annoncé le lors du congrès fondateur[31] au Mans[32]. À cet effet, un questionnaire est envoyé à partir du aux militants pour choisir le nom et définir le fonctionnement du futur parti[33]. Il s'agit de définir l'idéologie et la structure du mouvement[34]. Parmi plus de 14 570 propositions proposées, c'est « Génération·s, le mouvement » qui est retenu[35],[36]. L'organigramme est annoncé le [37].

Génération.s soutient le candidat PS Joël Aviragnet face à Michel Monsarrat (LREM) lors du second tour de la législative partielle dans la 8e circonscription de Haute-Garonne[38]. Le 18 mars 2018, le candidat PS, qui avait voté contre la confiance au gouvernement Philippe, est largement réélu[39]. Le 4 avril 2018, lors d'un déplacement en Espagne, le mouvement apporte son soutien à François Ralle Andreoli pour la législative partielle dans la 5e circonscription des français de l'étranger[40]. François Ralle Andreoli est soutenu pour cette élection par un grand nombre de partis de gauche incluant notamment La France insoumise, le PCF, EELV ou encore Nouvelle Donne[41].

Le 5 avril 2018, dans un contexte de réforme de la SNCF, Benoît Hamon a organisé un déplacement unitaire pour soutenir les cheminots et le service public ferroviaire. Plusieurs leaders de gauche dont le communiste Pierre Laurent, les députés insoumis François Ruffin et Eric Coquerel ou encore Olivier Besancenot se sont rendus sur la ligne TER Le Tréport-Abbeville pour soutenir la ligne menacée de fermeture [42].

Europe[modifier | modifier le code]

Durant le congrès fondateur du mouvement en , Hamon annonce, en prévision des élections européennes de 2019, vouloir élaborer des listes avec l'ancien ministre grec des Finances, Yánis Varoufákis[43]. Par ailleurs, Hamon affirme vouloir « fissurer les institutions de la Ve République »[43]. Le , le mouvement lance à Naples, conjointement avec notamment Yánis Varoufákis (fondateur de DiEM25), Luigi de Magistris (maire de Naples), ou les partis Razem (Pologne), L'Alternative (Danemark) ou Livre (Portugal), un appel pour créer la « première liste paneuropéenne transnationale » avec un candidat commun pour la présidence de l'Union européenne[44],[45],[46].

Personnalités liées au mouvement[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Personnalité de Génération·s.

Parmi les participants au congrès fondateur, on peut citer les écologistes Noël Mamère, Esther Benbassa et Cécile Duflot, mais aussi les socialistes Guillaume Balas, Isabelle Thomas et Pascal Cherki[47]. Plusieurs observateurs y voient la renaissance d'un mouvement écologiste, ainsi pour Sébastien Jumel, député PCF de Seine-Maritime, « Benoît Hamon a fait l’Anschluss sur les Verts », et pour Cécile Duflot ce congrès était « une université d’été des Verts mais en mieux »[48].

Le , l'ancienne ministre Aurélie Filippetti rejoint le parti et annonce son départ du PS ; dans le même temps, le parti revendique 50 000 adhérents[1].

Le , l'ancien président du Mouvement des jeunes socialistes, Benjamin Lucas, quitte le PS pour rejoindre le mouvement[49]. Un mois plus tard, le , la présidente du MJS, Roxane Lundy, ainsi que 25 des 30 membres du bureau national, rejoignent Génération.s[50].

Députés européens[modifier | modifier le code]

Élus locaux[modifier | modifier le code]

Île-de-France[modifier | modifier le code]

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  • Benoît Hamon, conseiller régional[52]
  • Roberto Romero, conseiller régional[52]
  • Hella Kribi-Rhomdame, conseiller régional[52]
  • Pierre Serne, conseiller régional
  • Claire Monod, conseillère régionale
  • Fanélie Carrey-Conte, conseillère régionale
  • Émir Deniz, conseiller régional
  • Sandrine Grandgambre, conseillère régionale
  • Bastien Recher, maire-adjoint de Paris 11e arrondissement
  • Yves Contassot, conseiller de Paris
  • Aïssata Seck, conseillère régionale
  • Pascal Cherki, conseiller de Paris[51]
  • Ali Rabeh, maire adjoint de Trappes
  • Carine Petit, maire de Paris 14e arrondissement[51]
  • Bertrand Houillon, maire de Magny-les-Hameaux[53]

Nouvelle-Aquitaine[modifier | modifier le code]

  • Stéphane Delpeyrat, conseiller régional[54]
  • Naïma Charaï, conseillère régionale[54]
  • Mathieu Bergé, conseiller régional[54]
  • William Jacquillard, conseiller régional[54]
  • Anne Laure Fabre Nadler, conseillère départementale élue dans le canton Créon[réf. nécessaire]
  • Andréa Kiss, maire de Le Haillan[55]

Centre-Val de Loire[modifier | modifier le code]

Auvergne-Rhône-Alpes[modifier | modifier le code]

Bourgogne-Franche-Comté[modifier | modifier le code]

  • Christine Renaudin-Jacques, conseillère départementale de Côte-d'Or dans le canton de Talant[59]
  • Jeannine Tisserandot, conseillère départementale de Côte-d'Or dans le canton de Chenôve[59]
  • Elise Aebischer, conseillère régionale[60]

Occitanie[modifier | modifier le code]

Hauts-de-France[modifier | modifier le code]

Normandie[modifier | modifier le code]

Organisation[modifier | modifier le code]

À l'instar de La République en marche et de La France insoumise, le parti, juridiquement une association loi de 1901[66], est organisé en comités locaux[67], dans une volonté revendiquée de démocratie participative[68], en « associant les citoyens au processus »[69]. Ceux-ci furent mis en place à l'automne 2017[70]. Pour L'Express, le mouvement est bien un parti dès ses débuts[71].

Par ailleurs, il n'est pas obligatoire de quitter son parti pour rejoindre le mouvement[72]. Cet attribut horizontal est confirmé par Hamon le 2 décembre 2017 lors du congrès fondateur[43].

En , Benoît Hamon propose d'envoyer des jeunes militants volontaires sur les circonscriptions acquises au Front national pour faire connaître le mouvement[73].

Pour Guillaume Balas, coordinateur du mouvement, l'objectif est de concilier « l'horizontalité complète et une forme de verticalité obligatoire »[34].

Pour Florence Haegel, professeure à Sciences Po : « Pour la nouvelle génération, avec la transformation des modes de communication, la forme parti politique, hiérarchisée, disciplinée, n’est plus adaptée »[74]. Slate note qu'il existe désormais une volonté de créer des « mouvements » et non des « partis »[note 2], citant, outre La République en marche et La France insoumise, le Mouvement 5 étoiles en Italie, ou le « mouvement-parti » Podemos en Espagne. Pour expliquer cette volonté, Slate met en avant qu'il existe désormais une défiance par rapport aux partis ainsi qu'une tendance sociétale à rechercher une « horizontalité », représentée par les réseaux (notamment sociaux) et la possibilité d'initiatives autonomes. Mais, si « la mode est aujourd’hui aux mouvements », pour Slate, derrière cette « rupture lexicale », les changements organisationnels qui en résultent sont « à relativiser »[note 3],[75].

Coordination politique provisoire[modifier | modifier le code]

Le une coordination politique provisoire composée de 15 femmes et de 15 hommes est votée, elle est composée de[76] :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Aurélie Filippetti rejoint le mouvement de Benoît Hamon », sur Le Figaro, (consulté le 18 janvier 2018).
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  3. « Association : GÉNÉRATION-S : LE MOUVEMENT COMMUN | No d'annonce : 1303 | Date de la déclaration à la Préfecture de police de Paris : 30 novembre 2017. », Journal officiel de la République française,‎ .
  4. Arthur Berdah, « Benoît Hamon remporte largement la primaire à gauche », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne).
  5. « Benoît Hamon éliminé: une campagne perdue d’avance, un PS en ruines », Le Dauphiné,‎ (lire en ligne).
  6. « Benoît Hamon quitte le PS », sur Le Parisien, (consulté le 1er juillet 2017).
  7. Rémy Dodet, « Il quitte le PS... Mais où va Benoît Hamon ? », sur L'Obs, (consulté le 2 juillet 2017).
  8. « Benoît Hamon annonce son départ du Parti socialiste », sur Europe 1, (consulté le 2 juillet 2017).
  9. « Le futur mouvement de Benoît Hamon devra “dépasser” les partis », sur Sud Ouest, (consulté le 1er juillet 2017).
  10. « Avec son mouvement, Benoît Hamon veut “dépasser” les partis », sur Europe 1, (consulté le 1er juillet 2017).
  11. Mathilde Siraud, « Hamon quitte le PS pour “reconstruire la gauche” », sur Le Figaro, (consulté le 1er juillet 2017).
  12. « Hamon lance demain le «mouvement du 1er juillet» », sur Le Figaro (consulté le 5 juillet 2017).
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  14. Abel Mestre, « Benoît Hamon quitte le Parti socialiste », sur Le Monde, (consulté le 1er juillet 2017).
  15. Alexandre Boudet, « Avec son Mouvement du , Hamon reprend la recette à succès d'En Marche et de la France insoumise », sur Le HuffPost, (consulté le 2 juillet 2017).
  16. « Le PS abandonne plusieurs propositions d'Hamon dans son projet pour les législatives », sur Le Monde, (consulté le 2 juillet 2017).
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  26. Rachid Laïreche, « Benoît Hamon va constituer un groupe avec les écologistes en Île-de-France », sur liberation.fr, (consulté le 9 octobre 2017).
  27. Béatrice Jérôme, « En Ile-de-France, Hamon s’unit avec les écologistes », sur Le Monde, (consulté le 12 octobre 2017).
  28. « Pascal Cherki quitte le Parti socialiste pour rejoindre Benoît Hamon », sur Le Monde, (consulté le 12 octobre 2017).
  29. « Mouvement du 1er juillet: Hamon revendique près de 30.000 adhérents », Libération.fr,‎ (lire en ligne[archive du ]).
  30. « Les eurodéputés Guillaume Balas et Isabelle Thomas: «Il faut être lucide, le PS n’est plus l’outil pertinent» », Mediapart,‎ (lire en ligne).
  31. Rachid Laïreche, « Comment Benoît Hamon prépare l'après », sur Libération, (consulté le 7 octobre 2017).
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  76. Christophe Gueugneau, « Avec Génération·s, Benoît Hamon veut se faire une place dans la gauche française », sur Mediapart, (consulté le 9 décembre 2017).

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Typographié avec le point, le point médian ou le trait d'union selon les sources, le nom change de forme jusque dans les pages du site Internet du parti. Lire dans tous les cas « génération » ou « génération point S ».
  2. Slate rappelle la définition « habituelle » d'un parti : il s'agit d'« une organisation défendant un certain nombre d'idées et dont le but est de conquérir puis d'exercer le pouvoir » et cite la définition large d'un « mouvement » proposée par le sociologue Erik Neveu : une « forme d’action collective concertée en faveur d’une cause ».
  3. D'après Slate, « nous assistons à l’émergence, non pas d’un idéal-type nommé « mouvement », mais bien à l’adaptation des structures partisanes aux changements qui touchent la société [...] ».

Liens externes[modifier | modifier le code]

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